Parce qu’être élu·e local·e nécessite des compétences techniques et méthodologiques très particulières :
Voter en connaissances de cause
Agir si l’on est dans la majorité
Être force de proposition si l’on est dans l’opposition
pour acquérir les bonnes bases dès le début du mandat. Quand le problème surgit, il est plus difficile de le régler. Autant l’anticiper.
pour bénéficier des conseils d’experts : ils livrent la matière première et leur analyse. A charge pour les élu·es de s’en emparer, et se l’approprier.
pour échanger avec d’autres élu·es qui partagent les mêmes problématiques.
pour découvrir les réalisations et méthodes d’autres collectivités, et s’en inspirer.
Les élu·es disposent de deux droits à la formation spécifiques avec deux sources de financement :
Le sujet doit renforcer l’exercice du mandat.
L’organisme qui dispense la formation doit être agréé pour la formation des élu·es locaux, et certifié Qualiopi.
Le budget formation de la collectivité ou le Compte Élu (DIF) doit être suffisamment provisionné.
Tous les élu·es ont droit de se former, qu’ils perçoivent des indemnités ou non, qu’ils soient dans la majorité ou non.
Les élu·es sont libres de choisir :
La prise en charge financière comprend le montant de l’inscription à la formation (frais pédagogiques) et les frais annexes (déplacement, repas…) qui sont plafonnés.
DROIT CLASSIQUE : il faut déposer le bulletin de la formation, avec le programme, au service RH ou au secrétaire général de la commune. Si la demande est acceptée, la collectivité envoie à l’organisme le bulletin validé et celui-ci adresse une confirmation à l’élu·e.
Les formalités se passent entre l’administration et l’organisme, une fois la demande déposée. Le remboursement des frais se fait entre l’élu·e et sa collectivité, après la formation, sur présentation de l’attestation de présence et de justificatifs de frais.
DIF ELU : les inscriptions se font sur la plate-forme Mon Compte Elu, abondé de 400 euros par an, dans la limite de 800 euros sur chaque compte. Les inscriptions se font en 3 étapes et doivent être achevées 11 jours ouvrés avant le début de la formation.
(Informations accessibles en cliquant sur le sujet choisi)
Le droit à la formation et ses sources de financement
Les éléments de jurisprudence pour faire valoir vos droits à la formation
Les formations proposées par le Cédis :
Pour élaborer avec vous et les formateurs des formations sur-mesure, répondant à vos attentes spécifiques.
Pour vous proposer des formations au plus près de vos besoins, de vos problématiques, de l’actualité.
Pour vous accompagner dans vos démarches et faire valoir vos droits
Association loi 1901, le Cédis (Centre d’Écodéveloppement et d’Initiative Sociale) propose des formations relatives aux politiques publiques locales et aux compétences liées. Organisme de formation professionnelle, et agréé pour la formation des élu·es, ses formations s’adressent depuis plus de 25 ans à tous les acteurs en lien avec les collectivités locales : élu·es, collaborateurs d’élu·es, agents de la fonction publique, associations, salariés du privé…
Il conçoit des formations génériques, ou axées sur les enjeux de transition écologique, économique et social, en faveur d’un développement harmonieux des territoires.
01 41 58 52 40
Fiche téléchargeable en cliquant sur l’image
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Malade la démocratie locale ? Et si elle était plutôt en pleine métamorphose? Ce livre part d’un constat sans détour : la démocratie locale est abîmée, la relation entre les administrés et leurs institutions s’est détériorée. Mais au lieu d’y voir un signe de fin, il en fait un point de départ, une invitation à prendre position et à refonder nos pratiques démocratiques au plus près du terrain.
Conçu comme un manuel, l’ouvrage s’adresse en premier lieu aux élus municipaux, aux agents publics, aux collectifs et aux citoyens qui, tous les jours, tissent des liens, inventent de nouveaux espaces de dialogue, s’inter- rogent et animent la vie publique. Mais il interpellera aussi celles et ceux qui refusent de réduire la démocratie au seul vote, et cherchent des façonsconcrètes de remettre du sens dans notre quotidien démocratique.
L’auteur propose un double parcours : une plongée dans les structures profondes de la démocratie locale, à travers une lecture originale des institutions et des imaginaires qui les soutiennent, et un tour d’horizon d’initiatives innovantes, dans des communes petites et grandes, rurales comme urbaines. On y découvre des expériences parfois fragiles, souvent inventives, toujours instructives et porteuses d’espoir.
Prendre soin de la démocratie, c’est répondre collectivement aux défis écologiques, sociaux et humains de notre temps. Ce livre est une boussole pour celles et ceux qui croient encore que la démocratie reste la meilleure des voies.
Yann Crespel
Fort d’une longue expérience internationale et d’un parcours académique en sciences humaines et en sciences politiques, Yann Crespel s’est spécialisé dans le développement des territoires et dans les différentes formes de coopération. Accompagnateur certifié de la transformation des organisations, c’est aux côtés d’acteurs publics et privés qu’il explore la diversité des sociétés humaines. Il est ancré dans le Vercors où il anime un lieu et ses projets culturels, engagé au quotidien pour relier le sensible au politique, pour faire vivre une démocratie créative et vivante.
