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]]>L’une des principales sources de contamination des sols agricoles est l’utilisation d’engrais phosphatés issus de roches minières importées. Année après année, ces apports contribuent à l’accumulation du cadmium dans les sols, puis dans les cultures que nous consommons.
Dans les systèmes biologiques, les phosphates miniers autorisés sont déjà soumis à des seuils plus stricts que ceux appliqués en agriculture conventionnelle.
en agriculture biologique, et encore plus à Bio Cohérence, leur utilisation reste par ailleurs très marginale, grâce à des systèmes qui privilégient l’autonomie et la fertilité naturelle des sols.
Mais réduire la teneur en cadmium des engrais, aussi nécessaire soit cette mesure, ne suffira pas à elle seule.
Le cadmium déjà présent dans les sols continuera à circuler pendant de nombreuses années. La réponse passe donc aussi par une transformation plus profonde des systèmes agricoles.
C’est pourquoi le cahier des charges Bio Cohérence encourage :
la réduction des intrants extérieurs
l’autonomie des fermes
des rotations longues et diversifiées
l’utilisation d’engrais verts
le maintien de sols vivants riches en matière organique
une moindre dépendance aux engrais miniers importés
Ces pratiques renforcent la vie des sols, améliorent leur équilibre et contribuent à limiter la mobilité du cadmium ainsi que son transfert vers les plantes.
A Bio Cohérence, nous défendons une bio qui ne se contente pas de réduire les risques : nous travaillons à construire des systèmes agricoles cohérents, autonomes et résilients, capables de répondre durablement aux enjeux de santé, d’environnement et de souveraineté alimentaire 
Parce que la meilleure solution n’est pas seulement de réduire la pollution à la source, mais aussi de sortir progressivement de la dépendance aux ressources minières importées.
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]]>L’article Une journée au cœur d’une filière Bio Cohérence en Aveyron est apparu en premier sur Bio Cohérence.
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Une journée au cœur d’une filière Bio Cohérence en Aveyron
Nous avons eu le plaisir de partager une journée en Aveyron avec les acteurs engagés d’une filière Bio Cohérence : le groupement d’éleveurs Aveyron Brebis Bio, la Maison Gaborit et le réseau de magasins Satoriz

Au fil de cette journée, nous avons pu mesurer concrètement ce qui fait la richesse d’une filière labellisée Bio Cohérence : un label qui relie les acteurs de l’amont à l’aval, favorise le dialogue, sécurise les relations commerciales et accompagne l’évolution des pratiques au bénéfice de tous.
Première étape : Gérard et son fils Arnaud, qui a repris l’exploitation, nous ont accueillis pour une visite de leur élevage de brebis laitières et pour l’observation de la traite matinale. Un moment privilégié qui nous a permis de découvrir le quotidien des éleveurs et de mieux comprendre les exigences d’une bio cohérente et engagée.
L’exploitation est labellisée Bio Cohérence depuis 2017.
Nous avons ensuite échangé avec le groupement Aveyron Brebis Bio, qui rassemble une trentaine d’élevages de brebis laitières. Ce collectif illustre la force du travail en réseau, permettant d’organiser la production pour livrer du lait frais toute l’année.
Le groupement et les fermes adhérentes sont labellisés Bio Cohérence depuis 2015.
L’entreprise MAISON GABORIT a partagé son expérience et témoigné des liens de confiance qu’elle construit avec les producteurs, notamment avec le groupement Aveyron Brebis Bio, avec lequel elle entretient des échanges très réguliers.
La Maison Gaborit est labellisée Bio Cohérence depuis 2011 et propose aujourd’hui une cinquantaine de références labellisées
Enfin, le réseau Satoriz, dont l’ensemble des magasins est labellisé Bio Cohérence depuis 2022, a rappelé ses engagements forts en tant qu’acteur historique de la distribution bio et les liens étroits qu’ils entretiennent avec leurs fournisseurs et les producteurs bio.
Cette journée inspirante illustre la force des partenariats durables au service d’une bio exigeante et cohérente 
Au-delà d’un cahier des charges, Bio Cohérence est avant tout une communauté d’acteurs engagés qui construisent ensemble une agriculture biologique porteuse de sens et solidaire.
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]]>L’article Dermatose nodulaire contagieuse : solidarité avec les éleveurs et responsabilité collective est apparu en premier sur Bio Cohérence.
]]>Cette crise touche des femmes et des hommes profondément attachés à leurs animaux, qu’ils élèvent, soignent et accompagnent au quotidien. Le bien-être animal est au cœur de leur métier et de leur engagement, et les décisions sanitaires vécues aujourd’hui sont humainement douloureuses pour des éleveurs qui aiment leurs troupeaux.
L’agriculture et les éleveurs français traversent une période de crise : inflation des charges, hausse des coûts de l’énergie et de l’alimentation animale, manque de visibilité économique, changement climatique, etc. À cela s’ajoutent aujourd’hui les inquiétudes liées à une possible signature de l’accord de libre-échange avec les pays du Mercosur, qui menace directement l’élevage français par une mise en concurrence accrue avec des productions ne respectant pas les mêmes standards sociaux, environnementaux et sanitaires.
Dans ce contexte, la crise sanitaire liée à la DNC agit comme un facteur aggravant, venant renforcer un sentiment de découragement et d’injustice de la part des agriculteurs.
La gestion sanitaire d’une telle épizootie concerne l’ensemble de la profession et de la société. Elle ne peut reposer uniquement sur les épaules des éleveurs touchés, ni se traduire par une mise sous tension des territoires ruraux, comme ça a été le cas en Ariège.
Bio Cohérence ne remet pas en cause la nécessité de protéger la santé animale et de contenir la maladie. Mais le sanitaire est l’affaire de tous et doit s’inscrire dans une stratégie collective, construite avec les éleveurs, les vétérinaires, les organisations agricoles et les territoires.
Nous appelons à un renforcement immédiat de la communication, de la pédagogie et de la présence humaine de l’État auprès des éleveurs concernés. L’envoi de forces de l’ordre dans les fermes est une violence supplémentaire. À l’inverse, c’est la présence des responsables politiques, et notamment la Ministre de l’Agriculture, sur le terrain, aux côtés des agriculteurs, qui est nécessaire pour apaiser, expliquer et construire collectivement les réponses.
Faire porter aux éleveurs le coût humain, économique et éthique de la protection des flux commerciaux internationaux est inacceptable.
La gestion de la DNC doit pouvoir s’adapter au cas par cas, en tenant compte des réalités locales, des pratiques d’élevage, de l’état sanitaire des troupeaux et de la vaccination déjà mise en œuvre. Une approche uniquement descendante, fondée sur des protocoles standardisés à l’échelle européenne ou internationale, ne peut répondre à la diversité des systèmes agricoles français.
Dans les élevages bio et paysans, souvent de petite taille, l’abattage total des troupeaux comporte également une dimension patrimoniale et génétique majeure. La disparition de petits effectifs peut entraîner la perte irréversible de lignées et de gènes.
Bio Cohérence réaffirme sa solidarité avec l’ensemble des éleveurs touchés par la dermatose nodulaire contagieuse.
Enfin, le label Bio Cohérence rappelle que les crises sanitaires à répétition interrogent en profondeur notre modèle agricole. La relocalisation de l’économie, le renforcement de l’autonomie des fermes, la réduction de la dépendance aux échanges internationaux d’animaux vivants et la valorisation des productions sur les territoires sont des leviers essentiels de résilience.
L’agriculture paysanne, fondée sur des fermes à taille humaine, des liens forts au territoire, la préservation du patrimoine vivant et l’autonomie des éleveurs, constitue une réponse crédible et durable aux défis sanitaires, climatiques et économiques auxquels l’agriculture française est confrontée.
