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]]>Le plastique est partout dans nos vies, une majorité des objets qui nous entourent en sont constitués. En effet, cette matière offre de nombreux avantages puisqu’elle peut avoir différentes formes et textures, elle est adaptable. Son coût de production est aussi moindre ce qui en fait un allié d’exception à de nombreuses industries, l’agriculture n’en fait pas exception. L’utilisation de plastique permet entre autres d’augmenter les rendements de certaines cultures avec son utilisation sous forme de paillage (Dejean, C. et Palagos, B., 2008). Dans les régions nordiques, le plastique est utilisé pour les serres et tunnels afin de prolonger la saison ou encore, de cultiver des fruits et légumes qui demandent une température plus élevée.
Les inconvénients des matières plastiques sont également de plus en plus connus tels que la pollution de l’air, de l’eau et des sols ce qui entraîne une perte de biodiversité et même des problèmes de santé humaine (Rémy, É., 2014). Plusieurs ont entendu parler d’une île de déchets de plastiques dans l’océan, certains chercheurs mentionnent également que d’ici 2050 il y aura autant de déchets de matières plastiques dans l’océan que de poissons. Pour l’instant, on y dénombre environ un déchet de plastique dans chaque mètre cube de l’océan (World economic forum, 2016).
Il va sans dire qu’il y a une urgence d’agir, certains citoyens décident de se joindre au Mouvement zéro déchet et les gouvernements commencent également à mettre en place des programmes et lois pour encadrer les déchets de matières plastiques. Au Canada, le Règlement interdisant les plastiques à usage unique a débuté en 2022 avec un plan graduel d’élimination de certains déchets tels que les sacs d’emplettes et les pailles (Gouvernement du Canada, 2023). Au Québec, le Règlement sur la récupération et la valorisation de produits par les entreprises débutera dès le 30 juin 2023, ce règlement obligera les producteurs de matières plastiques à gérer leurs produits sur l’ensemble de leur cycle de vie. Ils devront entre autres mettre sur pied un programme de gestion des déchets, soit de manière autonome ou en étant membres d’un organisme reconnu par Recyc-Québec (Québec, 2023). Pour les fermiers, cela signifie peut-être que certaines matières seront plus onéreuses ou encore, qu’ils devront acquérir de l’équipement spécialisé pour entreposer les matières plastiques jusqu’au moment où leurs fournisseurs pourront venir les récupérer. Mais, la question se pose, est-ce possible de gérer une ferme sans matières plastiques? Ou encore, quelles seraient les alternatives pour diminuer ces déchets plastiques à la ferme? Dans le cadre de cette analyse critique, je tenterai de présenter les différentes alternatives au plastique ainsi que leurs avantages et inconvénients pour l’adoption à la ferme.
D’abord, selon Agrirécup (2021), dans une étude remise à Environnement et Changement Climatique Canada, 24 % du tonnage annuel national de plastique serait issu de l’enrubannage des balles de foin, suivi de 11 % pour les silos à grains et 11 % pour les filets d’enrubannage. Dû à la grande présence de l’élevage sur le territoire canadien, principalement dans les prairies, on constate que la majorité des déchets plastiques seraient issus de cette pratique. Par contre, lorsque le plastique généré est calculé par tête de bétail, on constate que seulement 0,13 kg de plastique par tête est généré au Canada. En comparaison, pour les légumes hors serre il s’agit de 2,95 kg par acre, mais pour les légumes en serre il s’agit de 1 415,68 kg par acre, ce qui est environ 480 fois supérieur. Au Québec, ce sont les plateaux de propagation qui occupent la première place avec 26 % du tonnage annuel, suivi de l’enrubannage des balles avec 20 %. L’étude regroupe les onze matières plastiques les plus utilisées au Canada comprenant également des sacs en plastique, des ficelles, des contenants pour les fertilisants et les semences.
Lorsqu’on pense au plastique, on pense généralement au recyclage, en théorie, toutes les matières plastiques utilisées à la ferme seraient recyclables (Agrirécup, 2021). Par contre, très peu de matières réussissent à terminer le cycle du recyclage, il pourrait être aussi faible que 2 % des matières recueillies mondialement (World economic forum, 2016). Le recyclage des matières plastiques agricoles pose également un problème entre autres pour les matières ayant été en contact avec des pesticides, des herbicides ou des antibiotiques qui ne sont pas recyclés, mais sont plutôt collectés pour être éliminés adéquatement (Québec, 2023). D’autres défis sont au niveau des matières ayant été en contact avec le sol ou encore, les matières plastiques souples. Ainsi, le taux de souillure des bâches et paillis avec de la matière organique ne permet pas de recycler ces matières efficacement (Dejean, C. et Palagos, B., 2008). Certains types de plastiques (tel que le plastique numéro six) ont moins de débouchés, il en est de même pour les plastiques souples qui pour l’instant s’accumulent dans les centres de tri du Québec, car il n’y a pas d’acheteur pour ce type de plastique (3.7 planètes, 2019). Le recyclage implique aussi de la gestion, du transport, de l’entreposage et un processus de transformation qui peut être coûteux et qui est difficile à rentabiliser. Il serait donc pertinent dans le cycle de vie des déchets plastiques que ceux-ci soient réutilisés à plusieurs reprises avant d’être recyclés ou jetés. Ainsi, les plastiques d’ensilage pourraient être utilisés en toile d’occultation par des maraîchers ou en guise de paillis. Les barils, les contenants et les sacs pourraient à leur tour avoir plusieurs utilisations jusqu’à ce qu’ils doivent être reconditionnés (Agrirécup, 2021). Inspiré du Mouvement citoyen zéro déchet, les producteurs de ces produits plastiques pourraient demander une consigne pour leurs contenants ce qui permettrait de réutiliser les mêmes contenants à plusieurs reprises et de diminuer leur empreinte écologique. Il serait également possible de proposer le remplissage des contenants dans certains points de chute (Association québécoise zéro déchet., n.d.). Selon la taille des contenants et la quantité de matières, cette option pourrait s’avérer ardue.
