Advertise with Googlier.com Le blog 100% voyage sur mesure https://blog.makila.fr/voyage-sur-mesure le blog de l'agence Makila Fri, 18 Jul 2025 12:59:22 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.0 Sur les traces de Shere Khan, à la rencontre des tigres en Inde https://blog.makila.fr/voyage-sur-mesure/sur-les-traces-de-shere-khan-a-la-rencontre-des-tigres-en-inde/ https://blog.makila.fr/voyage-sur-mesure/sur-les-traces-de-shere-khan-a-la-rencontre-des-tigres-en-inde/#respond Fri, 18 Jul 2025 13:55:31 +0000 https://blog.makila.fr/voyage-sur-mesure/?p=4297 Il est des rêves d’enfant qui vous poursuivent toute une vie. Dans le cas de Pierre, il était question depuis toujours de vivre l’aventure du Livre de la jungle. Les cris lointains des singes dans la forêt dense, la silhouette furtive d’un léopard dans les feuillages, celle d’un serpent enroulé autour d’une branche… et la […]

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Il est des rêves d’enfant qui vous poursuivent toute une vie. Dans le cas de Pierre, il était question depuis toujours de vivre l’aventure du Livre de la jungle. Les cris lointains des singes dans la forêt dense, la silhouette furtive d’un léopard dans les feuillages, celle d’un serpent enroulé autour d’une branche… et la vibrante rencontre avec Shere Khan, tant redouté par Mowgli.

Alors un jour, à l’occasion d’un long voyage à travers plusieurs pays du monde, Pierre a décidé de donner vie à ce rêve longtemps tenu à distance. Lors de son passage en Asie, il a prévu plusieurs jours dans la jungle indienne, afin de plonger dans cet univers envoûtant qui avait bercé ses nuits, et tenter de croiser le regard du roi invisible de la jungle, qui prend les traits du tigre du Bengale.

Voyageant directement depuis le Japon, Pierre atterrit à Delhi, avant de redescendre vers Nagpur, au cœur de l’Inde centrale. C’est là que se trouvent les plus grands parcs nationaux du pays. Avec l’aide de Claire, experte de l’Asie chez Makila Voyages, Pierre planifia une boucle de dix jours pour explorer trois grandes réserves où vit ce fameux tigre.

Bienvenue dans la jungle indienne

Arrivé à proximité de l’entrée du parc national de Tadoba, Pierre fut emmené jusqu’à son lodge pour y passer la nuit. Son premier safari était prévu dès le lendemain, en 4×4 privé, avec un guide.

En se couchant, Pierre songea à ce rêve qui prenait vie. Il allait enfin s’immerger dans la jungle. Aurait-il la chance de croiser Shere Khan ? 

A 7h du matin, Pierre était déjà dans la réserve avec son guide Mani, à scruter la nature avec émotion, attentif à ce qui s’y passait. Il n’en sortit que vers 18h.

Au mois d’avril, la saison sèche bat son plein : on est loin de l’image d’une jungle luxuriante et verdoyante comme elle est décrite dans le livre de Kipling. Ici, les arbres sont décharnés, la terre ocre et poussiéreuse, et la chaleur atteint 40 degrés. Une jungle rude, mais belle à sa manière, et idéale pour observer les tigres. 

En effet, en saison sèche, les animaux sont plus visibles : ils se regroupent près des rares points d’eau, et leur silhouette se détache plus facilement dans les paysages dénudés. À la saison humide, en revanche, la végétation est si dense qu’un tigre peut se tenir à 20 mètres sans qu’on ne le remarque.

Le tigre, roi discret de la jungle sèche

“Contrairement aux lions africains, les tigres sont plutôt casaniers. Ils restent souvent dans des zones restreintes, que les guides connaissent. Mon guide Mani savait où aller”, explique-t-il. Durant la journée, ils rencontrèrent des singes et de nombreux oiseaux colorés. Ils aperçurent un gaur, le plus gros des bovidés sauvages, qui cherchait à brouter de l’herbe, ainsi qu’un chital, un cerf au pelage parsemé de taches blanches.

Dans l’après-midi, après avoir ralenti la voiture, Mani fit un signe de la tête à Pierre, qui suivit son regard.

“C’est là que je l’ai vu. Mon premier tigre. Quelle émotion ! C’est vraiment un animal magnifique. Il était concentré, car en pleine chasse. Ses stries sur la peau formaient un camouflage parfait dans la végétation et la couleur ocre des feuilles et de la terre. Quand il passait dans les herbes, son côté zébré disparaissait vite, on le voyait à peine, et on le perdait de vue facilement”, explique Pierre.

Le tigre avait repéré une biche. Il se lança dans une course rapide… mais manqua sa proie.

“Nous retenions notre respiration. Nous étions fascinés, conscients d’assister à quelque chose de rare. Voir un animal aussi puissant, dans un véritable effort de chasse, donne une autre dimension à la beauté sauvage.” poursuit Pierre. 

Le tigre finit par repartir. Galvanisés par cette première rencontre, Pierre et Mani poursuivirent leur chemin.

A la rencontre de Kaa, Bagheera et Baloo 

Au fil des safaris, Pierre rencontra d’autres figures emblématiques du Livre de la jungle. Un immense serpent noir — probablement un python, comme Kaa — traversa lentement la piste devant la voiture, avant de se hisser sur le parapet d’un petit pont et de glisser dans l’eau.

“Plus loin, un léopard tacheté, discret et furtif, a traversé une clairière. J’ai imaginé Bagheera, même s’il n’était pas noir”…  se souvient Pierre.

La deuxième réserve, dans le parc national de Pench, Pierre eut la chance de rencontrer plusieurs tigres. Situé dans le Sud du Madhya Pradesh, il est connu pour être le parc qui a inspiré Rudyard Kipling.

Pierre y observa notamment une tigresse accompagnée de ses petits d’un an, déjà d’un gros gabarit, en train de traverser la piste entre les véhicules comme si de rien n’était. Pierre et Mani semblaient invisibles à leurs yeux. 

Enfin, l’un des moments les plus intenses du voyage se produisit en fin de journée, alors que la voiture allait quitter le parc.  “À cent mètres du portail de la sortie, une tigresse est apparue sur le bas-côté gauche de notre véhicule, raconte Pierre. Elle a hésité, voulu traverser, a reculé, contourné. Nous avons coupé le moteur. Elle est restée là, tout près, pendant plusieurs minutes. Nous étions seuls. Le temps semblait suspendu. Un moment d’une intensité folle, entre émerveillement et un léger frisson d’angoisse : et si elle décidait de traverser entre les portières, là où j’étais assis ? Mais elle finit par s’éloigner tranquillement”, se souvient Pierre avec émotion. Cette proximité avec l’animal fut un moment bouleversant.

Trois jours au Reni Pani Lodge

Le troisième et dernier parc, celui de Satpura, est situé plus au Nord, et c’est le seul en Inde que l’on peut parcourir à pied. On peut même y effectuer des safaris de nuit !

“J’ai trouvé que c’était le plus beau des trois parcs en termes de paysages et de diversité d’animaux. J’ai également particulièrement apprécié mon hébergement, le Reni Pani Jungle Lodge”, raconte Pierre.

Je disposais d’un bungalow privé et élégant, en pleine forêt, offrant une vue panoramique sur la nature. Avant de me coucher, je vérifiais si un animal n’était pas entré par curiosité…”.

En plus des safaris, Pierre a pu partir en bateau pour explorer les rivières du parc, et à pied à travers les collines et les villages. 

Les paysages sont plus verts, de par la présence de grands lacs. C’est là que Pierre a eu la chance rare de croiser un ours noir d’Asie, seul, occupé à se nourrir d’un singe probablement mort dans la nuit. 

“J’ai littéralement vu Baloo venir vers moi ! J’ai pu l’observer longuement, et filmer son comportement atypique, car cet ours est normalement frugivore. On m’a même demandé l’autorisation d’utiliser mes images, tant la scène était inhabituelle”, explique-t-il.

Un monde sauvage à la frontière du mythe

Ce safari, entre nature brute et contes d’enfance, a été une expérience sensorielle et émotionnelle forte. On se souvient toute une vie de sa rencontre avec l’un des plus beaux animaux de la planète, dans son habitat originel. Pendant quelques secondes, on est dans son monde à lui, silencieux, sauvage, impitoyable, et profondément beau. “J’ai eu énormément de chance, car dans chacun des parcs visités, j’ai pu observer plusieurs tigres dans des configurations différentes”, explique Pierre. “Ce qui a rendu cette expérience si saisissante, c’est l’impression de basculer dans une autre réalité. Les animaux deviennent des incarnations vivantes des personnages de Kipling. C’est Le Livre de la jungle, mais dans sa version la plus brute, la plus vraie”, conclut-il.

Un tourisme encore discret

En Inde, l’aventure est toujours un peu chaotique, souvent imprévisible, mais profondément authentique.
Dans le cas de ces safaris, les parcs sont bien protégés et les guides très compétents. De plus, on sent que l’Inde prend au sérieux la préservation de ses joyaux naturels. Les Indiens eux-mêmes sont très friands de ces excursions, et les écoles organisent parfois des visites.
En revanche, au niveau international, le tourisme autour des tigres demeure peu mis en avant. On ne trouve pas de souvenirs liés aux tigres dans les boutiques par exemple. C’est le moment d’y aller !

Pour plus d’informations sur la possibilité de partir en safari sur les traces du tigre en Inde et au Népal, n’hésitez pas à contacter Claire, qui saura vous guider pour mettre en place votre voyage sur mesure…

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Séjour au bout du monde : une parenthèse enchantée à l’hôtel AWA, au Chili https://blog.makila.fr/voyage-sur-mesure/sejour-au-bout-du-monde-une-parenthese-enchantee-a-lhotel-awa-au-chili/ https://blog.makila.fr/voyage-sur-mesure/sejour-au-bout-du-monde-une-parenthese-enchantee-a-lhotel-awa-au-chili/#respond Fri, 27 Jun 2025 16:16:57 +0000 https://blog.makila.fr/voyage-sur-mesure/?p=4282 La région des Lacs au Sud du Chili forme un écrin de nature intacte dans lequel on peut admirer des volcans majestueux baignant dans des eaux cristallines. C’est un endroit recherché pour la beauté et la tranquillité de ses grands espaces. C’est là, à une trentaine de minutes de la ville de Puerto Varas, que […]

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La région des Lacs au Sud du Chili forme un écrin de nature intacte dans lequel on peut admirer des volcans majestueux baignant dans des eaux cristallines. C’est un endroit recherché pour la beauté et la tranquillité de ses grands espaces.