Le label Bio Cohérence défend ce modèle agricole, au service des paysans et des territoires.
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]]>L’article Vin Bio Cohérence : le comparatif des labels est apparu en premier sur Bio Cohérence.
]]>Le règlement bio européen encadre la production de vin bio, les pratiques œnologiques et limite les intrants autorisés. Le cahier des charges Bio Cohérence va plus loin en fixant des règles plus exigeante en matière de vinification, de transparence pour le consommateur, et une limitation plus stricte des intrants afin de garantir un vin bio éthique et fidèle à son terroir.
Le règlement bio autorise les exploitations mixtes, c’est-à-dire avec des parcelles de vigne bio et des parcelles en conventionnel. Bio Cohérence exige que l’ensemble des vignobles d’une exploitation ou d’un domaine soient exploités en agriculture biologique, conformément à son principe fondamental d’exclusion de la mixité bio/non bio.
Ainsi, seuls les vins issus de raisins cultivés sur un vignoble 100 % bio peuvent prétendre à la labellisation Bio Cohérence.
Bien que ces critères ne fassent pas partie du cahier des charges du label bio européen, Bio Cohérence souhaite l’indépendance et l’implication directe des vignerons dans toutes les étapes de la production de vins biologiques.
Son cahier des charges impose que :
• les fonds de l’exploitation soient d’origine personnelle ou familiale, garantissant un enracinement local et une gestion indépendante,
• le vigneron soit directement impliqué dans le travail de la vigne et au chai, assurant une connaissance fine de ses raisins et de ses vins,
• la maîtrise technique de la vinification soit assurée sur place, sans sous-traitance ni externalisation des décisions œnologiques.
Le lieu de production doit être 100 % bio, y compris le chai.
Les vins doivent être produits, vinifiés et mis en bouteille sur l’exploitation, assurant une traçabilité complète de la vigne à la bouteille.
Enfin, pour éviter une logique industrielle, l’activité de négoce est autorisée uniquement dans la limite de 5 % du chiffre d’affaires.
Le label bio encadre déjà la vinification avec une liste définie de produits et substances autorisés, limitant l’usage d’additifs et de pratiques œnologiques chimiques.
Bio Cohérence va encore plus loin concernant la naturalité du vin bio en réduisant davantage cette liste. L’objectif est de préserver l’expression naturelle du raisin et de son terroir.
Parmi les produits autorisés en bio, Bio Cohérence interdit l’usage de :
– levures exogènes fraîches ou sèches (dérogations exceptionnelles possibles sous conditions)
– tout produit permettant l’extraction, comme les enzymes pectolytiques
– acide métatartrique
– gomme d’acacia (ou gomme arabique)
– argon
100% des raisins utilisés dans la production d’un vin bio labellisé Bio Cohérence doivent être certifiés Bio Cohérence. Les autres ingrédients d’origine agricole (sucre, MCR, etc.) peuvent être autorisés s’ils sont 100% bio et d’origines françaises (ou si issus du commerce équitable pour les produits exotiques qui ne peuvent être produits en France).
Le label Bio Cohérence interdit le recours à l’osmose inverse et à l’aromatisation (usage de copeaux, etc.). Il interdit également le renouvellement de l’ensemble des barriques sur une même année.
Avec ses exigences renforcées, Bio Cohérence défend une vision exigeante de la viticulture et du vin biologique. En limitant drastiquement les intrants, en excluant les produits d’origine animale, en renforçant la traçabilité et en garantissant l’origine 100 % bio des raisins, le label s’engage pour proposer aux consommateurs un vin bio plus transparent, éthique et fidèle à son terroir.
Choisir un vin Bio Cohérence, c’est faire le choix d’un vin qui respecte la terre, le vivant, le vigneron… et le consommateur.
Découvrez le cahier des charges complet de Bio Cohérence ainsi que le tableau comparatif des labels bio
Découvrez notre article qui présente le comparatif détaillé sur les miels biologiquesPhoto Freepick
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]]>L’article Apiculture et miel bio, le comparatif des labels est apparu en premier sur Bio Cohérence.
]]>Le cahier des charges Bio Cohérence renforce les règles de l’apiculture biologique fixées par le règlement européen, en y ajoutant des exigences spécifiques visant à mieux protéger la biodiversité, assurer la qualité des produits de la ruche, et garantir des pratiques plus respectueuses des abeilles. Voici les points clés de ce comparatif entre Bio Cohérence et le règlement bio européen concernant l’apiculture et le miel bio.
Le règlement bio européen recommande de privilégier l’usage de l’espèce Apis mellifera (abeille noire) et de ses écotypes locaux. Bio Cohérence, de son côté, recommande de privilégier des races locales et rustiques adaptées à chaque environnement pour favoriser la résilience des colonies.
Alors que le label bio n’impose pas de restrictions dans son cahier des charges, Bio Cohérence limite le nombre de ruches à :
• 30 par emplacement pour les ruchers sédentaires,
• 50 pour les ruchers en transhumance (en période de récolte).
Il est également recommandé d’adapter la densité des ruchers à la ressource florale disponible et à la pression sur les autres pollinisateurs
Le règlement bio impose que, dans un rayon de 3 km autour des ruches, les ressources mellifères soient majoritairement constituées :
• de cultures biologiques,
• ou de flore spontanée,
• ou de cultures peu impactantes sur l’environnement.
Bio Cohérence maintient ces exigences, mais refuse la labellisation de produits issus des ruches sous dérogation en bio concernant leur emplacement, même si ces produits sont certifiés en agriculture biologique.
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Le cahier des charges du label Bio Cohérence ajoute également plusieurs critères concernant la transhumance des ruches. La transhumance est un mode d’exploitation consistant à déplacer des ruches d’un lieu de floraison à un autre.
La transhumance est limitée à un rayon de 80 km (à vol d’abeille) autour du siège de l’exploitation. Une dérogation est possible uniquement pour 10 % maximum des ruches, au-delà de cette distance.
Enfin, Bio Cohérence interdit toute transhumance sur des cultures conventionnelles, c’est-à-dire dans des zones où moins de 50 % des ressources florales sont issues de l’agriculture biologique, de prairies ou de flore spontanée (végétation sauvage).
L’apiculteur doit garantir des réserves naturelles suffisantes pour assurer l’hivernage des abeilles.
Le label bio autorise le nourrissage des colonies en cas de risque pour leur survie, avec du miel bio, du sucre ou des sirops bio.
Le label Bio Cohérence reprend ce principe, mais fixe un plafond annuel afin de limiter le recours excessif à cette pratique :
10 kg de matière sèche par ruche de production et par an, en moyenne.
Le règlement bio interdit les répulsifs chimiques et l’utilisation de rayons contenant du couvain pour l’extraction. Bio Cohérence reprend ces exigences et les complète par des recommandations en matière de contrôle qualité.
Il est ainsi recommandé de réaliser des analyses :
• polliniques (pour vérifier l’origine florale),
• de taux HMF (hydroxyméthylfurfural, indicateur de chauffe),
• et de résidus de pesticides,
afin de garantir la qualité du miel et l’absence de contamination dans les zones de butinage.
Le cahier des charges apicole de Bio Cohérence incarne une volonté forte de préserver le vivant, à travers une apiculture exigeante, cohérente et territorialisée.
En allant au-delà des standards européens, il garantit aux consommateurs des miels bio d’origine locale, sans compromis sur la qualité, la traçabilité et le respect de l’abeille et de son environnement. Le groupement d’apiculteurs « Les miels bio des Limousins », sont tous certifiés Bio Cohérence
Choisir un miel Bio Cohérence, c’est soutenir une apiculture qui protège la biodiversité, valorise les pratiques paysannes et défend une agriculture résolument éthique.