Une autre possibilité est le remplacement des matériaux en plastique par des plastiques biodégradables ou encore, des bioplastiques. Les plastiques biodégradables prennent énormément de temps à se décomposer et pour cette raison ne sont pas acceptés dans de nombreux sites de compostages. Certains fermiers l’ont adopté pour les paillis afin de réduire les manipulations et permettre de les laisser au sol une fois la saison terminée. Les plastiques biodégradables posent les mêmes problèmes que les autres plastiques puisqu’ils ne sont pas faits d’une matière renouvelable et que leur fabrication est polluante. Les paillis biodégradables ne sont pas, non plus, acceptés en régie biologique. L’utilisation de ce type de plastique peut même causer une plus grande pollution puisque la matière plastique se dégrade en petites particules qui polluent ensuite les sols et les cours d’eau (Poyade, G., 2012). Des chercheurs se sont alors penchés sur la création de plastique qui serait issue de matières renouvelables par exemple avec l’amidon contenu dans le maïs ou les pommes de terre. Ces bioplastiques apportent à leur tour une question éthique puisque ces aliments pourraient nourrir directement les populations plutôt que d’être utilisés pour créer du bioplastique. De plus, ces cultures sont souvent industrielles et intensives ce qui peut causer de la déforestation, l’accaparement des terres et de la pollution (Rémy, É., 2014). Il serait donc préférable de créer du plastique avec des matières renouvelables qui ne sont pas alimentaires tel que des déchets agricoles. Des chercheurs ont travaillé sur l’élaboration de biopolymères dans le but de créer des bioplastiques entre autres avec du lait impropre à la consommation et des pelures de bananes (Hasna, C. et Nadjah, G., 2020). Des coquilles de crustacés et de la bagasse de pomme de cajou ont également été transformées en pots de repiquage (Kouassi, E., 2018). Ainsi, il est possible de créer des matières innovantes pour remplacer le plastique et du même coup, réduire les déchets organiques et le gaspillage. Le chanvre est également un matériel convoité pour remplacer le plastique puisque sa fabrication produirait moins de gaz à effet de serre, serait plus écologique, moins coûteuse et consommerait moins d’énergie. Par contre, son utilisation apporte quelques défis puisque cette matière est poreuse et absorbante, ainsi, elle est souvent mélangée à des plastiques pétrochimiques afin de faire baisser les coûts environnementaux et de production (Boulerice, É., 2019). Il serait aussi possible de s’inspirer de ce qui se fait à l’échelle domestique entre autres pour la création de pots. Certains jardiniers amateurs utilisent des plateaux faits de bois ou encore, créent leurs propres pots avec des papiers journaux. Une autre méthode, qui serait applicable à la ferme, consiste à utiliser un emporte-pièce de métal afin de faire des cubes de terre légèrement humide qui conservent leurs formes. On peut ainsi remplacer les plateaux de propagation en réutilisant cet outil chaque saison, il s’utilise simplement avec un terreau (Thévard, M., 2021).
Les pratiques agroécologiques sont une autre alternative pour réduire ou éliminer le plastique à la ferme. En effet, l’élevage au pâturage permet, dans certains climats, d’éliminer complètement les plastiques servant à l’alimentation du bétail. Au Canada, il est nécessaire de faire des balles de foin pour la saison hivernale, mais le pâturage en été, pourrait diminuer la pollution plastique de nombreux éleveurs. Les balles carrées utilisent également moins de matières plastiques (seulement une ficelle) que les balles rondes, qui elles, sont recouvertes de nombreuses couches de plastiques (Agrirécup, 2021). L’utilisation de paillis organiques au champ pourrait également limiter ou éliminer les besoins de boyaux de plastiques pour l’irrigation, les paillis de plastique et les contenants de plastiques pour les herbicides (Thévard, M., 2021). D’autres techniques telles que les semis directs sous couverts végétaux pourraient aider dans ce sens en gardant un sol couvert de matière organique en tout temps. Des cultures intercalaires pourraient également être utilisées pour la production de bioplastique et ainsi limiteraient les coûts et les manipulations des agriculteurs (Rémy, É., 2014). L’implantation de bandes fleuries annexées aux planches de cultures est une autre pratique qui permet de réduire ou d’éliminer complètement l’usage de pesticide et donc ce type de contenants issu de la pétrochimie (Tschumi, M. et al., 2016). La diversification des cultures permet, elle aussi, de diminuer l’attaque des ravageurs et de réduire l’usage de pesticide (Marković, D., 2013). L’achat de serres solaires passives ou de serres en verre, bien que beaucoup plus onéreux, serait une option de rechange pour les polythènes des serres. Une autre question se pose quant à l’utilisation de nombreux plastiques pour les cultures en serre : les changements d’habitudes de consommation des mangeurs avec l’achat de légumes de saison et adapté à notre climat pourraient permettre de diminuer l’utilisation de plastique. Sous notre climat, cette méthode amène certains enjeux en saison hivernale où les mangeurs devraient conserver des aliments sur une grande période. Il serait également possible de réduire l’impact environnemental des serres en utilisant l’énergie résiduelle de certaines industries pour la production de nourriture en serre ou hors serre, cette innovation n’empêche pas toujours l’utilisation de plastique (Corporation développement économique Senneterre, n.d.). D’autres changements d’habitudes des consommateurs pourraient permettre de diminuer la quantité de plastique en milieu agricole tel que la diminution de la consommation de viande qui est une industrie qui génère beaucoup de déchets plastiques. Les consommateurs pourraient également être plus indulgents sur l’aspect physique des aliments. Les agriculteurs pourraient ainsi limiter ou éliminer l’utilisation de filets anti-insectes ou des pesticides. Ces aliments imparfaits, mais tout aussi comestibles permettraient également de s’attaquer au gaspillage alimentaire.
