
Pour le 11 novembre, cap à l’Ouest, où le druide Yves nous a concocté le séjour de fin de saison à Châteaulin (29, Finistère), d’ores et déjà, réservez les dates du 7 au 12 novembre.
Point de rassemblement : Centre d’accueil Penfeunteun (Le Juvénat) à Châteaulin (29150).
Nous serons logés en chambre de 2 (2 lits individuels — lits faits) avec douche ; toilettes sur le palier. Un local à vélos fermé est prévu pour nos chères randonneuses.
La demi-pension (nuit + repas du soir + petit déjeuner) nous reviendra à environ 46 € par jour et par personne (le prix sera adapté en fonction du nombre) ; un devis pour 20 personnes a été bloqué.
Le premier rendez-vous est fixé le samedi 7 novembre après-midi au centre d’accueil. Le premier petit déjeuner sera servi le dimanche 8 avant le départ en randonnée ; le dernier petit déjeuner prévu sera servi le jeudi 12 matin. Pour tous ceux ou celles qui résideraient ailleurs (airb&b, chambre d’hôtes, hôtel, gîte, etc.), le rendez-vous pour les départs des randonnées sera dans le bourg de Châteaulin.
Pour tous renseignements complémentaires et inscriptions : YVES LE LEVIER (le Druide de service), tel. 06 51 16 38 28 ou par courriel : yveslelevier.famille@laposte.net
Ne tardez pas trop pour vous manifester auprès d’Yves, afin que ce dernier puisse nous accueillir dans les meilleures conditions. Téléchargez la fiche d’inscription ci-dessous :
P.S. de la part d’Yves : prévoir poncho, pull, chaufferette, et un éclairage vélo qui fonctionne !

Les courageux campeurs ont affronté des températures hivernales au réveil !

Que doit-on retenir de cette AG :
– Sur les 5 randonneuses proposées à la vente, deux ont déjà trouvé leur propriétaire ;
– Les nouveaux pneus présentés à l’AG 2025 sont disponibles au prix de 30€ l’unité, à condition bien évidemment d’être à jour de sa cotisation d’adhérent à la Confrérie des 650 ;
– Le VSD 2025 à Aix-en-Provence pour la Cézanne Cyclo Classic (organisation G. Refait) a laissé un excellent souvenir : notre stand tenu par Matteo et Thibault a suscité une saine curiosité d’un public plus jeune qu’à l’accoutumé : randonneuses « confrériales », pneus… ;
– Le Comité Directeur a vu tous ses membres réélus et les divers C.R. approuvés à l’unanimité.






Je ne voudrais pas jeter de l’huile sur le feu, mais il faut quand même appeler un chat un chat. Ce n’est plus un secret pour personne que moi, le VAE ce n’est pas ma tasse de thé. Permettez-moi, pour le fun, d’énoncer ici une anecdote récente. Les toubibs, « ils » avaient réussi à me foutre la trouille ! Parce que j’avais un point douloureux au sternum. « Faut voir un cardiologue ! » qu’ils disaient. J’y suis allé, j’ai vu, j’ai vaincu la crise cardiaque qui va bien. J’ai « que dalle ! » Remarquez que j’étais pas inquiet… Mais n’empêche, mon toubib, il n’a pas raté l’occasion de me dire : « à votre âge, il faut éviter les efforts… ou alors prenez un VAE ! » Je l’aurais bouffé le mec ! Mais je me suis contenté de lui dire : « ben non, hein, je fais du vélo ou j’en fais pas, c’est tout. Sinon il y a des motos ! » Tout cela pour dire que les machins avec deux roues et un moteur : électrique, à pétrole ou à pisse de vache ils sont en train de nous bouffer l’herbe sur le dos à nous autres cyclistes. Le vélo aujourd’hui pour la masse : c’est le VAE. Et c’est même pas tout. Ma copine Johanne m’a annoncé il y a quelques jours que des trucs encore plus tarabiscotés étaient en train d’envahir les trottoirs. Des sortes de mini-motos, toujours avec un moteur électrique, mais en plus bas, plus trapus et avec de simples repose-pieds en guise de pédale. Même plus à tourner les jambes… Mais outre le fait qu’en ce qui me concerne, les ersatz, « Canada dry », décaféiné, cocktail sans alcool et