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]]>Alors pourquoi pouvons rester en colère des heures durant ou parfois des jours entiers ?
C’est très simple :
Notre mental s’empare de nos ressentis !
Eh oui, si votre sentiment (un sentis qui ment) c’est parce que vous vous racontez des histoires et que de fil en aiguille vous vous montez le bourrichon !
Rappelez vous d’une chose essentielle, c’est vous qui décidez à quoi vous pensez !
Eh oui, si vous ne maîtrisez pas ce que vous ressentez, vous maîtrisez ce à quoi vous pensez !
Ça peut vous paraître idiot mais pourtant c’est la réalité !
Donc quand vous êtes en colère plus que quelques secondes c’est que vous choisissez d’alimenter cet état pour une raison ou pour une autre !
Alors c’est vous qui décidez en agissant ainsi de faire durer vos états émotionnels perturbés ! Mais peut-être n’en êtes-vous pas conscient. Vous êtes responsable de vos états émotionnels mais pas coupable.
Maintenant, vous le savez et c’est à vous de jouer, prenez votre mental en main et arrêtez de vous raconter des sornettes, histoire de vous sentir vivant !
Ou de prouver à l’autre qu’il a tord et vous raison. Car a ce petit jeu là, il ne peut pas y avoir de gagnant. Tout le monde perd !
D’autant plus que vous ne le savez peut-être pas mais les émotions et les sentiments sont contagieux.
Les neurones miroirs se chargent de recopier les états de la personne qui est en face de vous. C’est pourquoi, si vous êtes en colère vous avez toutes chances de contaminer avec votre mauvaise humeur votre entourage.
Du coup tout votre entourage va ressentir et vivre votre colère, celle que vous avez justement entretenu par des pensées négatives.
Je suis sûre que vous êtes comme tout le monde, vous aspirez au bonheur, mais voilà, il y a des moments ou c’est plus fort que vous. Vous pensez que votre colère est justifiée, peut être avez-vous raison, et après ? L’entretenir va-t-il vous aider à vous sentir mieux ! Que nenni!
Vous avez raison et plus vous aurez raison et plus vous vous sentirez mal ! et votre entourage aussi …
Si avoir raison rendait heureux, ça fait longtemps que ça se saurait.
En réalité, vous venez de vous faire piéger par votre égo ! Celui qui vous souffle dans le creux de l’oreille et vous fait ruminer pendant des heures votre colère.
Demandez-vous plutôt : comment faire pour ne pas entrer dans ce cycle infernal qui ne vous apportera rien de bon, ni pour vous ni pour votre entourage.
Observez-vous … Comment vous pourriez faire pour ne plus entrer dans ce manège diabolique ?
Qu’auriez-vous pu vous dire pour apaiser votre colère plutôt que de la nourrir ?
Qu’auriez-vous pu faire pour vous sentir mieux tout de suite et éviter que la situation ne dégénère ?
Chacun peut trouver en s’observant, ses propres astuces pour apaiser sa colère.
Sachez une chose importante, que vous ayez raison ou tord, que vous ressentiez une injustice ou que la situation que vous vivez vous paraisse anormale.
Ce n’est pas en entretenant votre colère que vous trouverez une issue favorable ou une réparation du mal qu’on a pu vous faire.
Souvent, le simple fait de formuler à la personne ou aux personnes qui ont générer se sentiment chez vous ce que vous ressentez, va vous permettre déjà de calmer un peu le jeu. Bien sur, parfois ce n’est pas possible, mais souvent c’est le cas.
Demander simplement et gentiment ce dont on a besoin est essentiel, l’autre n’est pas devin !
Vous devez toujours garder en tête que l’autre ne cherche pas forcément à vous nuire. Et de toute façon si l’envie d’entretenir cette pensée vous venait, vous ne feriez que vous faire du mal.
C’est pourquoi, je vous invite vraiment à prendre conscience que si vous prenez les choses trop pour vous et non pour ce qu’elles sont, vous allez vous retrouver pris au piège. L’autre ou les autres ou une situation n’ont pas cherchez à vous blesser. Souvent, ils n’en ont même pas conscience. Donc rappelez-vous quoiqu’il se passe ne le prenez pas pour vous personnellement.
Prenez du recul et analysez la situation. Réfléchissez aux solutions que vous pourriez mettre en place pour apaiser vos tensions et éventuellement si c’est le cas celles des autres.
Ne cherchez plus a voir raison, ni tord d’ailleurs, soyez au delà de votre ego.
Ne soyez plus victime, au risque d’en devenir bourreau en passant votre colère sur quelqu’un. La seule personne bien souvent qui vous fait le plus de mal c’est vous-même. Alors aimez-vous n’entrez plus dans les jeux de l’ego.
Vous n’arriverez surement pas a gérer votre colère du premier coup, soyez persévérant et gardez en tête l’idée que vous y arriverez la prochaine fois ou la suivante. C’est en pensant ainsi que vous mettez les meilleures chances de votre coté pour y parvenir.
Je vais vous avouer un grand secret, même après des années d’observations et alors même que je me connais bien, il y a toujours la fois ou je me fais piéger. Mais ce que je peux vous certifier, c’est que vu mon caractère si je n’avais rien fait, j’aurai surement fait le vide autour de moi.
Je sais avec certitude qu’un jour prochain, je ne me ferai plus avoir. En tout cas, j’y travaille !
La vérité, le plus dur à changer se sont nos mauvaises habitudes qui dès que l’on est perturbé reviennent au grand galop.
Mais çà vous vous en doutiez déjà.
Ce que je peux vous assurer, c’est que d’avoir travailler sur ma façon de réagir face à la colère, m’a épargné dans ma vie de longues heures de disputes et de tensions !
Que dans de très nombreux cas, j’ai pu prendre suffisamment de recul pour trouver une solution qui satisfaisait tout le monde ou a défaut à permis d’améliorer grandement la situation et a permis de sortir de la crise.
Personnellement, la méditation m’a beaucoup aider à comprendre les mécanismes que nous mettons en place lorsque nous ressentons une émotion négative.
Je reste convaincue qu’une bonne stabilité émotionnelle est source de bonheur et de réussite.
Et vous qu’en pensez-vous ? Pensez-vous que si vous saviez gérer votre colère cela transformerait votre vie ?
Je vous invite à parler de votre expérience et de à répondre aux questions en commentaires.
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Le Networking ou réseautage consiste à se constituer des relations ou des amis ayant un rapport avec son activité professionnelle, soit par le biais des réseaux sociaux soit par le contact direct lors de rencontres, d’événements, de réunions, etc…
Le but étant d’en tirer un profit pour développer soit son entreprise, soit rechercher un emploi.
Au risque de vous choquer, finalement quand vous faites du Networking, n’êtes vous pas totalement dans une démarche vénale ?
Franchement on est sincèrement en droit de se poser la question surtout quand on voit la définition du mot vénal dans son sens premier :
– Qui n’agit que pour l’argent, qui n’est intéressé que par le gain matériel et financier d’une action.
A la louche, vue de loin, ça pourrait vite ressembler à du racolage. Et sincèrement, tapiner sur le trottoir d’en face, c’est surement pas mon truc et il y a gros à parier que ça ne soit pas le votre non plus !
En y regardant de plus près, c’est tout le contraire, c’est certainement l’une des plus belles occasions que vous aurez de faire preuve de votre valeur personnelle et de vos compétences.
En effet, comme le dit Kevin Trudeau :
Quand l’attitude est juste et bonne, les faits ne comptent pas.
Je m’explique :
La bonne attitude dans le Networking, c’est l’ouverture à l’autre.
Tout, absolument tout, va se jouer dans votre façon d’aborder le Networking !
Et comme je vous le disais plus haut, la limite est vite franchie entre tapinage et comportement éthique.
La première question que vous devez vous poser et avec laquelle vous devez être parfaitement au clair avec vous même, c’est :
Entendre je viens uniquement pour le profit immédiat: trouver des clients, un job ou satisfaire n’importe quelle demande que je peux attendre de mon réseau pro et basta !
Vous transformer en prédateur, à la recherche de sa proie (cible) ou d’un job ne vous conduira nulle part.
N’imaginez pas une seule seconde, que les personnes en face de vous ne vont pas le ressentir.
Si vous ne prêtez que de l’attention à ce que vous recherchez et pas aux personnes qui sont en face de vous pour ce qu’elle sont et se qu’elles font, vous avez toutes les chances qu’elles se referment comme des huîtres ou qu’elles prennent la fuite.
Donc ayez la bonne attitude, intéressez- vous sincèrement aux personnes que vous allez croiser et recherchez les points que vous avez en commun, dans un esprit de rapprochement.