Ainsi, il n’est plus seulement question de réduire la pollution plastique, mais également de faire une campagne de sensibilisation et d’éducation auprès des industries, des producteurs et même des consommateurs. Ces dialogues pourraient permettre d’augmenter la volonté des différents acteurs impliqués dans le cycle de vie des matières plastiques (Heckler, L., 2013). Le fait de ne plus avoir d’acceptabilité sociale face à l’utilisation du plastique pourrait permettre de nous défaire de notre dépendance à cette matière. Des programmes gouvernementaux sont également essentiels afin de favoriser la création de matières ou de méthodes culturales innovantes qui n’impliquent pas de matières plastiques. Ils permettront également de rendre plus accessibles les alternatives au plastique que ce soit en termes d’accès physique ou financier. Le Règlement sur la récupération et la valorisation de produits par les entreprises avec son concept de pollueur-payeur est un bon début dans la réduction du plastique. Par contre, les objectifs sont de réduire de 75 à 80 % certains déchets à la ferme d’ici 2050 (Québec, 2023) ce qui laisse beaucoup de temps aux écosystèmes pour continuer de se dégrader (World economic forum, 2016). Il serait également intéressant de jumeler ce règlement à des listes de fournisseurs de matériaux écologiques ou encore, des subventions pour l’achat de certains produits bioplastiques.
Pour conclure, bien que l’élimination complète du plastique à la ferme soit quelque chose de théoriquement possible, les agriculteurs qui tenteront l’expérience rencontreront de nombreux défis. Le recyclage et la réutilisation restent toujours des pratiques marginales car les infrastructures ne sont actuellement pas en place pour permettre de traiter certains plastiques. De plus, le coût des matières en plastique recyclé risque d’être supérieur aux dépenses habituelles et des subventions seraient nécessaires pour soutenir ce genre de dépenses. Des innovations avec des bioplastiques commencent à voir le jour, mais ils sont, pour ainsi dire, impossibles à trouver sur le marché. De nouvelles politiques publiques pourront certainement aider à la recherche et au développement de matières écologiques qui permettraient de réduire notre dépendance au pétrole, mais les gouvernements devront également mettre sur pied des campagnes et stratégies de communication pour mobiliser les différents acteurs. Les coûts supplémentaires engendrés par ces politiques devront viser les producteurs de matières plastiques (concept de pollueur-payeur) et non les agriculteurs qui peinent déjà à rentabiliser leurs activités et pour qui l’élimination du plastique pourrait devenir un nouveau fardeau. Il est également pertinent de s’interroger sur les pratiques agricoles actuelles qui demandent une grande quantité d’intrants, dont fait partie le plastique. Revoir le système alimentaire en intégrant des pratiques agroécologiques telles que l’intégration culture-élevage, l’agroforesterie ou le non-travail du sol pourrait également permettre de réduire ou d’éliminer les matières plastiques tout en apportant de nombreux autres bienfaits aux écosystèmes.
Bibliographie
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]]>Si vous avez une entreprise qui désire être visible sur le Web, vous penserez d’abord à votre site et vos réseaux sociaux. Par contre, pour des plateformes Web telles que YouTube ou TikTok, vous devrez avoir de nombreuses compétences numériques. Le balado a l’avantage de vous demander de maîtriser seulement le son. Bien que de nombreux balados soient également diffusés en format vidéo, ce n’est pas toujours nécessaire. Ainsi, vous avez besoin de moins de compétences, moins de matériels électroniques et moins de temps de montage.
L’espace de coworking de Val-d’Or met à votre disposition de l’équipement professionnel pour enregistrer vos podcasts.
Une manière efficace de faire du storytelling
Sur les réseaux sociaux, la création de contenu représente l’histoire de votre marque, votre storytelling. Le balado est une façon intéressante de faire entrer de futurs clients dans votre univers ou encore, de fidéliser des clients actuels. Dans un podcast, on peut facilement discuter avec un invité ou vos abonnés durant environ une heure. Il est difficile d’avoir cette proximité avec les autres médiums, ce qui en fait un endroit de choix pour votre stratégie de contenu.
Le balado permet d’avoir des invités de votre secteur d’activités qui pourront ensuite faire la promotion de votre entreprise. Vous pourriez également y inviter des influenceurs ou nano-influenceurs. Encore une fois, ceci permet de faire des liens ver vous et facile votre décourvabilité numérique. Le balado étant encore très peu utilisé en Abitibi-Témiscamingue, il s’agit d’une manière de vous démarquer par votre audace ou votre innovation.
Un des meilleurs exemples est celui de Château Inn. Vous pouvez aussi découvrir d’autres podcasts régionaux comme celui de Sophie Gl ou de MO pis sa gang tous 2 de Val-d’Or.
