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fsck.ext4 : No such file or directory while trying to open /dev/sdb1
Possibly non-existent device ?
fsck died (code 8).
Nous avions ensuite une invitation à effectuer une vérification manuelle, comme illustré ci-dessus. Bien sûr un simple fsck, manuel, ne fonctionnaient pas. A force de recherches, nous sommes arrivés à cette solution, de récréer la partition distante (qui ici ne contenait pas de données), puis de la formater.
Pour créer la partition nous effectuons un fdisk :
fdisk /dev/sdb
On crée ensuite la nouvelle partition avec « n ». Dans notre cas nous l’avons déclarée en primaire (primary) avec « p ». Nous avons laissé les autres paramètres par défaut. Pour sortir du menu, il faut bien penser à entrer « w » pour écrire les modifications effectuées. Sinon nous aurons un souci pour pouvoir formater la partition ensuite.
Une fois cette étape passée, nous avons obtenu des messages par rapport au « bad magic number in superblock » avec le fsck et sur l’absence d’une table de partition. Les méthodes pour réparer la table de partition ne fonctionnait alors pas, quelque soit le magic bloc ciblé. Il nous fallait donc formater le disque :
mkfs.ext4 /dev/sdb1
Après un redémarrage de la machine, le disque est monté correctement (nous avions toujours notre entrée dans le fichier /etc/fstab pour monter cette partition). Cette fois-ci la machine a démarré sans aucun souci.
Sources nous ayant aidées dans cette résolution :
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On m’a proposé plusieurs sujets intéressant le laboratoire dont un qui a titillé ma curiosité, sur la BCI : Brain Computer Interaction. Il s’agissait d’étudier les possibilités offertes en terme d’IHM (Interactions Homme Machine / Interfaces Homme Machine) par les appareils grand public de BCI, ces derniers étant abordables pour une première expérimentation. En effet si nous avons l’impression qu’il s’agit de science-fiction, cette technologie est déjà utilisée en médecine depuis pas mal d’années et suscite un fort intérêt pour plusieurs centaines de laboratoires dans le monde. Elle commence même à faire son apparition dans des univers plus ludiques comme les jeux vidéos. Mon sujet exact fût donc :
Brain Computer Interaction (BCI) : étude des dispositifs, choix, installation et mise en oeuvre d’un ensemble de cas d’étude et leur évaluation.
Je devais étudier les possibilités offertes par cette technologie comme moyen d’interaction principal avec un ordinateur, ou comme un moyen dans un cadre multimodal, ou en extension d’âme. Pour vulgariser, pouvions-nous nous en servir, pour une personne bien portante et en pleine possession de tous ses moyens, pour interagir directement et facilement avec un ordinateur, ou bien couplée avec d’autres moyens d’interactions, ou tout simplement comme une extension de notre conscience.
À terme le mémoire devrait être disponible sur la base DUMAS : Dépôt Universitaire de Mémoires Après Soutenance, ce dernier n’étant pas classé comme confidentiel. Ce n’est pas encore le cas à l’heure où j’écris ces lignes. Voici donc le lien pour télécharger le mémoire.
Mémoire d’ingénieur CNAM – Brain Computer Interaction BCI – Gaël DUPERREY
Ce mémoire est l’aboutissement de 9 mois de travail au sein du laboratoire. Il n’est en revanche pas exhaustif et ne représente que mon approche. D’autres auraient pu être envisagées, de même que des réalisations différentes comme le développement de logiciels spécifiques pour les démonstrations.
Voici ci-dessous les résumés du mémoire en français et en anglais, tel que présentés en quatrième de couverture :
Les ICO ou Interfaces Cerveau Ordinateur sont un ensemble de technologies où l’on
exploite les appareils de mesure des ondes électrochimiques au sein de notre cerveau et où
nous cherchons à les interpréter pour les comprendre, mais aussi pour interagir avec notre
environnement par le biais d’ordinateurs.
Au sein d’un laboratoire spécialisé dans l’étude des Interactions Homme Machine, nous
avons conduit une étude exploratoire de cette branche afin de faire un état de l’art, de
réfléchir à des types d’applications possibles, mais aussi de statuer sur leur utilisabilité.
Nous avons eu à coeur d’évaluer l’universalité et la reproductibilité de ces moyens
d’interaction, en nous appuyant sur des tests utilisateurs. Nous avons conclu par nos
observations personnelles, tout en proposant des pistes de recherches élargies pour les
travaux à venir.The Brain Computer Interfaces or BCI, are a set of technologies designed to measure
electrochemical waves in our brain, to interpret and understand them, but also to interact
with our environment through computers.