Retrouvez l’ensemble du cahier des charges et le comparatif complet avec le label bio (Européen et AB)
Et retrouvez notre article qui présente le comparatif détaillé sur l’élevage bio
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]]>L’article Comparatif des labels bio : l’élevage est apparu en premier sur Bio Cohérence.
]]>En matière d’élevage biologique, tous les produits portant les labels bio AB / Eurofeuille répondent à un cahier des charges commun, défini à l’échelle de l’Union européenne. Ce cadre garantit les principes fondamentaux d’une agriculture plus respectueuse des animaux, de l’environnement et de la santé publique.
Il y a plus de 15 ans, certains acteurs de la filière ont choisi d’aller plus loin en construisant une vision plus exigeante et cohérente de la bio. C’est dans cette dynamique de progrès constant qu’est né le label Bio Cohérence, porté par des producteurs bio, transformateurs, distributeurs et consommateurs engagés.
Son ambition : proposer un référentiel plus exigeant, qui complète la réglementation bio européenne et va au-delà des seules pratiques agricoles, en intégrant des engagements sociaux et environnementaux qui répondent aux nouvelles attentes sociétales.
Voici un tour d’horizon des principales différences entre les labels bio européen et Bio Cohérence, spécifiquement dans le domaine de l’élevage.
Bio Cohérence renforce nettement le lien au sol, c’est-à-dire l’autonomie alimentaire des fermes. Pour les herbivores, le label impose que 80 % de l’alimentation des vaches, chèvres et brebis soit produite directement sur la ferme (avec une dérogation possible en zone de montagne). En comparaison, le règlement bio européen est plus souple, puisqu’il n’impose que 70 % de la ration issue de la ferme ou de la région : une autonomie accrue à l’échelle de la ferme n’est donc pas exigée.
Pour les porcins et les volailles, le règlement bio européen fixe un minimum de 30 % de la ration issue de la ferme ou de la région. Bio Cohérence va plus loin en exigeant qu’au minimum la moitié de l’alimentation des animaux provienne de la ferme.
Concernant les aliments en conversion (provenant de terres en cours de conversion à l’agriculture biologique), Bio Cohérence a mis en place des plafonds plus stricts que le label bio (voir le détail p.7 du tableau). Dans cette logique de rigueur sur l’origine des aliments, Bio Cohérence interdit également toute alimentation issue de l’agriculture conventionnelle pour les porcs, tandis que le label bio tolère jusqu’à 5 % de matières végétales non bio pour les jeunes animaux en phase de croissance.
Alors que le règlement bio interdit les OGM mais assure le contrôle via l’étiquetage, Bio Cohérence exige des attestations d’absence d’OGM pour tous les aliments du betail achetés. Les seuils de tolérance sont également abaissés par rapport au label bio : 0,01 % pour les matières premières et 0,1 % pour les produits transformés contre 0,9%. Seuls les aliments du bétail provenant directement d’une ferme bio ET française peuvent être exemptés d’attestation.
Le cahier des charges impose également une origine 100 % française pour toutes les matières premières végétales, là où le règlement bio européen ne fixe pas de contrainte spécifique sur la provenance des aliments. Une exception est accordée au soja, à condition qu’il soit produit dans l’Union européenne. Le soja non produit dans l’UE est interdit.
Bio Cohérence vise à encourager une alimentation plus diversifiée, riche en fourrages secs et mieux adaptée au bien-être animal. Pour cela, il fixe des limites précises à l’usage de l’ensilage, alors que le règlement bio ne prévoit pas de restriction spécifique. Le label plafonne ainsi l’utilisation de l’ensilage à 70 % de la ration journalière, 50 % en moyenne annuelle, et à 33 % de la ration journalière pour l’ensilage de maïs.
Bio Cohérence limite le chargement instantané à 2 UGB (unités de gros bétail) par hectare, une densité inférieure à celle autorisée par le label bio européen. Les caillebotis (grilles métalliques ou béton perforé), souvent utilisés dans les bâtiments d’élevage et autorisés pour 50% de la surface intérieure en bio, sont totalement interdits par Bio Cohérence pour les porcins et les herbivores, sauf pour les bovins où leur usage est limité à seulement 25 % de la surface intérieure (contre 50 % en bio).
Bio Cohérence restreint le renouvellement du cheptel à 10 % de femelles conventionnelles nullipares (contre 20 % pour le règlement bio européen), afin de renforcer la cohérence génétique des troupeaux.
contrairement au règlement bio européen, la taille des ateliers est encadrée selon le nombre d’unités de travail humain (UTH), afin d’éviter la concentration des animaux et d’avoir des élevages à taille humaine.
le règlement bio européen autorise l’élevage sur étages jusqu’à trois niveaux. Bio Cohérence impose l’élevage au sol pour toutes les volailles. Des volières sont exceptionnellement acceptées sous conditions très strictes (densité, nombre de rangées, distances entre trappes et parcours). En agriculture biologique, un espace extérieur est obligatoire et le couvert végétal doit être diversifié. Bio Cohérence renforce cette exigence avec des arbres, arbustes et végétaux adaptés aux animaux (ex : pâturage pour les oies).
Le règlement européen fixe une limite de 1 600 m² pour les bâtiments de volailles de chair et ne limite pas les surfaces des bâtiments pour les poules pondeuses.
Afin de garantir des élevages à taille humaine et respectant le bien-être animal, Bio Cohérence est plus strict avec au maximum 400m² pour un bâtiment fixe de volailles à chair et limite à 6000 le nombre de poules pondeuses par bâtiment.
Quant à l’écornage des herbivores, seul l’ébourgeonnage thermique est autorisé, il doit être réaliser avant l’âge de 4 semaines avec anesthésie et analgésie obligatoires. Le label recommande de privilégier l’épointage plutôt que l’écornage.
Pour les porcs, Bio Cohérence garantit également un suivi annuel spécifique pour la castration, afin de garantir l’usage effectif de l’anesthésie et d’un traitement analgésique, exigée par son cahier des charges.
Le chaponnage des volailles (castration des coqs, canards, jars, etc.), bien qu’autorisé par le label bio, est interdit par Bio Cohérence
Bio Cohérence adopte une approche rigoureuse en matière de santé animale, en valorisant la prévention et les alternatives naturelles. Dans le règlement bio européen, la vaccination est librement autorisée, sans limite sur le nombre d’interventions. À l’inverse, Bio Cohérence restreint son usage : elle n’est permise que sur présentation d’une attestation vétérinaire, garantissant qu’elle est réellement nécessaire. Le label met l’accent sur la prévention naturelle et encourage fortement les méthodes de prophylaxie alternatives adaptées à chaque espèce.
En ce qui concerne les traitements allopathiques hors antiparasitaires, le règlement bio fixe un plafond de trois traitements par an pour les animaux de plus de 12 mois. Bio Cohérence applique des plafonds plus stricts pour la majorité des animaux avec deux traitements maximum pour les veaux, vaches, chevaux, porcs charcutiers et poules pondeuses. Ces traitements sont totalement interdits pour les porcelets de lait et les volailles à chair.
Pour les traitements allopathiques antiparasitaires, le règlement bio ne prévoit aucune limitation spécifique. Bio Cohérence, au contraire, les soumet aux mêmes plafonds que les traitements allopathiques classiques, renforçant ainsi le contrôle de leur usage. Enfin, les bolus de médicaments vétérinaires allopathiques sont interdits en toutes circonstances, même en curatif, là où le règlement bio ne les interdit qu’en prévention.
Bio Cohérence fixe une durée maximale stricte de huit heures consécutives pour le transport des animaux, là où le règlement européen se limite à recommander une durée aussi courte que possible, sans seuil horaire précis. Cette mesure vise à limiter le stress et les souffrances liés aux déplacements.