En plus de tous ses avantages, le podcast est agréable à faire: avoir des discussions de fond sur des sujets qui vous intéressent. Si, comme moi, vous envisagez d’utiliser le podcast pour vous faire connaître, je vous invite à la formation: Le balado au service de votre imaginaire. Vous repartirez de là avec tout ce qu’il faut savoir, de la stratégie de contenu, à l’enregistrement, au montage et à la promotion.
Au plaisir de vous y voir!
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]]>Si le logo de votre entreprise contient seulement une couleur, sans dégradé ni flafla, il utilisera moins d’encre ou moins de données sur le Web. Dans le même ordre d’idées, il est possible de penser avoir une image de marque qui limite l’utilisation des photos, vidéos, textures. Des sites web faits en écoconception seront souvent de 2 couleurs; une pour le texte et l’autre pour l’arrière-plan. On évitera aussi les animations ou tout ce qui pourrait alourdir vos fichiers.
Comme par exemple cet article qui ne comprends qu’une seule photo!
Qui dit image de marque dit, papeterie, carte d’affaires ou objets promotionnels. Pour une image de marque écoresponsable, on optera pour des matériaux recyclés, naturels ou encore, des fournisseurs qui ont aussi des valeurs écologiques. Vous devrez porter une importance à la provenance des matériaux en limitant le nombre de kilomètres par rapport à votre entreprise. Finalement, vous devrez penser à la fin de vie de l’objet, est-ce qu’il est recyclable, réutilisable ou compostable? Ou est-ce qu’il est conçu de matière plastique sans débouchée.
Que ce soit sur votre papeterie ou vos réseaux sociaux essayé de limiter l’information textuelle. Ainsi, il y a moins de risque que l’information ne soit plus exacte et que vous deviez jeter vos produits. Comme par exemple: n’écrivez pas vos services sur votre carte d’affaires ou les coordonnées de vos employés sur vos blocs-notes. Il en est de même pour le contenu Web, tentez de choisir des sujets qui seront encore d’actualité dans plusieurs années.
Pour finir, je dirai que vous devriez opter pour une image de marque écoresponsable si vous l’êtes vraiment! Ne tentez pas de faire des efforts sur le papier recyclé de votre carte si votre entreprise génère de nombreux déchets qui ne sont pas triés adéquatement. Pensez plutôt à revaloriser vos déchets avec d’autres entreprises ou à les transformer en d’autres produits vous-même. Les clients veulent de la transparence et veulent que vous incarniez vraiment vos valeurs écologiques, non pas qu’elles soient seulement un outil de marketing.
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]]>L’hiver s’installe et je commence à avoir terminé une bonne part des tâches reliées à mon autosuffisance. Il reste encore l’abattage de quelques animaux, le tri des semences et des végétaux au séchage. Une chose à la fois, car l’hiver ce n’est pas le moment pour vivre du stress, mais bien de profiter du fruit de notre travail. Je suis loin d’être au repos complet alors, je vous fais une petite synthèse des tâches productives à faire durant l’hiver pour notre autonomie alimentaire.
Vous l’aurez peut-être deviné, mais je suis accro aux livres et aux formations. Pour moi, l’hiver c’est le moment parfait de resté devant un bon livre ou mon écran d’ordinateur. Cet hiver, je me suis inscrite au Masterclass du jardinier-maraîcher compte tenu du démarrage de la Ferme Dharma au printemps 2025. Les inscriptions pour le cours de jardinage écologique que j’offre avec Aki épicerie écoresponsable sera également disponible dès le mois de février. Mes lectures sont principalement les livres de la maison d’édition Écosociété qui aborde tous les sujets en lien avec notre autonomie alimentaire. Mes lectures du moment: L’artisan-fermier, Le petit livre du fumain, Les forêts nourricières.
Si le temps l’a permis, vous aurez fait un test de sol à l’automne pour avoir une bonne idée des amendements à ajouter à vos jardins au printemps prochain. Le test de sol vous permettra de connaître les différents éléments, le pourcentage de matière organique, le pH et la granulométrie (si vous en avez fait la demande). S’il s’agit d’un nouveau terrain, vous devrez également analyser les différents éléments (eau, vent, ensoleillement, précipitations) de nombreux outils en ligne permettent de mesurer le tout. Il est plus facile d’analyser notre terrain si on a pris de nombreuses photos et vidéos de celui-ci durant la période estivale.
Que ce soit des aménagements comestibles avec des vivaces, des potagers de légumes ou des vergers diversifiés, il est temps de prévoir. J’utilise principalement la méthode de design en bulles que l’on apprend en permaculture. Elle permet de bien disposer les différents éléments de votre design d’aménagement écologique avant d’aller dans le détail du choix des végétaux. Par la suite, je passe à la création de mon calendrier de semis, qui détaille tous les végétaux que je dois démarrer. Et finalement, je fais mon plan de jardin sur Illustrator.
Si vous débutez avec les semis, vous pouvez lire mon article sur le sujet.
La plupart des pépinières offrent de débuter l’achat de fruitiers au mois de décembre, c’est habituellement ce que je fais. Ainsi, vous devrez avoir bien prévu l’espace requis pour chacun de vos fruitiers avec un plan en permaculture. Dès le mois de février, je vais débuter les semis de plantes vivaces et de certains légumes. Donc, dès le mois de janvier, je dois procéder à la commande des sachets de semences dont j’aurai besoin pour mon autonomie alimentaire pour l’année.
Plusieurs croient que, pour le paysan, l’hiver est le moment de se reposer et de partir dans le sud. Ce n’est pas toujours faux, mais je sais bien que l’hiver passe très vite quand on le regarde sous l’oeil de l’autonomie alimentaire. C’est également le moment de faire les petits projets de construction qui permettront de sauver du temps l’an prochain. J’en profite également pour remplir de nombreuses demandes de subventions et garder la forme jusqu’au printemps!
