L’article Lettre de printemps est apparu en premier sur Les langues vivantes en CPGE littéraire, APPEL-CLE.
]]>Veuillez trouver ci-dessous la lettre de printemps de notre présidente Pauline Pujo.
Bonne lecture à toutes et à tous,
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]]>L’article Lettre de rentrée 2022 est apparu en premier sur Les langues vivantes en CPGE littéraire, APPEL-CLE.
]]>Veuillez trouver ci-dessous la lettre de rentrée de notre présidente Pauline Pujo.
Bonne lecture à toutes et à tous,
Lettre de rentrée 2022 AppelClé
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]]>L’article Lettre de la Présidente – automne 2021 est apparu en premier sur Les langues vivantes en CPGE littéraire, APPEL-CLE.
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]]>Chères et chers collègues,
J’ai préféré attendre un peu avant de vous livrer cette dernière lettre, car, je vous l’avoue,
cette année m’a un peu éreintée, comme nous tous j’imagine.
La saine lecture de The Living Mountain, de Nan Shepherd, lumineux opuscule consacré
au massif des Cairngorms en Écosse, m’ayant revigorée, je vous livre ici quelques
nouvelles.
Tout d’abord, les écrits des concours se sont passés, avec des péripéties dans quelques
cas (notamment la BCE), mais sans crise majeure comme nous avons pu en connaître par
le passé, ni surtout sans suspension sine die pour cause de reconfinement total.
Je déduis de l’absence d’activité sur la liste que les sujets ont donné satisfaction dans
l’ensemble, ou du moins n’ont pas suscité une levée de boucliers. L’association reste
néanmoins vigilante, en particulier au sujet de la longueur des textes retenus pour l’épreuve de thème de spécialité à Lyon, fort variable selon les langues, sans que cela soit
toujours justifié.
Enfin nous avons dû déplorer un incident concernant les dictionnaires lors de l’épreuve de
spécialité de commentaire (Ulm), incident au sujet duquel nous sommes immédiatement
entrés en relation avec l’ENS concernée.
Les nouveaux programmes sont sortis (comme les annonces budgétaires défavorables aux
Etats-Unis) une veille de week-end, mais plusieurs collègues très réactifs de spécialité
anglais Ulm se sont manifestés pour demander un sélection plus précise des poèmes de
John Donne. Contacté par nos soins, le jury s’est montré favorable à cette demande et,
officieusement puisque le projet de programme en ligne n’est pas encore amendé, l’étude
de ces poèmes sera limitée aux Songs & Sonnets. Pour Marianne Moore (Lyon), il faudra
attendre début juin.
Je retiens cependant que pour la première fois depuis quelques années l’avant-projet de
programme d’Ulm inclut toutes les langues présentes à l’oral, ce dont nous ne pouvons que
nous réjouir.
Cette année, les oraux devraient avoir lieu, mais se tiendront sans public. Je profite de
cette lettre pour vous inviter à demander à vos étudiants admissibles de bien noter toute
anomalie / difficulté (ou, au contraire, agrément) dans leurs conditions de passage, et de
nous les faire remonter sans tarder, car nous n’aurons pas d’autre moyen pour nous
assurer que les oraux se déroulent correctement pour chacun.
Nous avons pu organiser le 11 mai la conférence sur les œuvres au programme des
anglicistes malgré la pandémie : la présentation de Guillaume Winter sur As You Like It et
Much Ado About Nothing a rencontré un vif succès, tant auprès des collègues présents que
de leurs étudiants. Cette année en effet, le distanciel avait permis d’ouvrir la conférence
aux préparationnaires, puisque l’équité territoriale était respectée. Mais tous ont regretté
l’absence des échanges informels autour des traditionnelles agapes, autre temps fort de ces
rencontres.
Nous serons une fois de plus contraints de tenir notre Assemblée Générale en ligne (pas
d’agapes donc!), mais je souhaite de tout cœur que 2022 puisse nous permettre de vraies
retrouvailles.
En attendant le samedi 12 juin à 9h 30 par écrans interposés, n’hésitez pas à m’écrire si
vous souhaitez porter tel ou tel sujet à l’ordre du jour ou intervenir plus directement dans
la vie de l’association.