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Tandis que la première partie de ce pratique propose une lecture de notre système alimentaire, la seconde, elle, s’intéresse aux actions qui peuvent être mises en œuvre pour améliorer la durabilité de ce système. En effet, ce Pratique propose d’abord un état des lieux de notre système alimentaire, qui vise à permettre aux porteurs de politiques agricoles et alimentaires locales de comprendre au mieux la situation actuelle de ce système, ses impacts, et les enjeux qui en ressortent. Ce constat mène à apprécier la nécessité des transitions agricoles et alimentaires.
Au cours des dernières décennies, nos pratiques et nos modes de production alimentaires ont significativement évolué. Nous assistons plus récemment au (re)développement des circuits courts et de proximité, à la mise en place de projets alimentaires territoriaux à l’échelle des collectivités locales, à l’organisation de festivals autour de l’alimentation, à l’implantation de jardins partagés au sein des villes, à une tentative de planification de la transition agricole et alimentaire à l’échelle nationale et européenne, à la création de réseaux d’acteurs engagés dans ces démarches de transition, et plus généralement au développement d’une multitude d’initiatives visant à repenser nos façons de produire, transformer, distribuer, ou consommer. Toutes ces actions ne prennent pas la même voie et leurs objectifs se distinguent parfois. Celles-ci sont portées par des acteurs très variés. Elles partagent cependant un constat, qui constitue le point de départ de nombre d’entre elles : notre système alimentaire a des effets néfastes à la fois sur notre société et sur l’environnement.
Julie Cazenave, Christian Couturier, Catherine Le Rouhellec de SOLAGRO
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]]>La première partie de cet ouvrage, Comprendre, synthétise les principales problématiques actuelles en établissant un socle de connaissances sur le cycle de l’eau, les milieux aquatiques, les principaux usages de la ressource, le droit de l’eau et l’organisation des compétences publiques. La deuxième partie, Agir, présente des retours d’expérience : agir pour restaurer les milieux aquatiques, réintroduire les enjeux du grand cycle de l’eau dans la gestion des services d’eau et d’assainissement, relier protection des captages d’eau potable et enjeux alimentaires d’un territoire, organiser collectivement la sobriété pour mieux partager une ressource limitée, etc. Ces témoignages sont autant de sources d’inspiration pour renouveler les approches autour de ce bien commun essentiel, afin de rendre l’action publique plus transversale et plus accessible.
Nécessaire à toute vie, l’eau est aussi le symbole de sa fragilité quand elle vient à manquer. Les récentes sécheresses ont révélé à nos concitoyens les vulnérabilités de nos territoires face au manque d’eau qui impacte les usages de la ressource (eau potable, agriculture, énergie…) mais aussi les écosystèmes.
La politique publique de l’eau est structurée autour des bassins versants : les agences de l’eau, en lien avec les comités de bassin, s’organisent pour atteindre les objectifs européens de bon état écologique. Ce système s’est déployé depuis plusieurs décennies, au prix toutefois d’une grande complexité technique, financière, administrative et avec une très forte hétérogénéité territoriale en termes de gouvernance.
Renforcer la démocratie de l’eau suppose de démêler cet écheveau pour les élus comme pour l’ensemble des citoyens! La première partie de cet ouvrage, Comprendre, synthétise les principales problématiques actuelles en établissant un socle de connaissances sur le cycle de l’eau, les milieux aquatiques, les principaux usages de la ressource, le droit de l’eau et l’organisation des compétences publiques.
La deuxième partie, Agir, présente des retours d’expérience : agir pour restaurer les milieux aquatiques, réintroduire les enjeux du grand cycle de l’eau dans la gestion des services d’eau et d’assainissement, relier protection des captages d’eau potable et enjeux alimentaires d’un territoire, organiser collectivement la sobriété pour mieux partager une ressource limitée, etc. Ces témoignages sont autant de sources d’inspiration pour renouveler les approches autour de ce bien commun essentiel, afin de rendre l’action publique plus transversale et plus accessible.
L’eau mérite en effet notre engagement collectif, ce livre vise à le faciliter.
Florence Denier-Pasquier est juriste environnement spécialisée dans le droit de l’eau et des milieux aquatiques, formatrice indépendante en matière de stratégies territoriales Climat-Eau-Alimentation. Elle a été vice-présidente de France Nature Environnement qu’elle a représentée au CESE de 2010 à 2020. Membre du Conseil national de l’eau, elle participe au suivi de la politique publique de l’eau et des milieux aquatiques.
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Vous pouvez utiliser votre droit à la formation classique, financé par votre collectivité, ou votre droit individuel à la formation élu·e (DIF-élu) géré par la Caisse des Dépôts et consignations. Pour plus d’informations, cliquez ici
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