Advertise with Googlier.com Futur.e.s https://blog.futuresfestivals.com Le blog Mon, 09 Mar 2020 08:52:47 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=4.9.23 https://blog.futuresfestivals.com/wp-content/uploads/2019/03/favicon-futures_Plan-de-travail-1.png Futur.e.s https://blog.futuresfestivals.com 32 32 Futur.e.s #DeepTech4NewMedia – when the deeptech innovations propel cultural and creative industries https://blog.futuresfestivals.com/futur-e-s-deeptech4newmedia-when-the-deeptech-innovations-propel-cultural-and-creative-industries/ Wed, 12 Feb 2020 10:12:56 +0000 http://blog.futuresfestivals.com/?p=6715 This Futur.e.s # morning session, powered by Cap Digital, is dedicated to disruptive technologies which revolutionize the media, computer graphics and cultural industries. Tuesday March 10, 9 a.m. – 1 p.m. >>> GET YOUR FREE PASS <<< Deep Tech. Beyond the buzzword, this term reflects the France state’s ambition to foster the creation of scientific […]

Cet article Futur.e.s #DeepTech4NewMedia – when the deeptech innovations propel cultural and creative industries est apparu en premier sur Futur.e.s.

]]>
This Futur.e.s # morning session, powered by Cap Digital, is dedicated to disruptive technologies which revolutionize the media, computer graphics and cultural industries.
Tuesday March 10, 9 a.m. – 1 p.m.

>>> GET YOUR FREE PASS <<<

Deep Tech. Beyond the buzzword, this term reflects the France state’s ambition to foster the creation of scientific start-ups that pushing back the technological boundaries. A year ago, with its Generation DeepTech plan, Bpifrance set itself the objective of doubling each year the creation of deep tech start-ups and helping them to become future leaders and unicorns, in France and abroad.


THE HUMAID AVATARS OF THE SAMSUNG NEON PROJECT HAVE ‘THE ABILITY TO SHOW EMOTIONS AND INTELLIGENCE’ ACCORDING TO THEIR DESIGNER.

Think deep & dream ever deeper

But what deep tech exactly is?

According to the Bpifrance standard, deep tech companies introduce breakthrough innovation, competitive advantage and  a willingness market approach. But which is certainly most define a deep tech company is that it is arising from research work, both public and private.

Who says Deep Tech, says also academic entrepreneurship. And contrary to popular belief, this shift does not only concern digital technologies. The deep tech shift equally affects  artificial intelligence, new materials production, quantum computing, robotics, energy production and storage, biotechnologies or nanotechnologies.

Deep Tech X New Media

Actually, when we talk about Deep Techs today, we think automatically of breakthrough innovations in health, industry 4.0 or even the sustainable city.

The cultural and creative industries, for their part, often escape the radar of French deep tech observers. Only one of the 29 companies cited by Bpifrance in its Generation Deep Tech plan (Actronika) presents use cases in the field of CCI (gaming and immersive experiences).

However, there are plenty of projects from the media, computer graphics, advertising or cultural industries created on scientific research to offer radically innovative products and services.


A PART OF THE GAME OF THRONES VFX HAS BEEN REALIZED THANKS TO THE 3D CROWD SIMULATION SOFTWARE FROM THE FRENCH COMPANY GOLAEM (HBO)

Few examples : the use of visual recognition algorithms for deep fakes detection, the use of cryptocurrencies to invent new online media modes of revenue, the use of smart contracts blockchain to ensure the distribution of income based on the online dissemination of an audiovisual work to all those who participated in its production or, in a more prospective perspective, the enormous computing power that quantum computing will offer tomorrow to real-time 3D, volumetric capture or VR / XR players and, more generally, to all the computers graphics professionals.

Dive me to the deep

Part of the DeepTechWeek 2020 official program, Cap Digital invites you to its Futur.e.s #DeepTech4NewMedia morning. Come and test 15 exceptional projects, coming from labs as well as start-ups, which exploit the full potential of deep techs to revolutionize the cultural and creative industries.

PRACTICAL INFORMATIONS

Come and meet on March 10, between 9 a.m. and 1 p.m. to discover these projects.
Where: Cap Digital, 14 rue Alexandre Parodi, 75010 Paris
When: March, 10 between 9 a.m. and 1 p.m.

👉 Get your free pass

 

The selected projects will be announced very soon. Stay Tuned!

Cet article Futur.e.s #DeepTech4NewMedia – when the deeptech innovations propel cultural and creative industries est apparu en premier sur Futur.e.s.

]]>
Futur.e.s #DeepTech4NewMedia – Quand les deeptechs propulsent les ICC, le 10 mars 2020 https://blog.futuresfestivals.com/futur-e-s-deeptech4newmedia-quand-la-deeptech-propulsent-les-icc-le-10-mars-2020/ Tue, 11 Feb 2020 13:17:44 +0000 http://blog.futuresfestivals.com/?p=6707 UPDATE CORONAVIRUS COVID-19 DU 09 MARS 2020 Notre matinée Futur.e.s #DeepTech4NewMedia est maintenue. Les éléments d’information connus à ce jour sur les conditions de propagation de l’épidémie de coronavirus Covid-19 et les règles éditées par les autorités dans le cadre du « stade 2 » de l’épidémie ne justifient pas la remise en cause de l’organisation de […]

Cet article Futur.e.s #DeepTech4NewMedia – Quand les deeptechs propulsent les ICC, le 10 mars 2020 est apparu en premier sur Futur.e.s.

]]>
UPDATE CORONAVIRUS COVID-19 DU 09 MARS 2020

Notre matinée Futur.e.s #DeepTech4NewMedia est maintenue.
Les éléments d’information connus à ce jour sur les conditions de propagation de l’épidémie de coronavirus Covid-19 et les règles éditées par les autorités dans le cadre du « stade 2 » de l’épidémie ne justifient pas la remise en cause de l’organisation de notre événement.

Au plaisir de vous retrouver mardi 10 mars dès 9h dans les locaux de Cap Digital : 14 rue Alexandre Parodi, 75010 Paris.

———————

Cap Digital dédie sa prochaine session Futur.e.s aux technologies de rupture qui vont révolutionner les industries des médias, des computers graphics et de la culture.
Le mardi 10 mars, 9h – 13h.
👉 Découvrir les démos sélectionnées

>>> Inscription gratuite <<<

Deep Tech. Au-delà du buzzword, le terme reflète aujourd’hui l’ambition affirmée de l’Etat de favoriser la création de start-up scientifiques qui repoussent les frontières technologiques. Il y a un an, avec son plan Génération DeepTech, Bpifrance se donnait l’objectif de doubler la création annuelle de start-up deep techs et de les aider à devenir de futurs leaders, voire licornes, en France comme à l’international.


Les avatars humaoïdes du projet Neon de Samsung ONT « la capacité de montrer des émotions et de l’intelligence » d’après leur concepteur.

Think deep and dream ever deeper

Mais qu’est-ce qu’une deep tech au juste ?

Selon le référentiel Bpifrance, sont deep techs les entreprises qui introduisent de fortes barrières à l’entrée, ont un fort avantage différenciateur, une approche du marché longue et complexe mais qui sont surtout – et surement avant tout – issues de travaux de recherche, publique comme privé.

Qui dit Deep Tech dit donc entrepreneuriat académique.  Et contrairement à une idée reçue, ce mouvement ne concerne pas uniquement les technologies numériques. Le mouvement deep tech touche ainsi aussi bien l’intelligence artificielle que les nouveaux matériaux, l’informatique quantique, la robotique, la production et le stockage de l’énergie, les biotechnologies ou encore les nanotechnologies.

Deep Tech X Nouveaux médias

Et de fait, quand on parle aujourd’hui des Deep Techs, on pense « mécaniquement » aux innovations de rupture dans la santé, de l’industrie 4.0 ou encore de la ville durable.

Les industries culturelles et créatives, elles, échappent souvent aux radars des observateurs de la deep tech tricolore. Sur les 29 entreprises que Bpifrance cite dans son plan Generation Deep Tech, seule une d’entre elle (Actronika) présente des cas d’usages dans le domaine des ICC et plus précisément du gaming et des expériences immersives.

Ils sont pourtant nombreux les projets des médias, de l’informatique graphique, de la publicité ou des industries culturelles qui empreintes largement aux travaux de recherche scientifique pour proposer des produits et services radicalement innovants.


Une partie des VFX de Game of Thrones a été réalisée grâce au logiciel de simulation de foule en 3D de l’entreprise française Golaem (HBO)

Citons par exemple les algorithmes de reconnaissance visuel pour la détection des deep fakes, l’usage des crypto-monnaies pour inventer de nouveaux modes de rémunération des médias en ligne, l’utilisation des smart contracts blockchain pour assurer la distribution des revenus issus de la diffusion d’une œuvre audiovisuelle à toutes celles et ceux qui ont participé à sa production ou encore, dans une perspective plus prospective, l’énorme puissance de calcul qu’offrira demain l’informatique quantique aux acteurs de la 3D temps réel, de la capture volumétrique, de la VR/XR et plus largement à tous les professionnels des computers graphics.