Bien à vous,
Anne-Sophie
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]]>L’article Lettre de la présidente – hiver 2020 est apparu en premier sur Les langues vivantes en CPGE littéraire, APPEL-CLE.
]]>Bonnes fêtes de fin d’année à tous,
Le Bureau
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]]>L’article Compte-rendu, jury d’anglais, ENS Ulm. est apparu en premier sur Les langues vivantes en CPGE littéraire, APPEL-CLE.
]]>Vous trouverez ici le compte-rendu de la réunion que le jury d’anglais de l’ENS Ulm a eue avec les préparateurs le 4 décembre 2020.
Bonne lecture,
David Martin, webmaster
L’article Compte-rendu, jury d’anglais, ENS Ulm. est apparu en premier sur Les langues vivantes en CPGE littéraire, APPEL-CLE.
]]>L’article Compte-rendu, réunion jury d’anglais, ENS Lyon-LSH est apparu en premier sur Les langues vivantes en CPGE littéraire, APPEL-CLE.
]]>Session 2020
Épreuve de version – commentaire
Malgré son contexte si particulier, cette session s’est très bien passée pour les correcteurs, qui
ont mis le même sérieux que d’habitude à corriger. La dématérialisation des copies, désormais
actée, ajoute une difficulté de lecture et Mme Lemercier-Goddard appelle l’attention des
candidats sur le choix du stylo : ENCRE NOIRE de préférence.
Le texte proposé a suscité de très bonnes analyses, reprises pour certaines dans le rapport.
La moyenne s’établit à 10. L’harmonisation de la notation dans le cadre de la double correction a
fait l’objet d’une vigilance particulière puisque l’épreuve était devenue une épreuve d’admission.
J’interviens pour demander si, comme sur la copie de portugais commentée dans le rapport de
cette langue, les deux notes (version et commentaire) peuvent être transmises aux candidats.
Visiblement surprise de cette bévue administrative, Sophie Lemercier-Goddard insiste bien sur le
fait que ce n’est pas possible, du moins pour l’instant.
Un collègue demande s’il serait possible que le jury propose un plan du commentaire dans le
rapport. La réponse est négative car cela inciterait les candidats à la reproduction systématique
sans tenir compte des caractéristiques du texte proposé. Sophie Lemercier-Goddard donne en
exemple la sempiternelle troisième partie sur le pouvoir de l’écriture (“the power of the word”) qui
était un contresens sur le texte d’Atwood.
Le système de bonus/malus est toujours appliqué en commentaire.
Une vingtaine de copies ont été notées 20/20.
Épreuve de thème
Leila Roesler, responsable de l’épreuve, se réjouit de la qualité des traductions corrigées cette
année. Le jury a eu la très agréable surprise de voir que nombre de petits points techniques
avaient été très bien résolus par les candidats.
Les collègues remercient de leur côté le jury pour le texte proposé qui a emporté l’adhésion.
Une collègue soulève la question plus générale de la traduction du présent en thème.
Leila Roesler répond que cela dépend évidemment du texte : si l’auteur a fait le choix du présent
historique, avec un fléchage temporel clair, il convient de basculer au prétérit.
S’il s’agit d’un effet narratif, il convient de se demander si le présent serait alors naturel dans une
écriture littéraire ordinaire ou au contraire un effet voulu.
Sophie Lemercier-Goddard rappelle qu’il s’agit d’un exercice scolaire de traduction universitaire ;
le but n’est pas de produire la plus belle traduction commerciale. Il faut respecter les temps et ne
pas prendre de risques stylistiques.
On précise que les noms propres ne doivent pas être traduits.
La catégorisation des erreurs de thème sera remise dans le rapport de la prochaine session. Il y a
eu 4 copies autour de 20/20.
Remarques générales
Sophie Lemercier-Goddard explique ensuite qu’elle a calculé l’impact des épreuves orales sur le
recrutement : en moyenne un tiers des candidats admissibles sont affectés à la hausse ou à la
baisse par les oraux.
La promotion 2020, entièrement féminine, est « formidable » et il n’y a aucune inquiétude à avoir.
