Issu du milieu événementiel où il a occupé des postes de direction, notamment aux Fêtes du 400e et au Festival d’été de Québec, cet homme souriant et sympathique dégage un enthousiasme débordant quand il parle des projets qu’il caresse dans ce lieu patrimonial. « Tout en faisant briller la culture québécoise à travers l’œuvre de Félix, je me définis comme un développeur, pas comme quelqu’un qui souhaite assurer la continuité de quelque chose. Je vois déjà l’immense potentiel de l’Espace Félix-Leclerc sur les plans touristique, économique et culturel, non seulement à l’île d’Orléans et au Québec, mais aussi sur le plan de la francophonie internationale. »
Pour y arriver, celui qui maîtrise l’univers numérique comme une seconde nature mise d’abord sur une plus grande visibilité de l’Espace sur les réseaux sociaux. « Quoi de plus approprié, pour susciter l’intérêt envers Félix et l’Espace à l’île, que d’avoir comme porte-parole une spécialiste de l’artiste et sa fille, Nathalie Leclerc ? » Depuis quelque temps, on la voit donc régulièrement animer des capsules en ligne qui s’ajoutent aux photos, aux extraits de récits du poète, aux vidéos qui viennent enrichir les plateformes. Et tout cela porte fruit, à voir l’engouement des internautes : ces contenus ont déjà plus d’un million de vues sur Instagram et Facebook, précise le directeur général.
Ce Lévisien d’origine est un homme innovateur. Il souhaite rendre l’Espace encore plus accessible en multipliant les activités originales. Par exemple, cet été, la planche d’Émile, une assiette de produits du terroir servie à l’Espace en collaboration avec le Resto de la plage à Saint-Jean, permet aux clients non seulement de manger sur place, mais aussi d’échanger avec la porte-parole de l’Espace. Le Micro Ouvert Félix, qui a souligné le 112e anniversaire de l’artiste le 2 août, a aussi contribué à la vitalité de l’Espace. Et il faut s’attendre à des surprises concernant la programmation artistique, le musée et les produits dérivés.
En terminant, avant de retourner accueillir, d’un pas pressé, les visiteurs à l’Espace, le directeur général invite les partenaires publics et privés à se lancer dans l’aventure Félix-Leclerc, comme vient de le faire récemment Desjardins avec la signature d’une entente de trois ans, qui accorde à l’Espace Félix-Leclerc un soutien financier de 20 000 $ par année pour sa programmation.
Photo : Louis Leclerc, le nouveau directeur général de l’Espace Félix-Leclerc, souhaite faire rayonner Félix dans toute la francophonie. © Marie Blouin
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Dans une ambiance chaleureuse et conviviale, les invités ont eu l’occasion de rencontrer l’artiste et d’échanger avec elle sur sa démarche créative. Inspirées de ses lectures bibliques ainsi que de ses recherches sur la tradition de l’iconographie religieuse, ses œuvres témoignent d’un profond attachement à l’art sacré et à sa riche symbolique.
L’exposition met en valeur un savoir-faire minutieux ainsi qu’une démarche empreinte de réflexion et de spiritualité. À travers ses réalisations, Marie-Denise Lemelin invite les visiteurs à découvrir la beauté, l’histoire et la signification des icônes dans la tradition chrétienne.
L’artiste sera présente tout au long de l’été pour accueillir le public et partager sa passion. Les visiteurs pourront la rencontrer de 13 h à 16 h du lundi au vendredi jusqu’à la fin de l’exposition.
Une belle occasion de découvrir un art à la fois spirituel, historique et profondément humain, dans une atmosphère enveloppante où les couleurs des peintures dialoguent avec une musique qui habite l’espace.
Photo : Une vue d’ensemble des icônes réalisées par Marie-Denise Lemelin. © Josée Pouliot
Selon le porte-parole du ministère des Transports et de la Mobilité durable (MTMD), Nicolas Vigneault, l’ensemble des travailleurs a été informé des mesures préventives mises en place.