autres, ça me gavent, dans le milieu de ce que l’on appelle le déplacement doux, on s’est pas mal foutu dedans. Comme d’hab me direz-vous ! Parce qu’à chaque fois que nos responsables veulent promouvoir une bonne idée, il y a toujours un nombre plus ou moins conséquent de pantins pour détourner les choses et faire d’un bonheur une tare. Ainsi, petit à petit, une part de plus en plus grande des utilisateurs de ces machines bâtardes se permettent, sous l’effet du nombre, ce qu’ils ne devraient pas. Et la révolte gronde déjà chez les piétons et automobilistes de France qui se sentent agressés et même parfois « bigornés pleine poire » par des VAE, et autres, qui roulent plein pot sur les trottoirs, brûlent les feux rouges, zigzaguent entre les autos, traversent n’importe où etc… Alors, je vous le demande : que se passe-t-il quand un tel problème surgit ? Eh bien le législateur légifère ! Et il a commencé. Déjà plusieurs villes interdisent totalement la circulation des vélos et trottinettes partout sur les espaces réservés où c’était avant toléré. Il est donc probable que d’ici un temps qui ne saurait être lointain, une série de règles vont tomber des dossiers des ministères sur la tête des concernés. Et il est probable que, nous autres cyclo-touristes qui de longue date ne demandons rien à personne et nous conduisons ma foi pas trop mal par rapport aux autres engeances, allons récolter des emmerdements là où nous n’avons rien semé, et ramasser obligations, interdictions et taxes, tout comme tous ces guignols qui singent la superbe machine vélo.
– Assemblée Générale 2026 : super sauf… une gamelle d’école
« Tout était super ! » que l’on m’a raconté ! Des supers paysages, un temps plaisant, des balades sympas et une ambiance d’enfer. Sauf, m’a-t-on rapporté, qu’Agnès, une amie de Loïc s’était fait un impressionnant vol à bicyclette. C’est bien Loïc le coupable !! Il aurait dû lui expliquer en priorité qu’une bicyclette n’est pas faite pour s’arracher du plancher des vaches, que, malgré les restrictions de carburants qui vont, cause Moyen-Orient et raréfaction des énergies fossiles, se faire jour, Air France et quelques autres compagnies aériennes sont là pour ça. Même si l’urgence environnementale devrait pousser les écolos que nous sommes à laisser les avions où ils sont. De même, il aurait dû alerter sa copine sur l’inconséquence de l’ancienne DDE qui, en multipliant les ronds-points, toujours dans le souci de prendre soin des automobilistes et celui de, par ignorance, mépriser des cyclos, augmente les risques de dérapage et de… gamelles. Quant aux gravillons, mis à part les économies de bouts de chandelles réalisées par rapport au goudron, j’avoue ne pas comprendre. Toujours est-il qu’il s’agit là de pièges, et pas toujours à c… Qui parmi nous ne s’est pas un jour pris une rêche sur un tapis de gravillons mal abordé ? Bref, la pauvre, m’a-t-on dit, a passé la journée en observation du fait qu’elle « débouronnait* » un petit peu du citron. Tout s’est bien terminé, Agnès est remontée sur le vélo et a repris son pédalage. C’est juste le métier qui rentre…
– 38° à l’ombre ! Mais on est pas obligé de se mettre à l’ombre
Le 15 mai est « paf ! » t’en veux de la chaleur ? C’est le changement climatique. Bon, tout le monde est au courant de nos jours, et même ceux qui ne militent pas pour empêcher la poursuite de la course à la catastrophe, tous nous nous rendons compte que la chose n’est vraiment pas normale. Tout le monde, mis à part Trump et quelques autres branquignols obtus qui insistent pour se faire croire que, malgré que l’homme ait balancé depuis mi dix-neuvième des milliards de tonnes de merde dans l’atmosphère, l’homo pas si « sapiens » que ça n’est pour rien dans ces modifications.