Les élèves actuellement en M1 à l’étranger connaissent des situations d’immersion rendues très
difficiles du fait du confinement, et font l’objet d’un suivi attentif.
A priori les partenariats et les échanges habituels seront maintenus l’année prochaine.
Session 2022
La question de la reprise d’une œuvre sur les trois proposées à l’oral est soulevée.
Sophie Lemercier-Goddard indique qu’elle ne peut être considérée que si elle est appliquée pour
toutes les langues vivantes. En aucun cas il ne pourra s’agir de reprendre une même œuvre d’une
année sur l’autre car cela reviendrait à favoriser les cubes.
Concernant le choix du texte proposé en tronc commun, Sophie Lemercier-Goddard précise que
le critère principal est que ce soit un bon texte qui ait une cohérence et qui permette à tous les
candidats de faire un bon commentaire.
Rédactrice du rapport, Anne-Sophie ANDRE
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]]>L’article Compte-rendu réunion jury de russe, ENS Lyon-LSH et Ulm, 22 novembre 2020 est apparu en premier sur Les langues vivantes en CPGE littéraire, APPEL-CLE.
]]>Plusieurs sujets ont été abordés : premièrement, la notation adoptée pour l’Epreuve commune reste inchangée, à savoir 50% pour la partie version et 50% pour le commentaire dont la moitié correspond à la maîtrise de la langue. Les collègues présents jugent les notes obtenues par leurs élèves au concours 2020 majoritairement décevantes, compte tenu du confinement qui a précédé le concours. Les professeurs soulignent la progression importante des élèves qui partent souvent d’un niveau rudimentaire obtenu en LV3 au lycée. Il en découle l’impossibilité d’atteindre la maîtrise parfaite de la langue, même pour les meilleurs d’entre eux. Malheureusement, les enseignants ont une impression pénible de se heurter à un mur. En effet, le jury reconnaît les difficultés rencontrées par les préparateurs, admet la baisse générale du niveau scolaire, reconnaît le travail accompli par les préparateurs : cependant, il oppose un refus net à la proposition de choisir des textes davantage en adéquation avec le niveau réel des candidats (comme cela se pratique en chinois, en hébreu ou en arabe) ou à la demande d’adapter l’évaluation des copies à la réalité du terrain.
La question est posée sur l’écart très significatif entre les notes obtenues en spécialité à l’ENS de Lyon et en option à l’ENS d’Ulm pour certains candidats (18 à l’épreuve de traduction à Ulm et 11 en thème à Lyon pour l’un, 12 à Ulm et 6.5 à Lyon pour un deuxième candidat). Le jury commence par énumérer les fautes grammaticales relevées afin de démontrer le bon fondement des notes attribuées, puis clôt ce dialogue de sourds en admettant qu’il serait intéressant de demander aux élèves de consulter leurs copies afin de mieux comprendre cet écart.
Un professeur observe que le russe s’avère être l’épreuve la plus rédhibitoire du concours : un candidat francophone qui fournirait un travail consciencieux en russe, ne peut escompter au mieux qu’une note de 11-12 avec 6-7 en version et seulement 2-3 en commentaire, ce qui le placerait en-dessous de la barre d’admissibilité. Le jury reconnaît la justesse de cette observation mais refuse de revoir ses exigences à la baisse.
En ce qui concerne l’épreuve de spécialité (thème), la même incompréhension empêche une réelle collaboration entre le jury et les préparateurs. Les textes choisis démontrent la volonté du jury d’aligner l’épreuve sur celle proposée par les langues européennes comme l’anglais, l’espagnol ou l’italien. Le jury semble ne pas tenir compte de l’impossibilité pour les élèves spécialistes d’effectuer dans les conditions sanitaires actuelles ne serait-ce qu’un court séjour en Russie pendant les vacances scolaires.
Un professeur résume son impression globale : d’après le discours du jury, seuls les candidats russophones (pourtant largement minoritaires dans les groupes des élèves russisants) seraient à même de réussir pleinement l’épreuve commune et l’épreuve de spécialité. Le jury rétorque que la version avantage généralement les francophones, semblant oublier que la note obtenue en thème à l’ENS de Lyon présente le coefficient 2 alors que la version ne représente que la moitié de la note de l’épreuve commune.