Il est normal de réseauter avec un objectif bien défini. Vous pourrez d’ailleurs le formuler le plus clairement possible au travers d’un pitch court (max 2 mn) , que vous aurez pris grand soin à élaborer en restant simple:
– Susciter l’attention avec une accroche pas ordinaire et sexy, donnez vous un titre plutôt qu’une profession, exemple : Je suis libératrice de succès à la place de je suis coach
– Pour ne pas assommer d’informations inutiles vos interlocuteurs, rien de plus ennuyeux que le gars qui vous raconte tout sur son produit ou service, sauf ce qu’il fait vraiment !. Racontez leurs plutôt l’expérience que cela va leur faire découvrir , parlez leurs du problème que cela résous, montrez leurs la vraie valeur que vous avez a donner
– Parlez de vos valeurs fortes et si besoin exposez-vous, et témoignez de votre expérience, les gens adorent les histoires
– Eviter les termes techniques, parlez le même langage que la personne en face de vous, sinon vous risquez de perdre son attention
– Enfin, finissez en formulant vos attentes sans détours, en commençant par je recherche… En terminant ainsi, vous serez tout de suite fixé sur l’intérêt que vous venez de générer ou pas.
– Dernier point écoutez activement et attentivement tout ce que votre interlocuteur a à vous dire.
Durant tout votre échange soyez vous même et soyez authentique, bref soyez vrai. Vous ne plairez surement pas à tout le monde, mais les liens que vous aurez noué le seront sur une base saine et constructive.
Enfin, pensez à échanger vos cartes de visite afin de rester en contact par la suite.
Petite astuce:
Concernant la carte visite, c’est mieux si elle comporte une photo de vous, ainsi on vous resituera mieux par la suite.
Ben oui si vous êtes venus pour prendre et que tout le monde fait pareil, vous n’allez rien obtenir du tout, ni personne d’ailleurs.
Donc en toute logique, vous êtes venus pour donner ! Juste vous n’en aviez peut être pas conscience jusque là, mais il est grand temps de vous poser cette question essentielle :
Tout d’abord, comme je le disais plus haut, vous allez donner votre écoute, votre attention, mais également votre bienveillance et votre ouverture à l’autre. Bref donnez ce que vous aimeriez que l’on vous donne !
Voici quelques pistes de ce que vous pourriez partager facilement lors d’un Networking, en dehors et en plus de vos produits ou services :
– Tous vos retours d’expériences ont une grande valeur, et si l’on sollicite un conseil ou un avis dans votre domaine, ça ne coûte rien de le donner. Par contre, vous aurez surement aidé votre prochain et cela peut faire une grande différence pour lui. Vous aurez ainsi pu démontrer votre compétence et votre professionnalisme.
– Créer du lien entre les personnes, mettez en relation les personnes qui ont des points en commun ou une recherche complémentaire. Ainsi vous leur rendrez service à toutes les deux en les présentant l’une à l’autre. En parlant d’entrée de jeu de leurs points communs, vous leur permettrez de gagner du temps dans leur mise en relation et assurerez leur connexion.
Un inconnu est un ami que vous ne connaissez pas encore
L’idée, c’est de vous mettre au service des personnes que vous allez rencontrer. Demandez-vous lors de votre entretien ce que vous allez pouvoir leur apporter d’utile, de chouette ou de sympa et restez vous-même.
Ainsi vous allez cultiver une attitude ouverte et empathique à l’égard de l’autre, et même si vous ne trouvez rien d’important à lui donner, vous pourrez toujours faire un peu d’humour et la faire rire
Vous aurez passé ensemble un agréablement moment, qui laissera un souvenir sympathique. Et qui sait à l’avenir ce que vous pourrez vous donner mutuellement…
Dernier conseil, recontacter les personnes que vous venez de rencontrer le plus vite possible et continuez à être attentif à leur besoin après, une relation ça s’entretient !
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]]>(Quand je parle de web entrepreneur, je parle de ces blogueurs, de ces youtubeurs, ou toute autre personne qui vit ou cherche à vivre de son activité sur internet.)
Alors accroche-toi, je vais te dévoiler la vérité sur les web entrepreneurs.
Et si toi aussi t’es ou tu as été un galérien de la toile, dis-moi tes aventures en commentaires.
Du moins au début. Parce que ce que peu de monde dit (et surtout pas ceux qui ont déjà réussit sur le net), c’est qu’il ne suffit pas juste d’aimer l’ordi et internet pour s’en sortir.
Non non.
Ce serait trop beau.
Et j’ai trouvé ça trop beau. Au début.
Comme des dizaines voir des centaines de naïfs, je me suis fait « avoir ». Oui, c’est comme ça que je le vois aujourd’hui.
J’ai cru tous ces web marketeurs (ces pros qui expliquent comment réussir sur internet) qui expliquaient comment palper 50 000 euros en 1 mois.
Et le pire, c’est qu’aujourd’hui, je sais qu’ils ont raison (enfin, pas tous). Oui il est possible de se faire 50 000 balles en 1 mois, et même en 1 semaine.
Seulement voilà, ils ne disent pas tout.
Ils ne disent pas tout le boulot qu’il y a avant ces 1 mois. Leur technique est bonne, tout est bon, mais il manque l’essentiel.
Alors à moins d’avoir déjà une blinde à investir pour s’entourer de gens qui s’y connaissent, c’est utopique.
Quand on part avec rien, juste son ordi et sa passion, c’est la galère.
Sauf qu’il faut s’enquiller toute la technique. Et je peux te dire que c’est un sacré morceau.
Déjà, tu dois te mettre à créer ton site ou blog. Tu découvres qu’il te faut un truc (auto-répondeur, si ça t’intéresse, moi je suis chez SG Autorépondeur) pour récupérer les mails de tes visiteurs (d’ailleurs en parlant de ça, tu peux me laisser le tient par ici:). Ben oui, si tu veux vendre quelque chose, il faut bien avoir des gens à qui balancer tes offres.
Du coup, tu découvres aussi que ces gentils visiteurs qui ont eu la gentillesse de te laisser leur mail (si, au début t’as l’impression que c’est par gentillesse), et bien tu vas pas juste leur vendre des trucs.
Il faut quand même les aider, parce qu’à la base, tu as une passion et tu as envie de partager ta passion quand même.
Donc tu dois apprendre à leur envoyer des mails sympas qui va les aider. Et les prévenir aussi quand tu viens de publier ton nouvel article ou ta nouvelle vidéo.
Tout ça pour qu’ils t’aiment, qu’ils comprennent que tu es une personne bien, que tu peux les aider. Tout ça pour que quand tu vas proposer ton bidule à vendre, ils ne se disent pas « pfff », encore un qui veux juste mes tunes, je me désinscris ».
Pi si tu veux faire de bons articles de blogs, il faut savoir écrire un minimum. Sinon, personne ne va lire (déjà que si tu sais bien écrire, c’est pas dit qu’on vienne te lire…).
Et si tu fais des vidéos, il faut un minimum de technique: lumière, son, etc. Puis faut faire le montage aussi. Et puis aussi faut savoir comment fonctionne Youtube.
C’est pas tout.
Si tu veux que les gens sachent que t’existe, il faut leur dire. Alors, faut t’ouvrir un compte Facebook, une page Facebook, un compte Twitter, Instagram, Google+, Hellocoton, etc. Bref, il faut sérieusement te mettre aux réseaux sociaux pour faire ta pub. Et des fois, ben t’as des réseaux sociaux que t’arrive pas à capter comment ça marche. Mais t’insiste. C’est pour la bonne cause.
J’allais oublier le référencement aussi.
C’est important ça aussi pour que Google veuille bien parler de toi en 1ère page et t’amène des visiteurs.
Ben il m’a fallut 2 mois pour comprendre à peu près ce que c’est (franchement appeler ça le SEO aussi…), mais au bout de 2 mois, ça marchait plus pareil (les joies de l’évolution d’internet).
Et puis t’attends que tes visiteurs viennent. T’es accro à tes statistiques. A tes mails.
Tu te sens seul. D’ailleurs par rapport à la solitude tu peux aussi aller lire cet article : Entreprendre et déjouer son pire ennemi
Tu comprends vite que tout seul, c’est dur. Alors t’essaies de contacter d’autres comme toi, mais plus avancés que toi tant qu’à faire. Si seulement ils pouvaient parler un peu de toi à ses abonnés ou ses réseaux sociaux…
Il y a des jours où t’as la sensation que t’as des « mafias » du net. Genre, des groupes qui parlent tous les uns des autres, qui visiblement gagnent une blinde (on dirait, vu qu’ils sont toujours à l’étranger sur Facebook), et qu’il faudrait passer un bizutage digne des écoles américaines pour qu’ils parlent de toi.
Et tu apprends. Tu te formes. Sur tout. tu passes des heures à lire des articles de blogueurs pro, des livres. Tu chopes tous les trucs gratuits pour vivre de ta passion.