Dive me to the deep

Dans le cadre de la DeepTechWeek 2020, Cap Digital met en lumière et vous invite à venir tester par vous-même quinze projets exceptionnels, issus des labos comme des start-up, qui exploitent tout le potentiel des deep techs pour propulser les ICC.

~~~~~~~~~~~~~~

HOW DEEP IS YOUR TECH? LUMIÈRE SUR LES PROJETS PRÉSENTÉS

🧥~😎 Actronika – La start-up française de référence dans le domaine de l’haptique présentera Skinetic, sa nouvelle veste permettant à l’utilisateur de ressentir, dans le monde réel, les interactions survenant dans la réalité virtuelle (feu, vent, usage d’outils, tirs…).

🧑🏼🤝🧑🏼~🎞 Golaem – Cette spin off d’Inria, créée en 2009, présentera sa solution de simulation de foule en 3D permettant aux artistes de peupler les films de fiction et d’animation, les séries TV, les publicités et les cinématiques de jeux vidéo à l’aide de milliers de personnages. La suite de logiciels Golaem a notamment été utilisée pour la réalisation de scènes de bataille dans la série Game of Thrones (excusez du peu).

👌~📼 INA Signature – L’équipe R&D de l’Institut National de l’Audiovisuel présentera son logiciel Signature (lauréat de l’Emmy Award® for Technology and Engineering 2018) qui permet de détecter un contenu et ses copies, même après transformation de la séquence originale.

🥁~🎙 Audionamix – En quelques années, cette start-up s’est imposée comme le leader mondial de séparation de sources sonores. Basée sur le traitement du signal et sur l’intelligence artificielle, la technologie d’Audionamix extrait les composantes constituantes d’un enregistrement audio, comme la parole, le chant et la batterie ou encore la basse.

🗃~🔍 DeepAlgo – Convaincu que pour sécuriser les algorithmes il faut pouvoir les comprendre, l’équipe DeepAlgo a développé une plateforme SaaS qui documente les algorithmes et une application afin de les rendre compréhensibles de tous.

👁~🦵 MocapLab – Reconnu mondialement pour son expertise de capture du mouvement des doigts, du visage ou des yeux, MocapLab enregistre, édite et restitue les mouvements humains en 3D avec le maximum de qualité et de fidélité.

⚔~🏰  Art Graphique & Patrimoine – Experte du patrimoine, spécialiste du numérique et leader en France dans le secteur des nouvelles technologies pour le patrimoine culturel, Art Graphique et Patrimoine présentera “1307” son projet d’escape game VR pour rejouer des aventures du passé dans des décors historiques d’exception : une expérience immersive captivante à jouer en équipe.

✅~🤖 Opscidia – Cette jeune start-up développe des outils d’intelligence artificielle qui permettent d’obtenir en quelques clics toute la littérature scientifique sur un sujet donné. Un levier unique pour accélérer l’innovation, outiller la prise de décision publique ou privée et lutter contre les fake news scientifiques.

🎧~🌌 Radio France – Le premier groupe radiophonique de service public présentera ses travaux de recherche de production audio au “format objet”. Un format innovant qui permet à Radio France de mettre à disposition de ses auditeurs des productions en son immersif dans le format le mieux adapté et d’explorer de nouvelles formes d’écriture sonore grâce à un nouveau degré d’interactivité.

👩‍💻~❎ Youcheck! – Le projet européen Youcheck!, porté notamment par l’Agence France Presse, vise à sensibiliser le grand public et les communautés éducative et médiatique à la désinformation. Comment ? En leur donnant accès aux dernières avancées en matière de vérification d’images et de vidéos pour déceler et faire face aux infox.

To be continued

En pratique

Rendez-vous le 10 mars, quand vous le souhaitez entre 9h et 13h pour découvrir ces projets.
Où : Cap Digital, 14 rue Alexandre Parodi, 75010 Paris
Quand : le mardi 10 mars 2020, 9h – 13h

👉 Je prends mon billet 

 Les projets sélectionnés seront annoncés très prochainement. Stay Tuned !

 

Cet article Futur.e.s #DeepTech4NewMedia – Quand les deeptechs propulsent les ICC, le 10 mars 2020 est apparu en premier sur Futur.e.s.

]]>
Futur.e.s #Oldies : le meilleur de l’innovation numérique pour bien vieillir se dévoile le 2 déc. 2019 https://blog.futuresfestivals.com/futur-e-s-oldies-le-meilleur-de-linnovation-numerique-pour-bien-vieillir-se-devoile-le-2-dec-2019/ Fri, 15 Nov 2019 08:16:35 +0000 http://blog.futuresfestivals.com/?p=6672 Rendez-vous le lundi 2 décembre 2019 de 11h à 20h sur le parvis du Palais Brongniart, pour un Futur.e.s #Oldies exceptionnel dans le cadre du « Village Santé » du sommet annuel de l’EIT Health, le « labo » de l’Union Européenne pour aider les citoyens à vivre mieux. Entrée libre, sur inscription. >>> JE M’INSCRIS <<< Futur en Seine […]

Cet article Futur.e.s #Oldies : le meilleur de l’innovation numérique pour bien vieillir se dévoile le 2 déc. 2019 est apparu en premier sur Futur.e.s.

]]>
Rendez-vous le lundi 2 décembre 2019 de 11h à 20h sur le parvis du Palais Brongniart, pour un Futur.e.s #Oldies exceptionnel dans le cadre du « Village Santé » du sommet annuel de l’EIT Health, le « labo » de l’Union Européenne pour aider les citoyens à vivre mieux. Entrée libre, sur inscription.

>>> JE M’INSCRIS <<<


Futur en Seine 2016 – Une festivalière s’essaye à la lévitation de tranche de saucisson par la pensée

Nous sommes tous le vieux de quelqu’un… à commencer par soi-même. Si l’adage peut faire sourire, il n’a sans doute jamais autant été d’actualité. Dans 30 ans, l’humanité comptera en son sein plus de vieux que de jeunes : 2,1 milliards de 60 ans et plus cohabiteront avec 2 milliards de 10-24 ans, nous apprend le rapport Our Ageing World – IPSOS relayé dans le dernier numéro d’Usbek & Rica.

En France, et comme partout sur notre « vieux continent », le phénomène sera bien sûr accentué. En 2070, l’Hexagone habitera pas moins de 270 000 centenaires, soit la population de Strasbourg ! Bref, la question n’est plus tant de savoir si nous allons vivre plus longtemps mais de nous demander comment faire pour mieux vieillir : en meilleure santé, en restant indépendant plus longtemps, sans être une charge pour ses enfants et surtout, en s’épanouissant dans une société qui ne perçoit plus la vieillesse comme un naufrage.

Old but gold

Cet avènement de la « société du vieillissement », nous la suivons de près chez Cap Digital et Futur.e.s. Notre collectif compte ainsi près de 60 start-up solidement ancrées sur le marché de la Silver Eco (qui pèsera, nous dit-on, 360 milliards d’euros en 2020 en France !) et plusieurs conférences et démos emblématiques ont déjà été présentées lors des précédentes éditions de notre festival. Il était grand temps de s’emparer pleinement du sujet et de dédier une session thématique Futur.e.s # aux enjeux du « bien vieillir ».


Futur en Seine 2017 – Carton plein pour la conférence « Vivre jeune pour toujours » qui décrypte l’épidose San Junipeiro de la série Black Mirror.

Roulez vieillesse !

Le 2 décembre, nous vous invitons à venir découvrir le meilleur de l’innovation numérique au service de nos aînés et des futurs aînés que nous sommes. Huit projets emblématiques qui nous aident déjà à vieillir mieux et en bonne santé, à rester indépendant plus longtemps et à soulager les aidants seront présentés toute la journée sur le parvis du palais Brongniart où se tiendra le sommet annuel de l’EIT Health, ce « MIT » à l’européenne qui fédère plus de 150 organisations de premier plan dans le domaine de la santé.

LUMIÈRE SUR LES 8 PROJETS SÉLECTIONNÉS

👴🏿 ~ 👩⚕ Libheros – La solution globale d’accompagnement des patients et proches aidants dans l’organisation de la santé et des soins à domicile. Déjà plus de 20 000 patients satisfaits !

🤖 ~ 🚶‍♀️ Kompaï robotics – Le robot KOMPAÏ permet d’aider les personnes fragiles et leurs aidants, quelque soit leur lieu de vie, en prévenant les chutes, en surveillant la santé et en favorisant les activités sociales des seniors.

📲 ~ 🧠 Dynseo – Dynseo propose une suite d’applications mobiles en e-santé pour les personnes âgées dépendantes et les professionnels des soins. Avec par exemples des tests cognitifs de repérage et d’évaluation ou des programmes de stimulation cognitive, culturelle et ludique.

👓 ~ 👁🗨 Orcam – Ce leader mondial de l’intelligence artificielle appliqué à l’assistance aux personnes aveugles et malvoyantes propose MyEyes : un dispositif portable sophistiqué qui est capable de lire instantanément le journal du matin, les SMS, son livre préféré, des emails, etc.

💪 ~ 💛 Méta-coaching – Ces programmes de coaching pour le stress et/ou le sommeil combinent accompagnement virtuel et humain. Ils ont été conçus et supervisés par les meilleurs spécialistes des thérapies cognitives et comportementales.

🚨 ~ 🚪 Noveup – Une solution de TéléPrésence & TéléAssistance. En cas d’appel d’alerte, le robot VisioConsult est activé. Cette unité mobile voit, entend, parle et se déplace sur les lieux de l’urgence. Doté d’un bras mécatronisé, ce robot est en mesure d’accompagner l’utilisateur dans ses déplacements, ouvrir ou fermer une porte.

⌚ ~ 👵🏾 Frail – Ce projet européen vise à développer une application pour montre connectée à destination des seniors en situation de pré-fragilité ou de fragilité. Baptisée LOLA, cette application surveillera les chutes, le niveau d’activité physique et l’interruption des activités de routine, pour aider à détecter l’apparition de fragilité et prévenir ses conséquences.

♿ ~ 📱 Streetco – Le premier GPS piéton collaboratif adapté aux PMR. L’application Streetco alerte des obstacles sur votre chemin et trouve les lieux accessibles autour de vous.

 

EN PRATIQUE

Rendez-vous Lundi 2 décembre, entre 11h et 20h, Place de la Bourse (75002 PARIS).

Ce Futur.e.s #Oldies est organisé au sein du Village Santé du sommet annuel de l’EIT Health. 

>>> JE M’INSCRIS <<<

 

Cet article Futur.e.s #Oldies : le meilleur de l’innovation numérique pour bien vieillir se dévoile le 2 déc. 2019 est apparu en premier sur Futur.e.s.

]]>
Le développement durable des territoires au cœur des ateliers professionnels de Futur.e.s in Africa 2019 https://blog.futuresfestivals.com/le-developpement-durable-des-territoires-au-coeur-des-ateliers-professionnels-de-futur-e-s-in-africa-2019/ Thu, 14 Nov 2019 16:23:43 +0000 http://blog.futuresfestivals.com/?p=6681 Futur.e.s in Africa 2019 a consacré sa seconde édition au développement durable des territoires. Les start-up et les conférences ont animé la journée, mais c’est durant les ateliers partenaires que tous les visiteurs ont réfléchi collectivement pour apporter des réponses concrètes aux enjeux spécifiques du développement durable des territoires africains. Retour sur ces workshops dopés à […]

Cet article Le développement durable des territoires au cœur des ateliers professionnels de Futur.e.s in Africa 2019 est apparu en premier sur Futur.e.s.

]]>
