Advertise with Googlier.com L'arte di verificare le date https://artdates.hypotheses.org L'art de verifier les dates - Etudes des problèmes de chronologie dans les documents médiévaux Sun, 05 Jun 2016 23:37:49 +0000 en-US hourly 1 https://wordpress.org?v=6.9.5 L’arte di verificare le date https://artdates.hypotheses.org/667 https://artdates.hypotheses.org/667#respond Sun, 05 Jun 2016 23:19:51 +0000 http://artdates.hypotheses.org/?p=667 Il blog è per la mia attuale ricerca su qualche problema di temporizzazione nei documenti medievali, in particolare nel sud della Francia. Da quando ho trovato alcuni errori nelle edizioni dei rotoli di Marsiglia e alcuni studi hanno notato la comparsa di strani usi cronologici, così ho deciso di fare una ricerca approfondita sui documenti editi e inediti. Perché la ricerca è in corso e io non sono strettamente una palaeographer (ma un medievalista) Vorrei fare i miei risultati pubblica, con messaggi in italiano e francese, nella speranza che i colleghi francesi vogliono controllare e verificare l’esattezza o l’errore dei miei considerazioni.
Il blog avrà una durata limitata alla fine della mia ricerca e produrre alla fine di un articolo scientifico, tenendo conto delle osservazioni ricevute

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L’arte di verificare le date https://artdates.hypotheses.org/665 https://artdates.hypotheses.org/665#respond Sun, 05 Jun 2016 23:17:33 +0000 http://artdates.hypotheses.org/?p=665 Le blog est sur mes recherches actuelles sur certains problème de chronologie dans les documents médiévaux, en particulier de sud de la France. Étant donné que j’ai trouvé quelques erreurs dans les éditions des parchemins de Marseilles et que certaines études ont constaté l’émergence d’étranges usages chronologique, alors j’ai décidé d’effectuer une recherche approfondie sur les documents publiés et non publiés. Comme la recherche est en cours et je ne suis pas strictement une paléographe (mais une médiéviste) j’aimerait rendre mes conclusions publiques, avec posts en italien et en français, dans l’espoir que les collègues français veuillent vérifier et contrôler l’exactitude ou l’erreur de mes considérations.
Le blog aura une durée limitée à la fin de mes recherches et de produire à la fin d’un article scientifique, qui tiendra compte des commentaires reçus

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Merci! https://artdates.hypotheses.org/521 https://artdates.hypotheses.org/521#respond Sun, 27 Oct 2013 10:19:59 +0000 http://artdates.hypotheses.org/?p=521 francese

J’ai commencé ce blog pour tester une nouvelle méthode de communication, qui dérive en fait de l’ancien système d’ annotation des phases d’une recherche fait par les chercheurs:  le journal, qui devint plus tard la revue scientifique.

Honnêtement, je ne m’attendais pas de nombreux commentaires ou observations à ma recherche en cours : le sujet est trop spécifique pour construire une communauté de personnes intéressées. Cependant, je m’attendais au moins quelques expressions d’intérêt, qui  – au moins pour l’instant – ne sont  pas arrivées. Sur ce fait, il faut méditer un peu , surtout – je pense – parce que le blog “semble ” bon pour publier  une étude graduellement, mais il ne facilite pas la lecture progressive. En fait, un visiteur occasionnel est catapulté dans un “billet” qui ne possède pas la connexion logique avec le post suivant, mais avec le précédent. Cela interfère, a mon avis, avec la façon dont nous lisons une recherche linéaire et séquentielle, qui nécessairement doit avancer d’une hypothèse à des démonstrations et enfin à une thèse.

Cependant, il ya eu un intérêt, bienvenue et précieuse. Le groupe dirigé par Marion Lamé pour corriger l’orthographie, la grammaire et le vocabulaire de mes billets en français. Honnêtement je suis surprise par tant de générosité, tant d’efforts, qui me permettront de corriger non seulement ce que j’ai posté ici, mais aussi le futur article scientifique. Marion m’a dit que collaborer à la correction d’un texte scientifique a été un travail intéressant: je ne doute pas. Pour moi, ca est utile pour corriger mes erreurs et  réconfortant pour comprendre comment le réseau peut être réellement puissant pour partager, aider et grandir culturellement.

Merci donc de tout mon cœur à mon chère amie Marion Lamé et à:
Claire Desplat
Guillaume Rouvière
Hélène De Pooter
Marjorie Burghart
Nicolas Duny
Pascal Lemaire
Pierre Mbid Diouf
Rafik Zidour
Sylvain Gharbi

Merci beaucoup . Si jamais vous désirerez goûter une authentique “pasta al pesto”, des moules farcies et pizza “maison” , vous êtes tous cordialement invités chez moi à La Spezia ou aux Cinque Terre!

