EDIT : Bon, coup de bol, j’ai retrouvé le thème, mais en version originale… j’ai commencé à le traduire, arrondi les coins, la transparence est ok, et le fond est de retour….
Pour les images, c’est en cours, je dois avoir réuploadé quasi la moitié, donc ça suit son bonhomme de chemin…
En plus, un très très gros merci à Kernheir qui m’a fait une bannière ! C’est encore mieux qu’avant 

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Histoire : Dans un futur lointain, l’espèce humaine a conquis une grande partie de la galaxie, donnant jour à la fédération, immense conglomérat de plus de 250 planètes, qui vivent dans l’harmonie depuis plusieurs dizaines d’années. Mais des troubles étranges vont survenir sur plusieurs planètes limites, des planètes ayant refusé le joug de la fédération pour choisir de vivre dans un style de l’ancienne terre à une époque de leur choix (Moyen Age, Conquête de l’ouest, etc…). Par ailleurs, Catholiques et Musulmans doivent faire face à un phénomène d’ampleur, l’adhésion d’une part de plus en plus grande de la population à une nouvelle religion, basée sur l’adoration des Maltâmes, une ancienne race aujourd’hui disparue. Entre problèmes religieux et politique se noue alors la trame d’un obscur complot qui pourrait bien mener la Fédération à sa perte.
Commentaire : J’ai pris ce livre un peu par hasard à la médiathèque, pressé par le temps. Du coup, les seules indications étaient un auteur commençant par A (pas le temps d’aller plus loin) et une pastille verte signalant de la SF (super système au passage). Du coup, c’est tombé sur la chute des mondes, histoire en deux volumes, d’un auteur dont je n’avais jamais entendu parler. Je me plonge donc dans la lecture, et le résultat fut peu satisfaisant. Tout d’abord, le récit est desservi par une édition déplorable. De nombreuses fautes émaillent le texte, certaines étant quand même très visibles, sans parler des fautes de ponctuations changeant le sens des phrases. Entre le tome un et deux, un groupe voit même son nom changer (noétien puis néotien). Ce n’est pas non plus insurmontable, mais il faut avouer que cela gâche rapidement le plaisir de la lecture. Mais bon, passé le support, ça ne reste pas exceptionnel. Globalement, un style un peu mou, parfois quelque peu maladroit. J’ai eu l’impression que l’auteur comblait certains chapitres pour faire du volume. Le rythme s’accélère dans le deuxième tome, qui est un petit peu plus agréable à lire. Le plus étrange c’est que malgré un changement très fréquent de protagoniste et des descriptions pas nécessairement prépondérantes, la plupart des scènes d’action sont plutôt plates (quelques unes toutefois sont bien plus intéressantes, mais trop rares malheureusement). Cela vient aussi des personnages, trop souvent très stéréotypés, qui manquent du coup grandement de relief, et rendent la plupart des situations beaucoup trop prévisibles.
De manière plus globale, le scénario est plutôt moyen, peuplé de rebondissements parfois un peu illogiques. Je passerai aussi sur les incohérences présentes dans le monde, ou les technologies futuristes parfois illogiques, comme les yeux en titane… Pas évident de voir avec un oeil en métal, mais a priori ça permet de voir dans le noir. Par ailleurs, certaines scènes ne sont que des prétextes, et ne servent absolument pas le récit, comme si l’auteur avait imaginé une scène qui lui plaisait et avait voulu l’incorporer. Au final, la multiplicité des personnages fait que l’on ne s’attache à aucun, et le manque de cohérence tend à écarter le lecteur.
La conclusion du livre est à l’aune de son contenu : un épilogue concerne la plupart des personnages un tant soit peu importants, mais comme ils ont été noyés sous la masse des récits annexes, j’ai eu du mal à m’en soucier. La toute fin finit sur un cliffhanger qui prête à sourire, c’est à deux doigts d’une parodie du « Je suis ton père » de Star wars.
Pour résumer, donc, un livre à éviter, il n’a même pas la décence d’être assez mauvais pour faire un nanard. En essayant d’être un peu objectif, certains passages valent le coup, et il y a certains concepts développés qui sont intéressants, dommage que tout cela soit noyé dans les incohérences. L’auteur a sorti une autre saga, un peu plus longue, basée sur certaines idées de La chute des monde, mais je doute que je lui laisserai sa chance. Il s’est toutefois reconverti dans les romans policiers, avec semblerait-il un plus grand succès. A la lecture de la chute des mondes, nul doute qu’arrêter la science fiction était un choix judicieux. Et dire que certains le comparent à Dan Simmons….
(Merci à libby pour son travail de correction)
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(Merci à libby pour son travail de correction)
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Finis les heures devant les jeux vidéos, je commence demain à Capgemini, ou je serais consultant en informatique. A moi les joies du codage rémunéré, et les heures à essayer de comprendre les demandes des clients (et les écouter râler après, surement ;)).
Bon, par contre, ça devrait diminuer mon rythme de lecture… Tout en me donnant les moyens d’acheter plus de livres :p
Après, il faudra que je trouve la motivation pour écrire de nouveaux articles, mais bon, ça, ce ne sera pas une nouveauté :D.