Futur.e.s in Africa 2019 a consacré sa seconde édition au développement durable des territoires. Les start-up et les conférences ont animé la journée, mais c’est durant les ateliers partenaires que tous les visiteurs ont réfléchi collectivement pour apporter des réponses concrètes aux enjeux spécifiques du développement durable des territoires africains. Retour sur ces workshops dopés à l’intelligence collective.
DE RETOUR DANS SES LOCAUX PARISIENS, L’ÉQUIPE FUTUR.E.S REVIENT SUR CES DEUX JOURS BRÛLANTS DE PARTAGES, D’ÉCHANGES ET D’INNOVATIONS ET VOUS DONNE RENDEZ-VOUS LE 22 NOVEMBRE DÈS 8H00 POUR UN PETIT-DÉJEUNER RÉCAP !

>>> JE M’INSCRIS <<<

Le développement durable des territoires a été le point d’ancrage du festival Futur.e.s in Africa 2019. Pendant deux jours, une trentaine d’intervenants, une quarantaine de start-up et des centaines de participants se sont questionné.e.s, ont débattu et ont essayé d’apporter des solutions à l’édification de territoires durables. Les start-up exposantes ont présenté leurs projets, tous imprégnés d’une dimension numérique, dans les domaines du Transport et de la Mobilité, de la Santé, de l’Eau et l’Air, dans l’Énergie, l’Éducation, la Fintech, les Infrastructures, les Déchets et enfin l’Agritech. Des conférences se sont également déroulées tout au long de la journée. Des expert.e.s sur l’environnement, l’éducation ou encore l’afro-futurisme se sont exprimé.e.s sur des sujets variés mais toujours centrés sur la durabilité des territoires. Mais c’est aussi au cours des sept ateliers professionnels que des discussions ont permis de faire émerger des nouvelles pistes innovantes et des solutions impactantes.

Atelier Economie circulaire et innovation porté par la Société Général lors de FUTUR.E.S IN AFRICA

 

Futur.e.s in Africa et ses ateliers partenaires dans l’esquisse de solutions futures  

C’est en comité réduit, une trentaine de personnes, que des facilitateurs, des experts, des start-up et d’autres participants ont réfléchi, échangé, débattu autour d’une table ronde sur les problématiques posées par les partenaires du festival : Le financement de l’innovation (Caisse Centrale de Garantie), Smart city opportunités et challenges en Afrique (Deloitte), Economie Circulaire et Innovation (Société Générale), Start-up et chercheurs répondent aux défis de mobilité urbaine (Agence Universitaire de la Francophonie), Souveraineté et infrastructure numérique enjeux et exemples (AFNIC), Le digital, vecteur d’excellence opérationnelle et de synergies des services urbains (Lydec), Les Initiatives entrepreneuriales au service des collectivités (Ademe).

Chaque thématique a été abordée sous l’angle de l’innovation digitale ou d’usage. L’ensemble des ateliers ont été riches car ont dessiné les esquisses de futures solutions, adaptées au contexte local. Focus sur ceux portés par la Société Générale, l’AFNIC, et l’Ademe.

crédit : YOUSSEF BOUDLAL /REUTERS

 

Economie Circulaire et Innovation  

Dans la lignée du Hackathon “Sustainable Cities” organisé par Société Générale en amont de Futur.e.s in Africa, dans cet atelier les participants ont réfléchi à comment innover sur la gestion et recyclage des déchets en s’appuyant sur les initiatives qui existent déjà, et à comment la banque peut opérer en tiers de confiance dans cette démarche. Au Maroc, l’allongement de la durée d’usage des produits, l’un des sept piliers de l’économie circulaire, est bien enraciné. Cet ancrage, fortuit, n’aurait pu se faire sans les acteurs invisibles et pourtant incontournables du secteur informel. « Chiffonniers » ou « biffins » survivent dans le chaos des villes urbaines, congestionnées et consuméristes, en collectant et triant des déchets qui sont ensuite recyclés et/ou revendus et réintroduits dans le circuit de consommation. Ils constituent des éléments essentiels dans la gestion viable de nos territoires mais ne sont pourtant pas connus, ni reconnus. Dans l’édification d’une ville durable et inclusive, ces parties prenantes du secteur informel doivent être prises en compte dans les politiques publiques de développement tout comme leur homologue du secteur formel, et être accompagnées.

crédit : Sofrecom

 

Souveraineté et infrastructure numérique, enjeux et exemples 

La compétence de la compétence, c’est ce à quoi correspond la souveraineté qui est imprescriptible, indivisible et inaliénable. Elle ne peut se partager. Elle ne peut se diviser. Elle ne peut se céder. La souveraineté d’une nation s’exerce dans ses espaces terrestre, maritime, aérien voire spatial. Une nouvelle sphère s’est, depuis une décennie, ajouter à cette boucle : le cyberspace. Cet espace doit, au même titre que les quatre premiers, être protégé et défendu des intrusions et attaques intérieures et extérieures. Ainsi, pour assurer l’exercice de sa souveraineté numérique, un Etat doit être capable de se munir de ses propres infrastructures afin de garantir une indépendance complète vis-à-vis des entités étrangères. La souveraineté numérique est devenue un enjeu de taille, géopolitique et lié à la vie privée et à la citoyenneté et l’AFNIC en a fait une question centrale.

Feuille de route réalisée durant l’atelier professionnel “Les initiatives entrepreneuriales au service des collectivités porté par l’Ademe lors de FUTUR.E.S IN AFRICA

 

Les initiatives entrepreneuriales au service des collectivités

L’Ademe l’explicite bien : dans l’édification d’une ville durable, le rôle de l’Etat et ses collectivités a toujours été peint comme étant central. Toutefois, la participation citoyenne à travers des initiatives entrepreneuriales reste un soutien indispensable, qu’il est utile de promouvoir et faciliter. Les initiatives entrepreneuriales sont les plus à même de répondre aux problématiques touchant leurs écosystèmes territoriales. A l’échelle locale, certaines mesures mises en place par les politiques publiques ou services nationaux sont inadéquates et ne répondent pas aux besoins réels. En effet, chaque collectivité connaît des conjonctures géographique, socio-économique et institutionnelle particulières, auxquelles des réponses spécifiques sont demandées. Les territoires sont aussi des laboratoires dans lesquels sont expérimentés des solutions qui pourraient être étendues globalement. L’intelligence collective, la co-responsabilité participent au renouvellement et à l’amélioration d’un modèle social, qui est souvent obsolète, en créant de nouveaux liens et en participant à l’élaboration de nouvelles formes de dialogues. Le rapport de confiance entre citoyens et représentants est alors rétabli, après avoir été terni et obscurci, au fur et à mesure des années et des scandales qui les accompagnaient. Les territoires peuvent également être soulagés financièrement, tout en bénéficiant d’innovation émanant de sa population. Tous, sont désormais dotés du statut d’acteur.

crédit : Hackathon organisé par la Société Générale en amont du Festival Futur.e.s in Africa

 

Des réponses qui méritent d’être concrétisées 

Futur.e.s in Africa 2019 est clos. Néanmoins, les problématiques qui ont été portées durant le festival doivent devenir l’une des priorités des décideurs publics, entreprises et tous les acteurs de l’innovation. Les solutions qui ont été dessinées, notamment durant les ateliers partenaires méritent d’être concrétisées. Ces derniers ont bien montré que tout.e.s ont la parole et une partie des réponses aux questions qui secouent le monde. 

Pour en discuter encore plus, l’équipe revient sur ces deux jours aussi stimulants que enrichissants, ne manquez pas notre petit déjeuner récap le vendredi 22 novembre de 8h à 10h chez Cap Digital.

 

Cet article Le développement durable des territoires au cœur des ateliers professionnels de Futur.e.s in Africa 2019 est apparu en premier sur Futur.e.s.

]]>
Futur.e.s in Africa 2019 : l’innovation n’a pas de frontières ! https://blog.futuresfestivals.com/futur-e-s-in-africa-2019-linnovation-na-pas-de-frontieres/ Thu, 07 Nov 2019 17:40:27 +0000 http://blog.futuresfestivals.com/?p=6653 Le siège de la région de Casablanca-Settat a officiellement fermé ses portes au public le mardi 29 octobre 2019 à 19 heures, sonnant ainsi la fin de la seconde édition de Futur.e.s in Africa. Le festival s’est étendu sur deux jours. Deux jours durant lesquels des start-up venant des quatre coins du continent Africain et […]

Cet article Futur.e.s in Africa 2019 : l’innovation n’a pas de frontières ! est apparu en premier sur Futur.e.s.

]]>
Le siège de la région de Casablanca-Settat a officiellement fermé ses portes au public le mardi 29 octobre 2019 à 19 heures, sonnant ainsi la fin de la seconde édition de Futur.e.s in Africa. Le festival s’est étendu sur deux jours. Deux jours durant lesquels des start-up venant des quatre coins du continent Africain et de France se sont rencontrées, ont échangé et – on l’espère – ont mûri. Deux jours durant lesquels des visiteurs Africains, Européens et Américains ont découverts des projets mettant au CŒUR de leur innovation le développement durable du futur des territoires.
De retour dans ses locaux parisiens, l’équipe Futur.e.s revient sur ces deux jours brûlants de partages, d’échanges et d’innovations et vous donne rendez-vous le 22 novembre dès 8h00 pour un petit-déjeuner récap !

>>> Je m’inscris <<<

DES DÉBATS ENGAGÉS 

Au travers de ses 6 thématiques, le festival a ouvert de nombreux débats et donné de belles réflexions quant au dessein de futurs plus durables. Entre développement des territoires, infrastructures et financements, agritech, éducation, gestion des déchets jusqu’à l’afro-futurisme, toutes ces discussions nous ont livré les clés pour penser les innovations à venir. 

La journée a démarré avec un sujet de taille : comment soutenir et financer le développement des infrastructures à l’ère du leapfrog et des contraintes climatiques ? Face à une pression démographique inédite, et à l’inquiétante accélération du réchauffement climatique, Khaled Ben Jilani, Hacina Py et Reda Hamedoun ont tenté de répondre à cette épineuse question sous la modération de Ristel Tchounand de la Tribune Afrique.

Comment penser le développement des infrastructures sur le continent Africain sans aborder la thématique du développement des territoires ? C’était le sujet du débat entre Tarik Fadli, Filip “Keyser” Kabeya, Ingrid Pechell et Claude de Miras sous la modération d’Omar Amrani de La Factory. Les intervenants ont partagé les initiatives mises en oeuvre pour accompagner la formalisation du secteur informel –  représentant aujourd’hui 80 à 90 % des activités économiques et 50 à 60% du PIB en Afrique subsaharienne – et sur le rôle des nouvelles technologies dans cette démarche.

