L’histoire des kits de brassage est tout à fait récente. Il s’inscrit dans une les tendances du Do It Yourself pour lequel la plupart des français et des françaises se sont découverts une passion. Tandis qu’hier, le brassage amateur était réservé aux plus passionnés de bières, aux geeks de la bière, les kits de brassage ont permis de démocratiser cette tendance et de la rendre accessible à tous les français. Le kit de brassage c’est aujourd’hui le cadeau n°1 à offrir pour un amateur de bière pour Noël ou pour les anniversaires. Et pourtant cette tendance est loin d’être vieille puisqu’en France, il n’existait pas de kits de brassage il y a 5 ans de cela.
Un kit de brassage c’est un kit qui fournit tous les ingrédients et une partie du matériel pour faire de la bière à la maison. L’idée reste tout de même de brasser sa première cuvée. Pour cela, il existe des kits clé-en-main, qu’on appelle souvent kits à bière et qui se représente sous la forme d’un sirop à diluer avec de l’eau. Il permet surtout d’appréhender la fermentation de la bière puisque techniquement parlant, la bière est déjà brassée.
Ensuite, et c’est beaucoup plus récent, il existe tout un tas de kit de brassage tout grain. Ces kits fournissent matériels et ingrédients pour être capable de réaliser une petite quantité de bière dans sa marmite. Généralement, ces kits de brassage permettent de ne brasser que 3 litres bien que certain permettent d’en faire 5 litres. C’est une solution que le néo-brasseur qui souhaite comprendre le processus de brassage sans se ruiner va privilégier. Pour 60€, on achète un peu de matériel et tous les ingrédients pour faire ses 3 litres de bière. Une super solution pour démarrer.
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La consommation de bière a des effets rapides sur le cerveau. Les conséquences peuvent perdurer plusieurs heures. Pendant ce laps de temps, le cerveau agit différemment entraînant un comportement troublé qui génère des dangers pour le buveur et son entourage. Cette attitude liée à l’excès de consommation de bière provoque la réduction des réflexes, de la vigilance et la résistance à la fatigue. De plus, cela entraîne des troubles de la vision, de l’évaluation des distances, et de la cohérence des mouvements. L’alcool contenu dans la bière est associé à une désinhibition qui augmente la minimisation du danger et l’augmentation des accidents. Des comportements asociaux accompagnent la consommation d’alcool, à savoir les accidents de la circulation, les accidents de travail, les violences créées par les changements d’humeur.
Composée essentiellement de vitamines, d’oligo-éléments et de glucides, la bière contient également de l’alcool et parfois des éléments chimiques. Les risques de santé concernent la prise de poids, car le sucre et l’alcool contenus dans ce breuvage ne sont pas négligeables. Pour un verre de 250 ml, la bière comprend 115 K cal ou 10g d’alcool qui favorise le stockage de graisses. Par ailleurs, la surconsommation de bière entraîne des maladies comme la cirrhose du foie. Cette affection irréversible est une insuffisance hépatique grave, voire mortelle, si elle évolue vers le cancer du foie. D’autres types de cancer peuvent également apparaître. Il s’agit des cancers de la bouche, de la gorge incluant le pharynx et le larynx, sans oublier le cancer de l’œsophage, du côlon et du rectum. De plus, l’excès de bière aggrave les problèmes cardio-vasculaires. Cela impacte sur la pression artérielle avec l’hypertension, les dangers liés à l’AVC et à l’infarctus du myocarde (Retrouver nos astuces pour être en bonne santé sur html-edition.com ). Chez les femmes, le cancer du sein est possible. Enfin, l’excès d’alcool a des effets négatifs sur la santé mentale avec des risques majeurs de dépression, d’insomnies et surtout de dépendance à l’alcool.
La quantité de référence en termes d’alcool est l’unité. Cela correspond à 10g d’alcool pur ou un verre standard de bistrot, voire une chope de bière de 25 cl à 5 degrés d’alcool. Une consommation de bière est jugée excessive quand elle concerne une consommation régulière de 3 verres standards quotidiens pour un homme et de 2 verres standards journaliers pour une femme.
]]>Le Canada, deuxième client à l’exportation des brasseurs allemands a pour sa part augmenté ses volumes de 3% pour un CA de 6 millions EUR. Malgré ces chiffres encourageants, les exportations ne cessent de baisser depuis 1995, tandis que sur le marché intérieur, la situation ne cesse de se dégrader. La consommation a encore baissée de 4 % au cours des 6 premiers mois de cette année tandis que la production chutait de 4,8 % dans le même temps. 89% des volumes produits, soit environ 46 millions d’hl, sont consommés dans le pays.
]]>Une bière se goûte dans un verre.
Celui-ci est choisi en fonction du type de bière. Moyennement évasé pour une fermentation haute, profond pour une basse et très évasé pour les spontanées. Le meilleur moyen de ne pas se tromper est d’utiliser celui conçut par le brasseur . La forme du verre et sa profondeur influence le bouquet, càd l’arôme, ce que l’on sent.
Une dégustation commence toujours par l’observation.