C’est là, à une trentaine de minutes de la ville de Puerto Varas, que se dresse l’hôtel AWA, un refuge moderne et chaleureux, niché sur les rives du lac Llanquihue, face au volcan Osorno. 

Véronique et Stéphane, nouveaux voyageurs Makila, ont eu la chance de découvrir ce lieu fantastique à l’occasion d’un périple mêlant exploration et détente, qui a largement dépassé leurs attentes.

Pourquoi l’hôtel AWA ?

Le séjour de Véronique et Stéphane à l’hôtel AWA dans la région des lacs était le point de départ de leur exploration du sud du Chili le long de la route Australe.

“Nous cherchions un hôtel qui nous permette de nous immerger dans la nature chilienne tout en gardant un grand niveau de confort. Lorsque nous en avons parlé à Claire, experte de l’Amérique latine chez Makila, l’hôtel AWA s’est imposé comme une évidence. Non seulement pour son emplacement spectaculaire au bord du lac, mais aussi pour son approche du haut-de-gamme : discret, intégré dans son environnement, et résolument tourné vers le bien-être du client”, explique Véronique.

L’hôtel AWA se distingue des autres établissements de la région par son architecture saisissante, faite de béton brut, de verre et de bois des environs.
“Cette architecture étonnante a séduit l’équipe Makila, explique Claire. Son atmosphère apaisante, dans un lieu qui invite à la contemplation, correspond tout à fait aux attentes de nos voyageurs”, poursuit-elle. “La vue depuis les chambres, l’excellente cuisine du restaurant, et bien sûr le service entièrement personnalisable font partie des atouts de l’hôtel que nous mettons en avant”, conclut-elle.

Construit par son propriétaire, un architecte passionné, l’hôtel AWA incarne une parfaite harmonie entre design contemporain et culture locale. Les 25 chambres, spacieuses, dotées d’une grande baie vitrée, sont pensées pour capter la lumière naturelle et offrir une vue panoramique sur le lac et le volcan Osorno.
On y trouve également une cheminée, une décoration inspirée de la culture Mapuche, et une baignoire à hydromassage.

“On se réveille avec le lever du soleil sur l’Osorno cerné de neige ; et on s’endort devant un feu de cheminée qui crépite dans le silence du soir…” se souvient Véronique.

Un séjour sur mesure, entre détente et aventure

Séjourner à l’hôtel Awa est une expérience en soi, à vivre pleinement. L’idéal est d’y rester trois ou quatre nuits afin de profiter de tout ce que le lieu a à offrir. “On commence par une jolie promenade sur la plage privée de l’hôtel, avant une virée en kayak sur le lac. Le soir, on peut faire quelques brasses dans la piscine intérieure de 25 mètres, avant un massage relaxant au SPA… tout est conçu pour relâcher la pression”, raconte Véronique.

Mais les amateurs de nature active ne seront pas en reste : randonnées dans les parcs nationaux alentour et sur le cratère du volcan, promenades à cheval, sorties à vélo, rafting, et même survols du lac en hydravion sont au programme.

“Notre guide Enrique, passionné par sa région, nous a conduits hors des sentiers battus jusqu’à des cascades bien cachées et des points de vue magnifiques, tout en nous partageant des anecdotes et l’histoire locale”, poursuit-elle.

Nos voyageurs ont aussi profité de la proximité de Chiloé pour faire une escapade d’une journée sur cette île mystique, connue pour ses églises en bois classées à l’UNESCO, ses légendes marines et ses marchés de fruits de mer. L’équipe de l’hôtel Awa les a conseillés sur cette excursion, avec la même attention qu’elle a porté à chaque détail durant tout le temps qu’ils ont passé à l’hôtel.

Une hospitalité rare

Dès leur arrivée, Véronique et Stéphane ont été accueillis avec un cocktail de bienvenue et des sourires sincères.
“Ce premier contact a donné le ton : à l’hôtel AWA, l’hospitalité est une philosophie. Durant tout notre séjour, l’équipe a fait preuve d’un sens du service rare, allant bien au-delà de ce que l’on attend d’un hôtel, même haut de gamme”, explique Véronique.“Pendant le séjour, les membres du personnel nous ont donné l’impression d’être uniques. Au point qu’on m’a accompagnée faire quelques courses pour m’aider à choisir une paire de chaussures adaptées aux randonnées. Même la directrice a pris le temps de nous saluer et de s’assurer personnellement que tout se passait bien.” poursuit Véronique.

Cette attention constante, sans jamais être pesante, crée un lien humain qui transforme le séjour en une véritable expérience.

Enfin, le restaurant de l’hôtel est à lui seul une raison de rester plusieurs jours sur place. Inspirée des produits du terroir chilien, la cuisine est à la fois raffinée et authentique. Les légumes viennent souvent directement du potager de l’hôtel, les plats mettent à l’honneur les richesses locales, et les accords mets-vins sont soignés. Chaque dîner est une célébration des saveurs du sud chilien, servie dans une salle baignée de lumière naturelle et ouverte sur le lac.

Luxe durable et vision d’avenir

L’hôtel AWA n’est pas seulement un lieu d’exception, c’est aussi un pionnier en matière de développement durable. Premier établissement chilien certifié B Corporation, il s’est engagé à réduire son impact environnemental au quotidien. Ce souci de l’éthique se ressent dans toutes les dimensions du séjour, sans jamais nuire au confort ni au plaisir.

“Nous avons vraiment apprécié l’emplacement incroyable, l’architecture remarquable, la qualité des prestations et la chaleur de l’accueil”, conclut Stéphane. “En repartant, nous avons eu l’impression d’avoir séjourné non pas dans un hôtel, mais dans une maison d’amis perdue au bout du monde. Un endroit où l’on se sent précieux, reconnu, et où l’on trouve un profond apaisement”.

Vous l’aurez compris, l’hôtel AWA est bien plus qu’un point de chute luxueux au Chili. C’est une invitation à ralentir, à renouer avec la nature, et à vivre un moment de pure beauté, hors du temps. Si vous prévoyez un voyage dans la région des Lacs ou vers Chiloé, n’hésitez pas à contacter Makila qui vous guidera pour mettre au point un circuit incluant une escale dans cet endroit merveilleux. Trois ou quatre nuits suffisent pour se laisser envoûter… et rêver d’y retourner.

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A la découverte du parc national de Corcovado : immersion sensorielle en pleine jungle costaricienne https://blog.makila.fr/voyage-sur-mesure/une-journee-dans-le-parc-national-de-corcovado-immersion-sensorielle-en-pleine-jungle-costaricienne/ https://blog.makila.fr/voyage-sur-mesure/une-journee-dans-le-parc-national-de-corcovado-immersion-sensorielle-en-pleine-jungle-costaricienne/#respond Fri, 16 May 2025 16:10:16 +0000 https://blog.makila.fr/voyage-sur-mesure/?p=4263 Novembre marque la fin de la saison des pluies au Costa Rica, où le printemps tropical s’installe doucement. On y respire une odeur de terre mouillée, la végétation est plus luxuriante que jamais et les fruits exotiques commencent à mûrir au soleil… C’est le moment qu’a choisi Anaëlle, experte de l’Amérique latine chez Makila Voyages, […]

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Novembre marque la fin de la saison des pluies au Costa Rica, où le printemps tropical s’installe doucement. On y respire une odeur de terre mouillée, la végétation est plus luxuriante que jamais et les fruits exotiques commencent à mûrir au soleil… C’est le moment qu’a choisi Anaëlle, experte de l’Amérique latine chez Makila Voyages, pour partir à l’aventure au pays de la Pura vida.

Durant son voyage, Anaëlle a passé plusieurs jours au cœur de la fameuse péninsule d’Osa, bras de terre qui s’avance majestueusement dans l’océan Pacifique, à l’Ouest du pays. Elle en a profité pour explorer le parc national de Corcovado, l’un des joyaux naturels du Costa Rica. Entièrement recouvert de jungle, il n’est accessible qu’en bateau via les plages côtières, seule entrée possible dans cet univers dense, sauvage et préservé…

Anaëlle a bien voulu partager son aventure avec nous :

“Nous avions choisi de séjourner au Paloma lodge, superbe “finca” nichée sur une colline dans la forêt, avec vue sur le Pacifique. C’est un endroit privilégié et nous avions déjà le sentiment de vivre au milieu d’une nature intacte… j’étais loin d’imaginer ce que me réservait le Corcovado !

Crédit photo : Paloma Lodge

Le départ a eu lieu à l’aube : un chauffeur est venu nous chercher à La Paloma pour nous conduire jusqu’à la plage de Drake, au pied de la colline, point de départ de l’aventure.

Nous avons embarqué à bord d’un petit bateau d’une dizaine de places, que nous avons partagé avec d’autres voyageurs. Le trajet d’1h20 le long de la côte n’est pas qu’un simple transfert : c’est déjà une excursion en soi. La plupart du temps, la mer est calme et l’on peut y croiser des baleines, des dauphins ou encore des tortues marines… En chemin, nous avons approché une cascade tombant directement dans la mer, dans une crique classée parmi les plus belles plages du monde !

La Sirena, porte d’entrée vers la jungle profonde

Nous avons accosté sur la plage de Sirena, petite langue de sable nichée entre forêt dense et océan sauvage. Une guérite nous attendait à l’entrée de la jungle : contrôle des passeports, fouille des sacs, interdiction stricte de plastique et de nourriture — on comprend combien la nature est respectée ici.