Outre le fait qu’il est dur de dormir quand la transpiration humidifie la literie, que les degrés coupent l’appétit ne vous laissant pour plaisir du « miam » que celui des boules de glaces, ce type de condition ne sont pas les meilleures pour nous autres cyclistes. Une, pédaler dans la « cagne » c’est pas vraiment le pied, mais surtout deux, si vous n’avez pas consulté avant de partir, la chaleur risque de vous « pétarder **» et de vous allonger raide dans le caniveau. Alors les copains : gaffe ! Parce que si comme moi vous avez du mal à vous passer de vélo, un vrai dilemme se présente : « rouler ou ne pas rouler, voilà la question ! » Moi, je roule… mais piano. En descendant des litres de flotte, fraîche de préférence, et je m’arrête à l’ombre encore plus souvent que d’habitude. Cela dit, je ne vous raconte pas les fois où je me fais engueuler, par ma compagne, par ma mère, par mon toubib qui par malheur crèche trois numéros plus bas dans ma rue. Peut-être êtes-vous plus raisonnables que moi ? C’est vrai qu’il faut faire attention, d’autant qu’à vue de nez, à part quelques baisses de température par-ci par-là, c’est sûrement parti pour tout l’été voir plus. Il fait et il va faire chaud. Moi, vérité ou simple réflexion pour justifier les fois où je ne peux me résigner à passer la journée à glander, je me dis que ma foi à mon âge ou plus vieux claquer sur le vélo c’est pas plus con que de péter dans son lit.
* débouronner : ne plus tenir un discours logique
** pétarder : de vous faire exploser le coeur et de vous laisser raide mort
P.J.
]]>– Ben alors on roupille ?
Que vois-je ? Qu’observe-je ? Il manque des traceurs de circuits et des collecteurs de chambrées ? Les rendez-vous confrériaux sont menacés par manque de volontariat ? Ah mais cela ne va pas du tout ! Parce que sans les rencontres régulières, sans les concentrations de nous autres sur nos vélos « hors-d’âge » (plaisanterie douteuse, je sais. Mais à force de s’entendre dire que nos machines sont « vintage », autrement dit uniquement bonnes pour la collection, le plus convaincu de la supériorité toujours réelle de la randonneuse sur tous les « gravels » et autres ersatz fini par douter), que va devenir la Confrérie ? S’étioler ……. N’avez-vous jamais entendu le dicton qui affirme que : « loin des yeux, loin du cœur ! » ? Donc, sans agressivité aucune ni méchanceté, les responsables vous prient de vous sortir les doigts du c.. . Parce que sans rencontre, la Confrérie n’a pas, ledit c.., sorti des ronces. Il est vrai, j’en sais quelque chose, que tout le monde n’a pas les capacités organisatrices. Mais quand même, parmi les adhérents, il doit bien y’en avoir quelques-uns qui sont capables de gérer un rassemblement de copains qui, de surcroît, ne leur en voudront pas si quelques bistouilles venaient semer des graviers sur la route. Au contraire, n’est-ce pas de l’imprévu que jaillit le vrai plaisir ?
– Randonneuse et 650, les deux mamelles de l’ignorance (cycliste)
Dimanche, le groupe local était sorti pour une soixantaine de bornes sous un soleil radieux qui en fait dégénéra rapidement en « grisouille mornasse ». Costaude quand même la route, votre serviteur n’y a pas résisté. Pour cause de… va savoir ! Un certain mal-être peut-être, ou une saturation de vélo, ou une cruelle amertume de se voir, dans les côtes, largué comme un vieux croûton à des années lumières ? Les trois à la fois ? Bref, la question n’est pas là. La question n’est même pas une constatation mais une anecdote. Toujours papillonnante de plantes rarissimes en voitures arrêtées dans le but de recueillir une info horticole ou « blablative », Jeanine avait posé pied à terre tout près d’une voiture sur le coffre arrière de laquelle deux blaireaux consultaient des cartes. Oui parce que depuis déjà plus d’une plombe nous étions enfumés et dangereusement frôlés par une escouade de caramels singeant des Alain Prost au volant de voitures de course qui n’avaient rien à faire ici sur une route ouverte. Folie ! Jeanine l’appris au moment du dialogue avec les organisateurs de la chose, il s’agissait d’une balade… en voiture. Pour rien donc, rien voir parce que trop vite, sans profiter physiquement parce que le c.. dans un siège et tiré par un moteur, juste histoire de se la raconter, de bouffer beaucoup d’essence et de saloper l’atmosphère. Mais Jeanine est une perle, toujours contente et jamais agressive. Et à la remarque lancée par l’un des quidams en discussion avec elle : « vous avez de beaux vélos, ils sont vintage… ! » Remarque qui, chez d’autres et chez moi en particulier n’aurait recueilli qu’un silence méprisant, elle se prit gentiment à répondre : « ce ne sont pas des vélos, ce sont des randonneuses ! Vous savez ce que c’est ? » Réponse prévisible : « euh, non ! » Et voilà la Jeanine qui poursuit : « et en 650, vous connaissez le 650 B ? » Réponse idem : « euh, non ! » Voilà, énième constatation douloureuse mais qui nous enfonce nous autres chaque fois un peu plus dans les brumes de plus en plus denses de la vieillerie. Nos machines, nos pratiques, nos façons de faire et de penser : tout le monde s’en fout. Difficile de vivre avec son temps ? C’est vrai ! Nous pourrions le regretter. Si nous étions sûrs que les temps nouveaux sont meilleurs que les anciens. Et vu les comportements des décideurs et des peuples, il faut être un Prince de l’optimisme pour l’imaginer.
