1 rue Mission de France 13001 Marseille
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Au programme :
Dans le hall du Théâtre, 19h30
la nouvelle expo de Viviane Cayol « Haïku d’peinture » issue des recueils publiés pendant le confinement avec Jean-Yves Liévaux à l’écriture.
A 20h30 Le concert « 20 ans et tant »
Un pur moment de gratitude enchantée.
Ils vont vous offrir une belle et unique soirée !
Du beau monde sur scène, des invités surprises, mais aussi Vous dans la salle !
Liège Liège… rendez-vous pour le Festival Brassens, c’est une ville qui nous semble un peu bouchonnée, non je rigole on longe le fleuve, il pleut.
On est à rire de nos histoires. Vyviann me remémore la soirée d’hier avec les amis d’Emilia, mais bon je ne vais pas tout te dire quand même, y’a des limites !
Jacky est un très bon chef, il dirige son festival sans baguette sans gluten et ça rend de la belle intelligence du respect et des sacrées standing ovations tellement les artistes heureux se donnent aux publics.
Pas de commerce là, juste l’amitié dans le sens on se défonce pour faire plaisir ensemble.
L’art des gens j’adore cette ex-pression.
Bye Jacky brother à tout bientôt, on file.
Heureusement que le GPS existe, la campagne autour de Walcourt nous mettrait le temps long, il y a de quoi se perdre au bord des champs sous pluies fines.
Emilia, notre cœur Belge, Emilia quand on arrive et qu’on entre dans la ferme, ouvre grand le cœur, on sait que c’est du familial qui nous attend de la rassurance d’êtres.
Depuis plusieurs années on est à s’ouvrir le calme des bras, et la bière et les salades, cette grande table dans la cuisine qu’Yves, son fils apiculteur, met des années à terminer ! mais qui reste l’endroit le plus chaud pour nos partages, nos rires, nos souhaits d’un monde heureux encore et encore.
Qu’est-ce qu’on est bien ensemble !
Et le concert dans la grange, ah le concert, c’est du simple au double bonheur celui d’appartenir au monde et celui de vous voir émus toutes tous, on ne peut que vous offrir nos mises à Nu, cette joie des refrains en pagaille, les couplets sur la paille, et dormir dans le silence des apaisements.
Merci Emilia, on reste en lien pour l’an prochain, pour revivre ces mains dans la main, les yeux dans les yeux. Vite.
]]>Merciiii les amis de la poésie, merci vous restez au centre du plus beau des refrains. L’Humanité c’est toi c’est moi, c’est Nous !
On s’est sentis tellement accueillis, pas vieillis d’une vague de face et c’est pour ça que l’on va et que l’on revient. On est sûrs que les combats les résistances dépassent la réflexion. Tout cela est ancré dans l’océan de nos intimes conversations d’hommes pas sages, pas que…
A tout bientôt les amours, on file vers la Belgique
Lyon, passer la soirée d’amitié, de fruits et légumes, de lumineuses.
Heures à s’entendre, sentir, comment se détendre, que de l’amour du vrai et on repart, avant de revenir bientôt, ce 30 janvier par exemple quand on jouera au Théâtre « Sous le Caillou »
Tu viendras toi aussi ?
Bisous doux
]]>Sous la pluie le rêve, on file vers Lyon après avoir déjeuné avec ces gens adorables qui nous ont hébergés sur ce Festival « 22 v’là Georges ». Un couple à l’écoute et d’un bel accueil vraiment. Ils se sont installés depuis peu à Sète et s’investissent pour cette Culture de la Chanson mais pas que, d’autres arts les titillent.
Vyviann et moi on aime ces moments-là, ces lendemains de concerts à découvrir l’Autre, sa façon de voir de vivre ses livres ses parcours, l’art et ses manières.
La parole, oui laisser la parole et l’écouter.
C’est toujours un temps précieux que celui-là.
La table se fait lieu lien, c’est bien.
Merci les amis on reprend la route sans avoir embrassé nos amis du festival qui doivent être déjà à l’attaque sur l’organisation de ce nouveau jour.
Allez bravo, courage et merci Georges, Saturne, pardon, ça tourne !