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Ringraziamenti https://artdates.hypotheses.org/518 https://artdates.hypotheses.org/518#respond Sun, 27 Oct 2013 09:57:02 +0000 http://artdates.hypotheses.org/?p=518 italiano

Ho iniziato e riempito questo blog per sperimentare un nuovo metodo di comunicazione (il blog, appunto) che riprende in realtà il più antico sistema di annotazione delle fasi di una ricerca da parte degli studiosi, il diario o journal, poi divenuto rivista scientifica.

Onestamente non mi aspettavo molti commenti e osservazioni alla ricerca in corso: il tema è troppo specifico e settoriale perché si potesse costituire una comunità di persone interessate. Tuttavia mi aspettavo  almeno qualche manifestazione di interesse, che invece – almeno per ora – non è arrivata. Su questo fatto devo ragionare un po’, soprattutto – credo – sul fatto che il blog “sembra” adatto a pubblicare in maniera progressiva gli avanzamenti di uno studio, ma di fatto non agevola la lettura progressiva dello stesso a meno che una persona non lo segua con costanza fin dall’inizio. Un visitatore casuale infatti si trova catapultato in un post che non ha il corretto legame consequenziale con il post seguente (che temporalmente lo precede), ma con quello che viene prima. Questo  urta con il nostro modo di leggere, lineare e consequenziale, soprattutto una ricerca scientifica che procede necessariamente in maniera consequenziale per ipotesi, dimostrazioni, tesi.

Tuttavia una partecipazione vi è stata: gradita e preziosissima. Quella del gruppo guidato da Marion Lamé per correggere l’ortografia, la grammatica e il lessico dei miei post in francese. Sono onestamente stupita di tanta generosità, di tanto impegno, che mi consentirà, mano a mano, di correggere non solo quello che ho pubblicato in rete ma anche quello che diventerà un articolo scientifico con tutti i crismi. Marion mi ha detto che collaborare alla correzione di un testo scientifico è stato un lavoro interessante: non ne dubito. Per me è stato utile capire i miei errori ed è stato confortante comprendere quanto effettivamente la rete sia potente per condividere, aiutare, crescere.

Di conseguenza ringrazio con tutto il cuore, oltre all’amica carissima Marion Lamé:
Claire Desplat
Guillaume Rouvière
Hélène De Pooter
Marjorie Burghart
Nicolas Duny
Pascal Lemaire
Pierre Mbid Diouf
Rafik Zidour
Sylvain Gharbi

Grazie davvero. Se mai avrete vogli di pasta al pesto, muscoli ripieni e pizza fatta in casa, siete tutti caldamente invitati a farmi visita!!

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Conclusions https://artdates.hypotheses.org/510 https://artdates.hypotheses.org/510#respond Fri, 25 Oct 2013 15:15:04 +0000 http://artdates.hypotheses.org/?p=510 franceseNotre longue digression sur la datations des parchemins de la Provence et de Marseille a jeté un nouvel éclairage sur la façon dont la mesure du temps etait perçue par les protagonistes de l’époque et utilisée pour  les activités économiques, financiers et institutionnels.
L’importance et la propagation du style pisan en Provence, déjà supposée par Charles Higounet, a certe été confirmée: j’ai  montré que ce style eut une importance considérable pendant l’XIe siècle, non seulement dans les actes rédigés  par volonté du monastère de Saint-Victor, mais aussi dans ceux du comte de Provence et de l’archevêque d’Arles. Ce ca, à mon avis devrait inciter les chercheurs du Midi médiéval à entreprendre avec courage un examen de la documentation locale  entre Xe et XIIIe siècle, pour mettre en évidence coutumes,  habitudes, variations, passages  et influences dans la pratique documentaire.

L’analyse sur Marseille a révélé:

  1. Pour l’XIe  siècle une grande richesse des actes sans aucune notation chronologique, ce qui diminua avec la croissance de Marseille comme  centre commercial; les actes datés montrent une nette prédominance de l’incarnation vulgaire, avec des groupes importants de documents en style pisan, concentrées dans périodes de temps limitées.
  2. A partir des années 1160 le style pisan s’imposa comme un moyen de datation “de la ville” en rapport  avec la création du consulat et du notaire municipal, et peut-être aussi par rapport à l’ influence que Pise avait dans le golfe du Lion en la première moitié du siècle.
  3. Un dernier changement drastique eut lieu au cours de 1223 de style pisan au style florentin, probablement en correspondance avec des changements institutionnels et l’instabilité politique interne.