Le parc de Corcovado est sans doute celui où l’on ressent le plus le côté brut et sauvage de la jungle costaricienne. Pas de sentiers balisés comme à Tortuguero ou Manuel Antonio : tout se fait à pied, en petits groupes, avec un guide local expérimenté.
Le nôtre, Manuel, s’est avancé en souriant et nous a expliqué les règles : parler doucement, ouvrir l’œil, ne pas marcher trop vite… On peut observer un animal aussi longtemps qu’on le souhaite, mais quand il a décidé de s’en aller, on ne le suit pas.
Il n’en fallait pas plus pour éveiller ma curiosité et sentir monter l’adrénaline… il me tardait de découvrir cette nature !

Armés de jumelles et d’une longue-vue, nous avons commencé la marche au lever du jour. Après quelques pas sur la plage, nous avons pénétré dans la jungle, qui s’est rapidement refermée autour de nous : lianes, feuillage vert vif, troncs massifs, et un concert permanent de bruissements dans les feuilles. Tout est vivant, partout… 

Manuel nous a expliqué que quatre espèces différentes de singes vivaient dans le parc : les saïmiris, les capucins, les singes-araignées et les singes hurleurs. Il arrive que l’on rencontre ces quatre espèces dans une même journée, alors nous ouvrons l’œil, déterminés à faire partie de ces chanceux.

Au bout d’une demi-heure, nous sommes arrivés sur une immense plage de sable noir. Là, une trentaine de cochons sauvages, qu’on appelle « pécaris », fouillait les algues ramenées par la mer. Ils sont typiques d’Amérique centrale et du Sud. C’est fascinant de voir ces animaux d’aussi près, sans que l’on semble exister pour eux ! Nous les avons observés dans la tranquillité du petit matin. Je sentais que je commençais à m’imprégner de cet univers sauvage et apaisant.

Une randonnée immersive et pleine de vie

Après avoir marché un long moment dans la jungle, nous sommes arrivés à l’entrée d’une grande clairière. C’est là que nous avons aperçu, cachés dans un grand arbre, les premiers saïmiris, ces tout petits singes malicieux proches des ouistitis, et très agiles. Nous étions ravis car ce sont les plus difficiles à repérer ! Sauts furtifs, bruissements de feuilles : on devine leur présence plus qu’on ne les voit. Mais grâce à la longue-vue de Manuel, nous avons pu les observer avec précision.

Plus loin, un oiseau de proie posé sur une branche, puis un motmot au plumage bleu, vert et orange, et même des toucans s’envolant entre les feuilles, facilement repérables grâce à leur bec jaune vif.

Puis, nous avons suivi une rivière jusqu’à son embouchure sur la plage, où Manuel s’est arrêté pour nous montrer, à l’aide de jumelles, des crocodiles qui s’y prélassaient sous le soleil. La scène était superbe : la jungle dans notre dos, la rivière à nos pieds où baignaient les crocodiles, et l’océan qui s’étendait à perte de vue…

En continuant notre marche, nous sommes tombés nez à nez avec des singes capucins qui grignotaient un fruit, à moins d’un mètre de nous. Un moment suspendu où l’on se regarde, chacun curieux de l’autre. Puis, ils ont repris leur chemin, tranquilles.

Vers 11h, nous nous sommes arrêtés pour une pause déjeuner bien méritée. Nous nous sommes attablés à la terrasse d’un bâtiment en bois, le seul du parc, où l’on trouve aussi un dortoir pour les aventuriers qui souhaiteraient y passer une nuit. Une petite pièce consacrée à la préservation du parc expose des photos de la biodiversité locale, prises par les caméras nocturnes.

Nous avons dégusté un buffet simple, typique du Costa Rica, mais délicieux : riz, haricots rouges, galettes de maïs, salades fraîches…
Non loin de nous, des petits cochons noirs, les fameux pécaris, broutaient l’herbe touffue.

Après une courte pause, Manuel est revenu nous chercher en nous lançant : “Venez vite, j’ai repéré des singes hurleurs !”. Nous les avons trouvés tout près du bâtiment : une famille entière, perchée sur un arbre gigantesque, leur cri résonnant dans toute la clairière…

De belles rencontres pour terminer l’excursion

La journée nous réservait encore deux moments forts : peu de temps après avoir repris notre marche, un énorme tapir est soudainement apparu sur notre chemin. L’animal, paisible, était bien plus gros que je n’aurais pu l’imaginer ! Peu farouche, il mangeait tranquillement des feuilles, à moins d’un mètre de nous.
Manuel nous expliqua à demi-mot que les tapirs sortaient surtout en soirée et que nous étions chanceux de le rencontrer. Accroupis, nous l’avons observé sans bouger, dans un silence quasi sacré, dégustant le moment… jusqu’à ce qu’il décide de s’en aller.

Il était déjà temps pour notre petit groupe de rebrousser chemin. Manuel nous fit longer la plage, où il n’est pas rare de voir des animaux sortir de la forêt. C’était notre dernière chance de rencontrer les singes-araignées, les seuls que nous n’avions pas encore croisés !

Au bout d’un certain temps, à notre grande joie, ils sont apparus dans les arbres à l’orée de la jungle. Avec leurs membres élancés et leur queue qu’ils utilisent comme une patte supplémentaire, ils évoluent sans bruit et avec une agilité fascinante, se grandissant, donnant effectivement l’impression de voir une immense araignée se déplacer dans les arbres. Nous sommes restés là près d’une demi-heure, à les admirer jouer, se pourchasser, se nourrir de feuilles…

En début d’après-midi, nous avons rejoint le bateau qui nous attendait pour nous ramener à Drake Bay. Durant cette heure et demi de trajet, le soleil encore haut et des images de la jungle plein la tête, nous avons profité d’une agréable promenade sur l’eau.

Une fois arrivés à l’hôtel, un petit goûter fait maison nous a été servi. Fatigués mais heureux, nous nous sommes installés autour de la table pour nous restaurer et évoquer les meilleurs moments de cette journée intense…”

Le parc national de Corcovado offre bien plus qu’une randonnée dans la nature : c’est une immersion sensorielle et animale dans l’un des derniers territoires vraiment sauvages d’Amérique centrale. 

Anaëlle a choisi de s’y rendre au mois de novembre, mais le début d’année – janvier, février — ou même le mois d’août sont également des mois propices à l’évasion dans ce coin de nature exceptionnelle.
Pour en savoir plus sur la péninsule d’Osa ou sur le voyage d’Anaëlle au Costa Rica, n’hésitez surtout pas à nous contacter !
L’équipe Makila saura vous écouter et vous donner les meilleurs conseils pour élaborer votre voyage sur-mesure.

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Une journée à Jongomero, refuge des voyageurs en quête de tranquillité https://blog.makila.fr/voyage-sur-mesure/une-journee-a-jongomero-refuge-des-voyageurs-en-quete-de-tranquillite/ https://blog.makila.fr/voyage-sur-mesure/une-journee-a-jongomero-refuge-des-voyageurs-en-quete-de-tranquillite/#respond Thu, 17 Apr 2025 15:55:18 +0000 https://blog.makila.fr/voyage-sur-mesure/?p=4244 Dans le cadre de son dernier voyage de repérage en Tanzanie, Nathalie, experte de l’Afrique de l’Est chez Makila, est partie dans les conditions les plus paisibles et reposantes qui soient pour les voyageurs en quête de sérénité. D’abord, elle a choisi de voyager au mois de novembre, un moment où les camps sont rarement […]

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Dans le cadre de son dernier voyage de repérage en Tanzanie, Nathalie, experte de l’Afrique de l’Est chez Makila, est partie dans les conditions les plus paisibles et reposantes qui soient pour les voyageurs en quête de sérénité.

D’abord, elle a choisi de voyager au mois de novembre, un moment où les camps sont rarement complets, car il s’agit de la petite saison des pluies. Elle a ensuite cherché l’endroit le plus retiré possible, au plus proche d’une nature préservée.

C’est ainsi qu’elle a choisi le Laba Jongomero Camp, un lodge extraordinaire situé dans le parc national du Ruaha, au Sud du pays.

Ce fut un vrai coup de cœur pour Nathalie qui y a trouvé beaucoup de quiétude et de paix, ainsi qu’un service parfaitement personnalisé, attentif aux envies de chacun de ses voyageurs.

Crédit Photo: Laba Jongomero

Laba Jongomero, quiétude et sens du service au sommet

Dominant la rivière de Jongomero, un affluent saisonnier de la rivière Ruaha, le camp de Jongomero déploie une dizaine de tentes spacieuses, ouvertes sur la nature et la vie sauvage. Durant le séjour de Nathalie, bien que la rivière soit asséchée, les singes, les éléphants et autres animaux continuent de s’y promener.

Un peu à l’écart, un manoir pourvu de sa propre piscine et de son restaurant peut être privatisé pour les familles ou les groupes d’amis.

Crédit photo Laba Jongomero

A Laba Jongomero, chaque tente dispose de son propre majordome, qui accompagne les hôtes lors de leurs déplacements, que ce soit pour rejoindre la salle de sport, la piscine, ou simplement pour répondre à leurs demandes… car un séjour à Jongomero est une expérience sur-mesure. 

Jongomero est véritablement un endroit privilégié : il s’agit du seul lodge existant sur un très vaste territoire, lui-même situé dans la partie la moins fréquentée du parc national du Ruaha. 

“L’isolement du camp rend les safaris encore plus authentiques. On se sent seul au monde dans cette nature immaculée. Il y a beaucoup de bush et des forêts denses dans lesquelles les voitures ne peuvent pas entrer ! On sait qu’on ne croisera aucun autre 4×4 autour des animaux, et la vie sauvage est peu influencée par la présence humaine”, explique Nathalie.
“A l’inverse, la faune est plus dispersée. On croise beaucoup de girafes, d’hippopotames, et des crocodiles, qu’on ne voit pas toujours dans le Nord de la Tanzanie. On voit aussi des lions, qui sont plus petits dans cette partie du parc”, observe Nathalie.