« Quoique l’on fasse on a besoin de manger, soutenir l’agriculture doit être la priorité pour tous les habitants de la Terre.” Ce sont les mots prononcés par Jean-Delmas Ehui durant le débat “L’agritech au service des territoires durables” aux côtés de Ludovic Fokam, Ouattara Lacina, Omar Lahbabi et modéré par Fanny Dauchez de Seedstars. Quand on sait que d’ici 2050 un quart de la population mondiale vivra sur le continent africain, il est bon de se demander comment la nourrir. Aussi penser la technologie comme solution pour l’efficience de production semble logique. Reste que ces nouveaux outils doivent être définis en collaboration avec les premiers acteurs concernés : les agriculteurs.

Avec une population amenée a doubler d’ici 2050, l’Afrique subsaharienne se doit, plus que toute autre région du monde, d’imaginer de nouveaux modèles d’apprentissages. C’est précisément les contours de l’école Africaine du futur que Stéphan-Eloïse Gras (Programmatrice de Futur.e.s in Africa & Directrice des partenariats stratégiques en Afrique – OpenClassrooms) et Kwame Yamgnane (co-fondateur et ex DGA de l’école 42), en visio live depuis la Californie, ont posé lors de cette conversation inédite. D’ici peu les modèles “traditionnels” de la formation en présentiel ne suffiront plus pour dispenser un enseignement de qualité à un nombre si élevé d’écoliers, de collégiens, de lycéens et d’étudiants. L’adaptive learning, le learning by doing, et « l’apprentissage tout au long de la vie », autant de nouveaux usages émergents des technos de la formation à distance qui ouvrent des pistes enthousiasmantes… et qui doivent maintenant passer à l’échelle pour conquérir le continent.

DES INTERVENANTS QUI REMETTENT L’HUMAIN AU CŒUR DE LA TECHNOLOGIE

Innovation, inclusion, frontières, humains et nouvelles technologies, voilà de quoi on parlé les intervenants de Futur.e.s in Africa ! Voici 4 citations inspirantes entendus à #FuturesAfrica. Autant de pépites à partager sans modération.  

NOS ATELIERS : UN EXERCICE d’INTELLIGENCE COLLECTIVE

Durant Futur.e.s in Africa nous valorisons l’échange et le partage, aussi nos ateliers co-construits avec nos partenaires sont pour nous l’occasion d’aborder des questions concrètes avec des experts du domaine. Scientifiques, designers, grands comptes et entrepreneurs sont venus partager leurs solutions et leurs analyses des signaux forts ou faibles de l’innovation durable. Décrypter les différents enjeux des territoires durables en a été le thème générale, abordé par l’Afnic entre souveraineté et infrastructures numérique, par Société Générale entre économie circulaire et innovation ou encore avec l’Ademe en analysant les initiatives entrepreneuriales au service des collectivités.  

DES START-UP CONCERNÉES PAR L’INNOVATION DURABLE

Futur.e.s in Africa c’était aussi un showcase de 40 start-up Marocaines, Africaines et Françaises qui proposent des réponses innovantes à des enjeux environnementaux, sociaux, de santé ou d’éducation. Retour sur trois projets qui ont particulièrement fait parler d’eux dans les jardins du siège de la Région : 

— La santé est une grande préoccupation de l’innovation durable, comme le prouve la start-up d’Afrique du SudPelebox Smart Lockers (Afrique du Sud). Ce système de casiers connectés permet aux patients de récupérer rapidement leurs médicaments et traitements dans des établissements de santé

— La start-up Marocaine Biôdome oeuvre dans le domaine de la gestion des déchets en fabriquant des machines électromécaniques in situ. La machine reçoit chaque jour des déchets organiques et les transforme en compost mature.

— La start-up Française Edunao réinvente quant à elle l’éducation en  proposant la solution open source Moodle. Cette solution clef en main intègre toutes les solutions complémentaires (contenu, outils vidéos, classes virtuelles, O365 ou assimilables, etc.) dont peuvent avoir besoin les institutions académiques ou les gouvernements africains.

Découvrez toutes les autres pépites Marocaines, Africaines et Françaises sur notre site : https://futuresin.africa/index.php/fr/start-up/

LES TEMPS FORTS DU FESTIVAL

Comment faire le bilan de cette seconde édition sans vous parler du Hackathon Sustainable Cities co-organisé avec l’Hacklab Afrique by Société Générale ! Il s’est déroulé pendant les 3 jours précédents le festival pour permettre d’annoncer les deux grands gagnants durant la soirée d’inauguration de Futur.e.s in Africa. C’est le e-laboratoire des plantes camerounais, Clinicplant qui a remporté le premier challenge dédié à l’agriculture connectée. Le second challenge, bank as a plateform a été remporté par Smart Box Station, grâce à sa solution d’envoi et de livraison de colis de manière intelligente. Quelque chose nous dit que nous entendrons bientôt parler de ces projets à plus grande échelle !

Et comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, c’est la start-up française En visite qui a décroché le prix du meilleur pitch de l’open stage Futur.e.s in Africa. Toute la journée, des start-up se sont succédées sur cette scène ouverte située au milieu de la cours intérieure du siège de la région de Casablanca. Le projet de visite à distance de biens immobiliers partout dans le monde a convaincu les jurys de Cap Digital et de La Factory.

UN LIEU EXCEPTIONNEL 

Enfin, à festival exceptionnel, lieu exceptionnel ! C’est dans les murs de l’ancien tribunal devenu aujourd’hui le siège de la région Casablanca-Settat qu’a eu lieu la seconde édition de Futur.e.s in Africa. De ses pierres dures de Ben Slimane, à ses tuiles vertes de Fès ou encore du bois de cèdre des forêts d’Itze, cet édifice au style hispano-mauresque représente toute la richesse artisanale marocaine. Comme pour la 10ème édition de Futur.e.s à Paris, Futur.e.s in Africa s’est érigé dans un lieu où innovation rime avec savoir-faire et excellence. 

Les photos valent aussi bien que les mots, rendez-vous sur flickr pour vous donner un aperçu. 

Durant deux jours donc, des entrepreneurs, penseurs, innovateurs, doers, makers et institutionnels des quatre coins d’Afrique, d’Europe et d’Amérique se sont rencontrés et ont partagé leurs visions de l’innovation face à un monde qui réclame plus de conscience sociale et de technologies durables. Durant ces deux jours, au travers d’échanges d’idées, des collaborations se sont nouées. Ces accords, nous avons hâte de les voir s’ériger sur la scène tech internationale de l’innovation durable.

Pour les absents, l’équipe revient sur ces deux jours aussi stimulants que enrichissants, ne manquez pas notre petit déjeuner récap le vendredi 22 novembre de 8h à 10h chez Cap Digital.

Cet article Futur.e.s in Africa 2019 : l’innovation n’a pas de frontières ! est apparu en premier sur Futur.e.s.

]]>
L’Agritech : au service d’une agriculture productive, inclusive et durable https://blog.futuresfestivals.com/lagritech-au-service-dune-agriculture-productive-inclusive-et-durable/ Thu, 17 Oct 2019 13:24:25 +0000 http://blog.futuresfestivals.com/?p=6629 L’Afrique est la région qui connaîtra le taux d’accroissement le plus important. Le nombre d’habitants doublera et atteindra 2,4 milliards d’ici 2050. Deux milliards quatre cents millions d’hommes et de femmes auxquels il faudra assurer une alimentation saine et équilibrée au travers d’une agriculture productive, inclusive et durable. Ces questions primordiales, seront abordées lors du […]

Cet article L’Agritech : au service d’une agriculture productive, inclusive et durable est apparu en premier sur Futur.e.s.

]]>
L’Afrique est la région qui connaîtra le taux d’accroissement le plus important. Le nombre d’habitants doublera et atteindra 2,4 milliards d’ici 2050. Deux milliards quatre cents millions d’hommes et de femmes auxquels il faudra assurer une alimentation saine et équilibrée au travers d’une agriculture productive, inclusive et durable. Ces questions primordiales, seront abordées lors du prochain festival Futur.e.s in Africa les 28 et 29 octobre prochains. 

>>> Obtenez votre invitation ici <<<

L’économie durable est une nécessité. Le changement climatique et les bouleversement qu’il entraîne a souligné la nécessité de tendre vers des économies viables tout en répondant aux besoins primaires de chacun. Parmi ces derniers, se trouve l’alimentation. Avec une population en constante augmentation, l’agriculture durable constitue l’un des enjeux majeurs de notre temps et ce, particulièrement pour les pays du continent africain. 

Réservoir d’eau asséché au Cap (Afrique du Sud) @REUTERS / MIKE HUTCHINGS

L’agriculture ou l’enjeu majeur de Afrique 

L’agriculture est essentielle à l’économie de la plupart des pays africains. Ce secteur d’activité pèse 32% du PIB africain et englobe 60% de la population active. La majorité des exploitations, 80 % environ, sont de petites tailles. Celles-ci ont souvent été la caution d’une agriculture attentive et respectueuse, de par l’utilisation minimale de produits chimiques. Au Ghana, par exemple, ce sont les petits agriculteurs qui assurent l’exploitation de cacao et garantissent au pays anglophone sa deuxième place d’exportateur mondiale. Par ailleurs, l’Afrique dispose encore de 600 millions d’hectares de terres cultivables et non exploitées, soit 65% des réserves mondiales. 

Toutefois le manque de productivité reste un grand obstacle et conséquemment les besoins de chacun de sont pas satisfaits.  La sécurité alimentaire est une préoccupation majeure : ⅕ de la population subsaharienne souffre de sous-alimentation chronique. La production continentale n’est pas suffisante. Les Etats doivent donc importer. L’Organisation des Nations Unies estime que les importations alimentaires africaines attendront 48,7 milliards de dollars d’ici la fin de l’année 2019.

Cela s’explique par les nombreux freins que rencontrent les agriculteurs africains, limitant leur productivité et leurs rentabilités. D’une part, ces entraves sont d’ordre météorologique. Le changement climatique crée tantôt des périodes de sécheresse et/ou d’inondation, et le manque d’accès aux informations bouleversent la production et la culture. Dans un second temps, apparaissent les contraintes matérielles. Les engrais, essentiels à la croissance, mais coûteux ne sont que peu utilisés par les agriculteurs africains et très peu d’entre eux disposent de systèmes d’irrigation. D’après le rapport de la CNUCED publié en 2015, seulement 4% des terres cultivées en Afrique subsaharienne sont irriguées, soit 35% de moins qu’en Asie du Sud par exemple. Le manque de connaissance relatif à la courbe de la demande et au cours des prix est une autre entrave au développement du secteur agricole. Les produits sont vendus directement à la ferme ou sur les étals des marchés locaux et sont exportés à l’échelle nationale voire internationale au travers d’intermédiaires. Les agriculteurs ont donc un potentiel de croissance limité et profitent peu, voire pas du tout des hausses des prix contrairement aux distributeurs qui spolient les surplus. Le manque d’accès au financement et une contrainte supplémentaire. Seul 10 milliards de dollars de crédits sont accordés pour une demande qui atteint 450 milliards de dollars. C’est un fait, les africains sont peu bancarisés et les exploitants ne font pas office d’exception. Leur solvabilité ne pouvant être vérifiée, les crédits leur sont généralement refusés. L’investissement est pourtant essentiel au développement du secteur. 