Tellement que ça t’embrouille. Tu sais même plus qui croire, quel conseil suivre.
Heureusement il y a quand même des pros qui te conseillent bien, qui t’aident à avancer et qui te disent la vérité comme André de traficmania.com ou Sophie de contentologue.com.
Tu dois apprendre à vendre aussi.
Ok. Mais vendre quoi? Comment? A qui?
Vendeur, c’est un métier à part entière. Ça fait peur.
Alors tu t’enquilles tout sur le sujet.
Tu découvres qu’il te faut une page de vente, une plate-forme de vente c’est bien aussi si tu vends des trucs virtuels. Tu découvres comment gérer les moyens de paiement, les factures, et tout le tralala.
Bien sûr il y a tout le côté administratif aussi: la compta, la TVA, les papiers. Même si t’as rien vendu.
T’as une entreprise quoi.
Bref, un web entrepreneur est multitâches.
Si t’es pas un passionné, un patient et un engagé, c’est pas la peine. Parce que c’est la galère et tu ne retires pas grand chose. Du moins au début. Un interminable début.
Puis tu découvres que t’as trop mal démarré pour tirer quelque chose. Alors tu fermes ton blog et tu recommences un autre. Cette fois avec tous ce que tu a appris. C’est pas dit que t’as tout bien compris encore…
Alors imagine la satisfaction qu’un blogueur ou autre pro du web reçoit même un tout petit commentaire du style: « merci pour cet article », ou « c’est exactement ce que je vis ». Les mails aussi ça fait du bien.
Ça motive à mort pour continuer.
Parce que c’est le seul retour que nous avons. C’est juste savoir que ce que l’on fait ne sert pas à rien.
Bon, je te parle pas de ceux qui n’ont rien d’autre à faire que d’être méchant avec toi (et les autres) et te plombent le moral avec leur trollage. T’as beau savoir qu’ils ont un problème, ça te touche toujours un peu. Mais tu t’y fais.
Tout ça c’est pour le côté web.
La personne qui vit à côté de toi, elle comprend pas toujours ton business. En plus tu ramènes pas de pépètes avec ton truc.
T’as déjà eu du mal à lui faire croire que t’allais ramener 50 000 euros en 1 mois, alors imagine au bout de 6 que t’as ramené des clopinettes…
La pilule a du mal a passer.
Mais bon, elle t’aime alors elle te soutient, sinon c’est pas la peine.
Je parle même pas de l’entourage ou des gens que tu croises dans par-ci par-là.
Ils ne comprennent même pas.
Bon, moi, pour l’entourage, j’ai de la chance, tout le monde me soutient.
Je crois que t’as compris. C’est la galère.
Être web entrepreneur c’est poursuivre ses rêves.
C’est s’aménager les horaires de travail comme on veut.
C’est profiter de sa famille, de la vie quand on veut.
Même si il y a un travail de titan, ça passe tout seul.
Parce que c’est une passion.
La passion d’apprendre en permanence.
La passion de transmettre quelque chose.
La passion d’aider les autres.
C’est se sentir utile et reconnu.
C’est se surpasser et faire toujours mieux.
C’est s’améliorer tous les jours un peu plus.
C’est voir grand et ne plus avoir peur de l’échec.
C’est une remise en question de tous les jours autant professionnelle que personnelle.
Et ça rend heureux.
Alors franchement, dis-moi maintenant, tu voyais les choses comme ça toi? Parce que moi, pas du tout.
Mais je ne regrette pas une seconde de m’être lancé dans l’aventure.
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]]>Notre projet et les idées que nous avons sont parfaites et ne peuvent que fonctionner !
Finalement la période de montage et de création de notre projet quel qu’il soit est assez exaltante. nous nous sentons prêt(e)s à soulever des montagnes et à briser tous les obstacles.
Personnellement, je me suis lancée dans l’aventure tête baissée, sans regarder ni le temps passé en formation, ni le temps passé à construire les bases de mon entreprise, ni les investissements en temps, en énergie et argent à la développer. J’ai juste donné tout ce que j’avais pour que cela fonctionne.
Puis, un matin je me suis réveillée et j’ai relevé la tête pour faire un peu le point.
Certes mes idées étaient bonnes, mais m’avaient-elles conduite vers le succès? Que nenni !
Je gagnais un peu d’argent mais pas vraiment suffisamment pour en vivre vraiment.
Et là quand on en est là, ça fait déjà plusieurs mois qu’on rame et bien sûr le mental se met marche avec toutes les questions qui vont avec !
Comme entreprendre et réussir rime avec remise en questions régulières voici quelques exemples des interrogations que vous allez vous poser un jour ou l’autre.
– Suis-je aussi performante qu’il le faudrait ? Et ai-je vraiment toutes les compétences qu’il faut pour réussir ? Je reconnais que la vente et moi çà fait deux…
– Quels sont les erreurs que j’ai bien pu commettre et que je n’es pas su voir ?
– Mes clients ou patients sont-ils aussi satisfaits qu’ils le disent ? Alors pourquoi ne font-ils pas appel à moi plus souvent ?
– Peut être qu’il n’y a pas assez de potentiel client pour ce que je propose ?
– Mes tarifs sont-ils suffisamment attractifs, peut être devrais-je réviser mon offre ou en créer une nouvelle?
– La concurrence est trop forte et je ne sais plus vraiment comment faire ma place, et me démarquer ?
– Peut être que je devrais investir un peu plus dans la pub ? Bonne idée, mais comment faire pour qu’elle me rapporte des clients? La dernière fois que j’en ai fait ça m’a coûté une blinde et les retours ont été plus ou moins décevant…
– Est-ce que je communique correctement avec ma cible? ou alors c’est mon ciblage qui n’est pas bon?
– Ai-je bien optimisé ma fiscalité (ben oui vaut mieux pas l’oublier celle-là !)
– Peut être que je devrais plus développer ceci ou cela ?
– Etc …
Je peux vous le dire tout va y passer, vous aurez tellement de questionnements que vous ne saurez plus quoi en faire.
C’est là que vous allez faire un terrible constat ! C’est là que je l’ai fait : je suis et vous êtes tous seul(e)s face aux décisions importantes de votre entreprise, vos responsabilités et surtout vous êtes probablement rempli(e)s de doutes.
Et puis au fond de vous, la plus terrible de toutes les questions est tapie, votre bête noire est là dans l’ombre, mais vous n’osez surtout pas vous la poser :
– Est-ce que je vais me planter ?
Le pire ennemi de votre succès est la solitude, car elle ouvre la porte aux doutes de toutes sortes, ainsi qu’à la perte de confiance en soi.
En voici les raisons :
– Vous n’avez personne à qui parler de votre développement d’entreprise, donc personne avec qui faire le point ou prendre du recul. Si votre mental n’est pas en acier, faire le point tout(e) seul(e) et sans conseils n’est pas forcément une bonne idée.Vous risquez de noircir le tableau plus que de raison.
Attention, les personnes de votre entourage même si elles ont une attitude positive ne seront pas forcément de bons conseillers. Dans la mesure, ou elles n’ont aucune expérience de ce que vous faites, voir ne sont probablement pas entrepreneurs ou ne le sont plus …
– Justement, votre entourage vous soutient-il ? Une très grande majorité des entrepreneurs ont des personnes autour d’eux remplit de peurs. C’est une bonne raison pour elles de rester salariés, car elles ont la trouille du risque et de l’échec.
Elles vont vous donner tout un tas de conseils en réaction à cette peur et se faisant vont devenir toxique pour vous, alors qu’elles nourrissent les meilleures intentions à votre égard. Si jamais vous leur exposez vos problématiques, elles risquent fort de totalement vous décourager en alimentant vos propres angoisses! Donc, je vous invite à faire comme moi, si l’une d’entre elle vous demande comment vont vos affaires, rassurez-là. Dites lui par exemple que tout se déroule pour le mieux, que les choses suivent leur cours, restez évasif(ve) et soyez confiant(e) dans vos affirmations.
– Vous avez peut être aussi trop la tête dans le guidon, il vous semble suivre la bonne route, car vous travaillez d’arrache pied… Mais votre champs de vision est rétrécit d’autant et vous risquez fort dans votre élan de ne pas voir le prochain tournant.
– Résultat en étant seul, allez-vous être réellement informé des tendances du moment, des dernières évolutions du marché, des nouveaux process à mettre en œuvre ?
En suivant les infos sur des blogs, les réseaux sociaux ou Youtube, pas si sûr que vous ayez les bonnes informations au bon moment.
