Voici quelques photos:





Et une petite vidéo tournée le jour de l’inauguration, le 21.03.2026:
J’ai décidé de mettre un peu de vie dans le bâtiment en y ajoutant quelques saynètes et un éclairage. Voici quelques images de la gare en construction avec ces détails:



A l’étage supérieur, il y a d’une part une salle à manger avec une famille à table et de l’autre côté, la femme du chef de gare dans sa salle de bain…



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Le printemps:

L’été:

L’automne:

et l’hiver:

Une vue dynamique au printemps et quelques autres photos prises lors d’une session de nuit:





Par moment, il y avait pas mal de monde devant notre réseau et nous constatons qu’il nous faudra une barrière à l’avenir:

Il y avait aussi un magnifique mini-réseau « La Plage » de Jérôme Constantin:

Et le réseau du club invitant:


Le samedi soir avant la session de nuit, ce fut fondue:

Et la session de nuit est ici en vidéo:
Pour mon module hiver, j’ai fabriqué deux sapins que j’espère plus réalistes que ceux que l’on trouve chez les différents fournisseurs de produit de décor. J’ai utilisé une baguette en bois (dans un cas une baguette a brochette, dans l’autre une baguette un peu plus épaisse taillée en pointe) dans laquelle j’ai fait des trous. Dans les trous j’ai passé un fil de laiton que j’ai fixé avec un peu de colle.
Une fois la colle sèche, j’ai peint en brun avec de la colle en spray (flemme de sortir mon aérographe juste pour ça, il faut le nettoyer ensuite).

Pour reproduire les branches ramifiées des sapins, j’ai collé des feuilles d’Aspargus Plumosus que l’on peut trouver chez un fleuriste (ou un copain modéliste qui a déjà pris le temps d’en faire sécher, merci Francis) sur les fils métalliques. Une fois la colle séchée, j’ai sprayé les branches en vert. Attention à ne pas sprayer le tronc, ou alors faire les retouches nécessaires au pinceau. Ensuite, j’ai mis du flocage fine turf vert foncé de chez Woodland scenic. J’ai utilisé de la colle en spray:



Comme mon module est en hiver j’ai ensuite enneigé légèrement mes sapins (on imagine qu’il y a déjà quelques jours qu’est tombée la dernière neige, il reste quelques paquets de neige mais le sapin n’en est plus totalement recouvert). J’ai utilisé du Gesso (on trouve ceci au rayon peinture artistique) et saupoudré avec de la neige de chez Woodland Scenic.
















J’ai rapidement trouvé sur Ricardo une GDe 4/4 GFM et un kit de bogies porteurs.

Dans la réalité, les GDe 4/4 du MOB et du GFM avaient un bras qui permettait d’accrocher l’attelage du premier wagon à voie normale sur bogie porteurs. Les suivants étaient accrochés les uns aux autres avec l’attelage à vis normal.
On voit bien ce bras sur la photo ci-contre tirée de l’article de Die Modelleisenbahn cité.
Tout comme dans l’article évoqué, j’ai utilisé pour chaque attelage un tube de laiton de 1.3mm de diamètre, coupé à 9.5mm. Pour faire la boucle, j’ai utilisé un fil métallique de 0.4mm. Contrairement à ce que l’auteur Ulrich Dreizler proposait, j’ai utilisé le même fil, au travers du tube pour faire le crochet qui s’accroche dans l’anneau à la locomotive.
Ce dernier est fait du même fil, tourné autour d’une tige de 0.5mm et passé les deux bouts dans un morceau de tube laiton long de 5mm.

A droite, les attelages préparés. on voit la boucle et la tige passée à travers le tube. Une fois en place dans l’œillet de la petite pièce, il faut replier la tige sous l’attelage.
L’attelage en haut à droite est le premier que j’ai essayé. La boucle est trop grande et j’ai eu un peu de peine avec la soudure. J’ai refait ensuite une autre pièce plus régulière avec une boucle plus petite.
Pour mettre en place la petite pièce de 5mm avec l’anneau, il faut percer un trou de 1.3mm à l’emplacement de l’attelage, comme sur la photo ci-dessus. Il y a derrière un espace vide avec suffisamment de place pour coller avec une colle deux composants.
L’attelage peut se glisser sous le tuyau d’air lorsqu’il n’est pas utilisé. Pour accrocher un wagon sur Rollbock, on sort l’attelage, on soulève la boucle d’attelage du wagon et on passe la boucle sur le crochet.