L’étourdissement avant abattage reste obligatoire, mais le label va plus loin en recommandant également de ne pas abattre les femelles avant le dernier tiers de gestation.
Soutenir Bio Cohérence, c’est faire le choix d’un modèle agricole exigeant, cohérent et responsable. En renforçant les critères du label bio européen, Bio Cohérence agit pour une agriculture biologique tournée vers la durabilité, le bien-être animal, la transparence et la proximité.
Un choix éthique, concret et porteur de sens, pour un avenir agricole plus respectueux du vivant.
Découvrez le cahier des charges complet de Bio Cohérence ainsi que le tableau comparatif des labels bio
Et retrouvez notre article sur le comparatif détaillé des labels bio concernant les cultures végétales
Nous vous invitons également à découvrir l’association Welfarm, association adhérente de notre label.
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]]>L’article Portrait Florence Gaborit – Maison Gaborit est apparu en premier sur Bio Cohérence.
]]>je poursuis le projet créé en 1979 par mes parents avec mon frère et mes sœurs, convaincue par l’agriculture bio cohérente et productive. A la Maison Gaborit, nous sommes agriculteur, producteur et transformateur de produits laitiers frais et fromages affinés bio. Je suis chargée de projets et de produits, de la création à la mise en marché, et j’apporte mes connaissances du consommateurs et du marché bio à Bio Cohérence.
Participer au conseil c’est l’opportunité d’avoir une vision plus grande de ce que représente la BIO en France, d’en saisir les complexités et les enjeux sur toutes les filières et dans différentes régions. C’est aussi participer et agir dans un collectif pour valoriser le travail quotidien et exigeants des agriculteurs et transformateurs bio.
Je souhaite donner du temps pour mettre en place des projets concrets, être dans la réflexion et l’action et faire valoir mes atouts pour faire vivre le label Bio Cohérence dans le temps.
Je souhaite agir avec mes compétences et à mon échelle, tel un colibri !
Chaque adhérent peut apporter sa part dans ce projet global pour une agriculture biologique de qualité, qui s’inscrit dans une démarche dynamique de progrès continue.
Ensemble
L’article Portrait Florence Gaborit – Maison Gaborit est apparu en premier sur Bio Cohérence.
]]>L’article Portrait Benoît Merlo – Les jardins d’Aestiv est apparu en premier sur Bio Cohérence.
]]>J’ai 36 ans, agronome de formation spécialisé en agroécologie, ancien nageur compétiteur (pendant plus de 15 ans), je suis tombé dans l’agriculture à l’âge de 12 ans en commençant l’apiculture. 
Je décide de m’installer agriculteur après mes études (c’était en 2013) pensant pouvoir créer et faire tourner un système agroécologique complet. Hors cadre familial, je ne peux pas dire que ce soit facile. Le label a été une évidence pour la cohérence du système de production (localité, bien-être animal, etc.). La vision d’ensemble est nécessaire et n’est pas transparente dans le label bio. Il faut aller plus loin et ça tombe à pic.
Nous avons bâti un système polyculture élevage bovins allaitants (75 mères) avec transformation sur 300ha décomposés comme suit : 100ha de prairies naturelles, 30ha de prairies temporaires et 170ha de cultures (15 espèces). Nous recherchons l’autonomie globale et visons à court terme le désendettement drastique afin d’arriver au point d’équilibre. En effet, il a fallu investir partout : production, transformation et commercialisation, c’est bien mais c’est très lourd, le bout du tunnel arrive.
J’ai répondu à l’appel à manifestation pour les posts d’administrateurs et après discussion avec Cécile, (nous avons pensé avec Méryl que c’était bien de pouvoir représenter nos productions dans ce conseil et y contribuer. En effet, on ne peut pas dire que les grandes cultures soit l’activité principale du label !
Je peux être mobilisé sur le côté sphère publique et recherche. J’aime bien échanger et m’investir pour faire avancer les causes communes. Les avancées scientifiques nous obligent également à revoir régulièrement le cahier des charges, c’est exigeant mais nécessaire et je peux m’investir sur ce travail-là également car j’ai terminé ma formation ingénieur de recherche sur la thématique biodiversité fonctionnelle et LBC.
Que dans cette période de trouble, il faut espérer que nous subissons « les dernières ruades du vieux monde » (elles sont violentes) et que nous devons contribuer à construire celui d’après. Notre structure est solide car elle est basée sur des valeurs justes et validées notamment scientifiquement. Il est nécessaire d’être visible pour transmettre nos engagements et ne pas rester dans l’entre soi. On ne changera rien sans patience, structure et méthode.
Exigence
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]]>L’article Portrait Marion Baudu- Satoriz est apparu en premier sur Bio Cohérence.
]]>Je travaillais pour le GAB de Savoie quand l’Europe a supprimé la possibilité de subsidiarité dans la réglementation bio européenne. A l’époque, j’ai participé à l’information sur le label Bio Cohérence auprès des paysans du GAB mais aussi des distributeurs locaux dont Satoriz, enseigne que j’ai rejoint en 2015 comme responsable de la formation.
En 2022, l’ensemble des magasins du réseau Satoriz s’engage dans Bio Cohérence, le cahier des charges distributeur correspond à 100% aux valeurs du groupe. Naturellement, j’accepte avec grand plaisir d’animer le groupe interne chargé de faire vivre l’engagement des magasins : visite annuelle chez un fournisseur Bio Cohérence, formation des équipes, animation en magasins…
Promouvoir Bio Cohérence en interne à Satoriz est une chose, contribuer à la dynamique de toute la filière au sein de l’association en est une autre ! Je suis aussi ravie d’y retrouver l’engagement associatif et militant de mes débuts.
Je souhaite répondre présente pour assurer mes missions de base d’administratrice et si je peux apporter au-delà ce sera avec plaisir.
Travaillons ensemble au sein de Bio Cohérence pour promouvoir et développer une agriculture biologique toujours innovante, source d’inspirations et de solutions pérennes pour un avenir qui rime avec respect du vivant, durabilité, viabilité.
Passion
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]]>L’article Comparatif des labels bio : les productions végétales est apparu en premier sur Bio Cohérence.
]]>Quand on parle de labels bio ou produits bio en France, on pense souvent au logo AB, ce petit sigle vert bien connu. Depuis 2009, ce label AB est devenu facultatif car il repose sur le même cahier des charges que le label bio européen, reconnaissable à ses étoiles en forme de feuille. Autrement dit, que l’on voie l’un ou l’autre sur un emballage, ils garantissent aujourd’hui les mêmes exigences en matière d’agriculture biologique.
Ce socle commun, défini par la réglementation européenne, fixe un cadre clair et solide pour produire en respectant les équilibres naturels, limiter les intrants chimiques et préserver les ressources. Mais dans un contexte où les attentes sociétales évoluent, certains acteurs souhaitent aller encore plus loin.
C’est dans cet esprit qu’est né le label Bio Cohérence : une initiative portée dès le départ par un collectif engagé de producteurs bio, d’artisans, de transformateurs, de magasins bio et de consommateurs.
L’objectif ? Proposer une agriculture bio locale, écologique et exigeante, à la fois sur le plan environnemental, social et économique. Son cahier des charges complète donc celui de l’agriculture biologique européenne, en intégrant des critères supplémentaires en matière d’origine, de traçabilité, de cohérence écologique et d’ancrage local.
Découvrez ci-dessous le comparatif, les points communs et les différences entre les labels bio concernant les productions végétales.
En cas de contamination par des substances non autorisées en bio, la réglementation européenne prévoit la possibilité de prolonger la période de conversion. Bio Cohérence reprend cette disposition, mais la décision relève du comité de marque, qui peut demander une conversion prolongée avant l’attribution du label.