Les changements résumées ici expliquent en partie la raison pour laquelle les savants du passé, qui ont travaillé sur la Provence médiévale et sur  Marseille , n’ont pas réussi à localiser avec précision les événements et ont  souvent incompris des passages importants de l’histoire institutionnelle de la ville et de la région. L’origine de l’erreur peut être reconnu, toutefois, également dans des préjugés  historiographiques: par exemple, supposer à tort le style pisan comme originaire de Pise et de la Toscane (hypothèse habilement réfutée par Charles Higounet), ou ne pas considérer que le processus de construction d’une ville autonome – non seulement à Marseille, mais aussi dans plusieurs autres villes du Midi – eut phases et phénomènes tout à fait comparables à ceux qui se produisèrent dans les communes italiennes, y compris donc la définition d’une “datation” de la ville dans la pratique documentaire. Enfin, dans la solution proposée par Bénoit d’une utilisation généralisée de l’indiction génoise on voit  la conviction érronée d’ une plus grande influence de la ville ligurienne par rapport à la ville toscane dans les affaires et dans la vie provençale du Moyen Age.

Compte tenu de ce qui j’ai écrit, je crois plutôt que il faut relire la documentation de Marseille avec des yeux nouveaux, datant avec prudence, mais aussi avec une plus grande prise de conscience, les nombreux parchemins “incontrôlables”, c’est à dire sans indication chronologique vérifiable, surtout si ceux-ci sont de la période 1165-1223. Précisément le temps qui a vu la naissance du consulat, de la Confrérie du Saint-Esprit et enfin du Podestat: il faut  donc exminer les relations entre les événements locaux, méditerranéens et  européens avec les changements institutionnels  et les poussées profondes de la vie sociale et économique, dans une relation étroite entre l’événement et la mentalité qui doit être examiné dans son ensemble.

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Conclusioni https://artdates.hypotheses.org/506 https://artdates.hypotheses.org/506#respond Fri, 25 Oct 2013 14:49:00 +0000 http://artdates.hypotheses.org/?p=506 italiano

Il nostro lungo excursus sulla misura del tempo nelle pergamene provenzali e marsigliesi ha gettato una luce nuova sul modo in cui questa era percepita dai protagonisti dell’epoca ed utilizzata per contestualizzare le attività economiche, patrimoniali e istituzionali.

L’importanza e la diffusione dello stile pisano in Provenza, già ipotizzata da Charles Higounet, è stata certamente confermata: è stato infatti evidenziato come questo stile abbia avuto un’indubbia rilevanza nell’XI secolo non solo negli atti redatti per ordine del monastero di S. Vittore, ma anche in quelli del conte di Provenza e dell’arcivescovo di Arles. Questo a mio avviso dovrebbe indurre gli studiosi del Midi medievale a intraprendere con coraggio una rivisitazione dell’abbondante documentazione locale tra X e XIII secolo, per evidenziare luogo per luogo, ente per ente, usi peculiari e variazioni, passaggi e influenze.

Per quanto riguarda Marsiglia l’analisi ha fatto emergere:

  1. per l’XI secolo una grande rilevanza di atti privi di qualsiasi notazione cronologica, che diminuì con il crescere di Marsiglia come nodo commerciale; gli atti datati mostrano una netta prevalenza dell’uso dell’incarnazione volgare, con gruppi cospicui di documenti adottanti lo stile pisano, concentrati in periodi limitati di tempo.
  2. Per il XII secolo il definirsi, intorno agli anni ’60, dell’uso dello stile pisano come stile di datazione civico, peculiare e identitario, in corrispondenza con l’affermarsi da un lato del consolato e dall’altro della figura del notaio pubblico  cittadino, e forse anche in relazione all’influenza che Pisa ebbe nel Golfo del Leone nella prima metà del secolo.
  3. Un ultimo e drastico mutamento si verificò nel corso del 1223 dallo stile pisano allo stile fiorentino, in probabile corrispondenza con mutamenti istituzionali e instabilità politica interni.

 

Le variazioni qui riassunte spiegano in parte la ragione per la quale gli studiosi, che nel passato si sono occupati della Provenza e di Marsiglia medievali, non siano riusciti a collocare con precisione eventi e vicende e abbiano anzi spesso frainteso passaggi rilevanti della storia istituzionale della città e della contea.  All’origine del fratintendimento vi si possono riconoscere però anche alcuni pregiudizi storiografici: ad esempio il presupporre erroneamente lo stile pisano come originario di Pisa e della Toscana (ipotesi abilmente confutata da Charles Higounet); oppure il non considerare che il processo di costruzione dell’autonomia cittadina, che si determinò non solo a Marsiglia, ma anche in diverse altre città del Midi, presentò fasi e fenomeni assolutamente comparabili con quelli verificatisi nei comuni italiani, compresa quindi la definizione di una misura del tempo cittadina applicata nella pratica documentaria; infine, nella soluzione ipotizzata da Bénoit di un uso diffuso dell’indizione genovese – da scartare con decisione – si riconosce la convinzione di una maggiore infuenza della città ligure rispetto alla toscana nel commercio e nella vita provenzali del Medioevo.