In a laboratory, specialized in the study of Human Machine Interaction, we conducted an
exploratory study in order to establish the state of the art, to think about future possible
applications, but also to decide on their usability. We aimed at valuing their universality
and reproducibility by relying on users’ tests. We concluded with our personal
observations, while providing tracks of expanded research in view to future work.
J’ai choisi d’héberger moi même le fichier pdf du mémoire pour le moment, plutôt que de le mettre sur une autre plateforme comme je le fais pour les diaporamas de soutenance, surtout qu’à terme il doit rejoindre la base d’archives DUMAS citée plus haut.
Je n’ai pas enregistré la soutenance en elle-même, qui eut lieu le 10 juin 2015. vous trouverez néanmoins une version du diaporama me servant de support en ligne.
[slideshare id=53588110&doc=soutenancememoireingnieurcnambcigaelduperrey-151006091849-lva1-app6891]
Cette dernière intègre normalement, dans la diapositive 14, une vidéo d’une expérimentation avec le casque Emotiv Epoc et son panneau de contrôle.
On m’y voit simplement « pousser » un cube dans un univers en trois dimensions avec « la force de mon esprit » (ou plutôt grâce à un schéma de pensées enregistré et reconnu par l’application quand il est reproduit ).
J’espère que ces documents pourront aider des personnes souhaitant débroussailler l’univers de la BCI ou tout simplement ceux se demandant à quoi ressemble un mémoire d’Ingénieur du CNAM. Attention toutefois, ceci est mon travail personnel, et chaque mémoire a ses spécificités suivant la personne qui le rédige. De même un même sujet sera forcément traité différemment par différentes personnes ;-).
Ce fût pour moi une très belle expérience que de réaliser ce mémoire, tout comme de vivre l’aventure qu’est le CNAM. J’ai du résumer la plupart de mes impressions sur ce point dans mon précédent article « La fin du CNAM…« . En tout cas bonne lecture à ceux qui liront cette page ou le mémoire, et bon courage si vous êtes au sein d’un cursus au CNAM.
]]>Quand j’ai commencé le CNAM, je ne pensais pas aller si loin. Au départ je m’étais inscrit dans un cursus d’ingénieur, mais avec juste la volonté d’obtenir un BAC +3, voire un +4. J’avoue qu’une fois qu’on s’est lancé, on continue assez simplement. En commençant avec un BTS en Informatique de Gestion, option Administrateur réseaux locaux d’entreprise (ARLE) j’ai tout d’abord fait la licence STIC (Science et Techniques de l’Information et de la Communication), option « informatique générale » (LG004). Cela rajoute deux UE (unité d’enseignement) par rapport au cycle d’ingénieur, mais cela permet d’avoir une « marche », une étape intermédiaire. En effet le CNAM, est à mon sens, une course de fond sur le long terme, et des points de sauvegarde ou d’accomplissement, aident à tenir le cap.
J’ai ensuite demandé une VES (validation des Études Supérieures) afin de transformer deux UE (suivies par « erreur ») en deux autres. J’ai alors continué sur le titre professionnel de « Concepteur Architecte Informatique » en « réseaux et systèmes » (CPN11), qui est un titre de niveau 2, équivalent à un BAC +4. Il s’agit ici d’un titre et non d’un diplôme. Une fois à cette étape, j’avais déjà validé une ou deux UE pour le cycle suivant et j’ai donc décidé de continuer. Il faut dire qu’avec le temps nous nous faisons des contacts au CNAM, et que d’autres allant de l’avant, nous sommes aussi entrainés par ces personnes à continuer. C’est un des aspects positifs, car si on le commence seul, on y rencontre vite des personnes agréables et compétentes avec qui échanger et partager sur nos postes respectifs et sur les matières suivies.