Ce point n’est pas mentionné dans la réglementation européenne. Bio Cohérence exige une vérification de l’absence de cultures OGM sur les trois années précédant la reprise de nouvelles terres arables.
La réglementation européenne interdit les semences OGM.
Bio Cohérence interdit non seulement les semences OGM, mais également les semences issues de CMS (Cytoplasmic Male Sterility) et la fusion protoplasmique. De plus, Bio Cohérence demande au fournisseur une analyse garantissant l’absence d’OGM dans les semences non bio de colza, lin, maïs, riz et soja.
Le cahier des charges bio européen considère qu’un produit est OGM lorsqu’il contient 0,9 % ou plus de traces d’OGM. Le label Bio Cohérence applique des seuils beaucoup plus stricts : 0,01 % pour les matières premières, et 0,1 % pour les produits transformés.
La réglementation bio européenne autorise le chauffage des serres à condition de respecter les cycles naturels. Bio Cohérence est plus strict et l’interdit, à l’exception de la production et de l’élevage de plants.
La réglementation bio européenne permet l’usage de la vapeur en plein champ sans limitation. Bio Cohérence encadre cette pratique en la limitant à une utilisation tous les trois ans.
Dans les deux référentiels, la fertilisation issue d’effluents animaux est limitée à 170 kg d’azote par hectare et par an. Toutefois, Bio Cohérence étend cette limite à toutes les sources externes d’azote, avec un calcul par parcelle, tandis que le règlement européen applique la règle en moyenne sur la partie bio de l’exploitation.
La réglementation bio européenne autorise certains engrais minéraux faiblement solubles. Bio Cohérence interdit tous les engrais minéraux azotés et proscrit la fertirrigation à l’exception des oligo-éléments et extraits de plantes ou d’algues.
La rotation pluriannuelle avec des légumineuses est obligatoire dans les deux cahiers des charges. Bio Cohérence va plus loin en exigeant l’introduction d’un engrais vert au moins une fois tous les trois ans pour les cultures sous abri.
Ce point n’est pas précisé dans la réglementation bio européenne. Le cahier des charges Bio Cohérence recommande d’utiliser les engrais à base d’oligo-éléments uniquement en cas de besoin avéré, diagnostiqué par analyses de sol ou de plante, ou à partir de symptômes visibles de carence.
Aucune limite spécifique n’est fixée par la réglementation bio européenne. Bio Cohérence recommande de ne pas dépasser 150 kg de potasse par hectare et par culture. Au-delà de ce seuil, des analyses de terre sont préconisées pour ajuster les apports.
Comme pour les engrais ci-dessus, la réglementation bio européenne ne fixe pas de règles spécifiques sur les apports en phosphore. En revanche, Bio Cohérence recommande de limiter les apports en P₂O₅ (phosphate) et d’appuyer ces pratiques sur des analyses de sol, afin de s’assurer qu’ils répondent aux besoins réels des cultures sans excès.
Le règlement bio européen ne restreint pas l’origine géographique. Bio Cohérence interdit quant à lui les fertilisants fabriqués hors de l’Union européenne.
Le label Bio européen exclut les effluents issus d’élevages industriels (type caillebotis, cages de grande capacité). Bio Cohérence recommande en plus l’usage exclusif d’effluents provenant d’animaux non traités aux antibiotiques, élevés sur pâturage ou en plein air et n’ayant pas consommé d’OGM. La labellisation Bio Cohérence rend obligatoire le compostage de ces effluents avant leur utilisation.
Une liste restreinte de produits est autorisée en agriculture biologique, avec des conditions d’usage spécifiques. En complément, Bio Cohérence applique des restrictions supplémentaires : il interdit l’utilisation de matériaux comme la chaux résiduaire, le chlorure de sodium (sauf exception en préparation naturelle sur la ferme), le compost de déchets ménagers, le lithotamne, le maërl, le phosphate aluminocalcique, le sel brut de potasse, la tourbe et la xylite.
Le label Bio Cohérence déconseille également le recours aux digestats de méthaniseur, au biochar, au guano ainsi qu’aux farines animales (de viande, de sang ou de poisson).
Bien que ce point ne figure pas dans la réglementation bio européenne, le cahier des charges exigeant de Bio Cohérence fixe des seuils précis : maximum 75 % pour les substrats de plants (réduit à 60 % dès 2027), 0 % pour les substrats en pleine terre. Le cahier des charges du label recommande de réduire l’usage global de tourbe, notamment en optant pour de plus petits contenants et des fournisseurs responsables.
Une liste restreinte de produits est autorisée dans les deux cas, avec des règles d’usage spécifiques. Bio Cohérence recommande en plus d’éviter le recours au spinosad, un insecticide bio controversé.
Le label bio européen et donc le label AB en France, représente une avancée majeure pour une agriculture plus saine et plus durable. Depuis 2009, ils partagent les mêmes bases réglementaires, ce qui permet une reconnaissance à l’échelle européenne et une meilleure lisibilité des labels bio pour les consommateurs.
Bio Cohérence, lui, s’inscrit dans une démarche complémentaire, un label 100% bio et 100% français. Il ne remet pas en cause les fondamentaux du bio, mais pousse plus loin certains critères et ses engagements pour renforcer la cohérence agroécologique, limiter les dérives industrielles et favoriser les circuits courts et la relocalisation.
Retrouvez ici le cahier des charges et le comparatif complet des labels bio
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]]>Dans un paysage alimentaire saturé de labels – HVE, Label Rouge, AOP ou Zéro Résidu de Pesticides – il est parfois difficile de s’y retrouver. Beaucoup de ces labels donnent l’impression de garantir une production respectueuse de l’environnement, alors qu’ils autorisent encore l’usage de pesticides de synthèse, d’engrais chimiques ou des pratiques d’élevage intensif. Le comparatif des labels est parfois difficile à réaliser.
Face à cette confusion, le label bio européen reste un repère clair, en interdisant les OGM, les pesticides chimiques et en posant des bases solides pour une agriculture plus durable.
Certains acteurs estiment que ce socle, bien que nécessaire, n’est plus suffisant. C’est dans ce contexte qu’émergent des labels encore plus exigeants, comme Bio Cohérence.
Bio Cohérence, le premier label pour une agriculture paysanne 100 % bio et 100 % France fait partie des cahiers des charges les plus exigeants et va plus loin que la réglementation bio européenne sur de nombreux critères complémentaires : respect intégral du vivant, interdiction des fermes mixtes, cohérence sociale, équité dans les filières, solidarité avec les producteurs, engagements dans la biodiversité, les transitions sociales et environnementales.
Dans le paysage des labels bio, Bio Cohérence se démarque par une approche unique et exigeante. Créé pour aller plus loin que la certification bio européenne, le label propose une alternative crédible et rigoureuse, complémentaire à d’autres labels engagés comme Nature & Progrès, Demeter, Bio Équitable en France ou Biopartenaire.
Bio Cohérence est aujourd’hui le seul label à exiger à la fois une certification 100 % bio et une origine 100 % française des ingrédients*. Cette transparence totale permet aux consommateurs de connaître précisément l’origine de leurs produits et d’encourager les filières locales.
*si les ingrédients sont disponible en France
Contrairement à d’autres labels plus concentrés sur un seul aspect de la production, Bio Cohérence couvre l’ensemble de la filière : agriculture, transformation, distribution. Chaque acteur, du producteur au magasin, doit respecter un cahier des charges spécifique et faire l’objet d’un contrôle annuel indépendant, en complément du label bio européen mais plus rigoureux. Tous les producteurs sont contrôlés individuellement.