A fronte di quanto esposto credo invece che si debba riprendere con coraggio la documentazione marsigliese e rileggerla con occhi nuovi, datando con prudenza, ma anche con maggiore consapevolezza, le numerosissime pergamene «non verificabili», ossia prive di indicazioni cronologiche dirimenti, specialmente se queste sono da collocarsi nel periodo 1165-1223. Dato che si tratta proprio del lasso di tempo che vide l’emergere del consolato, il nascere della confraternita dello Spirito Santo e infine l’affermarsi del comune podestarile, non si tratterà solo di correggere di pochi mesi la data di una vendita o di un testamento, ma di rivedere le relazioni tra accadimenti di scala europea e mediterranea, mutamenti istituzionali cittadini e spinte profonde di carattere sociale ed economico, in una relazione stretta tra evento e mentalità che deve essere esaminata nel suo insieme.

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Marseille en 1223 https://artdates.hypotheses.org/499 https://artdates.hypotheses.org/499#respond Fri, 25 Oct 2013 14:37:29 +0000 http://artdates.hypotheses.org/?p=499 francese

 

  1. Geoffroi Reforciat n’était pas un podestat que ce soit. Attesté rarement (au-delà de Février 1223, il est dans deux  actes de Janvier 1224 [1]) non seulement il est la seule exception à la série de podestats italiens de Marseille, mais il est aussi le fils d’un des vicomtes, Raimond-Geoffrey de Trets [2].
  2. À l’hiver 1222-1223 l’évêque de Marseille dut réagir à la révolte d’une partie de ses citoyens, résidents dans la ville haute [3], qui se associèrent pour échapper à sa juridiction. Ils formèrent un universitas et choisirent des consuls  (Petrus Boniaudus, Fulco de Nercio, Iohannes de Bucco, Robertus de Vienna) et un podestat (Ricavus), établirent un propre notaire (Guillelmus Arnaldi [4]), juges et  commissaires, c’est à dire une véritable administration indépendante. Selon les actes,  la révolte avait déjà terminé en Janvier 1223 avec la reddition des consuls et la sentence de l’évêque [5], cependant, il est possible qu’il y ait eu des conséquences, en donnant que le prélat se hâta de prendre la confirmation impériale de ses privilèges en Février 1223[6] et que en mai 1223 Marseille etait toujours frappée par l’excommunication et l’interdit, même si nous ne connaissons pas la motivation [7]. Même sans sources claires, il est très probable que ce soulèvement fut soutenu par la classe dirigeante de la ville basse[8], peut-être – mais ce n’est qu’une hypothèse – en appelant au gouvernement un vicomte [9].
  3. Pendant le 1223 il-y-a un différend juridique entre la ville de Marseille et le monastère de Saint-Victor concernant l’héritage  du vicomte Roncelin pour une partie de la seigneurie. Post multas altercationes et verba et après la réaction du pape Honorius IIIe, on arriva à un accord, où Geoffroi Reforciat fut le protagoniste [10] .
  4. Il ya une source douteuse, selon la quelle  la ville ne  apprécia pas ce podestat-vicomte. Antoine de Ruffi le raconte dans son Histoire de la ville de Marseille (1696), avertissant que en 1223 les gens de Marseille solennellement délibérèrent de ne pas donner aucune fonction publique aux descendants des vicomtes [11]. Même si la résolution originaire n’a pas été trouvée et Bourrilly ne croit  pas que elle soit  en relation avec le podestat Geoffroi-Reforciat, il s’agit d’une indication  à prendre en considération [12].
  5. Le podestat Geoffroi-Reforciat termina avant le 15 mai 1224, quand est en charge Spinus de Soresina, ex-podestat Lombard de Gênes, qui avait fait prisonnier le premier podestat Carlevarius et qu’il avait terminé son mandat dans la ville ligure le 1er Février de cette année. Tous ses actes sont rédigés an  style florentin.

Bien que nous ne pouvons pas encore prouver que la décision de changer le système de datation à  Marseille fut le résultat d’une décision du podestat-vicomte Geoffroi Reforciat, cependant nous devons remarquer que ce changement dans la rédaction des actes arriva pendant une année extrêmement agitée pour les institutions de Marseille, où à nouveau combattirent les uns contre les autres la ville (la commune), le monastère de Saint-Victor et l’évêque. Le changement de datation fut adopté sans hésitation  dans la pratique documentaire par tous les notaires publics de Marseille. On passa ensuite par une mesure du temps à un autre en douceur, sans problèmes. Le changement ne devrait pas avoir été particulièrement malvenue, en effet; il est probable qu’il fut au contraire immédiatement perçu comme plus fonctionnel pour les activités commerciales. Le valeur identitaire  du système de datation  était donc nettement moins important par raport à la fonctionnalité.