Le potentiel agricole africain est énorme mais le manque de moyen est conséquent. Le continent connaît une forte croissance démographique et les risques de malnutrition et de déprivation risquent d’accroître et d’être accélérés par le dérèglement climatique. Le numérique peut apporter une solution sur le long terme à condition que les initiatives émanent du continent, pour répondre au mieux aux contextes qui lui sont spécifiques. 

Crédits : Reuters

L’Agritech et l’édification d’une agriculture productive et durable 

En Afrique, les start-up spécialisées dans l’Agritech restent peu nombreuses, on en compte une centaine, principalement à l’Est. Cependant, depuis quelques années, de plus en plus d’initiatives éclosent des quatre coins du continent. La fertilité des sols fait l’objet d’une attention particulière. Des systèmes de surveillance ont été mis en place permettant une meilleure exploitation. Les capteurs analysant les variables pluviométriques par exemple, conduisent les agriculteurs à mieux concevoir et gérer leurs opérations. L’utilisation de drones est également en pleine essor allouant un contrôle à distance. Aussi, les systèmes d’automatisation permettent une gestion efficiente de l’eau et ont donc une répercussion sur la qualité des produits. Save Our Agriculture propose des systèmes aquaponiques urbains, efficients et économiques en eau, qui permettent la production de légumes biologiques grâce à un engrais naturel provenant des excréments de poissons. Parallèlement FoodHubs utilise des chariots froids fonctionnant à l’énergie solaire et dotés de capacités loT pour aider les agriculteurs à stocker leurs produits afin d’éviter des pertes après la récolte. Au Sénégal,  Aywajieune établit un lien direct entre exploitants et consommateurs et garantissent ainsi un commerce plus équitable. L’Agritech est pour beaucoup considérée comme étant la solution pouvant répondre aux défis auxquels sont et seront confrontés l’Afrique et ses habitants. Les innovations proposées ont un impact positif sur le rapport coût-efficacité, permettent une production plus rapide et assurent un revenu plus important aux producteurs. 

Siège de l’Union africaine à Addis-Abeba (Ethiopie) – @Tiksa Negeri / REUTERS

Les entraves à l’implosion de l’Agritech en Afrique 

Les idées sont nombreuses, bonnes et adéquates, cependant, les innovateurs sont freinés par un cadre législatif chétif et ils souffrent d’un manque de financement qui empêchent leur développement. 

Ces problèmes sont taclés par des initiatives publiques-privés qui poussent l’innovation en Afrique et permettent la rencontre de microcosmes avant-gardistes. Mais plus de fonds doivent être débloqués pour permettre la création de plus d’incubateurs et autres supports, nécessaires à l’accompagnement et au développement des entreprises, qui veulent se spécialiser – entre autre –  dans l’agritech. C’est pourquoi les Etats Africains doivent faire de l’agriculture leur priorité et échafauder des législations, élaborer des lois qui favorisent les financements et incitent à l’innovation.

L’Union Africaine a fait de l’année 2014 celle de “l’Année de l’Agriculture et de la Sécurité Alimentaire” et a adopté la déclaration de  Malabo “sur une croissance accélérée de l’agriculture et une transformation pour une prospérité partagée et des moyens d’existences améliorées”. D’après le rapport sur la digitalisation de l’agriculture africaine 2018-2019, seuls 20 pays sont en train de remplir ces objectifs fixés pour 2025. L’Agriculture n’est toujours pas une priorité pour la majorité des Etats. L’investissement étatique dans ce secteur d’activité représente à peu près 6,25 milliards de dollars chaque année alors qu’il faudrait investir 6,4 fois plus pour permettre la transformation de l’agriculture africaine. En outre, les innovations et nouvelles technologies ne permettent pas de combler le manque cruel d’infrastructures. Le déficit de routes rend difficile l’acheminement des produits. La défaillance des réseaux de communications limite l’accès aux TIC et ce particulièrement en milieu rural. Par ailleurs, les Etats devraient investir dans l’éducation pour élargir la communauté d’ingénieurs et développeurs africains qui seront les plus à même de saisir la particularité des enjeux locaux. 

Flavien Kouatcha – Save Our Agriculture

L’Agritech, une solution d’avenir 

L’Agritech est une solution d’avenir pour l’essor de l’agriculture en Afrique. Cependant, le nombre d’innovation, provenant du continent, reste faible. En plus, elles sont concentrées dans la région Est. Le manque de financement et de support empêchent également leur profusion. Les Etats doivent agir et les initiatives locales doivent être soutenues. C’est de cette façon que, tout en étant respectueux de notre environnement, les populations et générations futures pourront être nourris.

On en parle à Futur.e.s in Africa :

Au micro :

Ludovic Fokam, Co-fondateur Save Our Agriculture. Cameroun

Nawal Chraibi, Directrice Générale, Mascir. Maroc

Omar Lahbabi, Associé Deloitte. Maroc

Lacina Ouattara : Maire de Danané. Côte d’Ivoire

Modérateur : Fanny Dauchez, Seedstars, Côte d’Ivoire

Au programme :

AgriLab (Côte d’Ivoire) c’est le premier FabLab d’autoconstruction de matériel intelligent, adapté à une agroécologie paysanne.

La plateforme Aywajieune (Sénégal) permet le référencement de produits halieutiques. Elle permet aux pêcheurs de facilement écouler leurs produits auprès des consommateurs, restaurants et hôtels qui bénéficient en retour d’un accès facilité et de prix compétitifs.

Une plateforme web Fenou Packaging (Bénin) permet aux producteurs agroalimentaires de trouver l’emballage biodégradable adéquat à leur produit.

Foodhubs (Nigeria) propose des chariots froids fonctionnant à l’énergie solaire et dotés de capacités loT pour aider les agriculteurs à stocker leurs produits afin d’éviter des pertes après la récolte.

Save Our Agriculture (Cameroun) développe des systèmes aquaponiques urbains, efficients et économiques en eau, qui permettent la production de légumes biologiques grâce à un engrais naturel provenant des déjections de poissons

La plateforme Tradebuza (Nigeria) permet de numériser les contrats et les actes de vente agricoles.

Cet article L’Agritech : au service d’une agriculture productive, inclusive et durable est apparu en premier sur Futur.e.s.

]]>
Afrofuturisme : Quels imaginaires pour les villes africaines du futur ? https://blog.futuresfestivals.com/afrofuturisme-quels-imaginaires-pour-les-villes-africaines-du-futur/ Thu, 10 Oct 2019 14:03:20 +0000 http://blog.futuresfestivals.com/?p=6573 Pour considérer l’utopie d’une ville durable, créativité et inventivité sont de mise. Le 29 octobre Futur.e.s in Africa fait la part belle à ceux qui inventent et pensent les villes africaines de demain dans une réflexion qui mêle art et architecture, mythologies africaines et savoirs vernaculaires, désir d’inclusion et d’expansion, saupoudré d’un zeste de science-fiction […]

Cet article Afrofuturisme : Quels imaginaires pour les villes africaines du futur ? est apparu en premier sur Futur.e.s.

]]>
Pour considérer l’utopie d’une ville durable, créativité et inventivité sont de mise. Le 29 octobre Futur.e.s in Africa fait la part belle à ceux qui inventent et pensent les villes africaines de demain dans une réflexion qui mêle art et architecture, mythologies africaines et savoirs vernaculaires, désir d’inclusion et d’expansion, saupoudré d’un zeste de science-fiction !

>>> Obtenez votre invitation <<<

Artistes et auteurs ont souvent tenté d’envisager différents scénarios de ce que seront nos modes de vie dans le futur. Certains tentent même de donner corps à ces projections à la vie réelle. En 1993, Mark Dery invente le terme “Afrofuturisme” pour qualifier les étudiants noirs américains des années 1980 et 90 qui investissaient la science-fiction pour parler des discriminations subies et des changements sociaux en tout en s’inspirant de la culture afro-américaine. Le concept est toujours dans l’air du temps. Entre gratte-ciels et cahutes, entre profusion et absence, urgences et patience, les villes africaines connaissent une expansion accrue, parfois chaotique, mais toujours grisante, propice aux imaginaires. Cette croissance urbaine génère des marges citadines, porteuses de nombreuses inégalités. Un sujet de choix pour le courant Afrofuturiste dont les œuvres, émancipatrices, formulent souvent une critique de la société actuelle. L’Afrofuturisme représente une opportunité de penser et re-penser les villes africaines et la manière dont on les habite, c’est pourquoi Futur.e.s in Africa tend le micro à ceux qui inventent, concrètement, les futurs territoires africains. Ceux qui, en s’inspirant des cultures et des arts africains, portent une réflexion sur la forme que pourraient prendre les villes de demain. 


Ikire Jones Hillbrow Community [Johannesburg 2081 A.D.]

“Afrofuturism was a tool that they could use to imagine a better future”

Forgé aux Etats-Unis dans les années 1990 dans les milieux afro-américain, le terme d’Afrofuturisme s’est répandu et a été disséqué par les penseurs pour tenter de donner une définition cadrée à un courant hors-normes. Il a été incarné, notamment par le chanteur Sun Ra, qui pendant ses concerts, se présentait en tant que pharaon de l’espace. Les artistes afro-américains se sont emparés de la science-fiction pour imaginer ce que serait la culture africaine du futur. Mode, musique, littérature ou arts plastiques, l’Afrofuturisme sert à qualifier des artistes aux pratiques très différentes et qui ont en commun de puiser leurs inspirations dans les cultures et traditions africaines. Les oeuvres artistiques issues de ce genre remettent en question le monde tel qu’il est aujourd’hui. Fikayo Adeola, fondateur d’un forum à ce sujet affirme que le genre afrofuturiste est un outil qui permettait aux afro-américains d’imaginer un futur meilleur. Une définition toujours actuelle puisque ce courant est porteur d’une réflexion prospective, tournée vers l’avenir afin de corriger les erreurs du passé. Le courant connaît un regain de popularité grâce à la super-production Black Panther, qui met en scène une société africaine qui n’a pas connue le colonialisme. En effet, l’Afrofuturisme comporte l’idée d’un affranchissement d’un passé de domination coloniale afin de repenser un avenir loin de ce cadre et des idées que cette période a pu diffuser, et ainsi d’affirmer le potentiel créatif de l’Afrique, continent indépendant et dynamique. Le Wakanda, pays fictif mis à l’écran par Marvel, présente des caractéristiques urbaines afrofuturistes que pourraient avoir les villes africaines du futur : des villes où la technologie est accessible à tous, où les traditions architecturales africaines sont développées pour s’adapter à la population croissante, où les codes esthétiques n’ont pas été brouillés par la colonisation. Ces villes sont d’ores et déjà imaginés et pensées par des architectes, innovateurs, designers et habitants. Exploration.