L’autre force de Bio Cohérence, c’est son approche transversale. Au-delà de la bio, le label intègre des critères sociaux et environnementaux, inspirés du commerce équitable et de la RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises). Il prend en compte la biodiversité, la juste rémunération des producteurs, et valorise les démarches collectives et durables.
En résumé, Bio Cohérence ne s’oppose pas aux autres labels bio, mais les complète en affirmant une position claire : une bio française, cohérente, transparente, équitable et techniquement exigeante. Pour les consommateurs, c’est une garantie forte ; pour les professionnels, un engagement structurant.
L’article ci-dessous présente une comparaison détaillée entre les principes généraux de son cahier des charges et celui du label bio européen.
Le cahier des charges Bio Cohérence est complémentaire à la réglementation européenne (UE) 2018/848 et à ses actes secondaires, ainsi qu’au cahier des charges national pour les élevages spécifiques tels que les escargots, cailles de chair, autruches, lamas et alpagas.
La réglementation européenne du label bio autorise la mixité bio/non bio dans les cas suivants :
En revanche, le label Bio Cohérence impose une ferme 100% bio. Il est interdit d’exploiter ou d’être associé à une ferme exerçant une activité non biologique.
Alors que la réglementation européenne autorise la mixité bio/non bio, la labellisation Bio Cohérence nécessite qu’au moins 25% de l’activité (chiffre d’affaires) provienne de l’activité biologique, avec un engagement des transformateurs à développer la part de leur activité en bio.
La réglementation européenne interdit les élevages hors-sol sans en fournir de définition précise.
Bio Cohérence va plus loin en interdisant les élevages hors-sol, définis comme ceux ne disposant pas des surfaces nécessaires pour :
Bien que ce point ne figure pas dans la réglementation européenne, le cahier des charges exigeant de Bio Cohérence impose aux exploitations de déclarer la présence d’infrastructures polluantes situées à proximité de la ferme.
Bio Cohérence interdit également l’utilisation commune de matériel de pulvérisation avec des fermes conventionnelles, pour éviter les contaminations avec des produits phytosanitaires non autorisés en bio.
Même si ce critère n’est pas explicitement intégré dans la réglementation européenne, le label bio permet un gain de biodiversité selon les études de l’Inrae et de l’Ifremer. En effet, l’agriculture biologique, en n’utilisant pas d’OGM, de pesticides ni d’engrais de synthèse, joue un rôle clé dans la préservation de la biodiversité.
Bio Cohérence agit concrètement en faveur de la biodiversité en allant au-delà du label bio européen, déjà reconnu pour ses effets positifs. Il interdit totalement les intrants de synthèse, mais aussi certains produits autorisés en bio mais nuisibles aux écosystèmes, comme le lithothamne. Le label favorise l’autonomie alimentaire des fermes, limite les densités d’élevage, impose la préservation d’éléments paysagers (haies, mares, arbres isolés) et une fertilisation respectueuse des sols. Toutes ces pratiques renforcent la résilience des milieux naturels et protègent durablement la faune, la flore et les équilibres écologiques.
La réglementation du label bio impose la prise de précautions pour éviter les contaminations. Bio Cohérence va plus loin en imposant des mesures de précautions strictes sur le stockage des matières premières à risque ou en demandant l’origine française pour l’alimentation animale.
Pour finir ce point n’est également pas couvert par le logo bio européen. Le cahier des charges du label Bio Cohérence interdit spécifiquement le recours aux travailleurs détachés.
Ce premier article marque le début d’une série d’articles dédiée à la comparaison entre le label bio européen et le label Bio Cohérence, afin de vous permettre de bien comprendre leurs différences, leurs points communs, et ce que chacun garantit concrètement.
Ici, nous avons passé en revue les principes généraux qui encadrent ces deux démarches. Si tous deux partagent une base commune – notamment la recherche de pratiques agricoles plus durables et respectueuses de l’environnement – le cahier des charges Bio Cohérence va plus loin sur de nombreux aspects : ferme 100% bio avec interdiction de la mixité, exigences renforcées sur la biodiversité ou encore engagements sociaux.
Portée par un collectif de producteurs, d’artisans, d’entreprises et de consommateurs responsables, Bio Cohérence incarne une bio nouvelle génération, fidèle à ses principes, solidaire et porteuse de sens. Cet engagement dans une Bio+ traduit une volonté forte : garantir une cohérence globale du projet agricole, du champ à l’assiette, dans une logique de transparence et d’exemplarité.
Dans les prochaines semaines, nous publierons d’autres articles comparatifs, cette fois centrés sur les différents types de productions.
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]]>Bien que le label Bio Cohérence n’ait pas été inclus dans cette étude le conseil d’administration du label salue ses résultats. Elle met en lumière l’effet bénéfique sur la biodiversité du cahier des charges « Agriculture Biologique », sur lequel Bio Cohérence s’appuie, tout en allant au-delà sur plusieurs points fondamentaux.
Bio Cohérence interdit les pesticides chimiques, les engrais de synthèse, les manipulations génétiques des semences (OGM et CMS) et même certains intrants pourtant autorisés en bio mais jugés préjudiciables aux écosystèmes (exemple du Lithotamne dont l’extraction épuise les ressources naturelles des milieux marins).
Ces interdictions favorisent directement la préservation de la faune auxiliaire, des pollinisateurs et réduisent la pollution des sols et l’épuisement des ressources.
Bio Cohérence exige que 100 % de l’alimentation animale soit bio, et majoritairement issue de la ferme. Cela limite la dépendance à l’importation (notamment de soja) et donc les pratiques agricoles responsables de déforestation, et réduit l’empreinte de la ferme.
Le cahier des charges intègre la préservation et le développement d’éléments semi-naturels : haies, bandes enherbées, arbres isolés, mares, etc essentiels pour l’équilibre écologique et la biodiversité.
La taille des élevages et leur densité sont limitées, réduisant les risques de surpâturage et maintenant des prairies riches en biodiversité tout en permettant le bien-être des animaux d’élevage.
En plus de proscrire totalement les fertilisants de synthèse, Bio Cohérence interdit les matières fertilisantes fabriquées en dehors de l’UE. La fertilisation azotée est limitée et raisonnée à la parcelle. L’intégration régulière d’engrais vert est obligatoire dans les rotations culturales.
Cette approche réduit l’épuisement des sols et améliore leur fertilité contribuant ainsi à la résilience des agrosystèmes.
Les résultats de cette étude confortent l’association Bio Cohérence et ses producteurs dans leur engagement à favoriser ces pratiques agricoles en harmonie avec le vivant, d’autant plus que toutes les exigences du label sont contrôlées annuellement pour apporter de véritables garanties.
Bio Cohérence défend des modes de production plus stricts encore que le label bio européen reconnu, d’après cette étude, pour ses effets positifs sur la biodiversité. Dans un contexte de crise écologique, climatique et géopolitique, notre label est un outil crédible pour conjuguer préservation de la biodiversité et souveraineté alimentaire.
Alors que certains souhaiteraient céder aux sirènes de la dérégulation (retour des néonicotinoïdes, déréglementation environnementale, etc) cette étude rappelle l’importance des productions encadrées par un cahier des charges exigeant. Préserver la biodiversité ne peut être une variable d’ajustement !
Lien vers l’étude complète :
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]]>L’article Concours Salon Marjolaine est apparu en premier sur Bio Cohérence.
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Pour participer et être tiré au sort il faut :
Chaque jour avant la fermeture du salon une personne sera tiré au sort parmi les participants.
A gagner :
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]]>La nouvelle édition du salon des professionnels de la bio « La Terre est Notre Métier » se tiendra les 25 et 26 septembre 2024 à Retiers, en Bretagne.
Bio Cohérence sera présent (stand 13) aux côtés des 110 exposants !