Et surtout combien de temps allez-vous perdre à la recherche de l’info qu’il vous faut ? Les journées font toutes 24 heures et vous ne pouvez pas être partout ! Bref, combien de fois allez-vous vous dire, si j’avais su plus tôt ! Surtout si votre business est sur internet, tout va à la vitesse de l’éclair et en moins de temps qu’il ne faut pour le dire l’obsolescence vous guette.
– En restant isolé(e), vous vous privez également de la possibilité de nouer des partenariats avec des entrepreneurs dont l’activité peut être complémentaire à la vôtre et qui peuvent vous faire bénéficier dans certains cas de leur notoriété et de leurs savoirs.
– Dernier point fondamental, vous êtes surement une personne intelligente et compétente, mais rappelez-vous que l’on est toujours beaucoup plus fort et intelligent à plusieurs.
En conclusion, si vous ne faites rien pour sortir de votre solitude, vous entamez très sérieusement votre capital chance de réussite. Savoir vous entourer des bonnes personnes est essentiel pour votre succès.
Aujourd’hui vous n’en êtes peut être pas vraiment convaincu(e) et vous savez très bien ou vous allez, mais demain qu’en sera-t-il ?
Les solutions pour s’entourer de personnes positives et compétentes qui vous aiderons dans les situations délicates sont assez nombreuses.
Pour éviter de me retrouver seul(e) au mauvais moment, voilà ce que je fait:
Fréquentez régulièrement les réunions d’entrepreneurs se sont d’excellentes occasions pour passer des partenariats, être à l’écoute des dernières tendances et échanger avec vos pairs sur vos questionnements. D’autres sont passés par là et ont déjà la solution, que vous adapterez à votre business. Vous avez surement près de chez vous ce type de réunions plus ou moins formelles.
Personnellement, je fréquente régulièrement les Business Club Café. J’en ressors généralement boostée à bloc avec des solutions ou des idées, et surtout avec pleins de nouveaux contacts très intéressants.
Pour ceux et celles que ça tente voici le lien :
Business Club Café : le petit déjeuner des entrepreneurs
Trouvez-vous un ou des mentors, des personnes qui ont réussit et qui vous inspirent. Écoutez-les et observez comment ils font et faites de même. Appropriez-vous leur manière de faire et d’être, bref copiez-les tout en restant vous-même. Si vous en avez la possibilité fréquentez-les et n’hésitez pas solliciter leur aide ou leurs conseils. Dans tous les cas ayez des modèles inspirants !
Prenez un coach! Votre confiance en vous baisse ou vous procrastinez ou vous avez besoin d’un avis extérieur, vous rencontrez une difficulté quelconque, n’hésitez pas prenez un coach ou un conseiller. Juste prenez le temps de bien le choisir. Beaucoup offre une première séance gratuite ce qui vous permet de tester sans risque, ainsi vous verrez concrètement l’aide qu’il peut vous apporter.
Si vous en avez la possibilité rejoignez un groupe Mastermind professionnel. Quésaco me direz-vous? Un groupe mastermind est un véritable espace de soutien, d’échanges et de partage pour que chaque membre atteigne la réussite professionnelle. L’expérience des uns profite aux autres et puis comme l’écrivait à ce propos Napoléon Hill :
“Aucune forme d’échange humain n’est plus rentable que l’échange d’idées. Si je vous donne une pensée en retour de l’une de vos pensées, chacun de nous aura gagné un dividende de 100%”.
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En route vers votre succes story
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]]>Mais ce n’est pas tout, cette technique a un tas d’autres avantages: détente, confiance en soi, aide à la méditation, canalise, recentre, développe la créativité, développe le sens de l’observation et j’en passe.
Si je vous parle de cette technique, c’est parce qu’elle est malheureusement très peu connu.
Mais ceux qui la pratique sont tous unanimes: c’est génial.
Mais alors c’est quoi ce truc miraculeux?
C’est l’art des Tangkas.
C’est un art traditionnel tibétain. Il représente les divinités bouddhistes. Il est possible de représenter les divinités sans pour autant être bouddhiste. Si vous voulez savoir exactement ce qu’est un Tangka, venez voir cet article: soyez incollable sur les Tangkas en 20 points.
En fait, ce n’est pas nouveau du tout. L’art des Tangkas est très ancien.
Alors certes cet art était le moyen de transmettre et propager le bouddhisme, mais grâce à la technique de réalisation, cela va bien plus loin.
En effet, pour la réalisation d’un Tangka, il y a une trame aux mesures de la personne qui le réalise pour respecter les proportions.
C’est l’aspect « aux mesures de la personne » qui nous intéresse. En gros, celui qui représente une divinité, se représente également. C’est très personnel.
A travers les traits de la divinité, les traits de la personne qui le dessine apparaissent.
Il est alors possible d’interpréter le dessin.
Ce qui est génial, c’est que l’on peut dessiner 10 fois la même divinité, aucune ne se ressemblera. Parce qu’elle sera réalisée à différent moment, et que nous évoluons en permanence.
C’est donc un excellent indicateur de ce que nous vivons et comment nous vivons les choses de la vie.
Cette technique peut nous apprendre énormément sur nous-mêmes. Des blocages ou des facilités apparaissent parfois très nettement.
Pour vous donner un exemple, une personne qui a des problèmes de vue va avoir énormément de mal à dessiner les yeux. De même, une personne qui a du mal à communiquer va avoir des difficultés pour représenter la bouche.
Et vous savez quoi? Grâce à ce dessin, il est possible de lever certains blocages.
C’est ça la magie de la chose. Pouvoir régler ses problèmes en s’amusant et en réalisant une véritable œuvre d’art.
Lorsque vous dessinez une divinité et que vous tombez sur une difficulté technique, vous allez faire, refaire, refaire encore pour réussir votre dessin. Et bien en faisant cela, vous travaillez sans le savoir sur votre blocage. Une fois que votre dessin vous convient, vous aurez certainement réussi à débloquer quelque chose.
Bon, j’avoue, ce n’est pas de la magie, cela s’explique très bien par les neurosciences. Mais là n’est pas le sujet.
Je vais vous donner un exemple de situation très concrète que j’ai vécu personnellement. La 1ère fois que j’ai réalisé une divinité entière (car on peut juste faire une tête de Bouddha par exemple), je n’arrivais pas à dessiner les mains, mais vraiment pas. J’étais dans une période un peu délicate on va dire de procrastination, je n’arrivais pas à passer à l’action. Alors je me suis acharnée jusqu’à ce que j’arrive à réaliser des mains potables (bon, c’était pas digne d’un grand artiste, mais ça ressemblait à des mains). Et truc hallucinant, quelques jours plus tard, j’ai réussi à totalement débloquer ma situation en passant à l’action.
Pire que ça, je n’ai plus eu de problèmes à dessiner les mains, je m’améliore même un peu plus chaque fois (normal me direz-vous).
Et des exemples comme ça, j’en ai des tonnes.
C’est clair qu’à chaque Tangka, il se passe quelque chose.
C’est d’autant plus facile de lever ces blocages que lorsqu’on dessine, on est « objectif » c’est-à-dire qu’on ne peut pas tricher. On a beau se représenter soi-même, on reste détaché.
Alors imaginez si vous mettez une intention derrière tout ça…
Poser une intention, dans beaucoup de circonstances, est clairement quelque chose de très important.
Le dessin de Tangka ne fait pas exception. Ce n’est pas une obligation, mais cela est un vrai plus. Si vous avez vraiment saisi l’impact que peut avoir ce type d’exercice sur vous (et/ou votre entourage), vous comprenez à quel point y ajouter une intention peut démultiplier les effets.
Je vous donne un exemple: il y a 5 ans, j’étais dans une situation compliquée avec un boulot qui ne me convenait pas du tout à tel point que je m’en suis rendue malade. Comme j’étais coincée à la maison en arrêt maladie, j’ai décidé de dessiner un Tangka avec la ferme intention de changer tout ça. Il était temps de revenir à mes passions. Je me suis donc mis en action. Il m’a fallut plusieurs mois pour réaliser mon Tangka parce qu’à grande intention, grand Tangka (c’est comme ça que je le voyais, pour laisser le temps de mûrir les choses aussi).
Vous savez quoi? Peu de temps après que j’ai terminé mon œuvre, tous s’est enchaîné, et même plus que ce que j’imaginais (vous pouvez voir la vidéo par ici).
C’est d’une efficacité redoutable.
Tout le monde, à partir de 10 ans environ.
Que l’on sache dessiner ou non.
Si l’on ne sait pas dessiner, pas de soucis, la trame est là en soutien.
Il est même possible d’apprendre à dessiner par cette technique (c’est d’ailleurs de cette façon que les tibétains apprennent).
Le mieux est de commencer par dessiner une tête, que l’on sache dessiner ou pas, puis d’augmenter la difficulté au fur et à mesure pour enfin réaliser des Tangkas complexes.
De cette façon, on s’approprie la technique petit à petit.