Crédit photo Laba Jongomero

Des safaris dans une nature intacte

“A Jongomero, tout est privatisé : les 4×4 aussi. Si l’on voyage seul, on est seul dans le 4×4!”, explique Nathalie, qui a pu faire 3 safaris pendant son séjour, dont un à pied.

Comme de coutume, le départ en safari a lieu tôt, vers 5h du matin. Après avoir savouré un thé et quelques biscuits apportés par son majordome, l’heure est venue de partir à l’aventure. Nathalie rejoignit Vincent, son chauffeur Massaï, et le 4×4 s’engagea dans la rivière de sable.

“En partant dans la fraîcheur du matin, on peut observer des animaux qu’on ne verra pas dans la journée, car ils se cachent pour se protéger de la chaleur”, explique Nathalie.

Crédit photo Laba Jongomero

Dans le parc de Ruaha s’épanouissent de multiples essences d’arbres, dont d’impressionnants baobabs millénaires. Composé de rochers et de pierre volcanique, il rappelle le Serengeti. A quelques kilomètres du lodge, des forêts de grands acacias servent de refuge aux animaux.

C’est là que Vincent s’arrêta une première fois : sous les grands arbres se tenait un groupe de chacals. Après un moment passé à les observer, Nathalie aperçut deux adorables petits renards à oreilles de chauve souris, qu’on appelle otocyons, roulés en boule l’un sur l’autre, en train de dormir dans l’herbe.

En repartant, elle repéra des singes, ainsi que des impalas vigilants, car ils sont la cible de chacals…
“C’est la première fois que j’observais des otocyons. Même si l’on est habitué aux safaris, on voit toujours de nouvelles choses… Par exemple, Vincent m’a fait remarquer un petit impala tout blanc, certainement albinos… et donc, malheureusement, très visible des prédateurs”, se souvient Nathalie.

Après une pause pour le petit déjeuner dans une plaine, la voiture reprit sa route. Nathalie croisa beaucoup d’oiseaux colorés, des marabouts perchés sur leurs longues pattes, des hippopotames bâillant paresseusement et laissant entrevoir leurs dents acérées, ainsi que plusieurs antilopes d’eau.

Crédit photos Laba Jongomero
Crédit photos Laba Jongomero
Crédit photos Laba Jongomero

Déjeuner au cœur du bush, près des sources chaudes

Alors que l’heure du déjeuner approchait, Vincent conduisit Nathalie jusqu’au SPA de Jongomero, aménagé à 30 kilomètres du lodge au bord de la rivière et autour de sources volcaniques naturelles, où l’on peut se baigner. Une tente se dresse à côté du bassin, où des soins à base de produits locaux, comme la pommade néroli, sont proposés.

Une autre voiture venait d’arriver. Plusieurs personnes de l’équipe du lodge en sortirent, maniant des tables, des glacières et un petit grill pour faire cuire du poisson au barbecue. 

Avec un grand sourire, Vincent expliqua à Nathalie qu’ils allaient préparer son déjeuner ici, et qu’elle pouvait en profiter pour se baigner dans les eaux thermales.

“Ni une ni deux, je me suis installée dans ce bassin d’eau naturellement chaude, observant la rivière où se prélassaient des crocodiles. Je ne m’attendais pas à ce déjeuner surprise, précédé de ce moment de baignade reposant… je me suis laissée porter. C’était fabuleux !”,  raconte Nathalie.

Rafraîchie, Nathalie s’installa à table pour déguster, dans une belle assiette, des crudités, du poisson grillé aux petits légumes… un vrai menu de chef au cœur de la savane.

“Après le déjeuner, Vincent m’a demandé ce que je souhaitais faire en cette fin d’après-midi. J’ai décidé de rester un peu au SPA, mais on peut aussi retourner en safari, rentrer au camp… ”, explique Nathalie.

Vous l’aurez compris, Jongomero s’adresse aux voyageurs qui aiment se sentir seuls au monde dans un environnement privilégié, tant d’un point de vue de la qualité du service que de la beauté de la nature préservée.

Il est possible de combiner un séjour à Jongomero avec un autre camp plus au Nord de la Tanzanie, comme celui de Jabali Ridge, ou le Laba Migration Camp dans le Serengeti. Ces camps, plus fréquentés, offrent l’opportunité de voir une faune plus abondante, avant de se retirer en avion-taxi dans le calme et l’intimité de Jongomero…

Pour en savoir plus sur ce superbe camp de Jongomero et sur les combinaisons possibles pour un circuit qui vous ressemble, n’hésitez pas à contacter Nathalie !

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Dix jours de pur ressourcement au Sri Lanka https://blog.makila.fr/voyage-sur-mesure/dix-jours-de-pur-ressourcement-au-sri-lanka/ https://blog.makila.fr/voyage-sur-mesure/dix-jours-de-pur-ressourcement-au-sri-lanka/#respond Wed, 26 Mar 2025 14:56:40 +0000 https://blog.makila.fr/voyage-sur-mesure/?p=4230 Ils montèrent à bord du train et cherchèrent une place. A leur vue, plusieurs personnes se levèrent et leur présentèrent leur siège en souriant. Reconnaissants, Michel et son épouse s’installèrent et le train s’ébranla. Ils observèrent les magnifiques paysages verdoyants qui défilaient, prenant régulièrement des photos. Un homme leur fit à nouveau un signe : […]

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Ils montèrent à bord du train et cherchèrent une place. A leur vue, plusieurs personnes se levèrent et leur présentèrent leur siège en souriant. Reconnaissants, Michel et son épouse s’installèrent et le train s’ébranla. Ils observèrent les magnifiques paysages verdoyants qui défilaient, prenant régulièrement des photos. Un homme leur fit à nouveau un signe : il leur proposa de prendre une photo depuis sa place, où il profitait d’un meilleur point de vue. Touché une fois de plus, Michel décida d’entamer la conversation. 

Le trajet fut ainsi l’occasion de se mélanger à la population sri lankaise, si accueillante et souriante, et de rencontrer des personnes de la région, heureuses d’échanger avec eux et de leur faire découvrir leur univers.

L’objectif du voyage de Michel et son épouse était clair : se changer les idées, se dépayser et se détendre.

“J’ai expliqué à Sylvie que nous avions besoin d’un endroit où nous reposer, où l’on soit tranquilles, loin des touristes, mais où l’on puisse tout de même entrer en contact avec la population”, explique Michel. Je n’ai même pas eu à choisir la destination. Sylvie m’a parlé du Sri Lanka en me disant “c’est ce qu’il vous faut”. Alors j’ai fait confiance…”, explique Michel.

Lorsque l’on apprécie la tranquillité, le Sri Lanka s’avère être un pays de prédilection. La population y est respectueuse des voyageurs, et l’on peut se retirer loin des grandes villes, dans des endroits calmes et une nature luxuriante, choisis pour la qualité de leur service et la beauté de leur site.

“Sylvie et Claire ont monté pour nous un circuit sur mesure. L’analyse de nos besoins par Sylvie, mêlée à l’expertise de Claire, véritable spécialiste de l’Asie, ont permis l’élaboration d’un séjour qui nous correspondait à merveille”, se souvient Michel avec enthousiasme.

Le voyage de Michel et son épouse se déroula dans le centre du pays, dans les régions de Sigiriya, Kandy et Haputale.

Sigiriya, entre légende et nature

A Sigiriya, impossible de ne pas faire étape au “Rocher du lion”, un endroit incontournable du Sri Lanka. Ancienne forteresse royale, elle émerge de la jungle telle une énorme dent.

“Lors de notre ascension du rocher, nous avons eu la surprise d’être rejoints par des singes, venus nous tenir compagnie ! Une fois arrivés en haut, le point de vue sur la canopée est somptueux. En redescendant, le site étant assez touristique, nous nous sommes rapidement retirés dans le parc de Ritigala.”

Sur la route, au détour d’un chemin, ils se retrouvèrent nez-à-nez avec un éléphant qui sortait de la forêt, se balançant sur ses énormes pattes… “C’était assez inattendu, et très dépaysant ! se souvient Michel. Nous avons arrêté la voiture pour le laisser passer…”

Une fois à Ritigala, ils se préparèrent à une randonnée d’une demi-journée dans la forêt.

“Mon épouse et moi aimons marcher, mais à notre rythme. Cette promenade en forêt nous a beaucoup plu car nous étions quasiment seuls dans cette végétation étonnante, où traînent de grosses racines… cela change de nos forêts !”

Ils marchèrent jusqu’à un vieux monastère perdu, en partie en ruines, où la nature avait repris ses droits. Là, ils gravirent des escaliers et profitèrent d’un joli point de vue sur la ville.

Ils restèrent dans la région le temps de visiter quelques temples, dont le fameux temple rupestre de Dambulla, puis ils reprirent la route vers Kandy.

Dans les jardins de Kandy

Ancienne capitale du pays, Kandy est une jolie ville organisée autour d’un lac, cernée par les montagnes, où la végétation est très présente. Cet environnement lui confère beaucoup de charme.

Kandy est toujours la capitale du bouddhisme cinghalais. Michel et son épouse visitèrent ainsi le fameux Temple de la Dent, ainsi que le grand marché central, et flânèrent dans les vieilles ruelles où les étalages regorgent de souvenirs en laque, sculptures sur bois, vaisselle en cuivre et en étain, bijoux ciselés…

“Nous avons gardé un merveilleux souvenir des jardins botaniques de Peradeniya, les plus vastes du Sri Lanka. Ils sont situés en plein cœur de la ville. Nous avons déambulé une demi-journée au milieu de centaines d’espèces d’arbres et de plantes tropicales, tantôt à pied, tantôt à bord d’un minibus. Au mois de janvier, le climat est très agréable, et c’est la pleine saison des fleurs, qui nous ont enivré de leurs parfums… Mon épouse a été enchantée par un jardin consacré aux différentes espèces d’orchidées”, se souvient Michel.

C’est en repartant de Kandy que Michel et son épouse prirent le train pour la région d’Haputale.