Rendez-vous le jeudi 26 à 12h pour notre conférence : Autonomie renforcée et origine France des aliments du bétail : garanties du label Bio Cohérence et témoignages d’éleveurs
En savoir plus : Salon la terre est métier
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Missions :
En lien avec le conseil d’administration et l’équipe de Bio Cohérence :
Suivi des adhésions
Contrôles :
Labellisation et animation du comité de marque :
Autres :
Profil recherché :
Formation : Bac+2 à Bac+5 en Agriculture/Agronomie
Une expérience dans le métier de la certification et la connaissance du référentiel bio seraient un plus.
Aptitudes :
Vous devez être rigoureux avec une bonne capacité à vous organiser.
Vous devez être à l’aise avec l’informatique et l’utilisation de base de données (si possible maitrise de Filemaker).
Conditions :
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]]>L’article Bien-être animal : nos adhérents s’engagent est apparu en premier sur Bio Cohérence.
]]>En France, plus de 8 animaux sur 10 vivent dans un élevage intensif. Ce chiffre alarmant pousse les consommateurs à modifier leur comportement. Ils diminuent voire suppriment la viande de leur assiette. Ils se tournent aussi vers des labels mieux-disants. Et Bio Cohérence en fait partie. Nos adhérents ont à cœur d’offrir à leurs bêtes les meilleures conditions de vie possibles. Cela donne du sens à leur métier. Après avoir révisé les principes du bien-être animal, nous verrons comment ceux-ci sont appliqués en bio. Et nous découvrirons l’exemple de Carl Sheard et de ses porcs, élevés dans des parcs agroforestiers.
Selon l’Anses, l’Agence nationale de sécurité sanitaire, il s’agit de « l’état mental et physique positif lié à la satisfaction de ses besoins physiologiques et comportementaux, ainsi que ses attentes. Cet état varie en fonction de la perception de la situation par l’animal. »
Depuis 1965, l’Organisation mondiale de la santé animale (OMSA) a défini les 5 libertés fondamentales de l’animal :
Ces libertés sont de la responsabilité de l’Homme lorsqu’il a la charge de ces animaux.
Or, on ne compte plus les dérives de notre système alimentaire en la matière. Des maltraitances font régulièrement la une des journaux. Elles concernent aussi bien les conditions d’élevage que d’abattage, en passant par le transport.
Nous avons tous vu des images de poules en cage. Nous connaissons tous « la ferme des 1000 vaches ». Et pour les plus courageux, nous avons visionné ces vidéos douloureuses, filmées à l’intérieur de certains abattoirs.
Pour nous, à Bio Cohérence, le confort des animaux est essentiel tout au long de leur vie. Cela donne du sens au métier d’éleveur. Nos adhérents s’assurent de faire naître et grandir des bêtes dans les meilleures conditions possibles.
À lire : nos 10 engagements pour une agriculture paysanne 100 % bio et 100 % France
Le cahier des charges européen de l’agriculture biologique va plus loin que les règles minimales appliquées en conventionnel.
Dans certains élevages « standard », les animaux ne voient jamais la lumière naturelle du jour. Ils ne vont jamais à l’extérieur. D’autres sont enfermés dans des enclos, parfois attachés toute leur existence. La qualité de leur nourriture n’est pas garantie. Et lorsqu’ils sont malades, ils reçoivent de nombreux traitements allopathiques (antiparasitaires, antibiotiques et vaccins).
Soyons bien conscients des différences majeures entre bio et conventionnel. Elles sont déjà énormes !
Les éleveurs bio doivent prendre des mesures pour réduire au maximum la souffrance animale tout au long de la vie. Les conditions d’élevage sont strictement encadrées :
Ce sont les organismes certificateurs qui vérifient le respect de ces normes.
En bio, les avancées sont notables. Cependant, certains éleveurs souhaitent aller plus loin. Ils veulent travailler au « meilleur-être » de leurs bêtes à travers une alimentation plus locale et plus diversifiée. Ils se questionnent aussi sur la gestion du plein air. Ils innovent pour garantir une viande de meilleure qualité.
Carl Sheard est le propriétaire de la Ferme du Cochon Bleu dans le Maine-et-Loire (49). Il élève des porcs en plein air avec un fort engagement dans le respect du bien-être animal.
Carl est arrivé en Anjou en 1990 en louant une ferme pendant quelques années avant de s’installer à Noyant-la-Gravoyère. Sa ferme de 46 hectares est certifiée bio depuis plus de 20 ans et labellisée Bio Cohérence depuis 2021.
Il possède 45 truies, issues d’un croisement de races anglaises : les « Large white », une race ancienne connue pour être la reine du plein air et les « Saddleback », une race moins grasse. Ce mélange donne des animaux rustiques appelés « cochons bleus » en raison de leur belle couleur gris bleutée. Ils sont surtout adaptés à l’élevage en plein air avec une excellente qualité de viande.
Les truies mettent bas en plein air, dans des cabanes. Les porcs sont ensuite répartis dans les différents parcs en fonction de leur âge. Durant la phase dite de finition, les animaux reviennent alors en bâtiment avec un accès extérieur.
Carl vend la viande au groupement d’éleveurs Bio Direct ainsi qu’à des particuliers qui apprécient la qualité de vie de ses cochons. Elle correspond à leur vision de la bio !
Pour Carl, le cahier des charges européen de l’agriculture bio est trop laxiste concernant les conditions d’élevage. Il est difficile de maintenir la crédibilité de la filière sans mieux prendre en compte ces aspects. Il souhaite que la bio apporte plus de garanties au consommateur.
Sa ferme se veut donc plus autonome avec un haut niveau de bien-être animal et une qualité optimale de la viande. Ce sont ses objectifs.
Pour les atteindre, il fait partie d’un projet européen appelé Agromix, piloté par l’ITAB, l’Institut Technique de l’Agriculture Biologique. Celui-ci étudie l’intégration de l’agroforesterie et l’utilisation des fourrages dans les systèmes d’élevage porcin. Son but :
Carl a procédé à divers essais. Aujourd’hui, il cultive un mélange de luzerne, fétuque élevée, trèfles, ray-grass, chicorée (dont les cochons raffolent !) et plantain.
Les arbres ont été sélectionnés pour être adaptés aux conditions pédoclimatiques de la ferme de Carl et pour résister aux aléas des années à venir. Il a planté différentes espèces de chênes, des mûriers, des érables, des féviers d’Amérique, des châtaigniers, des merisiers, des noyers entre autres. Plus de 600 arbres au total, et ce n’est pas fini !
Carl parle d’une énorme satisfaction de pouvoir voir ses cochons s’épanouir au grand air. Il les trouve heureux. En effet, ses porcs ont été comparés à une population témoin. Les résultats sont sans appel : des animaux plus calmes, moins sales et en meilleure santé digestive.
Dans le cadre du projet Agromix, il accueille régulièrement des ateliers collaboratifs sur sa ferme. Ceux-ci sont composés d’experts en production fourragère, en zootechnie, en agroforesterie et en distribution.
Les chercheurs récoltent des données qui serviront de références pour développer ces pratiques. Le pâturage des porcs est peu répandu, encore moins en système agroforestier. Pourtant, il semble qu’il ait un réel avenir.
Si l’élevage standard a d’énormes progrès à faire en matière de bien-être animal, la bio offre déjà des remparts contre certaines dérives. À Bio Cohérence, nous pensons qu’il est possible — et souhaitable — de faire mieux. L’exemple de Carl Sheard nous montre que l’expérimentation est la clé pour adapter les structures. Non seulement pour garantir plus de sécurité alimentaire au consommateur, mais aussi pour accompagner les fermes face aux changements climatiques à venir. Ses arbres sont encore jeunes, mais d’ici quelques années, l’apport de fourrage, l’effet brise-vent et l’ombrage devraient encore améliorer la vie de ses cochons bleus.