Diamniadio Lake City (DLC). [SEMER GROUP]

L’ARCHITECTURE COMME outil de RÉFLEXION pour le FUTURE

Si il n’existe pas formellement une architecture afro-futuriste, les architectes africains portent déjà une réflexion tournée vers l’avenir et nombre d’entre eux tentent de proposer des projets audacieux, novateurs et très ambitieux. Citons en exemple le projet d’Eko Atlantic dans la ville de Lagos au Nigéria, qui se rêve d’être la “Dubai Africaine”, un projet titanesque qui se heurte cependant à des difficultés dans sa mise en oeuvre. L’architecte américano-nigérian, Mariam Kamara, affirme que les villes africaines « construites au début de la colonisation, exhalent une structuration de l’espace urbain qui ne tient pas compte de nos modes de vie. Pour corriger le tir, il s’agit non pas de revenir deux cents ans en arrière, mais de regarder en face nos réalités économiques, notre identité, afin de définir nos propres règles architecturales. ». Cette vision de l’urbanisme où les héritages coloniaux sont réappropriés pour une architecture à la fois innovante et pragmatique est partagée par nombre de penseurs et concepteurs de ville. Ainsi émergent des projets urbains qui s’ancrent dans les nouvelles tendances de constructions et d’organisation des villes tout en tenant compte des caractéristiques propres à chaque pays. Ces projets urbains réinventent l’architecture vernaculaire africaine pour créer les villes d’Afrique de demain. C’est le cas notamment de la ville nouvelle Yennenga au Burkina Faso, dont la conception a été confiée à un consortium de cinq architectes qui avaient pour mission de proposer un ensemble innovant tout en tenant compte des spécificités du lieu. Ainsi la ville est pensée pour être autonome en énergie solaire, adaptée au trafic automobile intense qui va s’établir entre Yennenga et Ouagadougou, mais aussi en incluant dans la réflexion urbaine comment intégrer les arbres déjà existants dans la construction de la future ville afin de la verdir et de l’ombrager. La description de cette ville du futur n’est pas sans rappeler les quelques scènes qui montrent la vie utopique au Wakanda. Aussi mêler les imaginaires artistiques à la réflexion urbaine serait peut-être la solution pour trouver des  réponses au milieu urbain trop souvent fonctionnelles et standardisées. Quand les artistes afrofuturistes s’interrogent sur les questions d’égalité et d’inclusion, ce sont aussi des solutions qui transparaissent en filigrane. Ainsi l’afrofuturisme n’est pas seulement une manière de faire de l’art ou de raconter une histoire. C’est aussi l’occasion d’imaginer un monde plus désirable, juste et équitable pour tous, et s’en inspirer pour construire le monde de demain.

Une vue d’une rue animée de Birnin Zana, capitale du Wakanda. [Black Panther Marvel]

Une inspiration pour le monde ?

L’Afrofuturisme envisage des horizons des villes qui s’éloignent du modèle des Smart Cities, même si de nombreux pays d’Afrique mettent en oeuvre des projets ambitieux comparables  à Singapour ou Dubaï. Au Togo, au Ghana, au Rwanda ou au Nigeria, de grands projets urbains qui affirment la spécificité culturelle des pays sont déjà en cours d’élaboration. Les fab-lab émergent en nombre et deviennent une alternative aux modèles de diffusion et de création des technologies. Des initiatives prennent également cette voix, telle que celle d’Oulimata Gueye qui a développé Africa sf, afin de d’évoquer la place de la science sur le continent africain et les potentiels de la fiction comme espace et outil d’analyse et de projection mais aussi le programme Utopies Non Alignées qui porte sur les initiatives africaines qui pensent les technologies et les sciences dans une perspective réappropriation des moyens d’action. L’architecture en Afrique se détourne des codes occidentaux au profit d’une inspiration vernaculaire. Sénamé Koffi Agbodjinou pose la question de ce que pourraient être les villes du futur tout en s’inspirant des codes ancestraux des villages africains. Des villes durables, inclusives, où chacun a accès aux infrastructures et à la technologie, qui sont à l’image de leurs habitants… En invitant artistes, chercheurs et innovateurs à dialoguer, nous avons souhaité laisser la parole également à la création et aux cultures, qui n’ont de cesse d’interroger les utopies et les dystopies du monde qui vient.  

On en parle à Futur.e.s in Africa :

Afro-futurisme : l’Afrique, territoire de demain pour le reste du monde ?  CONFÉRENCE – Mardi 29 octobre au Siège de la Région Casablanca-Settat – 17:30 – 18:30

Au Micro :

Sename Koffi, Architecte et anthropologiste, Créateur du fablab Woelab, Togo.

Oulimata Gueye, Artiste et curatrice, France.

Driss Moulay Rchid, Directeur Général Casa Amenagement, Maroc.

Marie Yamte, Animatrice du Podcasts Afrotopiques.

Cet article Afrofuturisme : Quels imaginaires pour les villes africaines du futur ? est apparu en premier sur Futur.e.s.

]]>
Quelles opportunités pour réinventer les infrastructures en Afrique ? https://blog.futuresfestivals.com/quelles-opportunites-pour-reinventer-les-infrastructures-en-afrique/ Thu, 26 Sep 2019 15:27:24 +0000 http://blog.futuresfestivals.com/?p=6592 Parmi les freins effectifs au développement économique des pays d’Afrique, le manque d’infrastructure occupe une place de choix : celles-ci sont une condition intrinsèque à l’essor économique et sociale d’un pays. Si de lourds investissements ont été faits dans ce sens, il existe encore un manque considérable estimé à 1700 milliards de dollars. D’aucun considère […]

Cet article Quelles opportunités pour réinventer les infrastructures en Afrique ? est apparu en premier sur Futur.e.s.

]]>
Parmi les freins effectifs au développement économique des pays d’Afrique, le manque d’infrastructure occupe une place de choix : celles-ci sont une condition intrinsèque à l’essor économique et sociale d’un pays. Si de lourds investissements ont été faits dans ce sens, il existe encore un manque considérable estimé à 1700 milliards de dollars. D’aucun considère ce gap financier comme une opportunité pour le secteur privé pour inventer de nouveaux modèles d’infrastructures, Futur.e.s in Africa se penche sur le sujet.

>>> Obtenez votre invitation ici <<<

Au coeur de l’organisation des pays et nécessaires au développement économique du continent, d’autant plus dans un contexte de croissance démographique exacerbée, les infrastructures sont devenus une préoccupation majeure pour beaucoup des pays d’Afrique. La distribution d’énergie, l’accès à l’eau, le transport ou encore la mise à niveau des réseaux sont un levier majeur du développement des économies. Selon la Banque Mondiale, le manque d’infrastructure ralentie la croissance des pays d’Afrique et limite la productivité des entreprises, sans parler des problèmes et inégalités sociales qui en découle. Car en plus du manque d’infrastructures et de la vétusté de celles existantes, la population africaine paie jusqu’à deux fois plus cher l’accès aux services

Pour être à la hauteur des enjeux, les investissements des 22 prochaines années sont évalués à 6000 milliards de dollars, tandis que les engagements se portent à  4300 milliards de dollars, soit un manque à gagner de 1700 milliards de dollars, selon le Global Infrastructure Hub. Au vu de l’incapacité des Etats à assurer le financement des grands projets d’infrastructures, il est nécessaire de diversifier les sources de financement, notamment en se tournant vers le secteur privé. D’ailleurs il existe déjà des initiatives de start-up qui contournent les problématiques variées qui touchent les populations. Futur.e.s in Africa veut mettre sur le devant de la scène ces solutions frugales et résilientes pour pallier le manque d’infrastructures en Afrique. Aussi, ce manque d’infrastructure représente un marché émergent et attractif pour les investisseurs ; reste à instaurer un climat propice à la mise en place de ces partenariats publics-privés.  

Infrastructures et innovations : Partir de rien et sauter des étapes !

Route, transport, télécommunication, éducation, hôpitaux… Ces points sont les maillons faibles du développement en Afrique. La faiblesse des infrastructures s’explique souvent par un sous-investissement de la part des gouvernements africains. Au vu du manque d’infrastructures, des initiatives émergent et transforment le paysage des infrastructures plus vite que ne le ferait un Etat. Des start-up proposent de plus en plus de services dématérialisés, caractéristiques du leapfrog africain. Cela produit des infrastructures plus malléables qui s’adaptent davantage aux besoins différenciés des populations.

Un exemple frappant concerne le Mobile Banking. Face aux difficultés rencontrées pour accéder au système bancaire, une alternative a été trouvée par monnaie mobile. En 2007 M-Pesa a lancé sa solution de paiement mobile, aujourd’hui 28 millions de kényans l’utilisent sur 44 millions d’habitants. Cela a révolutionné les services de paiement. D’ailleurs, le mobile banking est considéré par la Banque Mondiale comme facteur d’inclusion bancaire. Première pierre d’une révolution des rapports aux infrastructures où les services mobiles ou numériques ont fait plus que leur part. Une grande force du continent réside en sa capacité à innover sous contrainte. L’évidence est là : quand on doit impérativement faire moins cher, on fait plus efficace. Les exemples sont nombreux : M-Kopa qui équipe les foyers kenyans en électricité grâce à des panneaux domestiques et un paiement selon le modèle du pay-as-you-go. Ou encore la start-up togolaise Urbanattic qui cherche à anticiper les problèmes de nutrition en ville afin de pouvoir agir en amont. Au Ghana, pour contrecarrer le manque d’adresse et de nom de rue, la start-up SnooCode a développé une application ghanéenne qui génère un code unique pour chaque endroit grâce au système de géolocalisation des smartphones… Le continent utilise pleinement tout le potentiel du numérique a contrario des pays du Nord qui ont vu leurs économies bouleversées par l’arrivée du digital. C’est pourquoi de l’Afrique un marché très attractif et propice à toute sorte d’innovation, quel que soit le secteur concerné. Les gouvernements ont ainsi peu de frayeur à utiliser le numérique comme pilier, comme c’est le cas en Afrique du Sud qui est le premier pays au monde à s’appuyer sur la blockchain pour fiabiliser la University of South Africa. Ainsi la plus grande université du continent avec près de 300 000 étudiants – est 100% en ligne. Cela fait de l’Afrique le terrain de jeu idéal pour les innovateurs qui veulent penser les infrastructures autrement.