[1] 1224 gennaio 25, Raimondus Berengarius IV, comte et marquis de Provence,  confirma à Geoffroy Reforciat, l’achat de Hyères et de Brégançon fait en 1222 par Carlevarius de Ozano  (Archives Municipales de Marseille, AA 36 e Bénoit, op. cit., n. 73, p. 171); le 28 Janvier  les seigneurs de Fos et Hyères approuvent la vente (Archives Municipales de Marseille, AA15-7).

[2] Bourrilly, op. cit., p. 83. Le père Raimond-Geoffroi avait peu d’intérêt à la seigneurie de la ville: il vivait dans le domaine de Trets en favorisabt la stratégie de la Confrérie du Saint-Esprit dans l’acquisition de la seigneurie de la ville.

[3] Bourrilly, op. cit., pp. 100-101.

[4] Pauvrement attesté comme notaire: il est  seul dans un document daté  21 mai 1229 (Archivio di Stato di Genova, Archivio segreto, Materie politiche, mazzo 3; Portal, op. cit., V). Cependant, il peut avoir été en 1214 vicaire du vicomte Giraud-Adhémar (Archives départementales des Bouches-du-Rhône 6 G 438, Livre Jaune, f. 10v.).

[5] Archives départementales des Bouches-du-Rhône 6 G 10 (55 e 56); Guérard, op. cit., n. 1120.

[6] Jean Louis Alphonse Huillard-Bréholles (éd.), Historia diplomatica Friderici Secundi, II, Parisiis, Plon, 1852, pp. 299-303

[7] Archives départementales des Bouches-du-Rhôn, 6 G 10 (51-1)

[8] Ricavus avait peut-être été recteur de la Confrérie en 1215 (Bourrilly, op. cit., pièces justificatives, n. XIX) et plus tard a été maire de le podestat en 1225 et 1226 (Bourrilly, op. cit., pp. 100-101).

[9] Comme cela s’est produit à la fin du XIIe siècle avec le vicomte Roncelin.

[10] Il est malheureusement juste le document où il est attesté  pour la première fois en Février 1223 et qui  n’est pas facile à lire.

[11] Antoine de Ruffi, Histoire de la ville de Marseille contenant tout ce qui s’est passé de plus mémorable depuis sa fondation, 2ème édition, Marseille, Henri Martel, 1696, t. I, p. 106.

[12] Bourrilly p. 86

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Marsiglia nel 1223 https://artdates.hypotheses.org/497 https://artdates.hypotheses.org/497#respond Fri, 25 Oct 2013 14:04:52 +0000 http://artdates.hypotheses.org/?p=497 italiano

  1. Geoffroi Reforciat non era un podestà qualunque. Attestato assai raramente (oltre che nel febbraio 1223 lo troviamo solo in due altri atti del gennaio 1224 [1]) non solo costituisce l’unica eccezione alla serie dei podestà italiani di Marsiglia, ma è anche il figlio di uno dei visconti, Raimond-Geoffroi de Trets [2].
  2. Nell’inverno 1222-1223 il vescovo di Marsiglia aveva dovuto reagire alla rivolta di una parte propri cittadini, abitanti nella città alta[3], che si erano associati per sottrarsi alla sua giurisdizione. Costoro si erano costituiti in universitas, si erano dati dei consoli (Petrus Boniaudus, Fulco de Nercio, Iohannes de Bucco, Robertus de Vienna) e un podestà (Ricavus), avevano istituito un proprio notaio pubblico (Guillelmus Arnaldi [4]), giudici e assessori, ossia una vera e propria amministrazione indipendente. Stando agli atti la rivolta si era già conlusa nel gennaio 1223 con la sottomissione dei consoli e la sentenza di condanna del vescovo[5], tuttavia non è escluso che abbia avuto strascichi ulteriori, dato che il prelato si affrettò a richiedere la conferma imperiale dei propri privilegi nel febbraio 1223[6] e che nel maggio di quell’anno Marsiglia era ancora colpita da scomunica e interdetto, sebbene non ne conosciamo la motivazione[7]. Pur in assenza di tracce palesi è molto probabile che questa rivolta sia stata appoggiata dal ceto dirigente della città bassa[8], forse anche – ma si tratta di una mera ipotesi –  tramite il ricorso a un vecchio espediente, ossia richiamando al governo un visconte e cercando così di ostacolare la restaurazione vescovile[9].
  3. Sempre nel corso del 1223 si scatenò una diatriba legale tra il comune di Marsiglia e il monastero di S. Vittore riguardo alla contesa eredità del visconte Roncelin e quindi alla sua porzione di signoria. Post multas altercationes et verba e dopo la reazione dello stesso pontefice Onorio III, si giunse a un accordo, che vide protagonista proprio Geoffroi Reforciat[10] .
  4. Esiste una traccia dubbia che alla fine la città non abbia gradito questo podestà-visconte. Ce lo racconta Antoine de Ruffi nella sua Histoire de la ville de Marseille (1696), avvertendo che, sotto l’anno 1223 (forse stile fiorentino per 1224?), i Marsigliesi deliberarono solennemente di non dare più cariche pubbliche ai visconti o a loro dicendenti[11]. Anche se la delibera non è stata per ora rinvenuta e Bourrilly non crede che sia da mettere in relazione con la podesteria di Geoffroi-Reforciat[12], il dato è comunque da tenere in considerazione.
  5. La podesteria di Geoffroi-Reforciat si chiuse prima del 15 maggio 1224 quando risulta in carica proprio Spino da Soresina, il podestà lombardo proveniente da Genova, che aveva fatto prigioniero il primo podestà Carlevario e che aveva chiuso il suo mandato nella città ligure il 1° febbraio di quell’anno. Tutti i suoi atti usano la datazione in  stile fiorentino.