Il est indéniable que le dessin de Tangka est un merveilleux outil de développement personnel et pourtant, il reste méconnu. C’est bien dommage.
Les mandalas (que nous retrouvons aussi dans certains Tangkas) sont utilisés depuis des dizaines d’années par des milliers de personnes, mais pas les Tangkas. Pourtant, travailler avec les Tangkas est beaucoup plus subtil et profond, cela n’a pas du tout la même dimension.
Je vous invite à tester gratuitement en dessinant une tête de Bouddha en vous inscrivant ci-dessous pour recevoir le livret qui va vous guider pas à pas pour dessiner votre 1er Tangka.
Dessinez un Boddhisatva en couleurs en 8 étapes
Je vous invite également à aller visiter le blog tangkas.co-createurs.com pour y découvrir tout ce qu’il y a à savoir sur l’art des Tangkas.
L’article Tangka: comment se comprendre… en se faisant plaisir? est apparu en premier sur La boite à outils des entrepreneuses qui déboitent!.
]]>L’article Bonheur et santé : les clés sont dans votre microbiote est apparu en premier sur La boite à outils des entrepreneuses qui déboitent!.
]]>200 millions c’est le nombre de neurones abrités dans nos intestins, de quoi penser qu’il s’agit réellement de notre deuxième cerveau ! Certains neuroscientifiques pensent même qu’il en contient autant que notre cerveau.
Découvrons ensemble à quoi peut bien nous servir notre deuxième cerveau ou cerveau entérique et quel rôle joue notre microbiote.
A l’heure actuelle, on est loin d’avoir tout découvert sur le fonctionnement du cerveau entérique, mais nos scientifiques ont tout de même découvert des choses essentielles :
– Il sécrète l’essentiel de nos neurotransmetteurs indispensables à notre équilibre émotionnel dont 95% de la sérotonine, acétylcholine, noradrénaline, GABA, etc..
– Votre cerveau entérique communique de façon constante avec notre tête, et échange de nombreuses informations sur notre digestion, mais pas que.
– Il joue un rôle essentiel sur nos états émotionnels, une flore en mauvais état peut vous conduire vers une dépression voir même contribuer à développer de nombreuses maladies mentales !
– Il libère notre cerveau de la gestion de notre digestion, en remplissant ce rôle, il lui permet de se consacrer à d’autres tâches. Notamment, c’est ce qui a présidé à la belle évolution de l’homme. Ben oui, digérer est tellement complexe que sans second cerveau, l’homme serait surement resté stupide.
– Il abrite également les cent milles milliards de bactéries qui forme notre microbiote, essentiel à notre bonne santé. Cette flore est vitale, on voit ça tout de suite.
Petite parenthèse à propos de notre flore, elle pèse entre 1 et 5 kg et varie en fonction de notre alimentation, la moyenne se situant au environ des 3,5 kilos.
En fait, les bactéries qui compose notre flore sont 10 fois plus nombreuses que nos propres cellules, de quoi laisser pantois.
Pire, le microbiote représente 99% de l’ADN qui nous compose !
Franchement, quand j’ai découvert ça, je me suis vraiment demandé si mon corps était vraiment le mien ! Dans le fond, qui suis-je ? Je sais pas vous, mais moi ça m’a carrément impressionnée ! Heureusement pour nous, cette flore est minuscule du coup, c’est nous qui occupons le plus d’espace, enfin on se rassure comme on peut, non ?
En tout cas, je comprends mieux pourquoi l’être humain se pose toujours des questions existentielles!
Pour le coup, j’ai décidé de me pencher vraiment à fond sur le microbiote humain et voilà ce que j’ai découvert.
Peut-on vivre sans microbiote ? Moi rien que moi !
J’ai eu de la chance, je n’ai pas été la seule à me poser cette question, à commencer par Louis Pasteur. Il pensait que la vie était impossible ainsi, mais il n’avait pas les moyens techniques de le vérifier. Depuis de nombreuses expériences ont été conduite sur le sujet, oui on peut survivre sans microbiote. Quand je dis « survivre » c’est pas vivre ! En effet, à moins d’être enfermé dans une bulle stérile et complémenté en vitamines, c’est impossible.
Pourquoi ne peut-on pas vivre sans lui ?
– Le microbiote participe à la construction de votre système immunitaire, sans lui vous êtes sans défenses. Perso, je suis pas tentée par des infections susceptibles de me faire la peau…
– Il vous aide à l’assimilation de votre alimentation, sans lui, toutes les carences en vitamines et leur assimilation sont à craindre.
Donc on ne peut pas se dispenser de notre flore, c’est trop primordial pour notre santé.
Comment elle nous colonise et où ?
En fait, elle est transmise par notre mère au moment de notre naissance. On l’ingère lors de notre passage dans le vagin, puis dans le lait maternel et enfin dans notre alimentation quotidienne.
A partir de notre tube digestif, elle va coloniser et tapisser tous nos organes creux et nos muqueuses comme par exemple : nos poumons, nos reins, notre système reproducteur, etc… Il va assurer leur protection contre toutes intrusions bactériologiques. En fait, plus votre microbiote va être varié et équilibré moins vous serez sujet aux infections de tous poils.
Quel rôle joue notre microbiote sur notre santé ?
J’ai partiellement répondu à cette question concernant nos défenses immunitaires et l’assimilation des vitamines, mais cela va vraiment beaucoup plus loin.
De la qualité de notre flore dépend la qualité de l’assimilation de toute notre alimentation. Une mauvaise flore entraîne forcément des carences voir une malnutrition dont les conséquences peuvent s’avérer catastrophique.
Mais aussi, elle peut provoquer une inflammation du tube digestif et entraver le bon fonctionnement de notre intestin.
Quand notre intestin est irrité, sa porosité augmente. En d’autres termes, les cellules qui le tapissent vont relâcher les jonctions serrées: c’est l’espace entre chaque cellule qui permet l’entrée dans le sang des nutriments.
Les conséquences de ce relâchement sont dramatiques sur notre organisme.
Car vous ouvrez grand la porte à toutes sortes de toxines, comme les pesticides de notre alimentation ou plus simplement les toxines dégagées par notre digestion, ou encore les bactéries et autres virus.
Ces poisons vont venir envahir notre sang, notre lymphe, nos muscles, nos articulations et notre cerveau. Quand l’accumulation devient trop importante nous allons déclarer une maladie.
Le soucis c’est que l’on ne sent rend pas compte. Par exemple, quand ces toxines viennent se stocker dans nos articulations, cela va prendre des années avant que les premiers symptômes de l’arthrose se déclenchent.
Une grande proportion des maladies que nous développons sont liés à un dysfonctionnement intestinal, soit par notre système immunitaire en devenant déficient, soit parce que nous sommes intoxiqués, soit parce que notre cerveau entérique est entravé dans ses fonctions, soit que la digestion et l’assimilation ne se déroule pas normalement.
Bien souvent les premiers signes sont une fatigue chronique, et/ou un amaigrissement inexpliqué ou à l’inverse une prise de poids dont on arrive pas à se débarrasser, et/ou une hypersensibilité accompagnée de saute d’humeur et/ou une déprime voir une dépression, et/ou des mycoses à répétitions, et/ ou des petites maladies fréquentes par exemple rhumes à répétitions, et/ou allergies ou intolérances, etc…. . La liste est tellement longue que je ne peux citer que les plus fréquents.
En bref, vous ne serez pas dans votre assiette ! Et si vous ne vous sentez pas bien, comment voulez-vous être heureux ?
L’ère de l’industrialisation avec ses pesticides dans nos champs et dans nos assiettes, produits chimiques de tout poils dans nos maisons et partout, molécules de synthèses dans nos médicaments, appauvrissement des nutriments dans nos aliments, le sucre raffiné et la surabondance de gluten font qu’aujourd’hui le microbiote humain s’est globalement et gravement appauvris.
En d’autres termes, votre mère vous a probablement transmis une flore en plus ou moins bon état. Par exemple, il a été démontré que le microbiote des enfants autistes et celui de leur mère est gravement déficient.
Aujourd’hui, pratiquement personne n’a une flore en bon état :
1 ) Il y a très peu de chance que celui de votre mère est été suffisamment varié et équilibré pour les même raisons qui suivent
2) Vous avez surement déjà pris des antibiotiques, des anti-inflammatoires, des antidépresseurs ou vous consommez de la viande notamment rouge qui en contient beaucoup, sans prendre régulièrement des probiotiques.
3) Vous ne mangez peut être pas bio depuis votre naissance, donc vous avez ingéré de nombreux additifs alimentaires et édulcorants.
