Création d’un Centre d’études sur la Résistance à l’université du Sussex, sous la responsabilité de Rod Kedward et Chris Warme.
The University of Sussex is host to a new initiative in the field of Resistance Studies. At the heart of this initiative is the creation of a Centre of Resistance Studies, to be hosted in the History Department in the School of History, Art History and Philosophy.
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Julien Blanc et Cécile Vast (dir.), Chercheurs en Résistance. Pistes et outils à l’usage des historiens, Presses universitaires de Rennes, 2014
Waldemar Grabowski (dir.), L’Europe occupée. Similitudes et différences, IPN, Varsovie, 2014
Jean-Marie Guillon, “De l’histoire de la Résistance à l’histoire des Glières, un enjeu symbolique et scientifique”, 2014
Pierre Laborie, Le chagrin et le venin. Occupation. Résistance. Idées reçues, Folio-Histoire, Gallimard, 2014
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Parution : 25-04-2014
http://www.gallimard.fr/Catalogue/GALLIMARD/Folio/Folio-histoire/Le-chagrin-et-le-venin
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Cet ouvrage collectif est le fruit de deux journées d’études organisées par le Centre d’histoire et de recherche sur la Résistance (CH2R). De jeunes chercheurs y réfléchissent, à partir de cas pratiques, aux problèmes épistémologiques et méthodologiques que pose l’écriture de l’histoire : Comment un objet de recherche se construit-il et se saisit-il ? Que faire lorsque la définition de ses contours se dérobe au fur et à mesure que l’enquête avance? Comment composer avec l’abondance, l’absence ou le caractère parfois éminemment biaisé des sources ? Les auteurs ont accepté de mettre au pot commun les écueils, interrogations, doutes qui sont le lot de tous les chercheurs et de les placer délibérément au centre de la réflexion afin qu’ils puissent être discutés.
Postface au livre Plateau des Glières. Haute-Savoie. 1944, réédition de Vivre libre ou mourir publié en 1946
]]>Direction scientifique : Jean-Marie Guillon (Université Aix-Marseille, UMR 7303 TELEMME), Pierre Laborie (EHESS), Jacqueline Sainclivier (CERHIO- UMR CNRS 6258 – Rennes2)
Conseil scientifique : Christian Bougeard, Laurent Douzou, José Gotovitch, Denis Peschanski.
Le second colloque sur les comportements collectifs en France (1940-1945) se tiendra à l’université de Rennes 2. Il prolonge celui de Besançon (25-27 septembre 2012) qui s’était attaché en priorité à une réflexion sur les questions de méthode et les modes d’appréhension des comportements en histoire : historiographie, concepts et outils de mesure, dimension sociale des expressions multiformes du consentement ou du refus, comportements complexes, approches comparatives avec d’autres pays européens.
Les objectifs du colloque de Rennes sont autres. Ils prennent en compte un constat largement partagé : l’histoire des comportements collectifs ne peut plus être dissociée de celle des phénomènes mémoriels et de leurs avatars. Depuis la guerre, les (re)constructions de ces comportements collectifs pendant l’occupation ont été multiples avec des répercussions sur le savoir historique qu’il importe de mesurer. C’est pourquoi le colloque se propose de les examiner à travers l’étude des constructions mémorielles, de leur pluralité, de leurs représentations, de leurs usages sociaux et politiques, de leurs modes de fabrication et de vulgarisation.
Les quatre grands thèmes retenus indiquent l’articulation générale du colloque. Ce seront, successivement, avec une demi-journée pour chacun d’entre eux :
1. Les questions liées aux diverses mémoires des comportements collectifs, à la question du sens, à la place et au rôle des historiens dans les divers processus. L’analyse de problèmes ou de situations spécifiques sera privilégiée. À titre d’exemple : la délation, le « devoir de mémoire », la spécificité des mémoires régionales, la mémoire des « Justes »…
2. La place, l’importance, la nature — et leur évolution dans le temps— des usages, des oublis, des trous de mémoire, des mises à l’écart, des chronologies recomposées, des dénis. Soit, à titre indicatif : le choc de mai-juin 1940, la présence et le poids des occupants, les bombardements alliés, les compromissions dans la collaboration, la question du genre, les mots disparus…
3. La vaste question de la transmission, de la vulgarisation, et des problèmes de réception. Une importance particulière sera donnée à l’étude des instructions (IG), des programmes et des manuels scolaires, à l’identification du choix des marqueurs significatifs des comportements (sort des juifs, Résistance et résistances) dans l’histoire enseignée, dans les médias. Ou encore à travers le rôle des relais pédagogiques (APHG, Clionautes, autres) et des revues d’histoire de grande diffusion.