– On s’en fout, mais quand même il y a beaucoup à dire
Ne me dites pas que c’est pas vrai ! Je le vois d’ici, il y en a beaucoup d’entre vous qui, sans pratiquer de la sorte ni même en rêver jour et nuit, aiment bien suivre ou regarder le spectacle de la course. Parce que le vélo quand ça vous tient, ça vous tient bien. Alors quand ça n’est pas le moment de pédaler soi-même, on aime bien voir pédaler les autres. Même si, et tout le monde le sait il ne faut surtout pas le dire, depuis toujours la préparation physique et mentale des coureurs (et de beaucoup d’autres dans toutes les branches sociales qui ne le sont pas) s’étalent largement au-delà des techniques et des méthodes qui continueraient à les inscrire parmi le commun des mortels. «Aujourd’hui, affirme Christian Prudhomme, directeur entre autres du Tour de France, le cyclisme est propre ! » Et mon popotin est-ce du poulet ? Des preuves et des déclarations de coureurs, qui ont été concernés, ou de responsables très proches du milieu sont accessibles et vérifiables à qui veut bien se donner la peine de se renseigner. Cela dit, comme l’annonce le titre : nous autres, on s’en fout ! Enfin… pas vraiment. Parce que si ce monumental secret de Polichinelle ne concerne pas vraiment notre façon de rouler à vélo, il piétine des deux pieds l’éthique que beaucoup de cyclos adjoignent à leur pratique. Que l’on nous prenne pour des jambons, le milieu du cyclisme n’est pas le seul et de cela on peut se remettre. Mais ce qui est plus grave c’est que l’on entretienne le bon peuple de France et d’ailleurs dans le culte sacré du surhomme ayant réussi en cachant que ce résultat, qui intrinsèquement déjà est discutable tant il insinue que la vie sociale est basée sur une hiérarchie, se construit sur la tricherie, le mépris des règles et des copains, sans oublier que le Saint Graal de l’affaire demeure l’argent. Bref, et compte tenu du fait que les changements profonds de façons de faire n’émaneront pas de la présente lettre, je vous invite à vous marrer un peu, jaune peut-être, en écoutant sur You tube quelques podcasts et interviews (Docteur Mondenard, Antoine Vayer, ex soigneur chez Festina, Erwann Menthéour, Christophe Basson, Jan Ulrich et autres, anciens coureurs ayant avoué s’être dopés ou ayant refusé de le faire…) qui démontrent, preuves à l’appui, que la plupart de ceux qui sont adulés par la presse et les médias ne sont que de petits messieurs, des lopettes sur deux roues qui excellent surtout dans l’air de prendre les gens pour des c… Cette entrée juste pour permettre à ceux qui voudraient aller plus loin dans l’information et rigoler un peu plus à propos de cette triste saga de le faire. Il est toujours intéressant de mieux savoir de quoi l’on parle. Un dernier mot, mais alors là pour se tordre : le comportement de Bernard Hinault qui, aujourd’hui comme quand il était coureur, refuse même que l’on aborde le sujet. Mais il vous mettrait un coup de poing dans le nez le c.. Tu le cherches le champion de la mauvaise foi ?
P. Jean
]]>Les hauteurs de cadre disponibles sont les suivantes :
N.B. : les trois plus grands cadres sont « carrés » (longueur ≃ hauteur).
Les pièces montées sur chacun des cinq vélos peuvent varier légèrement ; vous pouvez vous référer aux fiches techniques (PDF), qui comportent tous les détails.
Pour tout renseignement complémentaire, écrivez à contact@confreriedes650.org.