« Les travaux du côté nord se poursuivent. Il est beaucoup trop tôt pour déterminer l’impact que pourrait avoir cet incident sur l’échéancier du projet. Du côté nord, sept batardeaux sont construits et un est en construction. Du côté sud, deux sont construits, dont celui qui fait l’objet d’analyse », précise M. Vigneault.
Il mentionne que le batardeau en cause doit servir à l’aménagement d’un des pylônes principaux (P9) du nouveau pont et est situé du côté de l’île d’Orléans.
Un batardeau est un caisson constitué de plaques de métal qui doit être étanche afin de permettre de travailler à sec dans un cours d’eau, comme le fleuve Saint-Laurent. Le batardeau permet de couler le béton qui constituera les pylônes du nouveau pont. Il s’agit d’un ouvrage temporaire.
M. Vigneault note que la conception des ouvrages temporaires, ainsi que les méthodes de construction associées relèvent de la responsabilité de l’entrepreneur, Groupe Héritage Île d’Orléans (GHIO).
« L’entrepreneur, de qui relèvent ces travaux ainsi que la conception, procède présentement à des analyses afin d’identifier la cause de cette infiltration qui s’est produite alors qu’aucun travailleur ne se trouvait sur le chantier. Ces analyses visent notamment à valider si des mouvements de terrain sont survenus pouvant expliquer le mouvement du batardeau », explique Nicolas Vigneault.
Il ajoute que les informations préliminaires recueillies à ce jour indiquent qu’un mouvement de certains pieux du batardeau est survenu, entraînant une infiltration d’eau à l’intérieur de celui-ci.
« Une enquête est aussi en cours afin de déterminer les circonstances de l’incident, d’en évaluer les causes et les conséquences, ainsi que d’identifier les mesures correctives et préventives qui pourraient s’avérer nécessaires. À ce stade, l’enquête est toujours en cours et aucune conclusion définitive ne peut être tirée », soutient le porte-parole du MTMD.
« L’entrepreneur transmettra au ministre des MTMD, Benoit Charrette, toute information additionnelle pertinente, dès qu’elle sera disponible », souligne-t-il.
M. Vigneault fait remarquer que le MTMD et son mandataire, GHIO, travaillent étroitement en collaboration avec la CNESST afin d’assurer la sécurité des travailleurs sur le chantier.
Photo : Vue du chantier sud du futur pont de l’Île-d’Orléans. © Marc Cochrane
]]>Des travaux d’entretien des ponceaux : la circulation se fera en alternance du lundi au vendredi en tout temps.
Des travaux de réfection du pont entraîneront une circulation en alternance, mardi et mercredi entre 20 h et 6 h le lendemain. La largeur de la voie sera réduite à 3 mètres.
Ces travaux pourraient être reportés, prolongés ou annulés en raison de contraintes opérationnelles ou de conditions météorologiques défavorables. Afin de connaître les entraves en cours, consultez Québec 511, un outil pratique pour planifier adéquatement vos déplacements.
Transports Québec
]]>Les Ruchers de l’Île d’Orléans invitent les visiteurs à plonger dans l’univers fascinant des abeilles et de l’apiculture. Tout au long de la journée, petits et grands pourront participer à des visites des ruches et de la boutique, assister à une démonstration d’extraction du miel et savourer des produits issus de la ruche lors de dégustations.
Des activités spécialement conçues pour les enfants viendront également animer cette journée familiale. Les visiteurs auront l’occasion d’en apprendre davantage sur la pollinisation, le cycle de vie des abeilles ainsi que leur rôle essentiel dans la production alimentaire. Grâce à un partenariat de longue date avec les agriculteurs de l’Île d’Orléans, les Ruchers contribuent à la pollinisation de nombreuses cultures de l’île, favorisant ainsi la production de plusieurs fruits et légumes emblématiques de ce territoire.
Une occasion unique de découvrir l’importance de ces précieux insectes et de rencontrer des producteurs passionnés.
Adresse : 71, chemin des Chalands, Saint-Laurent-de-l’Île-d’Orléans (Québec) G0A 3Z0
Le tournage a débuté au casse-croûte Roquette, à Saint-Laurent-de-l’Île-d’Orléans, avant de se poursuivre à Du Capitaine – Ferme Vinaigrerie Distillerie, à la Ferme Orléans, Saint-Pierre Le Vignoble et à la Chocolaterie de l’Île d’Orléans.