4. L’étude des représentations des comportements des Français, de leur généalogie et de leur portée, dans le cinéma, la littérature (fiction, mémoires). Avec la possibilité d’analyser des extraits de projection au cours de cette dernière séance.
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Le transfert prochain au Panthéon des cendres de Germaine Tillion, figure
incontournable de la Résistance française, a été annoncé ce 21 février.
Le Musée de la Résistance et de la Déportation se réjouit de l’hommage qui lui sera
rendu par la France. En effet, il y a près de 20 ans que le musée compte dans ses
collections de nombreux objets et pièces d’archives en lien avec son parcours de
résistante et son expérience de la déportation. Autant de témoignages exceptionnels
qu’il se charge d’inventorier, de conserver et de mettre à disposition de tous.
©Musée de la Résistance et de la Déportation de Besançon
Pour en savoir plus, communiqué de presse : Fonds Germaine Tillion-MRD
]]>LA FONDATION DE LA RÉSISTANCE PROPOSE DEUX MODALITÉS D’AIDE À LA RECHERCHE
(ANNÉE UNIVERSITAIRE 2013-2014)
La Fondation de la Résistance propose un contrat à durée déterminée d’une durée d’un an (année universitaire 2013-2014), destiné à un(e) chercheur(se) préparant une thèse concernant la Résistance pendant la seconde guerre mondiale.
(ANNÉE CIVILE 2013)
La Fondation de la Résistance propose plusieurs aides post-doctorales d’un montant de 5000 euros, destinées à des chercheurs ayant soutenu depuis moins de 10 ans une thèse de 3e cycle et pour des projets concernant la Résistance pendant la seconde guerre mondiale.
Pour en savoir plus consultez le site internet de la Fondation de la Résistance
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Séminaire sur l’histoire de la Résistance
Responsables : Laurent DOUZOU, Steffen PRAUSER
Séminaire organisé conjointement par l‘Institut Historique Allemand de Paris, le LARHRA (UMR 5190) et le Centre d’Histoire et de Recherche sur la Résistance (CH2R)
Mercredi 14 novembre 2012, 16h30, Salle André Frossard, ISH, Lyon
* Présentation du séminaire
* Julien BLANC (CH2R, LARHRA) : “Une réalité enfouie : les initiatives avortées de la Résistance pionnière, 1940-1941”.
Discutant : Laurent DOUZOU (Institut d’Etudes Politiques de Lyon).
Mercredi 9 janvier 2013, 16h30, Salle André Frossard, ISH, Lyon
*Cécile VAST (CH2R, LARHRA) : « Les maquis : les faits, la dimension légendaire, les usages ».
Discutant : Steffen PRAUSER (Institut Historique Allemand de Paris).
Mardi 22 janvier 2013, 18h, IHA, Paris
* Catherine LACOUR-ASTOL (CH2R), Corinna von LIST : « Les femmes dans la résistance ».
Discutante : Claire ANDRIEU (Institut d’Etudes Politiques de Paris).
Mercredi 20 février 2013, 18h, IHA, Paris
* Ludivine BROCH (Birkbeck, Université de Londres), Coralie IMMELÉ (CH2R) : « La résistance des cheminots ».
Discutante : Dominique VEILLON (Institut d’Histoire du Temps Présent, C.N.R.S.).
Mercredi 20 mars 2013, 16h30, Salle André Frossard, ISH, Lyon
* Julian JACKSON (Queen Mary, Université de Londres) : « L’historiographie de la Résistance française ».
Discutant : Jean-Pierre AZÉMA (Institut d’Etudes Politiques de Paris).
Mercredi 3 avril 2013, 18h, IHA, Paris
* Laurent DOUZOU : « Les usages de la Résistance dans la guerre d’Algérie ».