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On arrive donc comme prévu à Sète, pour deux concerts au Festival 22 v’là Georges.
Un festival sous chapiteau pour ce qui est de la grande scène, en plein ciel bleu pour seule lumière le temps que la nuit se pose d’autres sur les trottoirs ou sur des bancs publics et puis là encore ça chante de cafés en hôtels.
On y retrouve les bons amis, en cœur de ville le temps d’un thé, d’un plateau de fruits de mer, tout c’qu’on aime est dans vos bras, est devant nous, on y court, y’a plus qu’à faire un bon test de sons ce qui sera le cas, puis retourner siester chez un adorable couple qui nous héberge et c’est le feu le plein feu, les planches, on s’amuse avec Georges, avec le public on rigole et ça fait des bulles d’ovations.
Merciiiii, z’êtes merveilleux, merci à toute la belle équipe, tous ces bénévoles, tout le monde vole et c’est gratuit !
Le lendemain on joue à l’Excelsior, le café, son patron et sa belle qui fête son anniversaire, alors on y va direct happy birthday pour le plaisir et ça fait plaisir tout ce petit monde qui chante sans se connaître, juste pour fêter, coolllll…
Puis on commence à l’Alcazienne une partie de nos voyages et on se lâche, Vyviann improvise avec sa voix touchée de plein fouet par les mauvais vents de la nuit, elle donne tout sur le Boulevard du Temps qui passe, le public est là qui nous répond les mains en stéréo jusqu’à nos pieds, tellement il n’y a plus de place.
Là où on s’installe on fait dos à la baie vitrée entr’ouverte pour que les gens puissent entendre, je vais même jusqu’à chanter en me retournant toute une chanson, Vyviann d’un côté, moi de l’autre à la rue… Complet !!! On est dans un vrai film !
On retrouvera les copains pour finir un croissant de nuit puis on rentrera en chantant « il y a plein de chance qu’on détrône le roi des cons »
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]]>Partir c’est laisser tranquille le doute, les paperasseries du quotidien, c’est décider.
Oui c’est décidé on y va, on tourne !
Depuis l’été dernier où nous étions au Québec, où chaque jour était à la fête, aux amis, aux plaisirs des villes bord de lac, de Montréal jusqu’en Gaspésie, aux soirées magnifiques, à la fiesta avec les amis de Mont Louis, à chanter dans une grange par exemple près de l’Anse au Griffon.
Tiens ça me rappelle le Manitoba, où nous avions fait il y a quelques années pour la Francophonie, une tournée de 13 jours 13 concerts 13 fermes ; tu te rappelles j’avais écrit de ces émotions qui nous dépassent dans les regards passants, un peu à la Silvain Tesson sans sa bouteille.
Bref, du grandiose de cœur. Oui, je te disais depuis l’été dernier, on se préparait à cette nouvelle tournée.
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Remarque en septembre on jouait notre concert « Vent fripon » au festival Brassens de Basdorf, Berlin et alentours, jusqu’en Pologne. Là encore les retrouvailles l’amitié, les accords majeurs et sans bémols, que de plaisirs forts. De bien belles personnes à la barre qui aident à l’ouverture, au partage à l’écoute sans faire de vagues, ainsi éviter l’amer.
Où qu’on aille, on s’aperçoit avec le temps que les relations humaines autour de Georges B. sont apaisées, comme dégagées de fausses intentions, sans égo. C’est comme si les angechanteurs du Chili, d’Espagne, de Pologne, de France et d’Allemagne étaient là pour tendresser les fatigues du monde.
Ça rend léger ces rendez-vous, ça aide au simple, au vrai et moi ça me rassure car j’ai parfois tendances à rester bloqué sur des inutiles, le justicier en moi n’est jamais très loin qui me fait souffrir !
Je continue d’apprendre à lâcher grâce à ces artistes et programmateurs magnifiques en âme, l’Etre et ne paraître.
Ce n’est pas moi, ce n’est pas Vyvann, ce n’est pas ALCAZ c’est Nous ! Allez ça tourne !
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La vague au rocher
Massilia en plein soleil
L’amitié en douce
ou en 2019