Anche se non possiamo per ora dimostrare che la decisione di mutare l’uso cronologico a Marsiglia sia dovuta proprio a una decisione del podestà-visconte Geoffroi-Reforciat, certamente dobbiamo rimarcare come questo mutamento nella redazione degli atti si avvanuto in un anno estremamente instabile per le istituzioni marsigliesi, che vide nuovamente in lotta fra loro il comune, il monastero di S. Vittore e il vescovo. Il mutamento venne adottato senza esitazioni nella pratica documentaria da tutti i notai pubblici marsigliesi. Si passò quindi da una misura del tempo, percepita come identificatrice della città, a un’altra senza particolari resistenze: quindi il mutamento non dovrebbe essere stato particolarmente sgradito, anzi è probabile che sia stato avvertito immediatamente come più funzionale alle attività commerciali. La valenza identitaria del sistema di datazione era quindi decisamente meno rilevante della sua efficacia.

 


[1] 1224 gennaio 25, Raimondo Berengario IV, conte e marchese di Provenza, confermò a Geoffroy Reforciat, l’acquisto d’Hyères e di Brégançon fatto nel 1222 da da Carlevario de Ozano (Archives Municipales de Marseille, AA 36 e Bénoit, op. cit., n. 73, p. 171); il 28 gennaio seguente i signori di Fos e Hyères approvano la vendita (Archives Municipales de Marseille, AA15-7).

[2] Bourrilly, op. cit., p. 83. Il padre Raimond-Geoffroi era stato poco interessato alla signoria sulla città: ritirandosi nel dominio di Trets aveva infatti assecondato la strategia della Confraternita del Santo Spirito di acquisizione della signoria cittadina.

[3] Bourrilly, op. cit., pp. 100-101.

[4] Scarsamente attestato come notaio. Lo ritrovo solo in un documento del 21 maggio 1229 (Archivio di Stato di Genova, Archivio segreto, Materie politiche, mazzo 3; Portal, op. cit., V). Potrebbe tuttavia essere stato nel 1214 anche vicario del visconte Giraud-Adhémar (Archives départementales des Bouches-du-Rhône 6 G 438, Livre Jaune, f. 10v.).

[5] Archives départementales des Bouches-du-Rhône 6 G 10 (55 e 56); Guérard, op. cit., n. 1120.

[6] Jean Louis Alphonse Huillard-Bréholles (éd.), Historia diplomatica Friderici Secundi, II, Parisiis, Plon, 1852, pp. 299-303

[7] Archives départementales des Bouches-du-Rhôn, 6 G 10 (51-1)

[8] Ricavus forse era stato rettore della Confraternita nel 1215 (Bourrilly, op. cit., pièces justificatives, n. XIX) e fu in seguito sindaco del comune podestarile nel 1225 et 1226 (Bourrilly, op. cit., pp. 100-101).

[9] Come era già accaduto alla fine del XII secolo col visconte Roncelin.

[10] Si tratta putroppo proprio del documento che lo attesterebbe per la prima volta nel febbraio 1223, ma che – come detto in nota *** – non è di agevole datazione.

[11] Antoine de Ruffi, Histoire de la ville de Marseille contenant tout ce qui s’est passé de plus mémorable depuis sa fondation, 2ème édition, Marseille, Henri Martel, 1696, t. I, p. 106.