Le charme et le service unique de l’hôtel Thotalagala

Michel et son épouse ont particulièrement apprécié cette dernière partie de leur séjour. A commencer par leur hébergement, l’hôtel Thotalagala. Cette belle maison coloniale de style anglais est située en retrait de la ville, et son parc plein de charme surplombe un magnifique paysage de montagnes luxuriantes.
“Nous y avons été vraiment chouchoutés, et nous nous sommes sentis comme à la maison”, explique Michel.

A leur arrivée, ils furent conduits dans leur villa privée avec piscine.

“En traversant le parc pour aller au restaurant, au SPA ou à la salle de sport, nous rencontrions un magnifique paon qui venait faire la roue devant nous… Il faisait de drôles de bruits pour appeler sa compagne… ou était-ce pour communiquer avec nous ? Nous étions ravis de le croiser régulièrement”, poursuit Michel.

Le personnel se montra aux petits soins durant tout leur séjour et s’adapta aisément à leurs demandes afin qu’ils se sentent à leur aise.

A titre d’exemple, au bout de quelques jours à déguster des plats épicés, Michel et son épouse souhaitèrent goûter à quelque chose de plus léger. 

“Nous avons demandé à Stephen, le manager de l’hôtel, s’il était possible de cuisiner pour nous des fruits et légumes de manière simple. Il a immédiatement accepté. Nous sommes donc allés choisir nos produits frais sur le marché voisin, et, comprenant ce dont nous avions envie ce jour-là, le chef nous a servi une délicieuse salade de fruits, avocats et légumes croquants….”

Le lendemain, en rentrant d’une visite, ils trouvèrent plus de monde que de coutume dans la salle à manger, notamment des voyageurs à l’enthousiasme quelque peu débordant.

“Stephen a tout de suite vu que nous avions besoin de calme et nous a conduits dans un petit salon à part dans la maison. Il a allumé la cheminée, mis la table, a même apporté des bougies… nous nous sommes installés dans ce boudoir chaleureux où nous avons pu dîner tranquillement, en amoureux…”, raconte Michel en souriant.

Immersion dans les plantations de thé 

Afin de terminer leur visite de la région d’Haputale, les voyageurs eurent la chance de se promener dans les plantations de thé avoisinantes, et plus précisément le domaine de Dambatenne. Il s’agit probablement de la plus célèbre plantation de thé du Sri Lanka, plantée par Sir Lipton lui-même, et à l’origine du terme “Thé de Ceylan”.

Seuls sur la route à bord de leur tuk-tuk, ils traversèrent la montagne, et découvrirent les côteaux d’un vert éclatant. 
“Les plantations de thé s’étendaient à perte de vue, bien organisées et très propres, comme dans le reste du pays. Le silence régnait. Seuls le bruit du tuk-tuk ou celui du ciseau coupant les feuilles de thé résonnaient dans cet environnement serein”. décrit Michel.

Ils aperçurent les ouvrières : des femmes, un baluchon sur le dos, en train de cueillir le thé.
Les voyageurs mirent pied à terre pour aller à leur rencontre.
“Elles nous ont reçus avec beaucoup de chaleur et un grand sourire, comme le font les Sri Lankais, et nous ont montré leur panier qu’elles portaient sur le dos. Elles sont allées le déposer auprès d’un homme en charge de la pesée, qui leur a donné leur salaire en fonction du poids du thé récolté. Même si l’on voit que c’est un travail dur, elles ne nous ont pas manifesté leur fatigue. Elles ont gardé le sourire, heureuses de partager ce qu’elles faisaient avec nous”, se souvient Michel.

Petit pays authentique à la population chaleureuse, le Sri Lanka aura réussi à ravir notre couple de voyageurs.

“Le Sri Lanka nous a permis de nous dépayser complètement, sans être embêtés par beaucoup d’autres touristes. Nous avons réellement pu nous ressourcer dans des endroits paradisiaques.

De plus, nous nous sommes sentis vraiment bien encadrés. Le représentant de Makila sur place nous a appelés tous les 2 ou 3 jours pour s’assurer que tout se passait bien. Cela nous a permis de de nous laisser porter… et de profiter pleinement de notre voyage.

Makila a su cerner nos besoins. Par leurs questions, ils apprennent à connaître leurs clients, et parviennent à répondre à leurs attentes. Ils ont vraiment fait un sans faute !” conclut Michel.

Vous souhaitez en savoir plus sur ce voyage et les lieux choisis pour leur calme et leur service grandiose? N’hésitez pas à contacter Claire !

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Bienvenue à Carthagène-des-Indes, flambante cité caribéenne https://blog.makila.fr/voyage-sur-mesure/trois-jours-a-carthagene-des-indes-flambante-cite-caribeenne/ https://blog.makila.fr/voyage-sur-mesure/trois-jours-a-carthagene-des-indes-flambante-cite-caribeenne/#respond Wed, 26 Feb 2025 14:49:00 +0000 https://blog.makila.fr/voyage-sur-mesure/?p=4218 Lors d’un voyage mémorable en Colombie, Valérie et Christophe, fidèles voyageurs Makila, passèrent plusieurs jours à Carthagène-des-Indes. Cette ville caribéenne fut un véritable coup de cœur pour Valérie, qui en parle comme l’un des meilleurs souvenirs de son voyage. Baignant dans les eaux du Pacifique et sertie d’une grande muraille qui la protégeait des invasions, […]

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Lors d’un voyage mémorable en Colombie, Valérie et Christophe, fidèles voyageurs Makila, passèrent plusieurs jours à Carthagène-des-Indes. Cette ville caribéenne fut un véritable coup de cœur pour Valérie, qui en parle comme l’un des meilleurs souvenirs de son voyage.

Baignant dans les eaux du Pacifique et sertie d’une grande muraille qui la protégeait des invasions, Carthagène-des-Indes fut la première capitale du pays, et pendant trois siècles, un bastion de l’empire espagnol. Aujourd’hui classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, la ville est connue et appréciée pour son histoire fascinante, le charme de ses vestiges coloniaux et l’animation joyeuse de ses ruelles fleuries.

“En arrivant dans la ville, nous avons été marqués par la joie de vivre des carthagénois, qui sont particulièrement communicatifs et enthousiastes”, se souvient Valérie. “Carthagène est un endroit magnifique. Mais au-delà des vieilles pierres, les couleurs, les balcons chargés de fleurs, la musique omniprésente et la bonne humeur des habitants font le charme de la ville.”

En arrivant à Carthagène, Valérie et Christophe posèrent leurs valises à l’hôtel Casa Pestagua, un ancien palais colonial d’inspiration mauresque construit en plein cœur du centre historique. “On en parle comme de l’une des plus belles demeures de la ville. On a envie d’en savoir plus sur l’histoire du bâtiment, on imagine la vie qui s’y déroulait au XVIIème siècle… En y séjournant, j’ai eu le sentiment de faire un bond dans le temps !” raconte Valérie.

Découvrir Carthagène-des-Indes à vélo

Une fois installés, les voyageurs se couchèrent tôt en prévision de la journée qui les attendait.

“Nous avions rendez-vous tôt le matin avec notre guide Julio pour une première visite de Carthagène à vélo. Nous avons beaucoup aimé cette approche, même par 35 degrés !”, se souvient Christophe. Cela nous a permis d’avoir un premier aperçu très complet de la ville, en peu de temps”.

Ils traversèrent d’abord le centre historique, quartier pittoresque délimité par les remparts et constitué de ruelles fleuries. 
“Nous avons vraiment pris plaisir à déambuler parmi les maisons aux couleurs chatoyantes. Julio s’arrêtait souvent dans une ruelle ou sur une jolie place pour nous raconter une anecdote sur l’époque de la colonisation, ou nous expliquer le développement de la ville jusqu’à nos jours. Tout au long de la visite,il nous fit remarquer les différentes influences – romanesque, mauresque, coloniale, militaire, arabe, espagnole et nord-américaine – qui ont façonné Carthagène…”, se souvient Valérie.

Rencontrer la population à travers un moment de dégustation

Le lendemain, Valérie et Christophe suivirent Julio dans les rues de la vieille ville afin de découvrir la gastronomie colombienne locale, comme d’authentiques Carthagénois.

“Que l’on soit à la recherche d’une collation ou d’un plat plus consistant, une entrée saine ou encore un dessert sucré, on trouvera tout ce que l’on veut dans les rues de Carthagène ! raconte Valérie. Cet après-midi gustatif fut une façon très ludique et authentique d’obtenir un aperçu de la vie quotidienne et de la culture locale”, poursuit-elle. 

Ils dégustèrent ainsi de nombreux fruits tropicaux, des petits pains de maïs qu’on appelle arepas, les fameux beignets farcis dits “buñelos”, la recette typique des chicharrones faits de viande de porc, les délicieux biscuits “cocadas” à la noix de coco, et toutes sortes de limonades…

Promenade dans la baie de Carthagène

En fin de journée, les voyageurs montèrent à bord d’un voilier pour une balade au coucher du soleil sur les eaux qui encerclent Carthagène. Angel, le capitaine, les accueillit à bord chaleureusement, avant de mettre le cap vers le Sud de la baie. Seuls sur le bateau avec leur capitaine, ils firent le tour de la Virgen del Carmen, observant la lumière décroître sur le port, puis naviguèrent jusqu’aux bouées de sortie au nord de Tierra Bomba, dans la tiédeur de la fin de journée. Ils rentrèrent à Carthagène en début de soirée, après deux heures de navigation.

“Quel plaisir de pouvoir monter dans un bateau aux portes de la ville ! Ce fut un moment très apaisant après notre journée dans l’agitation des rues”, commente Valérie.

Avant de rentrer à l’hôtel, ils dînèrent au restaurant “Club de Pesca”, l’une des meilleures tables de la vieille ville située au cœur des murailles, et connue pour ses plats de poissons et fruits de mer. 

“Nous avons été ravis de terminer ainsi cette journée intense à Carthagène. Nous nous sommes régalés tout en discutant de nos dernières découvertes et en admirant une vue spectaculaire sur la baie”, raconte Valérie. 