J’ai donc poursuivi sur le diplôme d’ingénieur (CYC14 CNAM Rhône-Alpes) en informatique, Réseaux, systèmes et multimédia. Il s’agit là d’un vrai diplôme, d’un réel titre d’ingénieur et non d’une équivalence. Cela a toute son importance. Le CNAM est un investissement surtout personnel, et pour ma part, le jeu en a valu la chandelle. Cela n’a pas toujours été évident, mais je suis fier d’être arrivé au bout de cette aventure. Je n’hésiterais pas à conseiller ce cursus à quelqu’un souhaitant continuer à se former tout en travaillant. Je ne connais que l’antenne de Rhône-Alpes, dont je remercie fortement les différents membres administratifs, responsables, formateurs, l’AE2 (Association d’élèves)… mais l’organisation est la même dans les autres régions. Attention toutefois, le CNAM est là pour vous offrir les cartes nécessaires pour continuer, et non, à mon sens, pour vous former sur des technologies précises. On nous ouvre des fenêtres sur de nouveaux aspects, sur d’autres technologies et c’est à nous ensuite de creuser tout cela et de nous former plus avant. Il s’agit d’une ouverture d’esprit. Si vous souhaitez vous former très spécifiquement à une technologie ou un logiciel, je conseillerais de chercher une formation spécifique à cela, spécialisée. Cela n’empêche pas de devoir travailler assez profondément certaines technologies dans diverses UE.
Le support des autres CNAMiens, mais aussi de vos proches sera important. Comme je l’ai écrit, c’est une course de fond, sur le long terme, et nous avons tous besoin de soutien pour le coup. Il existe d’autres témoignages en ligne, mais en me fiant aux avis des mes condisciples, aucun d’entre nous ne regrette et nous en sommes tous fiers. Attention, tout le monde n’arrive pas au bout du cursus. On perd cette notion quand on est en train de parcourir ce chemin avec d’autres qui s’accrochent, mais on croise aussi de nombreuses personnes qui n’iront jamais au bout du cycle d’ingénieur. Certains reprendront peut-être plus tard… Au niveau du rythme, personne n’a exactement le même. On nous annonce, en partant d’un BAC +2, avoir entre 5 à 6 années de travail jusqu’à la fin du cycle d’ingénieur. Pour le faire en 5 ans et demi, j’ai fait 4 UE par an, c’est à dire 2 tous les semestres. J’ai validé toutes les UE au premier essai. Il n’y a que les deux dernières années où j’ai dû ralentir, certaines matières étant obligatoires avant d’autres (les ENG et les spécialisations). Et pour la dernière année, j’ai eu la chance de pouvoir faire mon mémoire au sein d’un laboratoire du CNRS, avec comme seule contrainte ce mémoire , et sa soutenance. Je pense que je ferais un article dessus prochainement, pour le mettre à disposition (il n’a pas été classé comme confidentiel), ainsi que le support utilisé pour ma soutenance. J’attends simplement qu’il soit mis à disposition sur la plateforme officielle, normalement la base Dumas.
Aujourd’hui encore, mi-septembre, je ne réalise pas tout encore. J’ai bien récupéré mon diplôme officiel sous format papier, j’ai bien eu conscience de ne pas m’inscrire pour une nouvelle année en septembre, d’être à la recherche d’un nouvel emploi qui me plaise, mais je ne réalise peut-être pas encore complètement… En tout cas je suis heureux d’être allé au bout de ce projet personnel. Il ne reste plus qu’à en commencer de nouveaux ou en continuer d’autres et continuer à aller de l’avant. Et à vous qui commencez ou continuez le CNAM, bon courage ! N’hésitez pas à vous appuyer sur les autres au sein de vos cursus, sur l’AE2, mais aussi à partager vos impressions, connaissances et expériences
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Ce petit logiciel freeware permet d’afficher tous les drivers USB installés et de désinstaller ceux que l’on souhaite. Lui l’utilise pour faire un ménage régulier sur les drivers des clefs USB. Eh oui, le driver étant installé pour chaque port USB utilisé… On se retrouve donc avec 4 entrées pour la même clef USB, si nous la branchons sur 4 ports différents.


« Big Data en médecine, en smart cities, …. Principes, utilités, exemples et solutions. »
Je n’avais qu’une référence pour me guider sous la forme d’une URL :
Il était demandé de transmettre un plan à la fin de la première semaine. Le tuteur a aussi demandé la bibliographie. Mon conseil est donc d’avoir un fichier contenant toutes les ressources consultées par date.
Le document d’aide à la mise en page était le même que pour l’entraînement, mais je redonne le lien ci-dessous. C’est ce qui explique que la bibliographie ait la même forme.