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Histoire : Althalus est un voleur, et on dit que c’est le meilleur du monde. Ses talents comme son éloquence sont ses meilleurs outils, ainsi qu’une chance incroyable. Mais voila qu’un jour, sa chance décide de lui jouer des tours. Il va donc voguer de déconvenues en déconvenues, jusqu’à ce qu’on lui propose un travail qui sort de l’ordinaire : voler le grimoire situé dans la maison du bout du monde.
Althalus va alors découvrir que le monde ne se limite pas à la rapine, et va se retrouver obligé de sauver le monde… a sa manière bien sûr.
Commentaire : Pour ceux qui ont lu quelques critiques ici, David Eddings n’est pas inconnu (pour ceux qui lisent un tant soit peu d’héroïc fantasy aussi d’ailleurs, mais ils doivent être moins nombreux ^^). On retrouve ici un classique du genre, avec le héros qui doit sauver le monde, comme il se doit. Mais contrairement à d’habitude, ce roman est plutôt court (deux tomes en France). ça change des saga d’une demi douzaine de tomes.
Deux livres assez classiques de David Eddings, donc, mais globalement sympathique à lire. On ne s’ennuie pas, le style est habituel, pas vraiment de surprises non plus.
On retrouvera sinon certaines similitudes quand aux autres romans, en particulier le personnage de Dweia qui rappelle très fortement Aphrael dans les trilogies des Joyaux et des Périls.
En tout cas, Althalus est un personnage particulièrement attachant, et plutôt efficace dans ses dialogues et attitude. On regrettera des personnages secondaires un peu effacés, mais cela est compréhensible du fait de la taille des livres.
Globalement, il n’y a que peu de surprise dans le scénario, et l’attrait principal des livres tient vraiment dans les dialogues, particulièrement savoureux entre Althalus et Émeraude.
De manière général, ça se lit vite, bien, c’est sympathiques, mais ce n’est pas non plus un chef d’œuvre.
Un bon milieu de gamme, donc, à déguster entre deux séries un peu plus longues.

A vrai dire, je conseillerai plutôt de lire ce livre après avoir commencé la saga si vous ne l’avez jamais lu. Pour ceux qui en ont déjà lu quelques livres, ou qui veulent la relire dans son intégralité, alors le plaisir de voir les petits (et parfois moins petits) détails laissés par l’auteur en fait une excellente mise en bouche pour la suite des évènements.
Voila pour la préquelle, la suite dans un prochain article qui détaillera de manière plus précise le début de la saga, avec les ages du chaos.
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Histoire : Mike et Tia forment un couple classique de la banlieue New-yorkaise, installés dans leur maison, deux enfants, tout se passe pour le mieux. Mais Adam, le plus vieux, s’éloigne inexorablement de ses parents, et s’enferme dans sa chambre, passant son temps sur son ordinateur. Ses parents décident donc de recourir à un logiciel de contrôle, afin de vérifier ses faits et gestes, et peut être l’aider à sortir de son marasme.
C’est grâce à ce logiciel qu’ils vont lire un mail surprenant adressé à leur fils. Et celui ci disparait.
Commentaire : Harlan Coben est un maître du thriller. Rien à redire là dessus, ceux qui sont des habitués de ses romans sauront de quoi je parle : on commence à lire, et on se rend compte quelques heures plus tard que l’on a fini le livre. Accrocheur, facile d’accès, bien ficelés, c’est un vrai bonheur.
Sauf que cette fois, ben rien de plus. C’est bien écrit, bien amené, même si le début traine un peu en longueur, on attend le mot de la fin avec impatience. Mais c’est tout. Pour les lecteurs habitués à cet auteur, on a l’impression de lire un roman « de routine ». Pas mieux que les autres, pas catastrophique, dans une bonne moyenne. Et c’est un peu décevant.
Par ailleurs, quand j’ai lu le résumé au dos du bouquin (plus succinct encore que le mien, c’est dire, d’un autre coté, résumer un thriller sans spoiler, c’est pas facile) j’ai été particulièrement intéressé par le coté logiciel de contrôle. ça doit être le même intérêt que de voir comment s’en sorte les cinéastes avec l’informatique sur grand écran (La réponse est mal).
Pour autant que ce soit bien documenté (comprendre pas trop dans le détail mais sans incohérences majeures), le sujet du contrôle parental est survolé. A part quelques états d’âme sur le bien fondé d’une surveillance parentale poussée, et notamment de l’intégralité des échanges virtuels, pas de prise de position, pas d’opinion concrètes, le sujet est évoqués en trame, mais sans plus. J’ai trouvé ça dommage. Il aurait pu être sympathique d’aller un peu plus loin que la réponse apportée quasiment d’emblée et répétée plusieurs fois (j’ai fait des bêtises quand j’étais petit, ça m’a forgé, je devrais le laisser faire pareil).
Globalement, un Harlan Coben dans la moyenne, donc, mais pas forcément un de ceux que je conseillerais de lire. Commencez plutôt par « ne le dis à personne », ou la série des Myron Bolitar.