Vous souhaitez savoir où trouver des producteurs Bio Cohérence près de chez vous, rendez-vous sur notre carte des Bio Cohérents.
Nous tenons à remercier Carl Sheard, de la Ferme du Cochon Bleu d’avoir accepté ce portrait et Clémence Berne, chargée de mission à l’ITAB, pour les précisions qu’elle nous a apportées.
Article rédigé par Cécile Cardeillac
Sources :
AGROMIX | L’agroforesterie en France | Blue Pig Farm
ITAB : Pâturage des porcs charcutiers
ANSES : Définition du bien-être animal
Bien-être animal : les 5 libertés fondamentales
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]]>L’article Bio Cohérence à Tech&Bio est apparu en premier sur Bio Cohérence.
]]>L’équipe de Bio Cohérence sera présente cette semaine sur le salon Tech&Bio à Bourg-lès-Valence (26).
Nous vous attendons sur le stand H13 (stand d’Agrosemens) pour venir échanger avec nous.
Si vous souhaitez recevoir une invitation gratuite pour le salon, n’hésitez pas à nous en faire la demande.
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]]>L’article Contre l’autorisation des nouveaux OGM est apparu en premier sur Bio Cohérence.
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Le label Bio Cohérence se mobilise pour empêcher la dérégulation des nouveaux OGM qui pourraient être mis sur le marché en étant exonérés d’étiquetage et de traçabilité.
Il est indispensable de garantir une transparence sur ces nouveaux OGM que ce soit pour les semences des paysans et également pour l’alimentation des consommateurs.
Hormis le fait que ces nouveaux OGM soient l’outil de l’agriculture industrielle dépendante aux intrants chimiques (et génétiques !), les risques pour les écosystèmes sont avérés : mutations imprévues, altération des plantes mellifères, etc.
Structures co-signataire : Pollinis, Greenpeace France, Sciences Citoyennes, France Nature Environnement, le GIET (groupe international d’études transdisciplinaires), l’APSODA (Association pour la Suppression des OGM dans l’Alimentation), Générations Futures, Demeter France, Antidote Europe, Bio Consom’acteurs
Structures co-signataires : IFOAM France, Synabio, Fnab, MABD, Ecocert, Biomas et IBB
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]]>L’article L’élevage de brebis en famille au GAEC du Closet est apparu en premier sur Bio Cohérence.
]]>Le GAEC du Closet est une histoire de famille : Claude a repris l’exploitation de ses parents en 1989, rejoint par Marie-Chrystel en 2013.
C’est maintenant au tour de leur fils Maxime d’apporter son aide avec pour projet de s’installer et de reprendre la ferme familiale biologique.
La ferme bio de brebis laitières se situe dans l’Aveyron sur la commune de Pont-de-Salars. Pour Claude et Marie Chrystel le plus important est d’assurer aux consommateurs un produit bio de qualité 100% français.
Pour eux “Bio Cohérence est signe de qualité et de circuits courts. Tous les produits sont 100% français et donc locaux. Le bien-être animal est au cœur du label bio, par ses mesures renforcées et contrôlés”.
Le lait bio de brebis est commercialisé à la coopérative, Aveyron Brebis Bio, puis transformé en produits laitiers frais et fromages disponibles dans les magasins Biocoop en Occitanie.
Retrouvez les fermes Bio Cohérence près de chez vous sur notre annuaire

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]]>L’article Les saisons, ça ne se discute pas ! est apparu en premier sur Bio Cohérence.
]]>Sous la pression de l’agro-industrie le conseil d’état est revenu en arrière sur l’encadrement du chauffage des serres en agriculture biologique. Cette décision est une aberration environnementale. 
Le respect de la saisonnalité est fondamental pour notre label Bio Cohérence 




les fermes Bio Cohérence adaptent leurs productions au climat local, les serres chauffées sont interdites par le label
les magasins bio labellisés ont l’interdiction de vendre des fruits et légumes issus de serres chauffées ainsi que des produits frais acheminés par avion.
Bio Cohérence est un repère d’achat pour des produits 100% Bio, locaux et de saison !
Découvrez le comparatif des labels bio
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]]>L’article Satoriz s’engage ! est apparu en premier sur Bio Cohérence.
]]>Nous sommes ravis d’accueillir les 40 magasins bio du réseau Satoriz au sein de notre label bio et de leur permettre de valoriser leurs pratiques et leurs valeurs :
Satoriz est un réseau de 40 magasins bio répartis dans l’Est de la France, 5 restaurants, une boulangerie en Savoie et un négociant en fruits et légumes dans le Gard. Tout en bio ! L’histoire de Satoriz a commencé sur les marchés dans les années 80 et le développement s’est fait progressivement pour accompagner l’heureuse constance de demande de produits biologiques.
Réseau indépendant, Satoriz appartient à ses fondateurs et à des personnes toujours actives dans l’entreprise : pas de capitaux venant de grands groupes ni de la grande distribution. Le groupe compte environ 700 collaborateurs engagés dans la bio, répartis entre différents métiers : vendeur, cuisinier, magasinier, boulanger…
www.satoriz.fr

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]]>L’article Salon Terr’Eau Bio est apparu en premier sur Bio Cohérence.
]]>Retrouvez-nous les 30 juin et 1er juillet 2021 à Brie dans l’Aisne, sur le stand B17.
Organisé par Bio en Hauts-de-France, Terr’Eau Bio est le plus grand salon professionnel bio au Nord de Paris.
Pour en savoir plus sur ce salon, cliquez ici.
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]]>L’article Nouveau : Catalogue produits est apparu en premier sur Bio Cohérence.
]]>Vous y trouverez les productions issues de fermes paysannes, 100% bio, respectueuses du bien-être animal et de la biodiversité ainsi que d’entreprises bio à taille humaine impliquées dans des filières locales et durables.
Le label Bio Cohérence vous apporte une vraie différenciation avec des produits bio français engagés !
Découvrez la version numérique
Ce catalogue est spécialement conçu pour les magasins bio, distributeurs et grossistes bio afin de développer leur offre de produits Bio Cohérence le plus localement possible.
Bien pensé et visuellement attrayant, ce catalogue vous permet de consulter facilement les produits du label bio qui sont classés par catégorie : frais, fruits et légumes, épicerie, boissons, semences.
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]]>L’article Nouveau : Catalogue des aliments utilisables en élevage Bio Cohérence est apparu en premier sur Bio Cohérence.
]]>Le catalogue est destiné aux éleveurs bio et a pour objectif de leur faciliter l’accès à des aliments bio du bétail utilisables en élevage Bio Cohérence. Il est réservé aux adhérents du label Bio Cohérence.
| Pour recevoir le catalogue : Si vous êtes adhérent de Bio Cohérence, vous pouvez simplement en faire la demande à l’association, en précisant le format que vous souhaitez recevoir (numérique ou papier). Si vous n’êtes pas adhérent, c’est le moment de nous rejoindre. Si vous êtes professionnel, merci de nous contacter. |
Les gammes et aliments bio y sont répertoriés dans neuf catégories : Bovin Lait, Bovin Viande, Caprin, Ovin Lait, Ovin Viande, Porc, Poule Pondeuse, Volaille de Chair, Autre Espèce Les informations concernant les fournisseurs sont situées en fin de catalogue.
Pour concevoir ce catalogue, Bio Cohérence a sollicité les différents fabricants d’aliments du bétail certifiés bio.
Les fiches ont ensuite été élaborées sur la base de leurs réponses : le contenu du catalogue n’est donc pas exhaustif.
Découvrez le comparatif des labels bio
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