Discutante : Raphaëlle BRANCHE (Université de Paris 1).
Mercredi 15 mai 2013, 16h30, Salle André Frossard, ISH, Lyon
* Jean-Marie GUILLON (Université de Provence) : « La monographie comme cadre et instrument d’étude ».
Discutante : Jacqueline SAINCLIVIER (Université de Rennes 2).
Mardi 28 mai 2013, 18h, IHA, Paris
* Georges-Henri SOUTOU (Université de Paris 4) : « Jean-Marie SOUTOU : De la Résistance au rapprochement franco-allemand ».
Discutante : Hélène MIARD-DELACROIX (Université de Paris 4).
Mercredi 5 juin 2013, 18h, IHA, Paris
* Robert GILDEA (Université d’Oxford) : « Revisiting the French Resistance ».
Discutant : Laurent DOUZOU.
Colloque international organisé par les Amis du Musée de la Résistance et de la Déportation de Besançon (Centre d’Histoire et de Recherches sur la Résistance), avec l’Université de Franche-Comté, la Fondation de la Résistance et l’Institut historique allemand de Paris
Colloque international de Besançon – Petit Kursaal, 25-27 septembre 2012
Avec le soutien du Ministère de la Défense (Direction de la Mémoire, du Patrimoine et des Archives), et de la Ville de Besançon
La question transversale des comportements collectifs revient en permanence dans tous les débats et controverses sur la France et les Français des années noires, très au-delà du cercle des chercheurs spécialistes. Elle suscite des interrogations centrales sur la compréhension de la période et offre un miroir révélateur des difficultés posées par sa complexité. Directement ou en filigrane, elle recoupe des enjeux mémoriels récurrents, d’autant plus sensibles qu’étroitement liés aux usages idéologiques du passé. Pourtant, et cet écart constitue une des premières justifications du projet de colloques, l’étude spécifique des comportements n’a pas été considérée comme primordiale dans les travaux sur la France de Vichy et de l’Occupation. Beaucoup d’analyses et d’interprétations se fondent sur des emprunts approximatifs à des historiens éminents dont les recherches n’ont pas porté en priorité sur ces problèmes.
Les deux colloques que le CH2R organise à Besançon en 2012 et à Rennes en 2013 voudraient d’abord répondre aux lacunes actuelles, en essayant à la fois d’établir un premier état des lieux et de s’inscrire dans les évolutions historiographiques en cours, replacées dans un contexte comparatif.C’est à Rennes que seront abordés les problèmes des constructions mémorio-médiatiques, de leurs usages, des modes de transmission et des déplacements de sens.
Son titre Les comportements collectifs en France et dans l’Europe allemande, 1940-1945. Historiographie, normes, transgressions, prismes indique dans quelle perspective il a été conçu. Les axes de travail retenus seront abordés au cours des communications et des cinq tables rondes. Ils peuvent être ainsi déclinés :
– Une réflexion épistémologique sur les sciences sociales et l’histoire face à l’objet « comportements collectifs ».
– Les outils et les catégories des historiens, les modes d’appréhension des comportements collectifs et l’écriture de leur histoire.
– Les comportements complexes.
– L’attention à porter au problème des espaces d’autonomie, des marges de manœuvre possibles et du sens des adaptations contraintes sous les régimes d’oppression.
– La confrontation des grilles d’analyse globalisantes aux pratiques sociales du quotidien et du terrain, aux diversités spatiales et culturelles.
– La place dévolue à la Résistance, comme révélateur et instrument d’évaluation des comportements.**
– Les regards croisés et les effets de miroir dans les représentations comparées de plusieurs pays européens et des Etats-Unis.
Une journée d’étude, rassemblant des universitaires étrangers et français a permis, le 3 mai 2011, de préciser les contours de la manifestation. Le colloque articulera communications et tables rondes-débats : le nombre des communications sera volontairement réduit pour donner toute leur place aux tables rondes — une par séance. Les interventions et échanges des tables rondes (TR) seront enregistrés et intégrés à la publication.