On mire le liquide, les bulles et la mousse. Selon la présence ou non de ces éléments, un premier diagnostic est possible.
La dégustation se poursuit par l’odorat.
On hume le chapeau de mousse. C’est à ce moment que l’on détecte généralement le type. Une haute exhale plus d’esters qu’une basse, mais ce n’est pas toujours vrai…
On sent aussi la présence des levures et parfois le type de malt utilisé : froment ou orge. Il existe près de 500 composés volatiles dans une bière. Selon l’arôme, le bouquet plus ou moins puissant, on arrive à distinguer les erreurs de brassage, voire de l’entreposage : odeur de carton liée à un excès de lumière, présence de phénols, odeur de goudron ou de médicament qui révèle une infection par des levures sauvages. Plus rarement, un mauvais malt ou houblon . Une mauvaise odeur provient assez souvent des produits nettoyants utilisés pour les installations ! L’homme possède environ 5 millions de récepteurs d’odeurs. L’odorat est 10 000 fois plus sensible que le goût. Un nez moyen peut distinguer jusqu’à 3 000 odeurs différentes. Des spécialistes, comme les » nez » chez les parfumeurs, peuvent en distinguer jusqu’à 4 000 !
La bouche
Avant-dernière étape qui permet en fait de confirmer par le biais de la langue ce qui a été observé avant. La langue est un organe sensoriel qui se trouve en relation directe avec l’odorat. Elle est parsemée d’environ 10 000 bourgeons gustatifs . Ces récepteurs sont regroupés en papilles. La langue est divisée en zones réceptrices qui distinguent le goût et la saveur.
La langue est aussi sensible à la température. En dégustation, elle permet de déterminer l’intensité du goût et la densité de la bière. Le « poids » sur la langue permet d’évaluer la quantité de matière première utilisée par le brasseur. Plus il y a de matière, plus la bière est dense. CQFD !
L’étape finale : la déglutition.
C’est la combinaison du nez et de la langue. A cet instant on perçoit l’amplitude et surtout le corps de la bière. On remarque aussi sa texture et notamment la partie gazeuse. La pétillance déjà révélée par la langue s’exprime à nouveau dans toute la bouche. Après la déglutition on pourra encore remarquer l’arrière-goût, càd la persistance de la bière. On parle aussi d’étalement et c’est là que l’on constate l’amertume plus ou moins prononcée.
Elle peu provenir du malt, du houblon ou de la levure. La plupart des dégustateurs se basent sur cette dernière sensation pour qualifier la bière : banale, surprenante, rafraîchissante, etc. Enfin, méfiez-vous aussi de l’alcool. C’est un exhausteur de goût dont il faut tenir compte lors d’une évaluation.
Une dégustation se mène de manière progressive
On commence toujours par la bière la plus fade pour finir sur la plus corsée. Entre deux gorgées différentes, il faut nettoyer la langue avec un petit morceau de pain et boire une gorgée d’eau. Et pour ne pas perdre le fruit de ses observations, mieux vaut les noter dans un carnet ou sur une fiche de dégustation.
Quelques conseils
Pour ne pas saturer votre organisme, ne goûtez pas plus de 4 bières par séance. Prenez soin de vous faire conseiller par une personne qui connaît déjà les produits. Vous aurez ainsi la meilleure progression à respecter et le cas échéants des explications supplémentaires sur l’origine et l’histoire du produit. Ne transformez pas votre séance en cours magistral et pensez qu’il y a autant de manière de goûter qu’il existe de bières. La dégustation doit rester un moment festif et convivial. Prévoyez de vous sustenter et n’oubliez pas de faire provision de votre bière préférée. Des fois que rien ne vous ait plu, vous pourrez toujours vous consoler avec un produit que vous connaissez déjà !
Lectures
La bière… du houblon aux bulles
Daniel Halstenbach Editions SAEP 1997 Le bréviaire du goûteur de bière – Jack Koch Procom Editions 1999 Ales, lagers et lambics, la bière – Mario D’Eer – Editions Trécarré 1998 illustrations Jack Koch
]]>Produit national brut*: 51,6 milliards USD
Production de bière*: 18 millions hl
Consommation per capita*: 15 L
Numéro 1 : Saïgon breweries (Sabeco)
Numéro 2 : Hanoï breweries (Habeco)
source Barth Report
Commerce de proximité: 93% Supermarchés: 7% Enseignes internationales: Metro (5 magasins) Big C (3 magasins) source Carlsberg
Au premier trimestre 2007, le Viêt Nam a produit 3 490 000 hl de bière, en hausse de 8,1% par rapport à la même période de l’année précédente. Les brasseries d’état occupent 59,3% du marché; les brasseries à capitaux étrangers contrôlent 29,3% tandis que les petites entreprises locales desservent 11,4% du marché national.