Si vous avez besoin d’un aménagement comestible ou d’accompagnement pour vos jardins, il est déjà temps de me contacter pour un rendez-vous pour l’année à venir.
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]]>Dans cette nouvelle série de capsules vidéo, je vous livre mes 10 dernières années de recherche et d’expérimentations sur les réseaux sociaux. Les capsules visent à vous outiller pour bâtir ou améliorer votre stratégie Web que ce soit sur Instagram, Facebook, TikTok ou les autres… Vous pourrez également voir ma façon de procéder lors d’une consultation numérique. Ce projet est une collaboration avec Loisir et Sport Abitibi-Témiscamingue, Productions 3tiers et Marie-Eve Berlinger.
Si vous avez déjà assisté à l’une de mes formations, vous saurez que je commence toujours par ce point. Quels sont vos personas et vos objectifs? Vous devez vous assurer de parler à la bonne personne et dans le bon objectif avant de débuter votre création de contenu pour les réseaux sociaux. Je vous fournis également la fiche de persona que j’utilise lors de mes consultations.
Sur les réseaux sociaux, il faut être assidu, les GAFAM n’aiment pas qu’on les ignore durant une longue période. Vous devrez donc vous assurer de créer du contenu pertinent et en permanence. Pour cela, j’utilise le calendrier de contenu afin de réfléchir à mes publications à l’avance. Le calendrier vous permet aussi de ne pas oublier les bonnes idées qui surgissent au mauvais moment.
Vous pourrez encore une fois accéder au fichier que j’utilise lors de mes formations et consultations en entreprise.
Sur le Web, comme ailleurs, votre image de marque permettra à vos clients cibles de vous reconnaître. Les outils comme Canva vous permettent maintenant de créer vos visuels graphiques par vous-même. Par contre, vous devrez vous assurer d’avoir une image constante et professionnelle pour être facilement reconnaissable. Assurez-vous de définir votre identité visuelle avec vos couleurs et vos polices d’écriture.
Les réseaux sociaux adorent les humains et les visages, il faut donc vous assurer d’être humain le plus possible! Bien que des photos professionnelles soient agréables à regarder, vous n’avez pas toujours besoin d’un.e photographe. Les utilisateurs des réseaux sociaux aiment les photos authentiques et qui montrent votre quotidien alors, osez être naturel!
On le sait, TikTok a bien changé notre façon de consommer du contenu sur les réseaux sociaux. Même si les vidéos sont très populaires et depuis longtemps, de nombreuses entreprises n’osent pas encore en faire. La vidéo est de loin une des façons les plus efficaces de montrer ce que vous faites à vos personas. Vous devez vous assurer d’utiliser un format qui fonctionne avec la plateforme où vous publiez.
C’est certain que la découvrabilité de vos contenus sur les réseaux sociaux reste un bel enjeu. Pour ce faire, vous pouvez aussi user de moyens techniques pour améliorer la compréhension de votre contenu par les algorithmes. Dans cette avant-dernière capsule, je vous partage quelques petits trucs pour mieux parler avec les machines. Vous pouvez entre autres ajouter des textes alternatifs sur vos images.
Et oui, être visible sur les réseaux sociaux, ce n’est pas un jeu qui se joue seul! Vous devez également interagir avec votre communauté en répondant aux commentaires ou à vos messages privés. Vous pouvez également republier les contenus de vos abonnés, par exemple en stories. Prévoyez du temps dans votre stratégie pour naviguer sur le Web et découvrir le contenu qui est tendance.
N’oubliez pas d’avoir du plaisir!
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]]>Lors de mes formations, je rencontre de nombreuses personnes qui ont des postes divers et qui doivent maintenant faire du graphisme. Évidemment, ils-elles ne sont pas des graphistes professionnel-les, mais se doivent de créer des visuels qui soient vendeurs. J’avais donc envie de vous partager quelques règles d’or en graphisme. En espérant que cela aide votre conception graphique.
En principe, pour vos visuels, vous devriez utiliser un maximum de 3 polices d’écriture. C’est d’ailleurs ce que vous verrez sur des modèles dans des applications telles que Canva. Une autre règle est de savoir que vous devez miser sur les contrastes entre vos polices principales et secondaires. Ainsi, si vous utilisez une police plus écrasée en titre, celle de vos sous-titres sera plus allongée. Ou encore, un titre en gras pourrait être suivi d’un sous-titre avec une écriture très fine. Pour ce qui est du corps de texte, vous opterez pour une police qui est facile à lire.
Selon l’utilisation de votre création (Web ou imprimé) vous devrez peut-être varier les choix de polices pour améliorer la lisibilité.

Généralement, on travaillera avec un nombre impair de couleurs ce qui permet de créer plus facile des couleurs accents. Vous pourrez opter pour des couleurs plus pâles et d’autres, plus foncées afin de vous permettre d’écrire plus facilement. Ces couleurs qui se démarquent des autres peuvent servir comme couleurs d’arrière-plan. Une autre règle intéressante est celle de la proportion des couleurs avec le 60-30-10. Le 10% correspond à votre couleur accent, celle qui se démarque des autres et qui servira à vos boutons ou appels-à-l’action. Le 30% à votre couleur secondaire et le 60% à votre couleur principale.
Si vous aimeriez découvrir des outils gratuits pour créer des palettes de couleurs, vous pouvez lire mon article sur le sujet.