4) Vous utilisez des produits d’hygiène courante, tels que shampoing, gel lavant, crème hydratante, maquillage, déo, etc… même bio
5) Vous utilisez plus ou moins régulièrement des produits d’entretien industriel pour votre ménage, votre vaisselle et votre lessive
6) Vous consommez du sucre sous différentes formes : bonbons, gâteaux industriels ou de chez le pâtissier, dans votre café ou votre thé, etc…
7) Vous mangez régulièrement des pâtes, du pain etc… contenant du gluten à outrance et des produits laitiers.
8) Vous avez une alimentation pauvre en légumes et fruits bio moins de 70% de votre nourriture quotidienne.
9) Vous ne consommez et n’avez jamais consommé ni alcool, ni tabac
10) Vous n’êtes au grand jamais stressé et votre vie est un long fleuve tranquille
Sachez qu’une seule de ces habitudes suffit a déséquilibrer votre microbiote, car il est très sensible.
Cherchez pas, la seule solution c’est de faire ce qu’il faut pour l’entretenir correctement et régulièrement.
Vous pouvez complètement supprimer de votre vie et certains en font le choix très respectable :
– Les médicaments allopathiques
– Le sucre, le gluten (adieu pâtes, pain et autres sucrerie), les laitages, l’alcool et le tabac
– Les aliments non biologiques
– Les produits d’hygiène et d’entretien (ça sent le fauve par ici ou pas!), nos ancêtres n’avaient pas tout ça et s’en sortaient très bien.
– Vous pratiquez la méditation tous les jours, ben oui pas de stress !
Franchement, je sais pas vous, mais moi, je me sens pas l’âme d’une ascète ! Et très sincèrement, avec nos vies d’aujourd’hui gérer un tel mode de vie me paraît utopique ou presque.
Donc voilà ce que j’ai fait personnellement et très franchement à chacun de trouver ce qui lui convient en fonction de son mode de vie :
– La plus grande part de mon alimentation est bio ou locale et je sais comment elle est produite.
– J’ai vidé les placards de tout les produits alimentaires préparés : petits gâteaux, plats cuisinés, etc…, et je privilégie le fait maison en utilisant par exemple des sucres non raffinés et des huiles de qualité.
– La base de mon alimentation est surtout composé de légumes et de fruits de préférence crus ou légèrement cuits.
– J’ai jeté presque tout mes produits d’entretien pour adopter le vinaigre blanc, le citron et le bicarbonate (incroyable tout ce que l’on peut faire avec !) et je réserve le reste pour les cas ou je n’ai encore trouver d’autres solutions.
– Je fabrique la plus grande part de mes produits d’hygiène comme le dentifrice, crème hydratante ou le déo. C’est super simple et rapide à faire, d’ailleurs je vous donnerai mes recettes si ça vous intéresse, ou j’utilise des choses simples et sans aucun additifs comme le savon d’Alep.
– Je pratique la méditation, mais ça c’est pas d’hier puisque ça fait 40 ans cette année !
– J’aime bien faire la fête alors oui des fois je me lâche et je bois de l’alcool ! Horreur !
Au total, je continue gentiment à abîmer mon microbiote, même si je limite les dégâts. Alors voilà les solutions que j’ai trouvé pour y remédier
Sauf que la solution réside aussi dans le fait de prendre des probiotiques, mais pas n’importe lesquels.
Aujourd’hui vous allez trouver des yaourts au bifidus ou autres, des gélules contenant toutes sortes de probiotiques en fonction de vos problématiques personnelles.
Seulement voilà, les premiers sont pas forcément adaptés a une consommation régulière voire même être franchement nocifs. La raison est simple, 75% des humains sont plus ou moins intolérants au lactose, hors tous ces produits en contiennent !
Les second souvent plus appropriés vont vous permettre de vous sentir mieux lors de leur prise, mais dès que vous arrêtez les symptômes peuvent réapparaître rapidement. Sauf si les gélules qui contiennent les probiotiques sont gastro-résistantes et sont additionnées de prébiotique tel que l’inuline. Cette dernière va favoriser l’implantation des probiotiques dans votre intestin.
Pour réimplanter une flore intestinale, il faut compter environ 6 mois minimum de traitement en continu, et il faut recommencer des cures régulièrement (ben oui, votre mode de vie n’est peut être pas ascétique) résultat ça coûte cher et même très cher.
Le top du top se sont les kéfirs de fruits ou d’eau ou de lait autrement appelés champignons tibétains.
Pourquoi ?
Parce qu’ils vont vous permettre de reconstruire une flore beaucoup plus diversifiée et complète que si vous preniez tous les probiotiques en vente sur le marché et surtout même si ça prend un peu de temps, les effets sont durables !
Votre système immunitaire sera au top.
Votre digestion sera beaucoup plus facile notamment grâce aux enzymes présents naturellement dans les kéfirs de fruits.
Vous ne viderez pas votre porte monnaie, la fabrication maison de kéfirs est très peu onéreuse en comparaison du prix des gélules de probiotiques et surtout toute la famille peu en consommer, même les bébés.
Ben oui les kéfirs sont délicieux. Le kéfir de fruit fait penser à une limonade aromatisée, son goût sucré et acidulé remplace avantageusement n’importe quel soda. Sauf que vous n’avez plus de sucre à l’intérieur, même les diabétiques peuvent en consommer.
Quant au kéfir de lait, il remplace avantageusement les yaourts ou le fromage blanc, vous pouvez faire avec de nombreuses préparations laitières (yaourts, fromage blanc, fromage frais aromatisé, fromage sec, et même du levain). Vous aimez le lait mais vous redouter sa toxicité en raison de la présence de lactose, peut-être même êtes-vous intolérant(e)? Aucun problème.
Le lait une fois « kéfirisé » ne contient plus du tout de lactose et devient super digeste.
La plupart des personnes qui consomment des kéfirs vous dirons que depuis qu’elles en prennent, elles ont plus d’énergie et se sentent en meilleure forme.
Également, pour les personnes en surpoids, ils aident à maigrir. Personnellement, je connais plusieurs personnes qui ont réussit à perdre du poids rapidement et sans régime grâce aux kéfirs, notamment de lait.
Savez-vous qu’en Russie, dans tous les hôpitaux, les kéfirs de lait sont donnés systématiquement aux malades pour les aider dans leurs convalescences ?
Vous êtes convaincus et avez envie de tester, je vous invite à vous inscrire sur le lien ci-après :
En vous inscrivant, je vous donnerai toutes les indications pour obtenir des kéfirs de lait et de fruits, ainsi qu’un fichier vous expliquant pas à pas comment bien les préparer et comment les consommer. Vous serez également informé des nouvelles publications au sujet de votre santé et votre alimentation.
Vous l’aurez compris, notre microbiote est notre meilleur allié santé et il est indispensable d’en prendre soin quelque soit notre âge.
Notre flore est en contact direct avec notre cerveau entérique et influence fortement son fonctionnement et la qualité de nos états émotionnels. En d’autres termes, si vous êtes bien dans votre ventre, vous serez bien dans votre tête pour votre plus grand bonheur !
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]]>L’article C’est quoi le bonheur? Plusieurs blogueurs nous répondent est apparu en premier sur La boite à outils des entrepreneuses qui déboitent!.
]]>Cette question nous a beaucoup enthousiasmé et pourtant, nous avons eu beaucoup de mal a y répondre. Elle parait très simple… mais en réalité elle est très complexe. Le bonheur est très subjectif et très personnel.
C’est pour cette raison que nous avons fait appel à plusieurs blogueurs pour répondre à cette question qui nous semble importante.
Plusieurs blogueurs publient un article sur leurs blogs respectifs sur un thème donné (ici, c’est le bonheur). Ils publient tous ensembles en même temps. Le blog organisateur (ici c’est co-createurs), regroupe tous les liens de tous les articles des blogueurs participants.
Retrouvez donc tous les articles participants ci-dessous.
Marie-Pierre du blog blog-santeautravail.com. Un des grands facteurs de notre bonheur est lié à notre activité professionnelle et l’environnement matériel et relationnel dans lequel nous l’exerçons. Marie Pierre fait le point sur la question et nous explique les dernières stratégies managériales et comment elles contribuent à notre bonheur. Pour autant, est-ce suffisant pour garantir notre épanouissement professionnel ? Découvrons …le bonheur au travail.
Laetitia du blog sinstruireautrement.fr, au travers de cet article rafraîchissant, nous rapporte le bonheur vu par nos enfants. La simplicité et la joie de vivre de leurs témoignages interpellent : si en fin de compte en tant qu’adultes, à trop nous poser de questions, aurions-nous perdu la valeur des choses simples ? Renouons avec notre enfant intérieur et écoutons le témoignage de nos chères têtes blondes, un vrai moment de bonheur: c’est quoi le bonheur?