Après ces quelques jours de visite guidée, notre experte Claire chez Makila Voyages recommande de profiter du dernier jour libre pour retourner voir les sites qui nous ont plu et en profiter pour s’y balader, flâner, y prendre un verre ou une glace…
“En ce qui nous concerne, nous sommes retournés dans le quartier de Getsemani, que nous avons particulièrement apprécié, se souvient Valérie. C’est vraiment un quartier à part. Il est situé en dehors de la ville fortifiée, de l’autre côté du parc del Centenario. On y trouve les couleurs et le charme du centre historique, des maisons d’anciens commerçants, de jolies ruelles… mais une ambiance très différente, plus populaire et artistique.”

Historiquement, c’est à Getsemani qu’est né le mouvement indépendantiste qui a libéré la Colombie des colons espagnols. Les peintures des murs du quartier, qui datent des années 2010, retracent son histoire, et en font un lieu de street art reconnu. Le soir, les rues retentissent des airs de salsa…

Finir le séjour les pieds dans l’eau

Afin de clore ces quelques jours dans l’ancienne capitale en beauté, la Casa Pestagua propose à ses voyageurs de partir en excursion une journée au large de Carthagène. 

En effet, à 45 minutes de trajet en bateau, sur l’île de Baru, l’hôtel possède une plage privée…

Valérie et Christophe eurent le plaisir d’y passer la journée, de s’y baigner, de profiter du climat tropical et de la douceur des caraïbes.

“En descendant du bateau, on déconnecte immédiatement. L’ambiance est tout autre ! C’est extraordinaire de pouvoir accéder à un endroit à la fois aussi calme et ressourçant, et si proche de la ville”, se souvient Christophe.

L’hôtel dispose même de maisonnettes tout confort sur la plage, pour ceux qui souhaiteraient y passer la nuit et prolonger le séjour dans cet endroit paradisiaque…

De quoi ressourcer nos voyageurs avant leur retour en France, tout en se remémorant les meilleurs moments du voyage…

Pour en savoir plus sur les étapes de ce magnifique voyage, n’hésitez pas à contacter Claire, notre experte de l’Amérique latine chez Makila Voyages !

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Quatre jours à l’île de Pâques, terre de folklore et de légende https://blog.makila.fr/voyage-sur-mesure/quatre-jours-a-lile-de-paques-terre-de-folklore-et-de-legende/ Tue, 21 Jan 2025 19:26:00 +0000 https://blog.makila.fr/voyage-sur-mesure/?p=4200 Lors d’un voyage grandiose au Chili que nous vous racontions ici, Agnès et sa mère, deux fidèles voyageuses Makila, ont eu la chance de séjourner à l’Île de Pâques, petit morceau de terre perdu au milieu du pacifique Sud, à près de 4 000 kilomètres des côtes chiliennes.De son vrai nom Rapa Nui, cette île […]

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Lors d’un voyage grandiose au Chili que nous vous racontions ici, Agnès et sa mère, deux fidèles voyageuses Makila, ont eu la chance de séjourner à l’Île de Pâques, petit morceau de terre perdu au milieu du pacifique Sud, à près de 4 000 kilomètres des côtes chiliennes.
De son vrai nom Rapa Nui, cette île de 160 km2 fut baptisée Île de Pâques par les explorateurs occidentaux qui la découvrirent le jour de Pâques 1722. Elle est aujourd’hui classée au patrimoine mondial de l’Unesco et fait toujours l’objet de beaucoup de mystères.

Des chiliens aux allures polynésiennes 

Après cinq heures de vol depuis Santiago, la capitale du Chili, nos voyageuses atterrirent à Hanga Roa, ville principale de l’île de Rapa Nui.

“En descendant de l’avion, j’ai tout de suite pensé aux premiers habitants venus de Polynésie en pirogue, qui sont tombés sur ce caillou perdu au milieu de l’Océan pacifique, aussi loin de chez eux… C’est improbable !”, se rappelle Agnès.

“De fait, on croirait arriver en Polynésie. Nous avons été accueillies avec des colliers de fleurs et des paréos colorés… mais on est bien au Chili, et les pascuans parlent espagnol !”, poursuit Agnès. Ils apprennent la langue de leurs ancêtres et revendiquent leurs racines polynésiennes à travers la danse, leur art du tatouage… tout en étant heureux d’être chiliens. Ils sont attachés à leur pays, avec cette composante particulière à l’île de Pâques.”

Comme dans le reste du Chili, Agnès et sa mère furent très bien accueillies par la population de l’île. “Notre guide Anui était polynésien et vivait depuis 40 ans à l’île de Pâques, d’où venait sa femme. Il était très impliqué dans son rôle de guide, et très aidant ! Comme les chiliens sur le continent, les pascuans sont joyeux, et d’une grande gentillesse”, explique Agnès.

Les “moaïs”, des statues emblématiques

L’île est connue pour ses vestiges mégalithiques, érigés un peu partout sur le territoire. Il s’agit des fameux “moaï”, des personnages sculptés dans la pierre volcanique entre les XIIIème  et XVème siècles.

“Il y en a presque un millier sur l’île, explique Agnès. Les plus imposantes atteignent 20 mètres de haut ! Elles sont impressionnantes et très mystérieuses, car nous ne savons que peu de choses à leur sujet.”

En effet, les moaïs représenteraient non pas des divinités, mais les ancêtres de la population, les anciens chefs des clans de Rapa Nui. Elles tournent le dos à la mer, orientant leur regard vers l’intérieur des terres et leurs descendants.

“Nous n’arrivons toujours pas à expliquer comment elles ont été transportées depuis le volcan Rano Raraku au centre de l’île, où elles ont été sculptées, jusqu’aux différents sites où elles demeurent aujourd’hui”, poursuit Agnès. 

“On peut toujours visiter la carrière de Rano Raraku où il reste de nombreuses statues en cours de fabrication, abandonnées dans la roche…”

Sur les collines verdoyantes de l’île, bordées par la mer, des chevaux, vaches et moutons paissent tranquillement entre les fermes. Tout autour de l’île, les moaïs observent leurs terres.

Accompagnées de leur chauffeur-guide, Agnès et sa mère parcoururent plusieurs sites connus pour observer ces sentinelles de pierre sombre et nimbées de mystère. Cela leur permit d’explorer l’île et sa nature : cocoteraies, plages de sable blanc, sentiers côtiers, volcans…

“J’ai beaucoup aimé le site d’Ahu Akivi, qui est aussi le point de départ d’une randonnée vers le plus haut sommet de l’île. C’est le seul site où les statues regardent vers l’océan : la légende veut que les 7 moaïs représentent les premiers colons de l’île, des navigateurs polynésiens qui fixent leur terre d’origine”, raconte Agnès.

Une culture façonnée par les célébrations et les festivités

Pour leur dernier jour sur l’île, nos voyageuses firent l’ascension du Volcan Rano Kau, jusqu’à son cratère qui surplombe la mer, autour duquel s’épanouissent figuiers, bananiers et autres arbres fruitiers.

On peut y voir, à l’extrême Sud de l’île, surplombant les hautes falaises noires, les vestiges du village cérémoniel d’Orongo, constitué de maisons circulaires en basalte est consacré au culte de “l’homme oiseau”.

“Notre guide Anui nous expliqua l’importance du village d’Orongo pour l’histoire de l’île. Il est lié au culte de “l’homme oiseau”, qui a remplacé celui voué aux moaïs, vers le XVème siècle”, explique Agnès.

En effet, le village d’Orongo constituait le point de départ d’un rituel ayant lieu chaque année, qui devait désigner le prochain “Tangana Manu” (“homme oiseau”), qui règnerait sur l’île pendant un an.

Chaque clan envoyait un athlète pour la compétition. Ce dernier sautait dans la mer depuis la falaise, nageait jusqu’à l’îlot Moto Nui, où il devait attendre la ponte du premier œuf de sterne de la saison, parfois plusieurs jours, voire semaines… Une fois en possession de l’œuf, l’athlète devait le rapporter au chef de l’île, après avoir traversé la mer dans l’autre sens et escaladé la falaise. Celui qui y parvenait devenait ainsi “l’homme oiseau”, le nouveau chef de l’île.

“Les compétitions sportives, festives et rituelles font partie intégrante de la culture de Rapa Nui, mais celle de Tangana Matu est de loin la plus marquante. C’était un vrai parcours du combattant, explique Agnès. Entre les dangers liés à l’épreuve et l’attente parfois très longue de la ponte, certains y perdaient la vie ! C’était un moyen de montrer la vigueur de l’élu choisi par le clan, un véritable symbole de virilité”, poursuit-elle.

Ce soir-là, Anui les emmena boire un verre à Hanga Roa, pour fêter la fin de leur séjour sur l’île. Nos voyageuses dégustèrent un grand Pisco Sour, une spécialité chilienne, tout en se remémorant les bons moments passés dans cet endroit fascinant.

“Il y a une ambiance vraiment particulière sur cette île. Elle est forte d’une culture singulière qui s’est transmise oralement, dont une partie s’est perdue et a disparu pour toujours, ce qui la rend très mystérieuse. Elle est différente de toutes les autres îles du monde ! Tout le monde en parle, sans savoir forcément la placer sur une carte, sourit-elle. Le fait que l’on en sache si peu sur elle lui donne un côté mystique, et hors du temps”, conclut-elle.

Ce séjour culturellement très riche vint clore le périple d’Agnès et sa mère au Chili. Pour découvrir la totalité de l’aventure de nos voyageuses entre le désert de l’Atacama et les glaciers de Patagonie, retrouvez notre article ici, et n’hésitez pas à contacter notre experte Claire !