Un peu de pluie, pas mal de froidure le matin, mais beaucoup de soleil… les sites B.P.F. visités n’en étaient que plus beaux !










Les rares petits ennuis mécaniques n’ont pas altéré la bonne humeur de nos confrères…
Prochain rendez-vous : l’A.G. à Beugon-Thireuil (79)…
]]>Après une première piste avortée (reportée) sur les bords de la Creuse berrichonne, nous irons finalement visiter une nouvelle région naturelle de France : la Gâtine Poitevine. On vous promet du bocage, des parthenaises et un terrain pas trop accidenté.
Nous pouvons vous dire que les deux frangins (Francis et Christian) sont déjà en train de se démener pour l’hébergement et les circuits.

Nous établirons notre base chez les Bailly, au lieudit « Le Beugnon », ancienne commune aujourd’hui associée à la commune de Thireuil pour former Beugnon-Thireuil (79130). La gare importante la plus proche est celle de Niort se situe à environ 35 kilomètres.
Côté pratique, nous avons bloqué cinq gîtes qui peuvent accueillir soit cinq soit sept personnes en fonction des maisons. Les places seront facturées 25€ à la nuitée et accessibles dès le mercredi 13 mai.
Un petit camping municipal situé dans le bourg est accessible aux camping-cars et aux tentes. Si certain sont intéressés nous pourrons servir d’intermédiaire avec la municipalité : signalez-vous !
Pour ceux qui recherchent plus de calme et d’intimité, il existe plein d’hébergements de toutes tailles à proximité que nous laisserons réserver de votre côté.
Pour les repas, nous allons faire travailler des restaurateurs locaux pour les dîners, en ce qui concernent les petits-déjeuners et les déjeuners chacun s’organisera de son côté.
Sont proposés les diners du mercredi soir, du jeudi et du vendredi soir pour 15€ par repas. Si beaucoup d’entre vous souhaitent rester le dimanche soir et pouvoir se restaurer de la même manière : signalez-vous ! Le dîner de gala aura lieu le samedi soir et nous coûtera 20€ par personne.
Concernant les circuits c’est Francis qui nous a préparé les choses. Chaque circuit fait environ 85 km sur routes secondaires, goudronnées et à faible circulation. Tout n’est pas encore définitif et peut encore être modifié mais cela nous donne une bonne idée générale (les circuits pourront être adaptés au besoin et en particulier raccourcis) :
Les tracés ont été reportés des cartes papier initiales vers Open Runner (avec plus de précision sur les distances).
Pour ceux qui le veulent il est naturellement possible d’aller marcher sur les chemins de randonnée locaux ou d’aller pêcher dans l’étang avec une carte à la journée prise localement.
Votre contact sera Thibault Vergnes à l’adresse contact@confreriedes650.org
Et nous vous demandons de vous inscrire d’ici au quinze mars, notamment pour ceux qui souhaitent dormir dans les gites que nous avons préréservés.
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Notre « Monsieur » Louis nous a quittés. Nous ne nous rallierons plus à l’arc-en-ciel de ses chaussettes fétiches. Mais le souvenir de son humeur toujours égale quelle que fut la difficulté ne nous quittera jamais. La camarde nous l’a enlevé, à nous et à ses proches, mais il lui a fallu beaucoup s’employer pour le faire descendre de sa randonneuse. À 90 ans Louis était un exemple pour ceux qui voient le vélo comme la machine à magnifiquement traverser la vie. Mon dernier contact physique avec lui date de la rencontre qu’il avait organisée chez lui autour d’Angers. Et ce jour-là encore, au retour d’une sortie un minimum longuette, pas très loin de ses 90 printemps et pour échapper à une pluie menaçante, il entraînait ses ouailles sur un tempo qui essorait lentement les traînards du peloton.
En parlant de lui, parce que l’homme était une figure, n’oubliez pas le « Monsieur » ! Parce que pour tous ceux qui l’ont connu et qui ont eu le plaisir de rouler avec lui, ce titre de « Monsieur », comme pour les grands hommes, témoignait de longue date du fort respect que nous avions pour lui. De son parcours professionnel il ne parlait guère bien qu’il eut une carrière de haut vol. Mais c’est son parcours de cyclo qui lors de nos rencontres allumait dans nos yeux de plus jeunes, des envies d’un jour lui ressembler.