Une opportunité pour les entreprises

Jusqu’ici, le gros des financements des infrastructures était soutenu par les pays du continent. Cependant depuis 2015 les économies ont été affaiblies par des défis successifs, ce qui a fait pencher la balance négativement en termes de capitaux alloués à la construction de nouvelles infrastructures. Chaque année le Consortium Africain pour les Infrastructures dresse les tendances du financement des infrastructures en Afrique, en 2016 ceux-ci avaient baissé de 21%, en signe de la récession économique. Une diminution aussi faible que les besoins sont forts. Car la nouvelle donne du développement durable a provoqué de nouvelles contraintes d’infrastructures.  

Au vu du contexte économique, et même avec une aide internationale, le Global Infrastructure Hub estime que les Etats africains ne pourront pas trouver la totalité de ces financements nécessaires : le manque à gagner s’élève à 1700 milliards $. Une situation complexe qui a déjà une réponse toute trouvée : le secteur privé doit augmenter sa participation. Plus que des obligations sur le marché financier, cela représente une véritable opportunité pour les entreprises de s’inscrire dans le développement de longue durée des différentes économies d’Afrique et ainsi prospérer sur un marché en pleine expansion. Les partenariats public-privé représentent aussi une opportunité pour les pays du continent, attirer des entreprises et investissements internationaux peut aider à améliorer leur logistique commerciale, renforcer les connaissances et compétences des entrepreneurs locaux, gagner la confiance des acheteurs internationaux, et, de manière progressive, permettre aux entreprises de la région de devenir compétitives. 

Certains l’ont déjà compris, comme pour le pont Henri Konan Bédié sur la lagune d’Abidjan, financé par une partenariat public-privé entre Bouygues, des banques et l’Etat Ivoirien. Un chantier immense de près de 232 millions d’euro, symbole du développement des infrastructure en Afrique. Un pont qui va permettre de fluidifier la circulation dans la capitale mais aussi d’engranger des bénéfices monstres grâce au péage…

A l’horizon de 2050 et au vu des impératifs écologiques qui vont frapper le continent, les organismes internationaux (la Banque Africaine de Développement, l’Union Africaine, l’Agenda 2063 et l’ONU) ont fixé des objectifs de développement durable forts. C’est pourquoi favoriser des infrastructures de qualité et respectueuses de l’environnement, malgré l’investissement de départ, est une priorité. Elles pèseront fortement sur la balance économique des pays en termes de croissance et de productivité. Les réseaux de transport éparses et vétustes en sont un bon exemple, les renforcer permettrait de limiter les pertes des entreprises, et par un cercle vertueux d’augmenter la taille des marchés du travail, d’intensifier la production etc. Les TIC sont  de plus en plus mobilisées dans le développement durable. Des démarches sont déjà faites en ce sens, le Rwanda se pose même en leader dans l’utilisation d’infrastructures intelligentes pour favoriser le développement social et économique. C’est pourquoi Futur.e.s in Africa met au cœur de sa programmation la question épineuse des infrastructures durables en Afrique et de leurs financements.

>>> Rendez-vous le 29 octobre à Casablanca <<<

 

On en parle à Futur.e.s in Africa :

Le financement des infrastructures à l’ère du saut technologiqueCONFÉRENCE – Mardi 29 octobre au Siège de la Région Casablanca-Settat – 10:30 – 11:30

A conversation with. Retours d’expériences des villes durables du 21eme siècle en AfriqueCONFÉRENCE – Mardi 29 octobre au Siège de la Région Casablanca-Settat – 11:30 – 12:30 

Smart city, opportunités et challenges en Afrique – ATELIER – Mardi 29 octobre au Siège de la Région Casablanca-Settat – 10:30 – 12:30

Les enjeux de la souveraineté numérique – ATELIER – Mardi 29 octobre au Siège de la Région Casablanca-Settat – 15:30 – 17:30

Les initiatives entrepreneuriales au service des collectivités ATELIER – Mardi 29 octobre au Siège de la Région Casablanca-Settat – 16:00 – 18:00

Au micro :

Khaled Ben Jilani, Directeur Associé AfricInvest, Tunisie

Reda Hamedoun, Directeur exécutif AttijariWafa bank, Maroc

Hacina Py, Responsable Mondiale du Financement Export Société Générale, France

SFI (filiale de la Banque Mondiale), Maroc

Cet article Quelles opportunités pour réinventer les infrastructures en Afrique ? est apparu en premier sur Futur.e.s.

]]>
Quand l’informel se formalise : un processus de développement des territoires et d’inclusion sociale https://blog.futuresfestivals.com/quand-linformel-se-formalise-un-processus-de-developpement-des-territoires-et-dinclusion-sociale/ Thu, 26 Sep 2019 15:27:18 +0000 http://blog.futuresfestivals.com/?p=6583 Difficile à quantifier et à définir, longtemps le secteur informel aura été considéré comme la part sombre des économies des pays africains. Pourtant, depuis 2017 la révolution du secteur informel est en marche. Peu à peu perçu comme un levier de croissance, des politiques publiques pour formaliser et structurer ce flou économique sont enclenchées. >> […]

Cet article Quand l’informel se formalise : un processus de développement des territoires et d’inclusion sociale est apparu en premier sur Futur.e.s.

]]>
Difficile à quantifier et à définir, longtemps le secteur informel aura été considéré comme la part sombre des économies des pays africains. Pourtant, depuis 2017 la révolution du secteur informel est en marche. Peu à peu perçu comme un levier de croissance, des politiques publiques pour formaliser et structurer ce flou économique sont enclenchées.
>> Obtenez votre invitation ici <<<

Commerçants, artisans, couturiers, ferrailleurs, mécaniciens, plombiers, maçons, chauffeurs, taxis… Prépondérant dans les pays en développement, le secteur informel représenterait 80 à 90 % de l’économie et 50 à 60% du PIB en Afrique subsaharienne. Malgré cela, ou peut-être à cause de son amplitude, le secteur informel fut longtemps considéré comme une fatalité à juguler pour les économies africaines. L’année 2017 change la donne, le Fonds Monétaire International donne une nouvelle définition du secteur informel qui demeurait jusque là plutôt vague. Ainsi cela « englobe les entreprises familiales qui produisent une certaine valeur marchande sans être enregistrées et plus largement, la production souterraine résultant d’activités productives qui sont le fait d’entreprises enregistrées, mais peuvent ne pas être déclarées aux autorités en vue d’échapper à la réglementation ou à l’impôt, ou parce qu’elles sont simplement illégales. ». Cette définition reconnaît l’action de ce marché sur la production permet d’envisager alors le secteur informel comme un levier de croissance et non plus comme un fléau. Dans ce contexte de politiques publiques sont mises en place à différentes échelles afin de structurer ce secteur, notamment en proposant de meilleures protections sociales aux travailleurs, un accès à la formation.
Mais cela est-il une garantie de l’insertion sociale ?
Comment mettre en place des politiques efficaces ? Et plus généralement, cette structuration est-elle vraiment nécessaire ? Le 29 octobre prochain Futur.e.s in Africa fera intervenir des spécialistes pour se pencher sur la question !

Penser autrement l’informel

Cette inquiétude face à l’ampleur du secteur informel dans les économies africaines provient de certaines idées préconçues qu’il faut déconstruire pour offrir un regard neuf aux travailleurs de ce marché. En vrac : les travailleurs du secteur sont sans éducation et d’une grande pauvreté, ils sont précaires et désespérés,  ils n’utilisent pas les nouvelles technologies et sont démunis face à un smartphone, ils sont tous égaux face à l’insécurité et l’instabilité de leur situation, le secteur informel nourrit uniquement le marché noir, il n’y a aucune organisation ou encore normaliser le secteur informel est une nécessité…

Considérer que les travailleurs du secteur informel sont tous dans la même situation – d’extrême vulnérabilité – c’est oublier que l’économie informelle prend des formes très diverses, cela ne tient pas compte des trajectoires des travailleurs, ni même du fait que très souvent une même personne peut alterner travail formel et informel. Aussi penser que les travailleurs informels ne contribuent qu’à l’économie parallèle révèle une méconnaissance de la pluralité des situations. De même, informel ne signifie pas illégalité ou désorganisation, il existe des systèmes de coopération et de mutualisation entre les travailleurs qui se révèlent être des acteurs clés de l’économie. Parfois la qualification de travail informel est la conséquence de vides juridiques ou de complexités administratives et non pas de la volonté propre des travailleurs. Par ailleurs le travail informel est de l’ordre de toutes les sphères de la société et n’est pas l’apanage des milieux défavorisés. Une étude datant de janvier 2019 démontre que nombre de travailleurs informels appartiennent aux classes moyennes, environ 40% en Côte d’Ivoire notamment. Le travail informel permet à beaucoup de population de s’extirper du seuil de pauvreté, d’autres difficultés peuvent toucher ces travailleurs, comme se loger ou accéder aux services publics. Cela se vérifie d’autant plus quand les politiques publiques les marginalisent, comme c’est le cas des vendeurs ambulants dans le monde entier. Une autre idée reçue concerne l’utilisation des nouvelles technologies dans le secteur informel – un sujet qui nous intéresse tout particulièrement à Futur.e.s in Africa, festival du numérique inclusif et de l’innovation durable ! -, il est communément admis que les travailleurs informels ne se servent pas des nouvelles technologies et sont des laissés pour compte du numérique. Pourtant rien n’est plus faux !
L’accès aux marchés se fait bien souvent par les réseaux, et de nombreuses applications sont créées pour faciliter ces démarches. Comme la plateforme nigériane Tradebuza qui permet aux agriculteurs de numériser les contrats et ainsi de faciliter les ventes directes. Sur le continent africain, la plupart des travailleurs informels se servent déjà des applications dans leur quotidien. La véritable question à se poser est donc de savoir comment les gouvernements peuvent aider les travailleurs à structurer leurs activités et comment favoriser l’accès aux services numériques pour toutes les populations.