Laetitia de nouveau sur le site de son école Montessori le bonheur à l’école
Loïc du blog sesoignerautrement.net nous livre dans son article une vision très personnelle et inspirante du chemin qui nous conduit vers le bonheur. Et si en fait, nous devions faire des efforts pour rencontrer et accueillir notre bonheur ?
Alors, voyons maintenant comment il fait pour être heureux :ou trouver le bonheur?
Jérémy du blog prosperite-investissement.com tente dans son article de répondre à la grande question que nous nous sommes tous posés un jour où l’autre : « L’argent fait-il le bonheur ? » Qu’en est-il vraiment ? Personnellement, certaines de ces réponses m’ont agréablement surprise, et nous remettent au clair dans notre relation à l’argent et au bonheur. Je ne vous en dit pas plus et je vous laisse le plaisir de la découverte: qu’est ce que le bonheur?
Renata du blog lesimages2renata.com nous donne la définition du bonheur et les clefs de son bonheur, mais pas que. Alors comment pouvons dessiner notre bonheur ? Allez vite lire son article et découvrir ce qui pour vous serait peut être la clef de votre bonheur. Allons vite le dessiner: le bonheur dessinons-le pour être heureux
Chantal du blog ambition-et-reussite.com nous livre dans son article au delà de sa définition du bonheur, les attitudes intérieures que développent les gens heureux pour attirer à eux le bonheur et le garder durablement. Elle décrit un parcours vers le bonheur qui nous conduit vers les plus belles valeurs humaines remplies d’amour et de gratitude. A lire et à relire sans modération … Comment trouver le bonheur ?
Emma du blog odieusement-belles.com nous décrit avec beaucoup de fraicheur dans son article les moments de sa vie qui la comble de bonheur. Je pense que nous pouvons tous nous reconnaître dans ses instants de vie agréables ou nous sommes en harmonie avec nous-mêmes et le monde qui nous entoure. Découvrons les petits plaisirs simple d’Emma qui en nous rappelant les nôtres nous ferons tant de bien: pour moi, c’est quoi le bonheur?
Magali du blog lavieetlesreves.com fait le point et clarifie les notions de plaisirs immédiats et de bonheur. Elle nous interpelle sur nos contradictions dans notre quête du bonheur, tant dans le choix de nos plaisirs que dans notre relation à l’argent ou notre état d’esprit. Finalement, comment nous situons-nous dans la recherche du bonheur et quelles conséquences cela engendre-t-il ? La réponse est par ici: le bonheur
Pour Corinne du blog performances-attitudes.coach le bonheur est une vraie question de choix et d’objectifs. S’agirait-il de savoir ce qui nous rend vraiment heureux ? Et nos croyances dans tout çà, qu’est-ce qu’elles changent à notre bonheur. Les réponses sont par là : qu’est-ce que le bonheur?
Vous aussi avez votre idée du bonheur? N’hésitez pas à la partager en commentaires
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]]>L’article Une vie saine… mais pas trop… est apparu en premier sur La boite à outils des entrepreneuses qui déboitent!.
]]>Sauf que… ce n’est pas si idéal que ça.
Je ne dis pas qu’il faut vivre comme un goret, se goinfrer de toute la malbouffe industrielle vautré sur le canapé toute la journée devant la télé en descendant bières après bières et en fumant de gros pétards.
Non. Je dis que comme tout, il faut trouver un équilibre. Les extrêmes, que ce soit d’un côté ou d’un autre, ne sont jamais bons.
J’ai rencontré il y a quelques mois une dame de 46 ans atteinte d’un cancer des poumons fulgurant. Elle est morte en 3 mois. Cette personne était une « intégriste » de la vie saine: nourriture uniquement bio, jamais d’alcool ou de tabac, du sport tous les jours, jamais d’excès.
Il peut y avoir un facteur environnemental ou psychologique à ce cancer, c’est vrai.
Mais des histoires comme cela il y en a un paquet.
A côté de ça, il y en a qui se descendent 3 litres de vin par jour, qui fument 1 paquet de cigarettes par jour, qui ne font attention à rien, et qui vivent 95 ans et meurent de vieillesse, tranquillement dans leur sommeil. Des histoires comme ça aussi il y en a un paquet.
Alors je répète que c’est vrai, il y a un tas d’autres facteurs a prendre en compte que le style de vie.
Pourtant, je suis certaine que cela joue un peu. Ces exemples sont excessifs mais donnent à réfléchir.
Lorsque j’étais enfant, j’habitais à la campagne, sans télévision, sans nourriture industrielle et sans bonbons.
Je passais ma vie dehors par tous les temps, les chiens m’accompagnaient au bus de l’école, ma maman me fabriquait elle-même les pâtes de fruits en guise de douceurs et j’adorais manger le poisson que je péchais avec ma canne bambou.
On pourrait croire que j’ai 80 ans vu mon enfance. J’en ai 34.
Pourquoi je vous raconte ça?
Simplement pour vous montrer que j’ai eu une enfance que je qualifierais de très saine.
Mais cela a eu des revers. Rien de dramatique bien sûr, mais tout de même, j’ai vécu par la suite une sorte de besoin de satisfaire une frustration (plusieurs en fait).
Vers mes 11 ans j’ai déménagé en ville. Toujours pas de télé, mais le reste… Ma maman n’a pu me protéger bien longtemps.
J’ai découvert le coca et les bonbons industriels pour mes 12 ans. Il n’en rentrait jamais à la maison. Mais l’école, les promenades en villes, les pubs des magasins m’ont bien cultivées sur le sujet.
Étant donné que j’avais de l’argent de poche, je m’achetais mes propres cochonneries. Mes parents ne le savaient même pas.
En quelques mois, je me suis retrouvée littéralement accro aux bonbons, au sucre. Une horreur.
Toute cette vie sans cochonneries balayée en quelques mois. Dommage.
Lorsque je me suis installée dans mon 1er appartement, je me suis trouvée un télé.
Devinez ce qui s’est passé? Je passais tout mon temps devant jusque très tard le soir. Je ne faisais que ça.
C’était comme si j’essayais de rattraper un temps perdu. Je ne sais pas. Aujourd’hui je trouve cela idiot (même sur le moment d’ailleurs) mais je ne pouvais pas m’en empêcher. Comme si j’étais envoutée.
Parfois je me dis que si mes parents m’avais moins protégé par rapport à tout cela, qu’ils m’avaient simplement fait découvrir en m’apprenant à « gérer », cela aurait pu être évité.
Bien sûr ce ne sont que des exemples mais ils peuvent s’appliquer à beaucoup de choses.
Dans notre société de consommation, où nous sommes harcelés de pubs de partout qui nous poussent à consommer toujours plus, il me semble qu’il est judicieux d’apprendre à consommer intelligemment. Ainsi, nous ne nous retrouvons pas frustrés. Il faut se laisser la possibilité d’en profiter un peu, sans en abuser.
Ça, c’est pour le côté psychologique.
Difficile à imaginer?
Pas tant que ça. Souvenez-vous (ou peut-être que ça vous arrive encore), lorsque vous faisiez des nuits blanches. Vous ne dormiez pas parce que vous vous amusiez. Rappelez-vous les magnifiques levés de soleil, le sentiment de liberté dans des moments pareils. Vous n’allez pas me dire que ça ne fait pas un bien fou de temps en temps. Vous ne pensez pas que la détente, les souvenirs, les bons moments entre amis et la joie que cela procure n’est pas primordial dans une vie?
Autre chose. La nourriture.
Vous savez comme manger sain est important. C’est dommage d’en parler d’ailleurs car cela devrait être naturel de bien manger. Merci les industriels.
Bref, les publicitaires savent bien créer le besoin et entretenir la frustration chez nous pour nous pousser toujours plus à la consommation. Même si l’on se met à l’abri en évitant la télé, on n’y échappe pas à l’extérieur.
Donc, certains arrivent très bien à lutter contre la tentation, et d’autres ont plus de mal. Moi, par exemple, j’ai encore du mal. Mais j’ai trouvé des alternatives pour me faire plaisir sans trop de dangers. Par exemple, le sucre. J’ai vraiment du mal à me débarrasser du sucre. Et dieu sait combien c’est mauvais pour la santé. Mais que c’est bon! Alors j’évite d’acheter des sucreries, gâteaux et autres cochonneries.
Quand j’ai vraiment envie de sucré, et bien je le fais moi-même. Avec de bons produits frais. Je fais même mes bonbons moi-même, c’est très facile et rapide, il y a pleins de recettes sur internet (comme celle-là par exemple: recette de sucettes à la fraise)
Et puis exceptionnellement, cela ne fait pas de mal de céder à la tentation. Je pense que cela fait moins de mal que de se torturer à y résister. Surtout lorsque l’on ne culpabilise pas de se faire plaisir.