La plupart des gens tentent de faire entrer un nombre maximal d’informations sur leur création. Ce qu’il faut savoir, c’est qu’en graphisme, on préfère le vide plutôt que le plein d’où l’expression “Less is more“! Laissez respirer vos créations en laissant une grande proportion de vide, de couleurs ou des images. Évitez de surcharger vos visuels, car cela peut nuire au message que vous tentez de transmettre. Pour cela, on travaille habituellement avec la règle des tiers. Ainsi, nous pourrions avoir le 1/3 de notre visuel consacré au contenu textuel et le 2/3 pour l’image.

Vous êtes une personne créative? Et bien peut-être que vous n’aimez pas suivre les règles . Sachez qu’une fois que vous maîtriserez bien les règles d’or du graphisme, vous pourrez les dépasser. Lorsque vous créez des visuels éclatés, punks ou asymétriques, il est possible que vous n’ayez pas envie de suivre les précédentes règles et c’est tout à fait normal. En premier lieu, il faut savoir s’adapter à son auditoire et s’enligner avec ses objectifs d’affaires.
Bonne création!
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]]>L’article Quels végétaux inclure dans votre forêt nourricière ou plate-bande comestible? est apparu en premier sur CET création.
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Les arbres et arbustes sont les premières strates d’une forêt nourricière, ce sont eux que nous devons positionner en premier dans notre design. Vous devrez choisir des végétaux qui s’adaptent à votre zone de rusticité entre une fois pour faciliter l’entretien du site. Ils seront disposées en fonction de leurs tailles à maturité afin d’augmenter la luminosité. Le pommier est un bel exemple d’arbre qui est apprécié de tous, mais attention à ne pas ajouter trop de rosacées dans votre aménagement.
Bien que j’ai mentionné seulement les fruitiers, il est tout à fait possible d’utiliser les arbres comestibles qui ne sont pas des fruitiers. Comme par exemple, le Tilleul dont les jeunes feuilles sont délicieuses (utilisé dans la forêt nourricière de St-Maurice par La lucarne verte).
Les plantes fixatrices d’azote
Que ce soit des arbustes ou des herbacées, une catégorie très importante de végétaux est celle des fixateurs d’azote. Ceux-ci permettent de redistribuer de l’azote dans votre aménagement de manière naturelle et écologique. La majorité d’entre eux seront de la famille des fabacées telles que le Caragana, le Lupin ou l’Astragale du Canada. Pour d’autres comme l’aulne ou l’argousier, c’est une autre bactérie (Frankia) qui permet de fixer l’azote atmosphérique. Ces végétaux qui améliorent le sol peuvent être implantés près de fruitiers par exemple.

Moins connus que les plantes fixatrices d’azote, les accumulateurs de nutriments permettent également d’enrichir le sol de manière naturelle. Avec leurs racines profondes, ces végétaux vont soutirer les nutriments et les rapportent à la surface. Leurs feuillages seront généralement intéressants pour en faire du purin et être seulement déposé en paillis. La plante la plus populaire de cette catégorie est sans contredit la consoude, mais on compte également les pissenlits, le plantain, la ciboulette, l’hémérocaille ou l’hosta.

Plusieurs familles botaniques, telles que les lamiacées, attireront les pollinisateurs dans vos jardins. Si vous désirez avoir des abeilles à miel, vous pourrez opter pour des fleurs nectarifères, par exemple, l’Oreille de lapin. Pour nourrir la faune sauvage durant toute la saison, vous pourrez prévoir des fleuraisons printanières, estivales et automnales.

Vous voudrez parfois utiliser des végétaux comme insecticide naturel. Le fait d’avoir un aménagement très diversifié permettra également de limiter les ravageurs. La famille des lamiacées, entre une fois, sont de bonnes candidates puisqu’elles ont des huiles essentielles. Sinon, il est possible de cultiver certaines plantes telles que l’Absinthe ou la Tanaisie qui sont de fortes répulsives. La famille des amaryllidacées telle que l’Oignon égyptien, l’échalote de Sainte-Anne ou l’Ail vivace peuvent aussi s’avérer utiles pour dissimuler d’autres odeurs.

En permaculture, on tente de garder le sol couverts en tout temps, soit par des paillis ou des végétaux. Dans une forêt nourricère, on pourra utiliser du BRF ou encore, du trèfle blanc pour couvrir le sol. Si vous voulez augmenter la portion alimentaire de votre aménagement, vous pouvez même opter pour un couvre-sol de thé des bois ou de fraises. Les plantes rampantes comme le lysimaque ou le thym serpolet permet de couvrir de grandes surfaces en empêchant les « mauvaises herbes » d’y passer.
J’ai dressé ici une liste des catégories que je priorise dans le design de forêt nourricière. Par contre, il existe bien autres strates ou avantages écologiques pour vos végétaux. Pour trouver des idées de végétaux adaptés à votre site, vous pouvez consulter Les plantes préférés d’Écomestible ou encore, La liste de plantes vivaces utiles en permaculture pour le Québec, créé par mon mentor, Wen Rolland.
Si vous aimeriez avoir de l’aide pour la création de votre forêt nourrcière ou de votre plate-bande comestible, n’hésitez pas à me contacter! Je peux vous accompagner avec de la consultation ou encore, avec un clé-en-main du design à l’implantation.
Pour plus d’exemples d’aménagement, vous pouvez également écouter ma vidéo sur la guilde faite en collaboration avec Embellir Val-d’Or.
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]]>L’article Comment améliorer la découvrabilité de votre site Web? est apparu en premier sur CET création.