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Sentir le pouls de la vie sauvage au coeur du Lower Zambezi, en Zambie https://blog.makila.fr/voyage-sur-mesure/sentir-le-pouls-de-la-vie-sauvage-au-coeur-du-lower-zambezi-en-zambie/ https://blog.makila.fr/voyage-sur-mesure/sentir-le-pouls-de-la-vie-sauvage-au-coeur-du-lower-zambezi-en-zambie/#respond Tue, 10 Dec 2024 10:31:00 +0000 https://blog.makila.fr/voyage-sur-mesure/?p=4182 Leur guide Henry repéra une famille d’éléphants sur la rive, qui semblait vouloir traverser le fleuve. Il arrêta le bateau pour les observer. La cheffe de file hésitait : elle scrutait l’eau, évaluant le danger. Elle réfléchit un certain temps, tandis que les autres éléphants attendaient tranquillement sur la berge. Enfin, elle donna le signal […]

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Leur guide Henry repéra une famille d’éléphants sur la rive, qui semblait vouloir traverser le fleuve. Il arrêta le bateau pour les observer. La cheffe de file hésitait : elle scrutait l’eau, évaluant le danger. Elle réfléchit un certain temps, tandis que les autres éléphants attendaient tranquillement sur la berge. Enfin, elle donna le signal pour traverser… Alors la petite troupe entra dans l’eau à la queue leu leu, avançant doucement mais sûrement. Un éléphanteau, en sécurité au milieu de la file, s’abreuvait au passage. Dans son ensemble, le spectacle dura une trentaine de minutes. Les voyageurs reprirent alors leur exploration du Zambèze, dans l’espoir d’y découvrir d’autres scènes de vie animale aussi réjouissantes…

Crédit photo : Sausage Tree Camp, Zambie

En octobre dernier, à la fin de la saison sèche en Afrique australe, notre experte Laure s’est envolée pour la Zambie.

Laure apprécie beaucoup ce pays préservé et très sauvage, en particulier ses magnifiques points de vue ouverts sur les plateaux, forêts et plaines… En effet, on y trouve beaucoup de relief par rapport à certains pays d’Afrique, offrant de belles perspectives.

Parmi les parcs naturels que Laure a explorés, celui du Lower Zambezi, face à Mana Pools au Zimbabwe, a été un véritable coup de cœur. 
“L’arrivée dans le parc en avion-taxi fut un moment fabuleux. Nous avons survolé le fleuve Zambèze, ses îlots qui se détachent sur l’eau, ses rives sablonneuses, la végétation et toute la vie animale que le fleuve amène autour de lui… d’entrée de jeu, j’étais séduite ! ”, raconte Laure.

Un séjour en immersion à Sausage Tree

Afin de découvrir les beautés du Lower Zambezi, Laure séjourna quatre jours dans différents lodges, notamment le camp de toile réputé de Old Mondoro, le superbe Anabezi Lodge et enfin le Sausage Tree Camp, qu’elle a particulièrement apprécié. L’emplacement de ce camp au bord du fleuve Zambèze et au cœur de la vie sauvage en fait un lieu enchanteur, sans compter son équipe d’un grand professionnalisme et son excellente cuisine. 

Crédit photo : Sausage Tree Camp, Zambie

“Sausage Tree est un petit bijou ! J’ai particulièrement aimé sentir la présence apaisante de l’eau à mes côtés pendant tout le séjour. Ouvrir ses fenêtres le matin et voir le soleil se lever sur le fleuve, observer les animaux venus s’abreuver… partir en safari en bateau et admirer les jeux de lumière sur l’eau… c’est vraiment reposant” , explique Laure. 

“De plus, nous avons beaucoup apprécié l’équipe du camp qui a une belle complicité, ce qui est très agréable pour les voyageurs”,  poursuit-elle.

Sausage Tree est un camp de petite capacité, qui ne compte que six tentes. La Zambie est l’un des rares endroits d’Afrique où l’on peut profiter d’hébergements aussi intimistes : c’est ce qui fait, entre autres, la particularité d’un voyage dans ce pays. En effet, ces petits camps favorisent encore davantage le sentiment d’immersion dans la savane.

“J’ai été bloquée à deux reprises par un animal qui stationnait sur mon chemin pour me rendre à ma tente. La première fois par un éléphant, et la deuxième par un hippopotame… J’ai dû faire appel à un guide pour pouvoir aller me coucher !” se souvient Laure dans un sourire.

Crédit photo : Sausage Tree Camp, Zambie

Un déjeuner hors du temps

Le jour de leur arrivée, les voyageuses eurent droit à une belle surprise. A peine leurs valises déposées, elles repartirent en bateau et, cinq minutes plus tard, l’embarcation s’arrêtait au milieu du Zambèze. A quelques mètres d’elles, dans l’eau, une table dressée les attendait pour déjeuner…

“Ce fut un moment irréel. Nous avons enlevé nos chaussures pour avancer dans l’eau et nous asseoir à table, à l’ombre d’une tente. Au loin, nous pouvions observer l’escarpement rocheux du Lower Zambezi. L’eau rafraîchissante glissait sur nos mollets, tandis que l’on nous servait un déjeuner frais et savoureux : salades variées, viande grillée, tilapia (poisson local) parfaitement assaisonné… Pendant ce temps-là, la vie sauvage s’activait autour du fleuve : des éléphants se promenaient sur la rive, des oiseaux passaient à nos côtés… parmi lesquels l’aigle pêcheur, dont j’aime tant le cri, si caractéristique de l’Afrique”, poursuit Laure.

Crédit photo : Sausage Tree Camp, Zambie

Ce moment suspendu touchant à sa fin, la petite équipe rentra s’installer et se reposer au camp, enchantée par cette nouvelle expérience au plus près du Zambèze.

Une grande diversité de safaris accompagnés de rangers compétents

Après un peu de repos, les voyageuses eurent le temps de repartir en safari avant la nuit tombée.

“Les rangers de Sausage Tree sont aussi passionnés que passionnants. Nous étions cinq femmes en voyage, chacune ayant une certaine expérience des safaris, mais nous avons toutes appris quelque chose lors de nos explorations…”, explique Laure.

Ce jour-là, les voyageuses purent observer à plusieurs reprises, dans différents endroits du parc, des lycaons se promener avec leurs bébés. Elles s’arrêtèrent à chaque fois pour les observer jouer ensemble…

Crédit photo : Sausage Tree Camp, Zambie

Sausage Tree étant particulièrement intégré à son environnement, il est possible de partir en safari à l’aube, à pied, directement depuis le camp. 

“A chaque sortie, notre guide Henry nous racontait une histoire à partir d’un détail qu’il observait sur la route. Une trace sur le sol, une termitière attaquée par des fourmis, une fleur apparemment quelconque… se transformait en une histoire passionnante”, s’enthousiasme Laure.

Crédit photo : Sausage Tree Camp, Zambie

On peut également partir en 4×4 au crépuscule, afin de tenter d’observer des animaux nocturnes. A cette occasion, Henry signala aux voyageuses un léopard perché dans un arbre, en train de manger un impala qu’il venait de chasser, sous les étoiles… 

“Et bien entendu, les safaris en bateau font partie de mes meilleurs souvenirs… la présence de l’eau et tout ce qu’elle engendre demeure, à mon sens, ce qui fait la magie du Lower Zambezi…”, conclut Laure.

Crédit photo : Sausage Tree Camp, Zambie

Après ce séjour extraordinaire au creux du Zambèze, Laure poursuivit son voyage dans le parc national du South Luangwa, riche d’autres surprises… Pour en savoir plus sur les aventures de Laure en Zambie et les circuits qui pourraient vous correspondre dans ce magnifique pays préservé, n’hésitez pas à la contacter !

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Le safari selon Makila Voyages https://blog.makila.fr/voyage-sur-mesure/le-safari-selon-makila-voyages-par-le-point/ https://blog.makila.fr/voyage-sur-mesure/le-safari-selon-makila-voyages-par-le-point/#respond Wed, 27 Nov 2024 16:23:00 +0000 https://blog.makila.fr/voyage-sur-mesure/?p=4171 Article paru sur Lepoint.fr Qui n’a jamais rêvé de partir au cœur des vastes étendues africaines et d’y observer les animaux sauvages évoluer dans leur habitat naturel ? Pour qu’une telle aventure soit un succès, elle doit répondre aux attentes des voyageurs et nécessite une organisation minutieuse. C’est toute l’expertise de l’équipe Makila Voyages. L’Afrique […]

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Article paru sur Lepoint.fr

Qui n’a jamais rêvé de partir au cœur des vastes étendues africaines et d’y observer les animaux sauvages évoluer dans leur habitat naturel ? Pour qu’une telle aventure soit un succès, elle doit répondre aux attentes des voyageurs et nécessite une organisation minutieuse. C’est toute l’expertise de l’équipe Makila Voyages.

L’Afrique australe et l’Afrique de l’Est offrent un large choix de paysages, une faune d’une grande diversité, et autant de façons de partir en safari. Marcher sur les traces des éléphants au Zimbabwe, partir en camp itinérant au Botswana, ou encore en canoë sur le fleuve Zambèze… ne représentent pas du tout la même expérience. 

“Nous ne faisons que du sur-mesure”, expliquent Sylvie Pons et Andy Egginton, ancien ranger d’Afrique australe, cofondateurs de Makila Voyages. “En fonction des animaux que vous souhaitez voir, de la saison choisie, si vous avez des enfants… nous saurons construire l’expédition qui vous correspond et dont vous serez acteur.”

Où partir en safari ? 

Les conseils de Makila Voyages ne seront pas les mêmes selon les personnes qui voyagent. Il faut d’abord se concentrer sur ce qui vous anime. Est-ce que vous voulez vous assurer de voir facilement des animaux, ou est-ce que vous appréciez passer du temps à les chercher ? 

Dans le premier cas, nous vous conseillons de vous orienter vers un safari en Tanzanie ou au Kenya. Là-bas, les parcs nationaux offrent des paysages époustouflants et regorgent d’animaux. C’est le cas du cratère du Ngorongoro, sublime écrin de verdure au milieu duquel lions, girafes, hippopotames et flamants roses déambulent d’un point d’eau à l’autre… 

De plus, c’est un chauffeur-guide francophone qui vous accompagnera, ce qui n’est pas négligeable si vous partez avec des enfants ou que vous parlez peu anglais.