Une anecdote de plus pour situer le bonhomme, et peut-être le compter encore quelques secondes parmi nous, du vécu lors d’un 11 novembre à Cherbourg. Nous longions la côte Nord-Ouest du Cotentin, en incluant le Nez de Jobourg. À savoir que là-haut, comme souvent dans les contrées marines, s’enchaînent tels des grains de chapelets, les descentes dans les criques et les remontées sur le plateau. Ainsi, au terme d’un manège éreintant de hauts et de bas, Loïc, qui sans aucun doute en avait comme nous plein les pattes, à l’orée d’une nouvelle plongée vers la Manche d’où s’apercevaient les îles Anglo-Normandes, probablement utilisant l’interrogation en prétexte, s’appuyant sans doute sur l’âge de notre doyen pour légitimer sa question, demanda à Monsieur Louis : « Bon, Louis, tu te sens de descendre encore ? » Probablement qu’il espérait, comme nous là aussi, une réponse négative. C’était mal connaître le bonhomme. « Oh ben oui ! Que l’autre répondit. À être là on va descendre. » Et nous descendîmes tous ensemble pour un énième tour de manège dont nous nous serions bien passés.
Voilà qui était « Monsieur » Louis ! Toujours grand cyclo, toujours bon copain, toujours prêt à plaisanter. Au revoir mon ami, sais-tu que tu emmènes avec toi une part du plaisir que nous avons vécu ensemble.
Je sais pas vous, mais moi les Jeux Olympiques ça me gave ! Qu’ils soient d’hiver ou d’été d’ailleurs. En ce mois de février, déjà une semaine que les médias de tous styles nous bassinent et nous foutent les boules (de neige…). C’est curieux, hein, cet engouement partout généralisé. Comme si tout d’un coup l’ensemble des publics adoraient le ski, le patinage, le hockey, ou même le curling, cette espèce de pétanque avec des pierres que l’on joue surtout dans le Nord. Même les « pins-pins journaleux » de Télé-matin se la jouent spécialistes, à grands coups d’images spectaculaires, d’exploits qui, ma foi, ne sont jamais que sportifs et braillent des « incroyables ! » « formidables ! » « exceptionnels ! » en « s’espantant* » d’aise tel un canard qui aurait trouvé un couteau. Quant aux journalistes « dits » sportifs, alors là on n’imagine pas à quel point ils se la pètent. On peut aimer regarder le spectacle du sport, mais là c’est de la formation continue.
Et bien moi, ce matraquage, cela m’interpelle ! Réfléchissons ensemble ! Pouvons-nous vraiment imaginer, nous qui ne sommes plus des gamins, qu’un tel bourrage de crâne ne cache pas quelque chose de sournois ? Que les « monstrueux » frais engagés par les états organisateurs, que le faste déployé et que la présence ravie, tel le santon de la crèche, des politiques du plus haut niveau ne cachent pas une « putasserie » quelconque ? Moi, cela me rappelle une pensée émise au temps des trente glorieuses par un de mes copains syndicaliste : « en ces temps de (relative) paix, on remplace la guerre par le sport » ! Ben oui ! Nous ne sommes pas très loin de ça… le traitement hautement privilégié que l’on offre aux « champions », qui, vous l’aurez remarqué, ne manquent pas de se draper à l’arrivée du drapeau national, comme pour bien faire remarquer qu’ils représentent, dans leur domaine mais aussi largement au-delà, la suprématie de leur nation chérie. Quant à la vie de nabab qui s’ouvre devant eux une fois leur performance faite, croyez-vous vraiment qu’il s’agisse seulement de leur faire un petit plaisir. Je pose la question, mais je crois qu’avec ce type de manifestation, malgré tout foncièrement politique, puisqu’il s’agit d’abord de faire montre de sa puissance sportive et, à travers elle de sa présence tout court, on nous prend encore une fois pour des c…. Mais pour le commun, Cocorico quand même ! Puisque comme le disait Coluche de notre emblème national, « le coq, c’est le seul oiseau qui peut chanter les deux pieds dans la m… » !