Pour conclure, Monsieur l’Inspecteur Général prend la parole pour souligner le rôle joué par la Russie sur la scène internationale ainsi que l’importance qu’attache le Ministère à la création d’un corps de spécialistes de russe formés en France. La réunion s’achève sur cette note d’encouragement.
Rédactrice du sujet, Marie Erastov
L’article Compte-rendu réunion jury de russe, ENS Lyon-LSH et Ulm, 22 novembre 2020 est apparu en premier sur Les langues vivantes en CPGE littéraire, APPEL-CLE.
]]>L’article Compte-rendu réunion jury de chinois, ENS Lyon-LSH et Ulm, 22 novembre 2020 est apparu en premier sur Les langues vivantes en CPGE littéraire, APPEL-CLE.
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Rédacteur du rapport, Fabrice Dulery
L’article Compte-rendu réunion jury de chinois, ENS Lyon-LSH et Ulm, 22 novembre 2020 est apparu en premier sur Les langues vivantes en CPGE littéraire, APPEL-CLE.
]]>L’article Compte-rendu réunion jury d’espagnol, ENS Lyon-LSH, 20 novembre 2020 est apparu en premier sur Les langues vivantes en CPGE littéraire, APPEL-CLE.
]]>Participants ENS/Jury :
– M. Carlos Heusch, président du Département des Langues
– Mme Isabelle Bleton Bonnet, MCF, Département d’Espagnol, membre du jury
– Mme Evelyne Coutel, MCF, Département d’Espagnol, membre du jury
– Mme Marina Mestre, PU Lyon III, membre du jury
Le jury, très à l’écoute, se veut rassurant et exprime à plusieurs reprises son large soutien aux
enseignants et étudiants de CPGE dans leur travail.
1. Epreuve de version et commentaire BEL
Le jury clarifie les attentes quant aux connaissances de civilisation, et recommande simplement
aux candidats de bien lire le chapeau et de veiller à employer une langue soignée, au service
d’une analyse littéraire ouverte à différents types d’approche, en fonction des profils des étudiants.
Il s’agit bien d’une épreuve de non-spécialistes dont certains n’ont que 2 à 3h de préparation
hebdomadaire.
Le jury tient à préciser que le texte est choisi pour être proposé à des étudiants de toutes les
spécialités ; aussi, le choix du sujet se fait dans une perspective qui n’est pas exclusivement
littéraire (d’où le choix de textes qui ont davantage une portée civilisationnelle qu’une dimension
uniquement littéraire).
La question du genre a également été évoquée : bien que le jury persiste à dire que rien n’est
interdit, il y a une nette préférence pour les textes en prose (mais pourquoi pas, un jour, un texte
dramatique -l’idée d’un poème semble, quant à elle, écartée, pour des questions évidentes de
traduction).
Le jury ne prévoit pas de changer brusquement de cap, ni dans ses attentes, ni dans la nature des
textes proposés, sans concertation préalable avec les professeurs de CPGE.
Peuvent être donnés des textes d’Espagne ou d’Amérique, sans alternance systématique.
La possibilité pour le candidat de connaître chacune des 2 notes (version/commentaire) n’est pas
du ressort du jury d’espagnol. La demande doit être effectuée en réunion plénière.
Le jury confirme et reprend les remarques du rapport et de la réunion qui s’est tenue mi-octobre
avec l’APPEL-CLE et l’APPLS.
2. Spécialité :
2.1. Sujet et rapport 2020
Le jury rappelle que les candidats doivent cibler prioritairement la syntaxe sans s’inquiéter
d’éventuelles difficultés lexicales et bien consolider durant leur préparation les habituels points
remarquables de la syntaxe et de la conjugaison espagnoles. Face à d’éventuels obstacles
lexicaux, le jury rappelle l’importance d’apprendre à garder son sang-froid, à réfléchir aux
idiomatismes et à être inventifs pour surmonter les difficultés.
Le jury comprend que la mention de la pertinence du choix de spécialité, qu’il souhaite adresser
aux candidats libres, puisse décourager des candidats méritants de khâgne, qui améliorent leurs
performances plus lentement que d’autres, mais disposent d’une grande marge de progression et
sont encouragés à khûber. Il accepte de ne plus faire figurer cette remarque dans ses futurs
rapports.