[12] Bourrilly p. 86

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L’histoire de Marchisio https://artdates.hypotheses.org/493 https://artdates.hypotheses.org/493#respond Fri, 25 Oct 2013 14:01:16 +0000 http://artdates.hypotheses.org/?p=493 franceseC’est  Marchisius qui nous dit la fin du gouvernement de Carlevarius, mais son hisoire  est incompatible avec  un document de Marseille de l’époque.
Voyons d’abord l’histoire de l’annaliste, qui participa de personne aux événements: un marchand génois, Rainaldus Arcantus, qui voyageait pour le Seid de Tunis en Espagne fut contraint à changer de cap et à réparer le navire dans port de Marseille. Ici, au bout de quelques jours, il fut emprisonné sur ordre du podestat – Carlevarius de Ozano  – alors que les biens furent saisis. Le podestat de Gênes, Spinus de Soresina, envoya une délégation à Marseille – y compris Marchisius lui même  – mais la mission échoua en raison de l’intransigeance du podestat, qui non seulement refusa de remettre Rainaldus, mais empêcha même les marins du navire à partir du territoire de la municipalité par voie terrestre et à retourner dans leur patrie. En représailles, deux navires de Vintimille, prés de Tunis,  prirent possession d’un navire envoyé par Marseille au Seid, mais la question ne fut pas encore résolue. Pendant ce temps Carlevarius de Ozano, qui selon Marchisius avait fini le temps de sa longue carrière, eut la malheureuse idée d’aller à Albenga, où il tomba dans les mains des Génois. Il fut libéré grâce à l’intervention diplomatique de Milan et Marseille décida de apaiser la discorde avec Gênes non seulement en libérant Rainaldus, mais aussi en lui dédommageant [1].

A Gênes  le podestat et les consuls entraient en fonction le jour de la purification, Février 2 [2]. Le second mandat du podestat Spinus de Soresina, au cours de laquelle  Marchisius dit que Carlevarius Ozano etait toujours en charge, fut donc du 2 Février 1223 au 1 Février 1224, mais nous ne savons pas exactement quand arriva l’incident diplomatique avec Gênes ou qand la mission de Marchisius fut réalisé, et donc nous ne pouvons pas placer avec précision  la fin du mandat de Carlevarius [3].

Le problème est la première attestation du successeur, Geoffroy Reforciat, de 14 Février 1223, donnée par un document rédigé en style pisan, confirmé en Juillet 1224 par un acte en style florentin [4].
Est il possible que le passage de pouvoir eut lieu juste en Février 1223? Dans le document de 14 Février 1223 – une copie authentique d’une copie authentique – il ya des éléments internes qui indiquent comme possible un erreur d’écriture de la date, qui pourrait alors être Février 1224 [5]. Nous ne pouvons aujourd’hui résoudre le problème avec certitude, mais certaines indications nous disent que l’hiver de 1223 fut assez troublé pour Marseille et  pourrait effectivement avoir conduit à une conjoncture institutionnelle importante et donc aussi à un changement dans le système de datation de la ville. Compte tenu de la vitesse et de la netteté de la transition entre le style de Pise et style de Florence, acceptée et mise en œuvre immédiatement par tous les notaires publics à Marseille, nous devons en fait considérer que cela fut dûe à une décision de nature institutionnelle.

[1] Michel Balard, «Guglielmo di Bulgaro», Dizionario Biografico degli Italiani 15 (1972), http://www.treccani.it/enciclopedia/guglielmo-di-bulgaro_%28Dizionario-Biografico%29/.

[2] Je remercie  Marta Calleri pour les informations.

[3] L’incertitude sur la date est plus que légitime: le récit du deuxième gouvernement de Spinus Soresina par Marchisio pourrait concerner la conclusion d’un incident diplomatique qui etait commencé au cours de la première législature, donc en 1222.

[4] Guérard, op. cit., n. 924; dans le tableau  id. XIII02014 (répété deux fois).

[5] L’erreur porrait être dans l’indiction qui pourrait être XIIe et non XIe  et donc placer le document à  Février 1224;  le contenu concerne l’accord entre la ville et le monastère de Saint-Victor sur l’héritage de Roncelin, qui etait encore contesté dans une bulle d’Honorius III en Juillet 1223 (Archives départementales des Bouches-du-Rhône, 1 H 108 – 530bis). Cependant dans le document on voit agir comme maire Petrus Betrandus, alors qu’en Janvier 1224 sont dénommés “maires” Augerius de Mari et Isarnus Calveri (Archives Municipales de Marseille, AA 15-7) . En substance, le contenu du document pourrait suggérer la datation en 1224, alors que la formule de la datatio et le nom du maire font penser à 1223.

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Il racconto di Marchisio https://artdates.hypotheses.org/490 https://artdates.hypotheses.org/490#respond Fri, 25 Oct 2013 13:01:22 +0000 http://artdates.hypotheses.org/?p=490 italiano

Dobbiamo proprio a Marchisio il racconto della fine del governo di Carlevario, che tuttavia contrasta con quanto attesta un coevo documento marsigliese.