L’Afrique du Sud, et en particulier le parc Kruger, est également une destination idéale pour ceux qui souhaitent observer un grand nombre d’animaux.

Au contraire, ceux qui préfèrent “traquer” les animaux apprécieront davantage les pays d’Afrique australe, comme le Zimbabwe ou la Zambie. Vous partirez sur les traces des animaux en 4×4, mais aussi à pied. Au cours d’une véritable chasse à l’œil, vous apprendrez à être attentifs à l’attitude des oiseaux, au sens du vent, à une branche cassée… Croiser le regard du léopard que vous aurez pisté restera un moment chargé en émotions ! 

De plus, l’Afrique australe est reconnue pour la qualité exceptionnelle de ses rangers qui sont très alertes et capables de vous faire approcher les animaux de très près.

Un savoir-faire reconnu pour les voyageurs en quête d’aventure

Forte de plus de 25 ans d’expertise, Makila Voyages excelle dans l’organisation d’excursions grandioses pour les amateurs de sensations fortes.

C’est le cas des camps itinérants au Botswana : pendant quatre jours, accompagnés d’un ranger expérimenté, vous suivrez les animaux dans le parc national de Chobe, déplaçant votre tente selon leur itinéraire… Là bas, les forêts de mopanes abritent la plus grande population d’éléphants d’Afrique. Vous croiserez également de grands troupeaux de buffles et beaucoup d’autres animaux sur les berges de la rivière…

C’est un voyage idéal pour les familles, car vous serez entre vous, seuls dans votre 4×4, avec un guide privé s’adaptant à votre rythme et celui de vos enfants.

Le soir, tout en observant le soleil se coucher sur la savane, vous dînerez dans un endroit du parc que votre guide aura choisi pour sa beauté. C’est la définition du luxe selon Makila : vivre une expérience sans personne d’autre au milieu du bush, dans un camp tout confort et une nature extraordinaire.

La nuit, derrière la toile de votre tente, vous entendrez passer les animaux qui arpentent le camp… et serez réveillés par le rugissement des lions à l’aube. Ce sont des moments que vous n’oublierez pas !

Makila est également l’une des rares agences capables de prendre en charge l’organisation d’un safari sur le fleuve Zambèze. 

Au fil de l’eau, dans le silence de la brousse, vous laisserez votre canoë fendre l’eau à la rencontre de la vie sauvage.
Bercés par l’air chaud et humide de Mana Pools, vous avancerez au milieu des hippopotames, des crocodiles somnolant sur les rives du fleuve, des éléphants venus s’abreuver… Vous mettrez pied à terre pour approcher les animaux avec votre ranger, dîner autour du feu, dormir sous la tente et admirer les étoiles, avant de remonter dans votre embarcation au petit matin pour observer le réveil de la savane. Une épopée éblouissante qui ravira les voyageurs en quête d’adrénaline.

Quelle que soit votre destination et la manière dont vous voulez voyager, vous êtes entre de bonnes mains. Makila Voyages prend en compte chacun de vos critères et construit votre voyage en fonction de ce que vous avez déjà vécu et aimé. 

Un safari est avant tout une expérience à vivre… Nous sommes impatients que vous nous racontiez la vôtre !

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Une journée dans la réserve de Sian Ka’an, merveille naturelle du Yucatán, au Mexique https://blog.makila.fr/voyage-sur-mesure/une-journee-dans-la-reserve-de-sian-kaan-merveille-naturelle-du-yucatan-au-mexique/ https://blog.makila.fr/voyage-sur-mesure/une-journee-dans-la-reserve-de-sian-kaan-merveille-naturelle-du-yucatan-au-mexique/#respond Tue, 29 Oct 2024 16:00:00 +0000 https://blog.makila.fr/voyage-sur-mesure/?p=4161 Célèbre péninsule située au Sud-Est du Mexique, le Yucatán est une région enchanteresse où vestiges Maya, villes coloniales et jungle luxuriante côtoient des plages magnifiques baignant dans l’eau turquoise des Caraïbes. Dans ce cadre merveilleux s’épanouit la réserve naturelle de Sian Ka’an, l’une des plus grandes zones protégées du monde, dont le nom vient de […]

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Célèbre péninsule située au Sud-Est du Mexique, le Yucatán est une région enchanteresse où vestiges Maya, villes coloniales et jungle luxuriante côtoient des plages magnifiques baignant dans l’eau turquoise des Caraïbes.

Dans ce cadre merveilleux s’épanouit la réserve naturelle de Sian Ka’an, l’une des plus grandes zones protégées du monde, dont le nom vient de la langue Maya et signifie “la porte du ciel”. 

Cet endroit sublime de près de 650 000 hectares offre à ses visiteurs des forêts tropicales, des paysages marins préservés et une grande barrière de corail.

Anaëlle, experte de l’Amérique latine chez Makila Voyages, a eu la chance de passer une journée dans cet endroit extraordinaire lors de son voyage au Yucatán. L’excursion dans la réserve de Sian Ka’an s’organisait depuis le très agréable hôtel “Mi amor” à Tulum, recommandé par Makila Voyages, où Anaëlle séjournait. 

“Une voiture est venue nous chercher très tôt à l’hôtel et nous a emmenés jusqu’à la réserve dont l’une des entrées se trouve non loin de Tulum, au Sud de la ville”, explique Anaëlle. 

“Une fois dans la réserve, nous avons suivi l’unique piste qui traverse Sian Ka’an. La forêt s’étendait devant nous et la mer défilait au loin sur notre gauche. Durant ces deux heures de trajet, notre guide Elena nous donna des explications sur les lieux, la faune et la flore environnantes. Nous étions un peu secoués, mais enchantés à l’idée de s’enfoncer dans un endroit sauvage, authentique et préservé”, poursuit Anaëlle.

A mi-chemin, leur guide Elena fit arrêter la voiture sur un pont, pour tenter d’apercevoir des crocodiles en contrebas.
“C’était amusant de les chercher. Elena nous a expliqué qu’il fallait guetter les bulles qui remontaient à la surface de l’eau, ce qui signalait la présence des crocodiles. Nous avons attendu un moment, scrutant la rivière, et avons pu voir quatre gros crocodiles émerger et replonger tranquillement dans l’eau”, se souvient Anaëlle.

Ils repartirent sur la route qui sillonnait la jungle, parmi un très grand nombre d’oiseaux.

Rencontre avec la faune marine de la lagune

La voiture sortit de la forêt et arriva alors sur une plage, au bord d’une lagune, où deux petits bateaux les attendaient. L’eau turquoise, magnifique, s’étalait devant eux. Ils embarquèrent et glissèrent sur l’eau, visant l’île dite “aux oiseaux”, nichée dans la mangrove.

“Nous avons fait doucement le tour de l’île, observant un nombre impressionnant d’espèces d’oiseaux. Elena nous montra les ibis, les frégates, les hérons, les aigrettes… et bien sûr les pélicans blancs, qui font leur nid dans la mangrove”, se rappelle Anaëlle. “Nous avons beaucoup apprécié ce moment, seuls dans le calme de cette nature fabuleuse, bercés par le clapotis de l’eau et le bruit des volatiles”, poursuit-elle.

Puis les bateaux partirent vers le large, à la recherche de crocodiles, lamantins, dauphins et tortues, faune caractéristique de la réserve.

A l’affût de ces animaux marins, plutôt faciles à repérer dans l’eau translucide, Anaëlle observait autour d’elle. Tout à coup, le bateau s’immobilisa.

“Elena nous avait expliqué que lorsque l’on aperçoit un animal, les bateaux doivent rester à une certaine distance, et couper le moteur pour ne pas les déranger. En effet, à ce moment-là, un dauphin venait vers nous. C’était en fait une maman dauphin qui accompagnait son bébé ! Nous les avons vus passer à quelques mètres de nous, entre les deux bateaux… c’était extraordinaire !” raconte Anaëlle, enthousiasmée par ce souvenir.

Peu après, ils rencontrèrent une grosse tortue qui nageait tranquillement dans l’eau cristalline. “On pouvait l’admirer comme dans un aquarium, tant l’eau était transparente. Nous l’avons vue avancer la tête hors de l’eau, plonger, remonter à la surface et repartir…”, se souvient-elle.

Baignade et snorkeling dans l’eau turquoise

Après ces rencontres exaltantes, Elena emmena les voyageurs se baigner dans une piscine naturelle.“C’est un endroit étonnant où l’on peut marcher avec de l’eau jusqu’au nombril sur une étendue de sable immense. Pendant une demi-heure, nous avons avancé ainsi, plongé, nagé dans l’eau cristalline… seuls dans cet endroit sublime aux couleurs fascinantes…” se rappelle Anaëlle.

Puis, avant de s’arrêter pour le déjeuner, le petit groupe profita d’une séance de snorkeling dans un endroit choisi pour sa beauté, ses coraux intacts et la multitude de poissons colorés que l’on y observe…

Enfin, les voyageurs rejoignirent le village de pêcheurs de Punta Allen pour un déjeuner bien mérité. “Assis sous une paillote, admirant le paysage ensoleillé, l’on nous a servi un délicieux ceviche maison, cuisiné à partir de poisson tout juste pêché…Puis nous avons fait le tour de l’île à pied, où nous avons vu quelques maisons de pêcheurs qui vivent seuls au milieu de cette nature intacte”, explique Anaëlle.

L’excursion touchait à sa fin, et les bateaux attendaient les voyageurs pour traverser la lagune en sens inverse. Arrivés à un ponton, ils retrouvèrent la voiture.

La journée s’achevait déjà et, pendant un long moment, les voyageurs restèrent silencieux dans la voiture, repassant dans leur tête le fil de la journée et les formidables rencontres qu’ils avaient fait dans ce décor naturel fantastique…
Pour en savoir plus sur cette superbe excursion et les autres visites possibles dans cette région magnifique du Yucatán, n’hésitez pas à contacter Claire et Anaëlle qui se feront une joie de répondre à vos questions !

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