Pour Christian Bégin, consacrer une émission à l’île allait de soi. « C’est incontournable. L’île d’Orléans est un bijou du patrimoine culinaire québécois. On y trouve une concentration étonnante de produits sur un si petit territoire. » L’animateur rappelle également l’importance historique et culturelle de l’île, notamment grâce à des figures marquantes comme Félix Leclerc.
Bien qu’il s’agisse de sa première visite à l’île avec Curieux Bégin, Christian Bégin connaît bien le territoire. « Je suis venu souvent, autant pour le travail que pour le plaisir. » Il décrit l’île comme un lieu où le rythme change dès qu’on franchit le pont. « On a l’impression d’arriver dans un autre monde. Les épaules s’abaissent, le rythme ralentit. C’est un écrin de beauté. »
Originaire de Saint-Laurent, Isabelle Deschamps Plante, cheffe et animatrice de La cuisine d’Isabelle et Ricardo à Radio-Canada, accompagne Christian Bégin tout au long de cette émission. Pour elle, cette expérience revêt une signification toute particulière. « Je n’aurais jamais pensé pouvoir présenter mon coin de pays à la télévision. Ça me touche énormément. » Elle souhaite également mettre en lumière des producteurs parfois moins connus, mais qui contribuent pleinement à la richesse gastronomique de l’île.
Dominic Jacques, chef du restaurant Chez Rioux & Pettigrew dans le Vieux-Québec et qui propulse également le casse-croûte Roquette, voit cette visite comme une reconnaissance du travail accompli. « C’est un grand honneur. Ça montre que notre projet fait parler de lui et ça permet de mettre de l’avant les producteurs locaux avec qui nous travaillons. » Selon lui, cette visibilité profite autant à son établissement qu’à l’ensemble de l’île d’Orléans.
Le restaurateur souligne aussi la simplicité de l’équipe de tournage. « Ils nous mettent rapidement à l’aise. Les clients ont été très respectueux et tout s’est déroulé dans une ambiance naturelle. »
La date de diffusion de l’épisode n’a pas encore été annoncée. Il sera présenté au cours de la 19e saison de Curieux Bégin sur Télé-Québec.
La prudence est recommandée aux randonneurs et chasseurs durant cette période.
Selon l’agronome originaire de Saint-François, Marie-Ève Dion, presque tous les vergers ont été attaqués à l’île au cours des dernières années, mais à des niveaux différents, selon la variété de pommiers et la longueur de la floraison. Un verger de Sainte-Famille a même été abattu dernièrement.
« Cette maladie grave a le potentiel de ruiner des vergers entiers de culture de pommes et d’autres espèces de la famille des rosacées telles que les pommetiers et les poiriers. Son agent pathogène s’appelle Erwinia amylovora. Cette bactérie hiverne dans des chancres sur les plantes hôtes. Au printemps, lorsque la chaleur fait son retour et que la pluie humidifie les végétaux, les chancres suintent des gouttelettes remplies de bactéries. Les insectes pollinisateurs disperseront la bactérie sur les fleurs et les pluies ou les rosées favoriseront l’infection », précise Mme Dion qui offre ses services à plusieurs clients de l’île.
Elle ajoute que les fleurs s’avèrent les plus vulnérables pour la propagation en raison de leur ouverture, mais aussi à cause des insectes pollinisateurs qui auront été en contact avec le liquide des chancres. Une fois qu’une fleur est infectée, les bactéries se répandront jusque dans les pousses et enfin dans le tronc, ce qui entraînera ultimement la mort de l’arbre.
La brûlure située dans la pousse constitue le phénomène le plus évident à apercevoir. Au premier coup d’œil, un pommier infecté donne l’impression que certaines branches sont prêtes pour l’automne, comme si les feuilles avaient été légèrement brûlées, d’où le nom de brûlure bactérienne. Les feuilles se tordent et le rameau sur lequel elles sont situées ratatine, flétrit et se courbe pour donner la silhouette d’une canne. Dès la troisième semaine de juin, les pommiers infectés manifesteront les symptômes de façon très évidente.