Ça aussi ça me tue. Culpabiliser de se faire plaisir… y’a comme un truc qui sonne faux (y’aurait-il des influences judéo-chrétiennes là-dedans?).
Vous l’aurez compris, je suis certaine que les bienfaits (libération d’hormones du plaisir par exemple) apportés par les écarts sont largement meilleurs que les luttes incessantes sous prétexte de « bonne santé ».
Sincèrement, vous y croyez vous au 100% bio? Sans pesticides, sans désherbants et sans produits chimiques? Vos produits bio, vous avez vu d’où ils viennent pour la plupart? Savez-vous que la France ne contrôle quasiment aucun producteur étranger avant de lui octroyer le label bio, ce n’est qu’une histoire de papiers?
Et même si vous ne visez que du local, vous croyez que l’eau qui arrose les productions est vierge de tout produit avec la pollution générale? Vous saviez que dans le bio il y a une tolérance de 0,9% d’OGM?
Il n’y a pas besoin d’être un grand spécialiste pour s’apercevoir qu’il y a un soucis.
Mais, ce n’est pas une raison pour en rajouter. Il est donc important de continuer à valoriser les filières courtes et les plus naturelles possibles.
Là où je veux en venir?
C’est simple, la pollution nous entoure où que nous soyons et quoi que nous fassions. On la subit qu’on le veuille ou non (dans l’eau, la pluie, l’air, etc.).
Et vouloir l’éviter par tout les moyens peut avoir un effet « fragilisant ».
Vous savez, c’est un peu comme mettre en contact les enfants en bas âge avec des animaux ou des poussières pour leur éviter d’être allergique.
Alors manger un truc pas très sain de temps en temps, c’est un peu comme un vaccin. Ça aide à s’habituer et à s’adapter à l’environnement.
C’est aussi un peu comme la radioactivité. Le corps à une grande faculté d’adaptation. Vous saviez que si on ramenait un homme d’il y a 100 ans aujourd’hui, il mourrait à cause de la radioactivité?
Et oui, c’est cela aussi sortir de sa zone de confort.
Avoir une vie saine ne veut pas dire se priver de tout et devenir un véritable « intégriste » du sain. Cela veut dire trouver un juste équilibre qui permet de se faire plaisir et de faire de temps en temps des choses qui sortent de l’ordinaire.
Sinon comment vivre une vie passionnante?
Et en plus, cela stimule le cerveau avec toutes les conséquences que cela amène. Ça secoue un peu les neurones pour leur plus grand bien.
Secouer les cellules de notre corps aussi est bénéfique. Ça les « réveille » en quelque sorte et les stimule.
C’est comme avec les enfants, trop de rigidité c’est pas bon et trop de laisser-aller non plus. Le juste milieu sans jamais culpabiliser.
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C’est l’essence même de notre force intérieure, de notre pouvoir de création et d’action.
Elles nous donnent l’énergie nécessaire pour faire face aux situations que nous rencontrons dans notre vie.
Nos émotions sont les sensations de notre âme et nous permettent de percevoir notre monde intérieur, tout comme nous ressentons avec notre corps grâce à nos organes sensitifs notre monde extérieur.
Que ce soit une émotion ou une sensation physique, nous ne pouvons pas en maîtriser le ressenti, l’intensité et la durée, par contre nous pouvons choisir de nous détourner ou aller vers la source de cette sensation.
En tant que telles, nos émotions ne sont ni négatives, ni positives, c’est l’interprétation de notre mental, de nos pensées et de notre égo qui leur associent des sentiments qui sont eux porteur de nos ressentis positifs ou négatifs.
J’attire votre attention sur la composition du mot « sentiment », d’une part « senti » et de sentir et d’autre de « ment » du verbe mentir. Donc soyons vigilants à l’égard de nos sentiments !
Sur le coup d’une émotion, quelle qu’elle soit, nos pensées s’en saisissent et notre ego s’en empare s’en satisfaisant ou bien au contraire s’en insurgeant en fonction du sentiment que nos pensées on fait naître, enclenchant ainsi un processus perturbateur de notre esprit, obscurcissant notre jugement et nourrissant de nouvelles émotions.
C’est pour cette raison, que nous ne devons prendre aucune décision sur le coup d’une émotion et c’est aussi pour cette raison que nous devons identifier nos pensées, nos sentiments et sélectionner celles et ceux qui vont équilibrer notre émotion et nous permettre de la gérer.
Vous pouvez décider de ne rien faire face à vos émotions et aux sentiments qu’elles vont générer, et vous risquez d’expérimenter des choses dont vous ne voulez pas dans votre vie, car elles vont décider pour vous de vos réactions.
En acceptant et en nourrissant dans votre cœur des sentiments négatifs, tels que l’injustice, la frustration, l’amertume, l’échec, l’envie, etc…, vous vous infligez vos propres souffrances.
OU
Vous pouvez décider, par maints stratagèmes, de vous couper de vos émotions, de ne plus les ressentir, mais alors vous vous couper également de votre force, de votre vie et de votre pouvoir d’action.
Votre âme se retrouve enfermée, emprisonnée par votre mental et votre égo, vous privant ainsi de toutes formes de nourritures émotionnelles et spirituelles.
Imaginez votre corps privé de toutes sensations, de toutes nourritures, pensez vous vraiment que vous pourriez survivre ?
Votre âme aspire à des nourritures émotionnelles et spirituelles, une privation même partielle peut conduire à la dépression.
OU
Vous pouvez décider de les utiliser à votre avantage, en choisissant les pensées et les sentiments qui font vibrer votre âme et vont permettre de vous élever et surtout ceux qui vont faire naître en vous la paix, l’amour et un sentiment de bien être.
Cherchez les sentiments les plus altruistes, les plus libérateurs et les plus porteurs, ceux qui vont permettre un dénouement heureux.
Vous verrez qu’à ce moment là, votre émotion va vous porter vers votre but en vous offrant une énergie incroyable.
Chaque émotion que vous ressentez est juste et appropriée à la situation qui l’a engendrée, elle comporte l’énergie qui vous est nécessaire pour agir et trouver en vous la force d’exprimer le meilleur de vous même.
Votre position face à vos émotions et vos pensées est déterminante.
Et vous constaterez que quand l’attitude est bonne les faits ne comptent pas !
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]]>Nos pensées telle une rivière sauvage coulent , cascadent ,ruissellent et stagnent , leur flot s’amplifiant ou s’apaisant à l’intérieur de notre tête, limitées par les berges de nos croyances, abreuvant le moulin de nos émotions.
Nos pensées sont naturelles et nous n’y prêtons pas vraiment attention. Pourtant, nos processus de pensées font de nous ce que nous sommes.
Notre famille, notre entourage amical et relationnel, notre société et notre environnement influencent indéniablement toutes nos pensées et forgent nos croyances, puisque ce que vous voyez, entendez, touchez, goûtez et ressentez vont stimuler leurs activités.
Nous pouvons dire que nos pensées sont pour la plupart réactionnelles aux sollicitations de notre environnement ; tantôt créatrices, inspirantes et positives; tantôt destructrices, parfois obsessionnelles et négatives; tantôt neutres, calculatrices et pragmatiques, elles sont aptes a emprunter n’importe quelles formes et vous faire parcourir bien des chemins dans votre vie.
Elles vont être à l’origine de notre compréhension du monde, de nos comportements, de nos choix par le biais de la réflexion qui fait suite à une expérience. Pourtant, peu de personne s’intéressent à elles en tant que telles, elles qui conditionnent tant nos vies, puisqu’elles sont présentes à tout instant et interfèrent dans tout ce que nous faisons.
Alors , je crois que nos pensées sont dignes de notre plus grand intérêt et que nous devrions vraiment en prendre soin et les éduquer pour qu’elles répondent à nos attentes. Car notre être ne se résume pas à nos pensées, mais elles en sont la première expression spontanée. Si nous les observons, elles se révèleront à nous même, dans notre nature brute, dans notre humanité, de notre grandeur à notre décadence.
Je pense, donc je suis
Celles que nous choisissons et celles qui retiennent notre attention sont elles celles que nous devrions suivre?
Sont elles celles qui nous permettent de grandir, de suivre nos rêves, qui cultivent notre bonheur?
Ou bien, sont telles celles qui nous emportent, que nous ne maîtrisons pas et qui conduisent notre vie?
Finalement, qui dirige nos pensées ?
Qui dirige notre vie ?
Quels espaces intérieurs nous laissent-elles pour une autre expression de nous même ?
Autant de questions et autant de réponses auxquelles vous seul pouvez répondre, en observant nos pensées sans nous y accrocher, ceci étant la base de la méditation.
Je vous invite donc a une expérimentation sur vous-même et je vous propose de me donner vos impressions et éventuels résultats, vos difficultés ou tout simplement me dire ce que vous en pensez …
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