Voici maintenant le dossier tel que rendu. Pour celui-ci, en plus de relecteurs personnels, j’ai eu l’aide de l’AE2 Rhône-Alpes où au moins/ personnes ont relu le dossier et ont transmis des remarques. Ces remarques étaient aussi bien sur le fond que sur la forme. Le probatoire ne doit pas dépasser 30 pages grands maximum. C’est la raison pour laquelle il peut sembler un peu « intense », « serré » côté contenu et mis en page. C’est une partie de l’exercice que de pouvoir être synthétique dans un nombre de pages donné.
2014_Probatoire_BigData_Galsungen
Même si certaines remarques semblent un peu dures, il faut avoir conscience que le but des membres de l’association est que nous réussissions. Et la confrontation de plusieurs points de vue est toujours intéressante pour ouvrir d’autres horizons. Une fois le document rendu, nous avons profité de l’association pour faire un entraînement avec les anciens du CNAM. Ils ont organisé deux sessions sur des samedis dans les locaux du CNAM afin que nous puissions nous entraîner. De notre côté nous étions 6 et nous sommes restés au CNAM de 8 h à 19 h. Chacun a fait un passage, avec questions, puis a eu le temps de discuter du contenu de la présentation et aussi de notre support. J’avoue que je n’ai pas toujours été d’accord avec tous les retours, mais dans l’ensemble on en retire vraiment des remarques positives pour améliorer ou modifier certaines parties. Cela nous prépare aussi à certaines remarques ou questions que nous aurons lors de la « vraie » soutenance. En tout, j’ai dû faire une dizaine d’entraînements seul chez moi, plus un au CNAM. Je répétais presque tous les jours afin de bien rôder mon discours et surtout mes transitions.
Voici ci-dessous mon document de présentation sur lequel sur je me suis appuyé lors de la soutenance.
Une question qui revient souvent est comment on a organisé son temps. À l’époque j’étais sans emploi et je pouvais donc consacrer tout mon temps à cette épreuve. Mais je dirais que les trois premières semaines sont les plus importantes. Au tout début il faut ratisser très large côté documentations. Ensuite pendant une semaine, une semaine et demie, tout lire en prenant des notes. On a alors une bonne idée de ce que couvre le secteur. Ensuite on attaque la rédaction. Pensez que vos relecteurs auront besoin de temps pour le lire et vous faire des retours. Avant de leur transmettre, j’ai relu moi même le dossier et l’ai analysé avec Antidote. Un logiciel de correction de l’orthographe/grammaire plus aboutit que celui intégré aux traitements de texte est vraiment un plus important.
Sur les 6 semaines, j’ai consacré la toute dernière à relier et à commencer à préparer ma soutenance. J’avais à peine une semaine avant la session d’entraînement avec l’AE2, j’étais donc un peu pressé Ensuite, ayant eu beaucoup de temps, je dirais que j’ai 3 semaines complètes de travail, une à un rythme bien plus léger pour souffler et enfin une où j’ai réellement soufflé, le temps que les retours me parviennent. On a vraiment la pression sur cette épreuve et il est plus qu’important de souffler, de prendre le temps de respirer, de s’aérer, de se détendre. J’espère que cet article sera utile à certains qui vont attaquer cette épreuve et courage à vous
20140116_Impression3D_Galsungen_ENG221
Certaines parties du style peuvent surprendre, comme pour les références bibliographiques dans le texte. Cela nous était imposé, voici ci-dessous le document qui nous guidait sur ces parties.
Ce travail a donc été réalisé à l’hiver 2013 pour une soutenance en janvier 2014. Voici ci-après la présentation sur laquelle je me suis appuyé lors de la soutenance. Mon dossier ayant été très fourni avec peu d’illustrations, j’avais fait le choix de pallier ce point dans la soutenance. À noter que les annexes étaient là pour répondre aux questions (et elles ont d’ailleurs été toutes utilisées). L’exercice de prévoir les questions afin de s’y préparer n’est pas forcément toujours évident.
Pour l’entraînement à la soutenance, j’ai dû répéter une dizaine de fois, seul. Je n’ai pas eu le temps de répéter avec un public pour cet entraînement, mais je dirais qu’il est vraiment important de connaître son discours par cœur ou presque, non pas pour réciter mot pour mot, mais pour pouvoir avoir un discours qui s’enchaîne bien. Je n’ai jamais du formuler une phrase de la même façon entre deux entraînements, mais le fond restait le même et c’est le plus important. Le but était aussi de bien travailler les transitions.