Il y a quelques années, la meilleure solution consistait en l’élagage hâtif des rameaux infectés. Aujourd’hui des antibiotiques, de même qu’une bactérie antagoniste, permettent d’empêcher l’infection.
Les pomiculteurs détenteurs d’un certificat d’utilisation de pesticides peuvent s’en procurer, notamment des formulations à base de cuivre qui agissent comme bactéricides. Des produits en vente libre peuvent être utilisés. On peut aussi consulter le centre jardin du coin, souligne Marie-Ève Dion.
Toutefois, si les rameaux sont atteints en trop grande quantité, ou si le tronc principal de l’arbre est infecté, il est recommandé de passer à l’abattage de l’arbre. Il est préférable de laisser les branches coupées sur place le temps qu’elles sèchent pour ensuite les jeter ou les déchiqueter. Le déplacement des branches vivantes infectées pourrait causer plus de contagion.
La brûlure bactérienne, ou feu bactérien, est soumise à la Loi sur la protection sanitaire des cultures. Ainsi, toute personne qui possède des pommiers doit effectuer des interventions minimales pour gérer les ravageurs.
Photo : La brûlure bactérienne peut causer des dommages importants aux pommiers jusqu’à entraîner la mort de l’arbre. © Marie-Ève Dion
Le Triangle de l’Île entend poursuivre sa mission : offrir un hébergement écotouristique, proposer des activités de mieux-être, soutenir les retraites artistiques et accueillir d’autres événements rassembleurs.
Une journée portes ouvertes s’est tenue le 27 juin dernier et a attiré plus de 30 participants. Des séances de yoga et de tango ont permis aux visiteurs de découvrir l’esprit du lieu. Ces activités s’inscrivent dans la vision du Triangle de l’Île et font partie des formations et ateliers réguliers susceptibles d’intéresser les visiteurs, les insulaires et les partenaires.
Pour enrichir cette vision, Marie-Ève et Charles se sont entourés de facilitateurs et d’enseignants passionnés, dont les parcours professionnels renforcent l’expertise et la qualité de l’accompagnement offert.
Au Triangle de l’Île, les ateliers s’enchaînent avec une énergie contagieuse. Denis, massothérapeute et danseur chevronné, offre une initiation au swing qui attire autant les curieux que les habitués. Léane, ancienne nageuse de haut niveau devenue adepte du yoga et du Pilates, propose des séances toniques et précises. Le tango argentin, enseigné par Céleste, artiste polyvalente dont l’univers mêle yoga, cirque et danse, offre une immersion sensible dans cette discipline élégante. Céleste propose aussi des séances de massothérapie de style thaï. Pour conclure, Féedérique, artiste multidisciplinaire et maître Reiki formée à Vancouver, guide les participants dans une séance de yoga accessible et lumineuse.
Les artistes en quête de tranquillité et d’inspiration ne sont pas laissés pour compte. Des opportunités de retraites autogérées en résidence leur offrent de se plonger au cœur d’un processus de création, le tout dans un cadre ressourçant et hautement inspirant.
Les propriétaires privilégient l’achat local et ont déjà établi plusieurs partenariats avec des fournisseurs de l’île. L’équipe envisage aussi de nouveaux projets, qu’elle souhaite adapter aux saisons ainsi qu’aux besoins des clientèles touristiques et locales.
Le dynamisme de l’équipe du Triangle repose sur des valeurs fortes, définies collectivement – ancrage, accueil et accompagnement – qui témoignent de sa volonté de faire de ce lieu un incontournable de l’île d’Orléans.
Entre écotourisme, ateliers de mieux-être, retraites artistiques et achat local, Le Triangle de l’Île entend faire rayonner un modèle d’accueil à la fois humain, durable et bien ancré dans son milieu.
Photo : Charles Légaré Bilodeau, et, Marie-Ève Jean, les propriétaires , leurs enfants Laurelle, Olivier, Elena et Léane Allard, Féedérique Roussin deux professeurs © Pierre Giguère