Diamo prima il racconto dell’annalista, partecipe in prima persona degli eventi: un mercante genovese, Rainaldo Arcanto, che viaggiava per commissione del seid di Tunisi alla volta della Spagna, era stato costretto a modificare la rotta e a riparare con la nave in avaria nel porto di Marsiglia. Qui, dopo alcuni giorni, era stato imprigionato per ordine del podestà – Carlevario di Ozano appunto -, mentre la merce veniva posta sotto sequestro. Il podestà di Genova Spino da Soresina mandò inviati a Marsiglia – tra cui lo stesso Marchisio -, ma la missione fallì per l’intransigenza del podestà, il quale non solo si rifiutò di consegnare Rainaldo, ma impedì perfino ai marinai della nave sequestrata di uscire dal territorio del comune per tornare via terra in patria. Per rappresaglia due vascelli di Ventimiglia, spintisi sino a Tunisi, si impadronirono della nave dell’inviato marsigliese presso il seid, alla fonda in quel porto; ma ancora la faccenda non si risolse. Nel frattempo Carlevario di Ozano, che secondo Marchisio aveva finito il tempo del suo lungo mandato, ebbe la malaugurata idea di passare per Albenga, dove cadde nelle mani dei Genovesi. Pur liberato grazie l’intervento diplomatico di Milano, Marsiglia decise comunque di sanare le discordie con Genova non solo liberando Rainaldo, ma anche risarcendolo del danno[1].

A Genova il podestà e i consoli di giustizia entravano in carica il giorno della Purificazione, ovvero il 2 febbraio. Il secondo mandato del podestà di Spino de Soresina, nel corso del quale Marchisio indica come ancora in carica Carlevario di Ozano, si svolse quindi dal 2 febbraio 1223 al 1° febbraio 1224[2], ma non sappiamo tuttavia quando avvenne con precisione l’incidente diplomatico né la missione genovese a cui partecipò lo stesso Marchisio, né quando si debba quindi collocare la fine del mandato di Carlevario[3]. Il problema è dato dalla prima attestazione del successore, Geoffroi Reforciat, che si collocherebbe al 14 febbraio 1223, grazie a un documento redatto in stile pisano, confermato nel luglio 1224 da un atto in stile fiorentino[4].

È possibile che il passaggio di consegne sia avvenuto proprio nel febbraio 1223? Nel documento del 14 febbraio 1223 – per altro copia autentica di copia autentica – ci sono elementi interni che farebbero pensare a un possibile errore di trascrizione nella data, che potrebbe quindi ascriversi al febbraio 1224[5]. Pur non potendo allo stato attuale dirimere con certezza la questione, alcuni indizi fanno pensare che l’inverno del 1223 sia stato abbastanza travagliato per Marsiglia e che abbia effettivamente potuto portare a una congiuntura istituzionale di un certo rilievo e quindi anche a un mutamento nel sistema di datazione adottato nella documentazione. Data la rapidità e la nitidezza del passaggio tra stile pisano e stile fiorentino, accettato e applicato immediatamente da tutti i notai pubblici di Marsiglia, dobbiamo infatti legittimamente ritenere che questo sia stato dovuto a una decisione di carattere istituzionale.

 


[1] Sull’episodio si legga Michel Balard, «Guglielmo di Bulgaro», Dizionario Biografico degli Italiani 15 (1972), http://www.treccani.it/enciclopedia/guglielmo-di-bulgaro_%28Dizionario-Biografico%29/.

[2] Ringrazio Marta Calleri dell’informazione.

[3] L’incertezza sulla data in questo caso è più che lecita: trattando Marchisio del secondo mandato di Spino da Soresina l’annalista potrebbe aver collocato in questo frangente solo la conclusione di un incidente avvenuto però nel corso del primo mandato e quindi nel 1222.

[4] Guérard, op. cit., n. 924; nella tabella in appendice id. XIII02014 (ripetuto due volte).

[5] L’errore potrebbe stare nell’indizione: che potrebbe essere XII invece che XII e quindi portare la datazione al febbraio 1224. Nel documento si vede tuttavia agire come sindaco Pietro Betrando, mentre nel gennaio 1224 sono indicati come sindaci Augerio de Mari e Isarno Calveri (Archives Municipales de Marseille, AA 15-7): anche se non è certo, pare che a Marsiglia, in peridodo podestarile, i sindaci fossero eletti e avessero incarico annuale (Bourrilly, op. cit, p. 89). D’altro canto il documento attesta l’avvenuto accordo tra il Comune e il monastero di S. Vittore sull’eredità di Roncelin, che però appare ancora contrastata in una bolla di Onorio III del luglio 1223 (Archives départementales des Bouches-du-Rhône, 1 H 108 – 530bis). In sostanza l’oggetto del documento farebbe propendere per la datazione al 1224, mentre la formula della datatio e il nominativo del sindaco farebbero propendere per il 1223.

 


[1] Sull’episodio si legga Michel Balard, «Guglielmo di Bulgaro», Dizionario Biografico degli Italiani 15 (1972), http://www.treccani.it/enciclopedia/guglielmo-di-bulgaro_%28Dizionario-Biografico%29/.

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