* s’espantant : avoir le cul par terre
N’en déplaise aux derniers climato-sceptiques, le changement climatique est bien là. Ce ne sont pas les milliers de gens qui en ce début d’hiver ont appris à nager dans leur salon salle à manger qui vous diront le contraire. Ni les milliers d’autres qui l’été voient leur pavillon se lézarder sous l’effet de l’énorme sécheresse. Alors vous qui, comme moi je pense, n’utilisez vos voitures que quand elles sont seules à pouvoir vous permettre de répondre aux cas impossibles à résoudre autrement, vous trouvez devant un problème. Janco, que je vous ai déjà présenté, et les scientifiques du GIEC préconisent les transports en commun et le vélo, même électrique. Seulement voilà, la SNCF, pour des raisons de rentabilité probablement, n’entend pas diminuer le nombre de places dans ses trains pour y accueillir des vélos. Difficile dès lors de voyager sur les grandes lignes en vélo accompagné, vu que nos randonneuses, avec garde-boue et porte-bagages, n’y sont pas vraiment les bienvenues. Surtout dans les TGV, mais pas que, car même quand un train classique veut bien vous accepter, moyennant finances toutefois, restent quasi toujours le souci de correspondance pour accorder dans un délai raisonnable deux ou plusieurs trains qui prennent les vélos. La solution pourtant et à ce jour existe : c’est le « rinko » ! Le montage spécial qui permet en quelques minutes de, un minimum, déshabiller votre machine pour la faire rentrer dans un sac d’épaule que le chef de train « encasquété » acceptera de vous voir embarquer. Dès lors, à vous la France et le monde, en toute liberté et sans cramer la moindre goutte de ces carburants fossiles dont la baisse de niveau commencent à menacer nos vies de bourgeois. Reste à trouver l’artisan capable de réaliser, proprement, la transformation. Vu l’état et le niveau ambiant du monde de la bicyclette : c’est pas gagné !
L’Étoile de Bessèges est terminée, la diffusion de la première étape du Tour de la Provence en ce 13 février vient de se terminer. Je sais qu’il s’agit de courses cyclistes qui ne nous concernent pas vraiment, mais ce sont quand même des vélos qui sont de sortie. Alors les copains, je sais que, phénomène marquant du changement climatique, les mètres cubes de flotte que pendant un gros mois et demi nous avons pris sur le nez nous ont un peu ramolli les gambettes et le citron, mais nous aussi faut sortir la bicyclette. L’imper avec, peut-être, mais qu’à cela ne tienne. Je ne sais si tous vous pourrez en profiter, mais sachez qu’au Sud amandiers et mimosas sont en fleurs. Certains ne peuvent les voir mais ils peuvent les imaginer. Ce devrait être suffisant pour leur donner l’envie de partir se refaire une santé en pédalant vers le printemps qui n’est somme toute plus très loin. Du moins si l’on se fie au fait que la neige a fondu et que les températures sont tout de même clémentes.
Avec ces fadas de nuages pleureurs, qui nous ont fait plus d’un mois des crises de larmes, notre sortie galette est tombée… à l’eau. Tu m’étonnes, le dimanche où nous l’avions prévue il tombait des cordes. Et même si, vu les semaines précédentes, nous avions anticipé la possibilité d’annuler, nous fumes quand même déçus. Pas de vélo avec les copains, pas de gâteaux super apportés par Michel, pas de coup de cidre venu du Vigan, que dalle quoi. Il nous restait que Drucker à la télé avec son canapé rouge et les VIP du spectacle qui posent leur c… dessus. Et pour nous autres cyclos convaincus, ce n’est pas notre tasse de thé. Alors, qu’avons-nous fait ? Les autres je sais pas. Mais moi j’ai roupillé. C’est encore ce que je fais de mieux !
P. Jean
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Nous avons tous en mémoire le pédalage coulé de ce cyclotouriste hors-pair (licencié et abonné aux Semaines Fédérales de la FFCT), même dans les plus fortes pentes, Louis malgré son grand âge, passait là où d’autres posaient pied à terre…
Nous garderons de notre ami le souvenir d’un compagnon délicat, attentionné, joyeux, d’une grande culture et très élégant (expert ès chaussettes !).
Au revoir Monsieur Louis.
PS : amène avec toi ton fameux crémant de Loire, tu pourras le partager avec Gégé et Pierre…
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Chères adhérentes, chers adhérents, sachez que le nouveau numéro de votre revue préférée est parti chez l’imprimeur et devrait arriver d’ici quelques jours dans vos boîtes aux lettres. Bonne lecture !
Le comité directeur en profite pour vous transmettre ses meilleurs vœux pour l’année 2026.
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