Le colloque réunira 27 chercheurs, étrangers et français, jeunes et moins jeunes, et sera structuré en cinq séances :
1. Problématique et appréhension de « l’objet » comportement
TR1 : Débats sur les concepts et leurs usages
2. Les comportements dans l’Europe occupée : le cadre général
TR2 : Les comportements dans l’Europe occupée
3. Comportements complexes
TR3 : Les comportements complexes
4. Résistance(s) et tissu social : la France
TR4 : Résistances et sociétés
5. Les comportements en France vus d’ailleurs
TR5 : Représentations en miroirs
Pierre Laborie et François Marcot
Responsables scientifiques du colloque de Besançon
**L’importance de la Résistance, son statut dans la France des années noires et, plus largement, le rapport des Français à la Résistance sont, on le sait, régulièrement avancés comme un marqueur significatif des comportements face à l’occupant. De la place donnée à la Résistance, et surtout à l’idée que les historiens se font d’elle, découlent des jugements d’ensemble sur les conduites collectives. Ce qu’on lui reconnaît ou lui fait dire devient un argument qui sert de critère global d’évaluation.
Jean-Louis Fousseret, Maire de Besançon,
Jacques Vistel, Président de la Fondation de la Résistance
Jean Vigreux, Professeur à l’Université de Franche-Comté
Pierre Laborie et François Marcot, Problématique générale du colloque
Bernard Lahire : Comportements individuels, comportements collectifs : dispositions, contextes d’action et échelles d’observation
Stathis Kalyvas et Steffen Prauser : Comment penser les comportements dans l’Europe occupée ?
Pierre Laborie : Les comportements des Français sous Vichy et l’Occupation. De la vulgate à la doxa.
Table Ronde 1 – Débats sur les concepts et leurs usages animée par Pierre Laborie avec Denis Peschanski, Antoine Prost, Jacques Semelin, Laurent Douzou
Débat avec la salle
Pieter Lagrou : Occupation militaire et domination impériale: essai de typologie
Stathis Kalyvas : Guerres civiles, niveau de violence, réactions face à la répression
Steffen Prauser : Comportements des populations civiles européennes face aux « partisans »
Rafal Wnuk : Comportements des populations civiles en Pologne
Table ronde 2 – Les comportements dans l’Europe occupée animée par Robert Frank avec Alya Aglan, Stefan Martens, Jacques Semelin
Débat avec la salle
Claire Andrieu : Comportements des populations civiles européennes face aux aviateurs, tombés (France, Allemagne, Angleterre)
Jacqueline Sainclivier : La notion d’accommodation : de quoi ? de qui s’accommode-t-on ?
Renée Poznanski : Quelle résistance? quelle survie? Réflexions sur les choix des Juifs en France
Jacques Semelin : Dans quelle mesure les comportements de la population permettent-ils d’expliquer que les trois quarts des juifs en France aient échappé à la déportation ?
Table Ronde 3 – Les comportements complexes animée par Jean-Marie Guillon avec Anne-Marie Granet, Pieter Lagrou, Denis Peschanski
Débat avec la salle
Jean-Marie Guillon : La Résistance et la société française : historiographie, concepts et problèmes…
Jean Vigreux : Résistance et monde rural en France et en Europe
Julien Blanc : Les premiers engagements résistants en zone occupée et la société française (1940-1942)
10h 20 Cécile Vast : La question du légendaire dans l’analyse des comportements à l’égard de la Résistance
Table ronde 4 – Résistances et sociétés animée par François Marcot avec Emmanuel Chevet, Julian Jackson, Jacqueline Sainclivier
Débat avec la salle
Sébastien Albertelli : Comment la France Libre se représente les comportements en métropole
Gaël Eismann : Les comportements des Français sous l’oeil du Majestic
Yves-Marie Péréon : Les comportements des Français vus des Etats-Unis
Table ronde 5 – Représentations en miroirs avec Jean-Louis Crémieux-Brilhac, Pieter Lagrou, Odile Roynette
Débat avec la salle
Pierre Laborie : conclusions du colloque
17H Fin du colloque
Alya Aglan, Université de Paris 1
Sébastien Albertelli, docteur en Histoire
Claire Andrieu, IEP de Paris
Julien Blanc, docteur en histoire
Emmanuel Chevet, docteur en histoire
Jean-Louis Crémieux-Brilhac, historien
Laurent Douzou, IEP de Lyon
Gaël Eismann, Université de Caen
Robert Frank, Université de Paris 1
Anne-Marie Granet, Université de Grenoble
Jean-Marie Guillon, Université de Provence
Julian Jackson, Université Queen Mary de Londres (Royaume-Uni)
Stathis Kalyvas, Université de Yale (États-Unis)
Pierre Laborie, École des Hautes Études en Sciences Sociales
Pieter Lagrou, Université Libre de Bruxelles (Belgique)
Bernard Lahire, École Normale Supérieure de Lyon
François Marcot, Université de Franche-Comté
Stefan Martens, Institut historique allemand de Paris
Yves-Marie Péréon, Université de Rouen
Denis Peschanski, CNRS-Paris1
Renée Poznanski, Université de Beer Sheva (Israel)
Steffen Prauser, Université de Birmingham et Institut historique allemand de Paris
Odile Roynette, Université de Franche-Comté et Centre d’histoire de Sciences PO.