Autre conseil par rapport à l’écrit, faites-vous relire par un maximum de personnes. De mon côté 5 personnes ont eu la gentillesse de me relire et malgré cela il restait des fautes. Par la suite (pour le probatoire), j’ai pu utiliser le logiciel Antidote et cela a bien aidé sans pour autant annuler le besoin de relecteurs. En plus d’une correction de l’orthographe, de la grammaire, ils peuvent apporter des questions sur des points précis ou des tournures de phrase. Important donc
Cet exercice s’est fait au CNAM de Lyon en Rhône-Alpes. Il n’est pas forcément le même dans toutes les régions, néanmoins j’espère qu’il pourra être utile à certains. Sinon cela vous offre quand même un bon résumé de l’impression 3D pour voir où cela en était il y a un an ou pour découvrir ce sujet
Informations :
Titre original : Hikaru No Go
Années de production : 2001 – 2003
Studios : Studio Pierrot, Shueisha
Genres : Familial & Jeunesse, Fantastique & Mythe, Historique, Sport
Auteurs : Hotta Yumi, Obata Takeshi
Volumes, type & durée : 75 épisodes de 25 mins + 3 OAV + 2 spéciaux
Synopsis :
Le jeune Shindo Hikaru est un garçon comme les autres, qui pense plus à jouer qu’à travailler à l’école. Ses parents lui ayant suspendu son argent de poche, nous le découvrons fouillant un grenier (ou une remise) appartenant à son grand-père, afin d’y trouver des objets à vendre. Il va y trouver un plateau de jeu de Go (un goban) qui est hanté par l’esprit de Fujiwara-no-Sai, un joueur et instructeur de Go de l’époque Heian, obsédé par la recherche du coup divin. Si initialement, Hikaru n’aime pas particulièrement le Go, la cohabitation avec cet esprit obsédé par ce jeu va le forcer à jouer et à apprendre à aimer ce jeu, en faisant son avenir, sa passion, au gré des rencontres, des adversités et des parties.
J’avais déjà entendu parler du jeu de Go voici bien longtemps, sans jamais vraiment m’y intéresser. Quand on m’a parlé de cet animé, j’ai commencé à regarder plus par curiosité qu’autre chose. Et je me suis vraiment laissé prendre au jeu. J’ai littéralement dévoré les épisodes. Bon je me suis contenté de la version animée et non pas du manga originel (format papier). On se prend bien d’affection pour les différents personnages, que ce soit Hikaru, Sai, ou les autres comme Akira, Waya… Tous aident Hikaru à grandir et à avancer dans cette passion. Il est aussi impressionnant de voir comment on peut se passionner (comme on le trouve bien « cool »), par un jeu qui est normalement assez calme, demandant de la réflexion. J’ai aussi bien aimé les petits tutoriels en fin d’épisodes, expliquant les règles du Go.
Dans l’histoire, une fois les animés terminés, je me suis renseigné sur le prix d’un jeu, sur des ouvrages pour apprendre… Mais pour commencer à moindres frais je me suis rabattu sur deux applications android qui permettent une première initiation rapide. Je ne sais pas si j’aurais une fibre pour ce jeu, ne l’ayant pas forcément eu pour les échecs ;), mais j’apprécie d’en connaître les règles et de mieux le comprendre. Pour revenir à cet animé, je le recommande, car il se laisse bien regarder, autant par la trame de l’histoire, que par les personnages et par le rythme des parties de jeux de Go.
Liens :
Il existe bien sûr bien d’autres sites, livres, associations ou applications (sur smartphone ou ordinateur) pour à jouer ou apprendre à jouer au Go. Ce ne sont là que ce que j’ai découvert pour le moment, ou que j’ai pu tester un petit peu. N’hésitez pas à partager plus d’informations sur ce sujet dans les commentaires si vous le souhaitez
Le jeu de go est plus connu en Asie mais joué mondialement. Il a beaucoup de succès en Chine (pays d’origine), en Corée ou au Japon par exemple. N’hésitez pas à creuser un peu le sujet pour mieux comprendre ce jeu et cet univers.
A noter aussi que les Kifu (enregistrements de jeux de Go) existent aussi sous forme d’applications ou de vidéos sur Youtube. Par exemple cette vidéo explicative (en anglais) d’une partie entre Go Seigen et Fujisawa Kuranosuke en 1953. Le site « Go Commentary » et sa chaine Youtube en sont donc un bon exemple.
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