Sur le terrain, d’autres réalités expliquent la faiblesse de certains chiffres, alors que la superficie et la population du Vietnam rapprochent ce pays de l’Allemagne ou de l’Italie. Le Vietnam fait partie de la Coopération économique Asie Pacifique (APEC) ainsi que de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) depuis le 11 janvier 2007. 20% des ressources de l’Etat, et les plus importantes, proviennent du pétrole. De manière générale, le pays souffre encore fortement des effets de la guerre qui a ravagée la région entre 1962 et 1975. – Premier obstable au développement: 75 langues sont utilisés au Viêt Nam. – En dehors des sites et des itinéraires touristiques, les bombes non explosées et les mines présentent des risques sérieux à ne pas négliger.*
– Les difficultés économiques que traversent les régions rurales ont déclenché un important mouvement de migration vers les deux plus grandes villes du pays, Hanoi et Ho Chi Minh-Ville, et provoqué une recrudescence de la petite criminalité. Des actes de piraterie sont régulièrement cités sur les côtes et les hommes d’affaires sont souvent la cible d’escroqueries en tous genres.* – Les risques d’accidents de la route sont élevés au Vietnam (mauvais état des routes, infractions au code de la route, animaux errants, etc.). Deux-roues motorisés ou non sont les moyens de déplacements les plus utilisés. De manière générale, les déplacements interurbains de nuit sont fortement déconseillés.* – Le seul parti autorisé est le parti communiste vietnamien et toute forme d’activité politique est prohibée. De même, il est interdit de photographier des installations militaires et des constructions publiques (aéroports, ponts …). La justice est sévère et applique des peines allant de la détention extrêmement précaire jusqu’à la perpétuité, voire la peine de mort.* – Les régions côtières et le delta du Mékong sont chaque année submergés par des inondations et balayés par des cyclones entre juillet et novembre*. *source: Département fédéral des affaires étrangères suisse Cette liste non exhaustive donne un léger aperçu de ce qui attend l’investisseur étranger. Quant aux locaux, c’est la débrouille qui les sauve la plupart du temps, y compris quand il s’agit de livrer de la bière… Faire des hectos dans ces conditions relève de l’héroïsme !
1875: le pays Viêt est sous protectorat français. C’est aussi l’année de création des Brasseries et Glacières de l’Indochine, à Cholon (aujourd’ui Saïgon) qui feront partie bien plus tard de l’Union de Brasseries et explique d’une certaine façon l’existence de la marque vietnamienne 333, copie conforme de la 33 Export française, appartenant elle à la Française de Brasseries et par conséquent à Heineken France. Ouf ! La société quitte le pays en 1975. On la retrouve quelques temps après sous le nom de Brasseries et Glacières internationales. Le groupe familial Pierre Castel la rachètera en 1990. 1945: Ho Chi Minh proclame l’indépendance du Vietnam le 2 septembre. 1954: la France quitte définitivement la zone après la défaite de Dien bien Phu qui marque la fin de la première guerre du Vietnam. 1959: début de la Guerre du Vietnam 1975: fin de la guerre. 1985: tout le monde s’accorde à dire que « la situation économique du Viêt Nam s’améliore ». 1992: le premier brasseur étranger à s’installer au Vietnam après la guerre est Heineken (avec l’aide amicale des anciens de BGI ?). Le pays compte alors 2 brasseries d’état (Hanoï et Saïgon) quand arrive APB (joint-venture entre Heineken et le groupe singapourien Frazer & Neaves). Le groupe investira 42,5 millions USD dans une brasserie à Ho Chi Minh Ville pour y produire de la Tiger brassée jusque-là à Singapour.. 1993: Carlsberg crée une joint-venure avec la brasserie Viet Ha Brewery contrôlée par le comité du peuple de Hanoï. L’affaire devient la société South East Asia Brewery dont Carlsberg détient 60% du capital. 1994: Carlsberg crée une seconde joint-venture avec la brasserie de Huey et prend 50% des parts. 1997: l’ausralien Foster’s arrive à son tour via APB. Le brasseur installe son siège local à Ho Chi Minh Ville et prend le contrôle de 2 brasseries à Tiem Giang et Da Nang. Il y produira les marques Foster’s Lager, Song Han, Biere Larue Export, BGI Beer, Flag, mais aussi Orangina, SubZero, Youki et Vimto. Novembre 2001: l’état annonce son intention de privatiser 20% de ses brasseries. 2003: Sabeco (Saïgon breweries company) est transformée pour moitié en société holding qui couvre 4 autres entreprises d’état : Binh Tay Distillery, Chuong Duong Beverage Company, Phu Tho Glass et Sai Gon Trading and Service Beer-Alcohol-Beverage Company. Sabeco détient aussi des parts dans 7 joint-ventures avec des partenaires locaux et étrangers. Printemps 2007: Carlsberg entre dans le capital de la brasserie de Halong à hauteur de 30%. Décembre 2007: Carlsberg signe un accord de coopération avec la brasserie d’état Hanoi Brewery Corporation (Habeco). Accord qui donne accès à Carlsberg aux 80% de PdM de Habeco dans le nord du pays, mais aussi à la prévalence sur le rachat d’actions dès que la brasserie sera entièrement privatisée. Décembre 2007: S&N annonce à son tour l’intention d’investir 75 millions USD dans une brasserie à Ho Chi Minh Ville.
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