]]>Je suis bien fière de vous présenter 7 capsules sur la découvrabillité Web, ce projet est une collaboration avec Loisir et Sport Abitibi-Témiscamingue, Productions 3tiers et Josée Plamondon. Je vous y livre tout ce que vous devriez savoir avant de débuter la création de votre site Web. Vous pouvez également les écouter si vous souhaitez améliorer le positionnement d’un site Web existant sur les moteurs de recherche.
J’espère que tout ce contenu qui est disponible librement pourra vous aider à mieux comprendre le fonctionnement du Web.
Il devient de plus en plus difficile de se tailler une place sur le Web et d’être facilement découvrable pour votre clientèle cible. Le site Web reste un outil incontournable pour votre stratégie Web puisqu’il permet de vous positionner sur le plus grand moteur de recherche au monde: Google. L’ère de l’intelligence artificielle va certainement avoir un impact sur le positionnement de nos sites alors il vaut mieux travailler de pair avec la machine! Votre site Web doit également être mis à jour fréquemment pour sembler crédible et pertinent aux yeux du moteur de recherche.
Le moteur de recherche utilise principalement des mots pour vous donner les résultats de recherche. Vous devez donc choisir soigneusement les termes que vous utilisez dans les textes de votre site Web. Ces fameux mots-clés doivent être intégrés dans vos paragraphes, mais également dans les titres qui séparent votre contenu. Si la géolocalisation est importante pour vous, vous pouvez ajouter le nom de votre ville ou de votre région dans vos mots-clés principaux.
Vous pouvez aussi lire mon article sur la rédaction Web si ce sujet vous interpelle.
Lorsqu’on débute la rédaction de nos contenus, il est préférable de commencer par les pages secondaires telles que la page À propos. La page À propos vient parler de vous de votre mission, de vos valeurs et votre histoire, mais elle humanise aussi votre marque. Une autre section importante, mais qui elle n’est pas mise de côté est la section des Services. Vous devez réfléchir vos pages en fonction de vos mots-clés et avoir une page pour chaque thématique que vous abordez.
Logiquement, la page d’accueil est la dernière que vous allez rédiger, pourquoi? Parce qu’elle regroupe les différentes sections de votre site, elle pointe vers vos autres pages. La page d’accueil permet aussi de donner l’ambiance de votre entreprise de faire rayonner votre image de marque. Par contre, vous ne devez pas prioriser l’ambiance au dépourvu de la découvrabilité de votre contenu. Vous devrez donc, encore une fois, réfléchir au contenu textuel, aux mots-clés et aux titres de votre page.
Difficile de créer un site Web sans avoir d’image, la plupart du temps, on travaille avec des photos professionnelles prises par un.e photographe. Même avec les photos, pour favoriser leur découvrabilité, on doit penser aux textes et mots-clés. Il existe différentes balises à ajouter sur vos photos pour en favoriser le positionnement:
Un excellent site Web avec un contenu crédible et de belles photos professionnelles pourrait aussi ne pas être référencé s’il n’est lié à aucun autre site. En effet, sur la toile, le Web, les sites doivent contenir des liens internes et externes afin de favoriser la découvrabilité. Cela permet aussi aux moteurs de recherche de mieux comprendre la structure de votre contenu ou le domaine et le lieu dans lequel vous évoluez. Assurez-vous que votre site comporte suffisamment de liens pertinents.
Pour être découvrable sur le Web, il faut être actif et avoir du contenu pertinent et crédible. Vous l’aurez compris, la rédaction est importante afin de bien se positionner sur les moteurs de recherche tels que Google. Vous pouvez également améliorer vos chances en utilisant les nombreux outils de Google tels que:
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]]>L’article Bien démarrer et entretenir ses semis intérieurs est apparu en premier sur CET création.
]]>La période des semis est en cours, la semaine dernière j’ai eu l’opportunité d’aller démarrer des semis intérieurs dans une école primaire. Le défi est grand, car les installations ne seront pas toujours adéquates pour nos plantules. À la maison, on peut se permettre d’invertir du temps et de l’argent pour créer une chambre à semis qui pourra répondre à tous les besoins de nos semis. Quand on habite en Abitibi-Témiscamingue et/ou qu’on vise une forme d’autosuffisance, la réussite de nos semis est une grande part de la réussite de notre saison de jardinage.
Pour nous la première étape c’est de filtrer notre compost maison. À l’automne, on se garde des sacs de sable et de compost pour être de mesure de faire notre terreau à semis durant l’hiver. La différence avec de la terre à jardin traditionnelle c’est principalement le fait que c’est filtré en particules plus fines.
Voici la recette qu’on utilise et qui fonctionne très bien pour une chaudière de 20 litres:
Ce qu’il faut savoir c’est que pour germer les plantules n’ont pas besoin de compost. Donc, c’est possible de les faire germer dans un terreau stérile et d’ajouter le compost ensuite si on veut l’économiser. Pour notre part, on préfère tout faire d’un seul coup.
Nous on utilise 4 lampes pour croissance de plantes à spectre bleu et un néon blanc ordinaire. Si vous optez pour un néon blanc, il faut choisir l’indice de rendu de lumière le plus élevé possible. Les lampes bleues sont mieux, mais plus cher à l’achat, elles sont tout de même rentables sur le long terme.
3 trucs pour la lumière des semis:
Surtout il ne faut pas oublier que le bord de la fenêtre, en hiver, ce n’est pas l’idéal pour la croissance des plantes. À partir du mois d’avril, le nombre d’heures d’ensoleillement par jour commence à être plus proche des besoins de vos semis.
Est-ce que vous utilisez un tapis chauffant pour la germination de vos semis? Mon expérience avec les tapis chauffants est plutôt décevante. La plupart des légumes que l’on part en semis ont besoin d’une température de 28 degrés pour germer! Ça peut germer quand même, mais ce sera juste plus long.
