]]>Là, forte une femme nue dans la nature. Sa parure lui crie, terre. Rien, elle n’esquive rien : elle ne rejette rien, sa chair ne poursuit nulle chimère puisqu’un arbre sans feuille n’est pas brisé. Sa fracture n’est ni ne dure, elle est l’absente de tout bosquet. Sa définition nie l’artificiel : la femme ne contourne ni ne ment parce qu’elle est elle-même, c’est-à-dire naturelle comme un langage spontané.
]]>Un cul praline, chaud et beau. On pourrait dire que ce cul tourne le dos à cette pierre froide, qui lui répond par ses figures arrêtées, ricochent dans leurs différences assumées : toutes vos couleurs différant se regardent. Un reflet inverse mais juste parce qu’elle vous répond simplement qu’elle aime sa rondeur, perdue dans un léger quadrillage.
]]>
Par Julie Jeannet, Journaliste à Amnesty International, Suisse.
]]>