L’économie des petits boulots en Afrique

La prise de conscience de la force économique en jachère du secteur informel est la première étape vers une formalisation par des politiques publiques. En l’état le secteur informel était peu reconnu pour plusieurs raisons. L’une d’entre elle est la complexité à faire un recensement global et d’obtenir des données véridiques. Une autre provient du désengagement des Etats qui utilisent ce prétexte pour esquiver le problème. Pourtant la formalisation de l’informel est recommandée par les institutions internationales, malgré les difficultés inhérentes à la situation. En effet, cela implique des investissements sur du long terme que cela concerne la formation ou l’administratif, mais cela nécessite également de construire un projet politique sur un temps long car transformer ce secteur, qui représente une part aussi forte des économies africaines, ne se fera pas du jour au lendemain. C’est pourquoi le FMI suggère, entre-autre de mettre en place des cadres réglementaires qui sont véritablement adaptés à la réalité des travailleurs, cela implique de penser à une fiscalité progressive ou encore de simplifier les démarches administratives de reconnaissance d’une activité.

Certains Etats mettent déjà en place des cadres juridiques à des professions fortement ancrées dans l’informel. Notamment le Maroc qui tente de réguler la cacophonie des gardiens de voiture. Autrefois il suffisait de garer sa voiture pour qu’un gardien surgisse et surveille le véhicule en échange de quelques menues piécettes. Dorénavant seuls les porteurs de gilets jaunes sont autorisés et ils sont mandatés par les communes pour vérifier que chaque véhicule stationné soit en règle, garé dans les lignes et son ticket de parking bien affiché !

Cette reconnaissance bien que sommaire et n’est pas encore étendue à toutes les professions informelles ouvre la voie vers une meilleure protection des travailleurs, par une couverture sociale effective ou des mesures législatives décentes qui s’appuient sur la compréhension des environnements locaux, qui ne peut être que bénéfiques à tous les travailleurs qui naviguent entre travail formel et informel.

Numérique + reconnaissance sociale = inclusion

Les travailleurs informels n’ont pas attendu la reconnaissance des Etats pour se réunir et faire entendre leurs droits. Un exemple d’une transformation du paysage urbain grâce à la collaboration sociale en Afrique du Sud : Les vendeurs ambulants et les commerçants déclarés du marché de Warwick Junction, à Durban se sont associés et en assimilant leurs droits, ils ont apporté leur contribution à la conception des infrastructures du marché où ils travaillaient. Ces acteurs bien que parties prenantes des économies africaines souffrent d’un manque de reconnaissance sociale, un manquement qui peut-être comblé par l’innovation. C’est la vision que porte Futur.e.s in Africa : un numérique durable et inclusif, qui dépasse la fracture du numérique pour aller vers davantage de cohésion sociale !

Au programme de Futur.e.s in Africa :

Développement, territoires, inclusion : de l’informel au formel CONFÉRENCE – Mardi 29 octobre au Siège de la Région Casablanca-Settat – 13:00 – 14h:00

Au micro :

Tarik Fadli, CEO Algo Consulting Group, Maroc

Filip Keyser, Tech evangelist, Fondateur du Lumumba Lab, RDC

Lilia Hachem Naas, Directrice du Bureau de la Commission Economique pour l’Afrique en Afrique du Nord, Maroc

Ingrid Pechell, Chargée de mission à la Direction Gestion du Contrat, Lydec

Claude de Miras, Economiste Chercheur à l’IRD, France

Malika Laasri, African Leadership University

Cet article Quand l’informel se formalise : un processus de développement des territoires et d’inclusion sociale est apparu en premier sur Futur.e.s.

]]>
Futur.e.s #Jeux : Le meilleur de l’innovation pour les grands événements sportifs https://blog.futuresfestivals.com/futur-e-s-jop2024-le-meilleur-de-linnovation-pour-les-jeux-olympiques-et-paralympiques/ Fri, 20 Sep 2019 12:18:38 +0000 http://blog.futuresfestivals.com/?p=6552 Rendez-vous le 4 octobre 2019 de 9h à 12h30 chez Cap Digital, 14 rue Alexandre Parodi 75010 Paris. Entrée libre sur inscription. >>> inscription obligatoire ici <<<  « Plus vite, plus haut, plus fort »… à cette devise des Jeux que l’on dirait formulée pour coller à l’innovation, le territoire francilien ajoute cette année une […]

Cet article Futur.e.s #Jeux : Le meilleur de l’innovation pour les grands événements sportifs est apparu en premier sur Futur.e.s.

]]>
Rendez-vous le 4 octobre 2019 de 9h à 12h30 chez Cap Digital, 14 rue Alexandre Parodi 75010 Paris. Entrée libre sur inscription.

>>> inscription obligatoire ici <<< 

« Plus vite, plus haut, plus fort »… à cette devise des Jeux que l’on dirait formulée pour coller à l’innovation, le territoire francilien ajoute cette année une quatrième dimension : la France a en effet l’ambition d’organiser « les Jeux les plus durables de l’histoire ». Et cela tombe bien, parce que l’innovation que Futur.e.s défend, si elle cherche à être toujours meilleure technologiquement et économiquement, s’attache aussi depuis quelques années à ajouter la dimension de durabilité à celle de performance.

Organiser les Jeux, ce n’est pas uniquement se préoccuper de sport et d’équipements, mais également d’industries culturelles et créatives, de commerces et services, d’aménagement urbain, de tourisme. Pour l’Île-de-France, déjà engagée dans les projets structurants du Grand Paris, 2024 présente une opportunité unique de montrer aux yeux du monde le territoire d’innovation qu’elle est d’ores et déjà. Cap Digital, ses marchés et ses mille membres sont déjà mobilisés pour proposer les produits et services développés pour les Jeux tout en anticipant l’évolution des enjeux auxquels seront confrontés les résidents de demain pour les décennies à venir en termes de santé physique, de loisirs, d’équipements urbains, de mobilité…

Alors 5 ans avant le feu d’artifice inaugural, Futur.e.s JOP#Jeux vous propose de rencontrer une vingtaine de ces projets innovants susceptibles de monter en haut du podium de ces Jeux ambitieux en termes de sport, de technologie, et d’inclusivité et d’excellence environnementale.

Découvrez les toutes premières pépites qui participeront à ce Futur.e.s #Jeux, restez attentifs, la suite arrive bientôt !

Le sport pour tous et par tous : nos démos « sport et corps, santé » 

Permettre la pratique du sport pour tous et par tous, sportifs de haut niveau, amateurs ou même curieux d’expériences virtuelles. Le sport évolue, les moyens de s’entraîner aussi, voici les démos qui participent à ce changement.

Phyling permet aux entraîneurs d’analyser les données utiles à l’amélioration des performances de leurs athlètes en intégrant des capteurs de précision dans leurs équipements sportifs.

Immersiv est un centre d’immersion et de formation qui vous permet de vivre des matchs de foot en VR.

Kincube propose une intelligence artificielle qui analyse et permet de naviguer dans la vidéo de son match de tennis amateur afin de profiter de statistiques professionnelles.

Caylar développe une technologie de communication tactile pour compenser les difficultés de communication pendant l’entraînement sportif. Couplée à des capteurs, elle permet d’avoir un feedback en temps réel sur ses performances.

Alké est la marque de Foot made in Europe pour les femmes qui veulent des vêtements sportifs adaptés, et qui milite pour le droit de jouer pour toutes #womensrighttoplay.

Votre force, notre passion : nos démos « équipements & événementiels »

Le sport n’est pas juste une pratique, il se vit, se partage et permet une véritable union hétérogène de supporters, des plus passionnés aux plus néophytes. Nombreux sont les professionnels qui gravitent autour de ce secteur. Et à l’occasion des Jeux, tout prend une autre dimension ! Ainsi repenser la fan zone, les vestiaires, les re-diffusions sportives ou encore l’adhésion aux fédérations sera un enjeu crucial. Et c’est justement ce que proposent ces 8 démos.

Exsporience offre une digital fan zone. Cette plateforme web mobile combinant sport en direct, interactivité, et personnalisation permet d’enrichir la fan experience les jours de match. 

— Airprint est une imprimante à air écologique permettant la reproduction de n’importe quelle image de communication sur le gazon, tout en le respectant.

Delight fournit une suite d’outils marketing permettant de mieux connaître son public. La solution se base sur l’analyse de données à destination des organisateurs d’événements.

Netco Sports est une applications multi-plateformes proposant des solutions pour les professionnels du sport et des médias.

HD Rain prévoit les précipitations et permet d’effectuer des mesures pluviométriques avec une précision très fine grâce à une technologie novatrice utilisant les satellites de télévision.

— Club Token est une solution blockchain de gestion de la fidélité mise à disposition par les fédérations auprès de leurs clubs visant à recruter et fidéliser licenciés et bénévoles.

Le territoire au filtre des Jeux : modulaire, durable, collectif 

Les Jeux vont redessiner une partie du paysage francilien, entre architecture événementielle, urbanisme pérenne et flux importants de participants.  D’où l’importance de promouvoir dès aujourd’hui des constructions durables qui tiennent compte de leurs impacts avant, pendant et surtout après les Jeux. De même, les jeux sont, pour les acteurs innovants de la mobilité, une occasion en or de développer des moyens de transport plus écologiques, économiques et responsables. Avec en ligne de mir, un objectif majeur : fédérer les franciliens et leur faire apprécier cet événement unique sans rogner sur leur qualité de vie.

AGILCARE propose des constructions modulaires ou réversibles pour préparer l’usage des sites pour l’après Jeux.

RISK INTELLIGENCE & DECISION propose des outils numériques de maîtrise et de gestion intégrée des risques assurables, non-assurables et financiers pour les gestionnaires de projets complexes (entreprises industrielles ou institutions publiques).

TEQOYA est le spécialiste de la purification de l’air éco-responsable. Il propose ses  technologies TeqAir et Cyclo, pour une meilleure qualité de l’air respiré par les athlètes et leurs fans pendant les JO 2024.

En pratique 

Rendez-vous le 4 octobre dès 9h et jusque 12h30 chez Cap digital (14 rue Alexandre Parodi – 75010 Paris) pour toucher du doigt ces innovations sportives, durables et inclusives.
Entrée libre sur inscription obligatoire.

>>> L’important c’est de participer. Prenez vos billets <<<

Cet article Futur.e.s #Jeux : Le meilleur de l’innovation pour les grands événements sportifs est apparu en premier sur Futur.e.s.

]]>