Jacqueline Sainclivier, Université de Rennes,
Jacques Semelin, Directeur de recherches CERI-CNRS, Paris
Cécile Vast, docteur en Histoire
Jean Vigreux, Université de Franche-Comté
Rafal Wnuk, Université catholique de Lublin (Pologne)
Responsables scientifiques : Pierre Laborie et François Marcot.
Conseil scientifique : Claire Andrieu, Laurent Douzou, Julian Jackson, José Gotovitch, Jean-Marie Guillon, Stathis Kalyvas, Pieter Lagrou, Bruno Leroux, Stefan Martens, Steffen Prauser, Antoine Prost, Jacqueline Sainclivier, Jean Vigreux.
Avec le soutien de : Ministère de la Défense (Direction de la Mémoire, du Patrimoine et des Archives-DMPA), Ville de Besançon, Établissement public Citadelle-Patrimoine mondial, Association pour la Recherche sur l’Occupation et la Résistance en Morvan
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La Fondation de la Résistance propose un contrat à durée déterminée d’une durée d’un an (année universitaire 2012-2013), destiné à un(e) chercheur(se) préparant une thèse concernant la Résistance pendant la seconde guerre mondiale.
La Fondation de la Résistance souhaite, dans le cadre d’un partenariat avec la Fondation Edmond de Rothschild et avec le soutien de la Caisse des Dépôts et Consignations, encourager les travaux universitaires concernant la Résistance pendant la Seconde Guerre Mondiale et susceptibles d’enrichir ou de renouveler la connaissance par leurs sources ou leur problématique.
Dans ce cadre, elle propose un poste de chercheur sous contrat à durée déterminée à un doctorant préparant une thèse concernant la Résistance pendant la seconde guerre mondiale. Les sujets peuvent déborder de la période et aborder la Résistance dans une perspective comparatiste. Ils peuvent aussi déborder de la Résistance pour traiter plus généralement de la façon dont les sociétés, en Europe ou hors d’Europe, ont réagi à des systèmes d’oppression et de domination.
Ce poste destiné à assurer un complément de formation professionnelle est à pourvoir pour une durée d’un an, pour la période allant du 1er septembre 2012 au 31 août 2013. Les candidats devront obligatoirement justifier de leur inscription en thèse.
En sa qualité de chercheur, le doctorant devra consacrer l’intégralité de son temps à ses travaux de recherche, sous la direction de son directeur de thèse. Les travaux de recherche effectués seront limités à ceux directement liés à la préparation de la thèse. Le chercheur bénéficiera de l’aide et du soutien de la Fondation qui pourra notamment l’orienter dans ses recherches. Un membre du comité historique et pédagogique de la Fondation sera chargé du suivi des travaux effectués par le chercheur conjointement avec le directeur de recherche du candidat.
Au titre de ses travaux de recherche, le chercheur percevra une rémunération annuelle brute de 24 000 euros, payable en douze mensualités égales de 2 000 euros.
Les doctorants désirant postuler à ce poste de chercheur pourront déposer leur candidature du 15 janvier au 15 mars 2012 dernier délai. Aucun dossier de candidature reçu après cette date ne pourra être examiné.