Il souligne le remarquable travail des étudiants et des enseignants et se réjouit de la baisse du
nombre de très faibles copies (notes entre 0 et 2/20).
2.2. Oral 2021
Les difficultés d’accès aux ouvrages nécessaires à la préparation des programmes concernent un
grand nombre de collègues. En effet, les postes se sont beaucoup renouvelés et les oeuvres
choisies n’étaient pas issues de programmes assez récents pour alléger la tâche de tous les
enseignants de spécialité.
Ce texte a pu surprendre également parce qu’il marque une rupture avec les textes proposés les
années précédentes. Là encore, le jury tient à rappeler qu’il ne s’interdit rien, et que des textes qui
sortent un peu de ce à quoi on est habitués (textes moins contemporains, avec un lexique plus ou
moins précis) peuvent être également proposés.
3. Rappels sur le parcours ENS
3.1. Entrée sur concours (élève normalien):
M. Heusch rappelle que la validation de 120 ou 180 ECTS par l’université avec laquelle est
conventionné le lycée de CPGE est indispensable pour pouvoir s’inscrire à l’ENS. Chaque étudiant
doit s’assurer avant la rentrée qu’il a bien en sa possession l’attestation établie par son université
de rattachement en khâgne et lui attribuant 120 ou 180 ECTS.
M. Heusch insiste en particulier sur la situation des cubes lauréats du concours. Ceux qui ne sont
pas en mesure de prouver par ce biais qu’ils ont bien obtenu 180 ECTS devront s’inscrire en L3 et
non en M1.
Le changement de discipline, c’est-à-dire de section, ou même de département, est possible, de
façon motivée, mais seulement après un an de scolarité dans la section correspondant à leur
spécialité au concours.
Les étudiants de M1 peuvent aussi s’inscrire dans une autre L3 s’ils le souhaitent. Cela leur donne
la possibilité de valider des crédits dans une autre discipline et de valoriser un parcours
pluridisciplinaire. Les années d’études à l’étranger peuvent d’ailleurs être l’occasion de suivre des
formations complémentaires dans d’autres disciplines.
Des ateliers transversaux existent, par exemple l’Atelier de Traduction, ouvert à toutes les
sections, qui accueille d’anciens candidats d’Espagnol LVA au concours.
M. Heusch projette par ailleurs le développement d’interactions et de formations transversales
dans le Département des Langues.
3.2. Il est également possible d’entrer à l’ENS sur dossier. Pour optimiser leurs chances d’entrer
à l’ENS, M. Heusch conseille vivement aux candidats de faire une double candidature : au diplôme
de l’ENS et en Master 1 d’Études hispaniques.
Deux statuts existent donc :
– le statut d’étudiant normalien : 4 ans d’études avec possibilité d’une année de césure. Le
parcours type est : Pré Master, M1 à l’étranger, Master Feadep, M2 Recherche, pour obtenir le
Diplôme de l’ENS). Il faut candidater sur la plateforme CADENS dès que possible, dès la 1ère
commission, sans attendre les résultats du concours. Une 2ème commission se réunit en
août. Cette session est plus restrictive (ne restent que les places non attribuées par la 1ère
commission).
– ou bien le statut d’auditeur de Master : entrée en Master 1. Il s’agit d’un statut annuel qui peut
être renouvelé par candidature interne pour poursuivre en M2 ou en Master Feadep. Il y a
davantage de places disponibles dans ce statut. La candidature doit être renouvelée chaque
année.
4. Publications en ligne
Les enseignants de l’ENS rappellent l’existence du site LA CLE DES LANGUES. Ojal, revue
officielle avec ISSN et évaluateurs est une publication reconnue, très lue, dans laquelle les
enseignants de CPGE, qui sont aussi des chercheurs, sont invités à publier. Les étudiants sont
également encouragés à la consulter (ressources diverses : grammaire, littérature, civilisation, art).
L’article Compte-rendu réunion jury d’espagnol, ENS Lyon-LSH, 20 novembre 2020 est apparu en premier sur Les langues vivantes en CPGE littéraire, APPEL-CLE.
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