Les 3 choses qu’on a mises en place pour aider à garder la chaleur de nos semis:
Je pense que c’est tout de même assez connu, mais pour arroser les semis, c’est toujours mieux de procéder par le bas! Comme cela on permet aux racines de mieux s’implanter. En plus, d’éviter les maladies fongiques ou de creuser le terreau.
On utilise 3 méthodes pour nous faciliter la vie:
Et vous, c’est quoi vos objets illicites?
La plupart du temps quand je voie des gens qui maltraitent des plantes, ce n’est pas parce qu’ils oublient de les arroser (moi inclus)! C’est plutôt parce qu’on les arrose trop! Alors, attendez que le terreau soit sec avant d’arroser à nouveau.
Dernière chose que j’ai à dire par rapport aux semis, le vent! J’ai vraiment fait des tests entre des plants qui n’avaient pas de ventilateur et d’autres qui en avaient un et oufff!!
Le résultat n’a rien à voir. De loin, les plants avec ventilateur sont plus robustes et résistants. Je pense que c’est un ajout important si vous décidez de faire pousser vos plantes quand même sur le rebord d’une fenêtre.
Une autre façon de les rendre plus résistants c’est de les acclimater dehors, beau temps, mauvais temps!
Évidemment, on commence à l’ombre une heure et ensuite, au soleil plus longtemps jusqu’à une nuit complète!
Si vous aimeriez assurer la réussite de vos semis, vous pouvez vous inscrire au Cours de jardinage écologique que j’offre en ligne ou en personne. Sinon, je suis toujours disponible pour de l’accompagnement individuel.
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]]>L’article Des outils gratuits pour définir les couleurs de votre marque est apparu en premier sur CET création.
]]>De plus en plus, les entrepreneurs sont autonomes dans la création de nombreux designs graphiques. Les sites comme Canva permettent de créer vos visuels pour les réseaux sociaux et même les imprimés. Mais, il faut toujours s’assurer d’avoir la constance de votre marque pour être facilement reconnaissable. Vous devez donc définir les couleurs qui donneront l’ambiance de votre marque, qui définiront votre branding. Dans cet article, je vous présente mes outils préférés pour les couleurs d’entreprise.

Un des sites que je visite en premier pour m’aider à réfléchir à des couleurs est Pinterest. Sur Pinterest, j’utilise la recherche en anglais pour me permettre de trouver des palettes de couleurs. Mes termes de recherches ressemblent à: color seeds green brown ou green brown color palette. À une certaine époque les résultats étaient principalement ceux de Color seeds, mais ce site n’est plus mis à jour. De nouvelles palettes sont donc ajoutées par différents créateurs.
Avec Pinterest, vous pourrez avoir une idée des agencements possible avec les couleurs principales de votre logo.

Je vous le mentionnais, Canva sert à créer des visuels graphiques, mais le site a également de nombreux outils pour les couleurs. Vous pouvez faire générer des palettes en mentionnant le nom des couleurs. Vous pouvez aussi générer des palettes en fonction de vos photos d’entreprise ou de photos qui nous inspirent une ambiance. Ainsi, si vous avez fait un tableau d’inspiration sur Pinterest, vous pourriez télécharger un imprime-écran de celui-ci dans l’outil Color palette generator.
Si le monde des couleurs est nouveau pour vous, je vous invite à aller visiter la roue des couleurs ou l’outil sur la signification des couleurs (les 2 derniers outils).

Coolors est un outil très dynamique que j’ai découvert grâce à un participant dans l’une de mes formations. Vous pouvez à la fois entrer vos propres couleurs ou vous laisser inspirer par les propositions du site. Si vous entrez vos couleurs, assurez-vous des les barrer pour qu’elles restent toujours présentes. Cet outil est plus pratique pour les couleurs secondaires parce que contrairement à Canva, vous pouvez entrer de nombreuses couleurs. Malheureusement, générer plus de 5 couleurs est une option payante.
N’oubliez pas que votre palette de couleurs peut comprendre des teintes plus foncées ou plus pâles de vos couleurs.

Si vous vous intéressez aux couleurs, vous avez certainement entendu parler de Pantone. Pantone détermine les nouvelles tendances et nomme chaque année, la couleur de l’année. Ils permettent aux entreprises de savoir le nom et le numéro exact de leur couleur. Entre autres, si vous désirez faire imprimer des objets promotionnels, vous aurez besoin de vos couleurs Pantone. Pantone a de nombreuses chartes de couleurs, la charte Bridge vous permet de connaître le numéro de votre couleur pour le Web (#hex ou RGB) ou pour l’impression (CMYK). C’est ainsi que vous allez vous assurer d’avoir LA bonne couleur.
Pantone vous permet d’utiliser certaines fonctionnalités gratuites de son outil Pantone Connect, d’autres options sont payantes.
Une fois que vous avez défini vos différentes couleurs, vous pouvez venir les inscrire dans votre charte graphique ou votre guide de normes. Ainsi, vous serez assuré que vos couleurs seront constantes, peu importe le médium utilisé. Pour ma part, j’aime avoir un nombre impair de couleurs soit 3, 5 ou 7. Vous devez aussi penser à inclure des couleurs ayant un bon contraste. Par exemple, une couleur plus pâle pour les arrière-plans ou une couleur plus voyante pour vos appels à l’action.
Si vous avez besoin d’accompagnement pour définir votre image de marque, n’hésitez pas à me contacter pour une consultation individuelle.
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