Toutes les informations nécessaires : les dossiers de candidature et le règlement des «contrats de recherche de la Fondation de la Résistance en partenariat avec la Fondation Edmond de Rothschild et avec le soutien de la Caisse des Dépôts et Consignations » sont disponibles ci-dessous :
>> Règlement du 15 décembre 2011
>> Télécharger la fiche de candidature (11,2 ko)
Ils peuvent aussi être demandés par courrier adressé à M. le Directeur historique de la Fondation de la Résistance, 30, boulevard des Invalides, 75007 Paris.
Contact : M.Bruno Leroux, Directeur historique Tél 01 47 05 67 88
Courriel : bleroux_fondation@sfr.fr
http://www.fondationresistance.org/pages/rech_doc/contrat.htm
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“Singulier et pluriel : Michel de Boüard”
Bertrand Hamelin soutiendra sa thèse le 12 décembre 2011 à 15h30 Salle LE 161
Université de Caen Basse-Normandie / CRHQ (UMR 6583) / U.F.R. histoire
Ecole doctorale 68 : Littératures, cultures et sciences sociales
http://www.crhq.cnrs.fr/_index.php?page=index&suite=
http://clioweb.free.fr/dossiers/mdb/mdb23.htm
Robert Frank et José Gotovitch [dir.], La Résistance et les Européens du Nord, Bruxelles, CEGES, 1994
Jean-Marie Guillon et Robert Mencherini [dir.], La Résistance et les Européens du Sud, L’Harmattan, 1999
Les courants politiques et la Résistance : continuités ou ruptures ?, Luxembourg, Archives nationales, 2003
François Marcot et Didier Musiedlak [dir.], Les résistances, miroirs des régimes d’oppression. Allemagne, France, Italie, 2006
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Les actes du colloque international “Écrire sous l’Occupation. Du non-consentement à la Résistance. France-Belgique-Pologne 1940-1944” sortiront en librairie le 29 septembre aux Presses Universitaires de Rennes.
Organisé à Besançon en septembre 2009, dirigé par Bruno Curatolo et François Marcot, ce colloque interdisciplinaire (littérature et histoire) entendait interroger les statuts, le rôle et le sens de l’écriture dans des situations contraintes par l’occupation allemande. Il s’agissait notamment de confronter des registres d’écriture spécifiques, publics ou privés — journaux intimes, presse clandestine, théâtre, poésie, romans, lettres de fusillés, poésie populaire — et de revenir sur la diversité des conduites face à la défaite de 1940, à la présence allemande, à Vichy, à la répression et aux persécutions.
L’ouvrage s’organise en cinq axes : l’écriture intime ; l’écriture clandestine ; les formes littéraires ; les modalités de l’engagement chez les écrivains ; l’écriture face à la persécution et à la répression. Il propose une approche comparitiste : France, Belgique et Pologne.
Avant-propos, sommaire et auteurs sur le site des Presses Universitaires de Rennes : http://www.pur-editions.fr/
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La revue Guerres mondiales et conflits contemporains (Presses universitaires de France) publie dans son dernier numéro un dossier “Histoire de la Résistance : nouveaux chercheurs, nouveaux apports”.
Outre un avant propos rédigé par Laurent Douzou, on y découvrira les articles suivants :
• Sébastien Albertelli, “Les services secrets de la France libre : le bureau central de renseignements et d’action (BCRA), 1940-1944
• Johanna Barasz, “De Vichy à la Résistance : les vichysto-résistants (1940-1944)”
• Julien Blanc, “Du côté du musée de l’Homme : nouvelles approches de la Résistance pionnière en zone occupée (1940-1941)”
• Cécile Vast, “Sur l’expérience de la Résistance : cadre d’étude, outils et méthodes”
• Thomas Fontaine, “Les premiers pas du CH2GM en histoire de la Déportation”
• Emmanuel Chevet, “Gendarmerie et maquis sous l’Occupation en France (1943-1944). Force est faiblesse”
• Sylvain Gregori, “Résistance (s) et société corse : cas singulier ou variante régionale ? Juillet 1940-septembre 1943”
https://www.cairn.info/revue-guerres-mondiales-et-conflits-contemporains-2011-2.htm
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