Quant aux bogies porteurs, ils étaient en kit et il a fallu les construire. Je peux vous dire une chose: ce n’est pas facile!
Théoriquement, certaines pièces peuvent s’emboîter sans avoir besoin d’être collées… théoriquement. J’ai bien failli perdre mes derniers nerfs sur la construction de ces bogies.
La difficulté principale, c’est bien évidemment la taille! L’écartement des rails est de 12mm, cela donne une bonne idée de la grandeur des pièces!
Bref, mes deux Rollbock sont montés et j’ai pu procéder aux premiers essais, et ça fonctionne!
Pour être plus réaliste, je remplacerai les bogies allemands par les modèles GFM de Bemo lorsqu’ils seront à nouveau disponibles. Mais je les achèterai finis!
Voici encore ci-dessous une photo d’un wagon sur bogie porteur accouplé à ma GDe 4/4 et pour finir une petite vidéo des premiers tours de roue:

Les 15 et 16 juin, nous avons connecté nos modules pour la première fois:
Vous pourrez suivre la construction du réseau sur notre blog L’Odyssée des 4 saisons et celle de mon module ici-même.
]]>Ma centrale est une Märklin central station (CS1) reloaded, c’est-à-dire que le logiciel intégré correspond à une centrale ECoS de esu (première génération). Cette centrale a un certain nombre de signaux préprogrammés aussi, mais pas les signaux suisses. Il faut donc tricher un peu. Cette article présente les branchements, la programmation du décodeur et la représentation sur la centrale, comme je l’ai fait. C’est une solution simple, parmi d’autres variantes.
Pour la démonstration, j’ai branché 3 signaux: un signal à 4 feux vert-rouge-jaune-vert et 2 signaux à 3 feux vert-rouge-jaune.
Le premier signal (voir image du haut, encadré en rouge) est branché sur les sorties 1 à 4 en commençant par le rouge puis dans l’ordre des feux de haut en bas, le retour se branche sur n’importe quelle borne + (on peut mettre plusieurs signaux sur la même borne +).
Le deuxième signal utilise les sorties 5 à 7 (en bleu sur l’image du haut) et le troisième les sorties 8 à 10 (image de gauche).
Une fois les branchements effectués, la programmation peut commencer. (je renvoie le lecteur à la documentation de Qdecoder sur le branchement général du décodeur et le mode de programmation).
J’ai commencé par programmer le décodeur pour lui dire que l’on a affaire à des signaux suisses et ceci pour toutes les sorties (il est aussi possible de les commander individuellement):
Le Qdecoder fonctionne par « mode », c’est à dire qu’en attribuant un mode à une sortie au active une préprogrammation du décodeur.

Ci-dessus les modes qui vont nous concerner, le 103 pour les signaux à 3 feux et le 104 pour le signal à 4 feux. On lit aussi le code correspondant au mode suisse que nous avons mis dansle CV153.
L’adresse et le mode se mettent chez Qdecoder toujours dans la première sortie utilisée par le signal. Dans notre cas, les sorties 1, 5 et 8. Le tableau ci-dessous montre les CV que nous devons utiliser:

Ma centrale ne connaît pas les signaux suisses et uniquement un nombre limité de signaux. En recherchant diverses variantes, j’ai constaté que le signal SNCB à 4 états peut être utilisé:

On note le choix du signal et l’adresse. Pour les accessoires, 3 lignes sont à disposition pour décrire l’accessoire. En l’occurrence je n’en n’utilise qu’une et on y lit Lozanne partie Est signal voie 11.
Correspondance des images avec la commutation pour le signal à 4 feux:
Pour le signal à 3 feux, la 3ème position n’a aucun effet, comme on le verra dans la petite vidéo de démonstration:
