Advertise with Googlier.com Alyaexpress-News https://alyaexpress-news.com/ Société de médias Internet en faveur d’Israël Tue, 29 Sep 2026 00:20:38 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=7.1.2 https://alyaexpress-news.com/wp-content/uploads/2026/07/icon-512x512-1-150x150.png Alyaexpress-News https://alyaexpress-news.com/ 32 32 99293876 Le rabbin Hirsch fixe l’objectif des ultra-orthodoxes pour les élections : « La gauche se renforce » https://alyaexpress-news.com/le-rabbin-hirsch-fixe-lobjectif-des-ultra-orthodoxes-pour-les-elections-la-gauche-se-renforce/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=le-rabbin-hirsch-fixe-lobjectif-des-ultra-orthodoxes-pour-les-elections-la-gauche-se-renforce https://alyaexpress-news.com/le-rabbin-hirsch-fixe-lobjectif-des-ultra-orthodoxes-pour-les-elections-la-gauche-se-renforce/#respond Tue, 29 Sep 2026 16:15:23 +0000 https://alyaexpress-news.com/?p=14356 Le rabbin Moshé Hillel Hirsch, dirigeant de la faction ultra-orthodoxe Degel HaTorah, a prononcé samedi soir, à l'issue du chabbat, un discours d'une rare gravité devant les responsables et les…

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Le rabbin Moshé Hillel Hirsch, dirigeant de la faction ultra-orthodoxe Degel HaTorah, a prononcé samedi soir, à l’issue du chabbat, un discours d’une rare gravité devant les responsables et les candidats de son parti. À un mois des élections, l’objectif de la rencontre ne laissait guère de place au doute : mobiliser les troupes avant un scrutin que le rabbin Hirsch lui-même a qualifié d’exceptionnel. Parmi les personnes présentes figuraient les députés Yaakov Asher et Yitzhak Pindrus, aux côtés des nouveaux candidats inscrits sur la liste : les rabbins Rosenthal, Weispish et Zaltz.

Le rabbin Hirsch a ouvert son intervention par une mise en garde sévère. « En fait, nous sommes confrontés à une campagne comme il n’y en a pas eu depuis que je suis en terre d’Israël », a-t-il déclaré, avant d’ajouter que la situation actuelle des Juifs en terre d’Israël n’avait, selon lui, jamais été telle qu’aujourd’hui. Le ton était donné : pour le dirigeant de Degel HaTorah, l’enjeu de ce scrutin dépasse largement les habituels calculs de sièges.

Le cœur de son propos a porté sur la relation d’Israël avec son allié historique. « Le monde entier est contre nous, y compris l’Amérique, dont nous pensions qu’elle était de notre côté — ce n’est pas vrai », a-t-il tranché devant l’assistance. Le rabbin Hirsch a affirmé que de larges pans de l’opinion publique américaine adoptent aujourd’hui des positions hostiles à Israël. Il a poussé le raisonnement jusqu’à évoquer un scénario de guerre : si, à Dieu ne plaise, un conflit éclatait et qu’Israël avait besoin que l’Amérique lui envoie du matériel pour l’aider, « ils nous diront qu’ils ne peuvent pas », a-t-il averti. Israel Hayom a diffusé des extraits vidéo de cette partie du discours, sous le titre : « Les Américains sont contre nous, il faut arrêter le renforcement de la gauche ».

C’est à partir de ce constat que le dirigeant haredi a articulé son appel au vote. Selon lui, le peuple juif a besoin aujourd’hui d’une « grande assistance divine », et c’est précisément le renforcement de la gauche qui prive Israël de cette protection venue du Ciel. « Cela vient du renforcement de la gauche », a-t-il insisté, appelant les personnes présentes comme l’ensemble des électeurs à tout mettre en œuvre pour empêcher ce renforcement.

Le rabbin Hirsch a également tenu à répondre aux voix, au sein même du public haredi, qui expriment lassitude ou colère envers le système politique. « Il y a des gens qui disent que cela ne sert à rien, qu’ils n’agissent pas et n’agiront pas — ce n’est pas vrai ! », a-t-il martelé, jugeant qu’il n’y a pas de place pour l’amertume. Il a appelé chaque électeur à fournir, selon ses mots, « le maximum du maximum » de participation au scrutin en faveur de la liste ג’ (Guimel).

Vers la fin de son intervention, le rabbin Hirsch a fixé un objectif électoral chiffré et sans ambiguïté pour la liste Yahadout HaTorah : « Si, à Dieu ne plaise, il n’y a pas ici quelque chose de grand, moins de dix mandats pour nous, ce n’est pas bon », a-t-il déclaré. À ses yeux, un vote massif en faveur du parti, capable d’accroître son poids politique, reste « le seul moyen d’empêcher la gauche d’exercer son pouvoir en Israël ».

Ce discours intervient dans un climat déjà tendu au sein de Degel HaTorah. Plus tôt dans le mois, les députés sortants Moshé Gafni et Ouri Maklev avaient été écartés de la liste du parti, une décision qui avait suscité de vives critiques dans la communauté haredie, tant sur le fond de ce choix que sur la manière dont il avait été mené.

Le rabbin Hirsch a conclu son allocution par une bénédiction adressée aux militants et aux participants du rassemblement. « Que le Ciel aide chacun d’entre vous », a-t-il souhaité, promettant à chaque militant de recevoir une assistance divine dans son engagement. Il a terminé sur ces mots : « Nous l’emporterons largement, et il y aura sanctification du Nom des Cieux. »

Sur alyaexpress-news.com, plusieurs articles éclairent le climat politique haredi à l’approche du scrutin : le candidat ultra-orthodoxe qui dérange Deri et Gafni, la règle religieuse pour les déserteurs ultra-orthodoxes qui a provoqué une tempête, et l’établissement qui a prédit les élections.

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Judée-Samarie : Elisha Yered dénonce la procédure qui met en danger les soldats et permet aux terroristes de se préparer https://alyaexpress-news.com/judee-samarie-elisha-yered-denonce-la-procedure-qui-met-en-danger-les-soldats-et-permet-aux-terroristes-de-se-preparer/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=judee-samarie-elisha-yered-denonce-la-procedure-qui-met-en-danger-les-soldats-et-permet-aux-terroristes-de-se-preparer https://alyaexpress-news.com/judee-samarie-elisha-yered-denonce-la-procedure-qui-met-en-danger-les-soldats-et-permet-aux-terroristes-de-se-preparer/#respond Tue, 29 Sep 2026 14:15:12 +0000 https://alyaexpress-news.com/?p=14360 Elisha Yered n'est pas du genre à se taire. Militant des collines installé à Ramat Migron, en Judée-Samarie, il vient de lancer une alerte qui met en cause directement la…

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Elisha Yered n’est pas du genre à se taire. Militant des collines installé à Ramat Migron, en Judée-Samarie, il vient de lancer une alerte qui met en cause directement la sécurité des soldats de Tsahal sur le terrain. Selon lui, une procédure censée éviter les frictions avec les forces palestiniennes finit, dans les faits, par prévenir les terroristes eux-mêmes.

Le mécanisme qu’il dénonce porte un nom précis au sein de Tsahal : le « pliage des Shou »fim », autrement dit des policiers palestiniens. Avant l’entrée des forces israéliennes dans un village pour une opération, un message est transmis aux mécanismes de sécurité palestiniens afin qu’ils retirent leurs hommes de la zone. L’objectif affiché est simple : éviter tout accrochage entre policiers palestiniens et soldats israéliens.

Sauf que, selon Yered, l’information ne s’arrête pas là. Quand une opération porte sur plusieurs villages à la fois, ce sont les emplacements précis où les forces sont censées intervenir — et parfois même leur itinéraire — qui filtrent. Et ces détails, assure-t-il, se retrouvent en quelques minutes sur des canaux Telegram arabes qui surveillent en continu les mouvements de Tsahal.

Interrogé par Canal 7 à la suite d’un message qu’il avait publié sur les réseaux sociaux, Yered explique suivre ces témoignages depuis des années sans jamais les avoir vus se produire sous ses yeux — jusqu’à cette semaine. « C’est quelque chose à la fois connu et méconnu, explique-t-il. Tout soldat qui a servi dans le secteur de la Judée-Samarie, si vous lui en parlez, va s’en souvenir, il va dire : ah oui, nous aussi on a eu ça — mais tout le monde ne relie pas les points. »

Cette semaine justement, Yered affirme avoir observé le phénomène de ses propres yeux. En patrouillant sur la route de sécurité qui contourne Ramat Migron, il repère deux véhicules militaires à proximité du carrefour reliant la route 60 au village de Deir Dibwan. Les soldats sont dehors, chargent leur matériel, tout indique une sortie imminente en opération.

Quelques minutes plus tard, Yered consulte l’un des canaux Telegram arabes qu’il surveille habituellement pour suivre l’actualité de la région. Il y découvre, dit-il, un message publié un peu plus tôt listant sept villages où les forces étaient censées intervenir. « Dix minutes avant que les soldats ne commencent à s’organiser ici, au carrefour, le message décrivait déjà l’itinéraire à venir des forces », raconte-t-il.

Il cite en particulier le cas du village de Maalikh. D’après lui, l’annonce de l’arrivée de Tsahal dans ce village a été publiée à 12h15, alors que les forces ne sont arrivées sur place que plus d’une heure après. Un tel délai, estime-t-il, laisse largement le temps aux personnes recherchées de s’enfuir, de dissimuler des armes ou de se préparer à l’arrivée des soldats.

Dans le message qu’il avait publié, Yered présente aussi les horaires d’une autre opération de Tsahal menée pour rechercher des armes. Selon les données qu’il expose, une demande de « pliage des Shou »fim » a été formulée à 1h09 du matin, la confirmation « Shou »fim pliés » est arrivée à 1h28, et les forces ont commencé à pénétrer en zone A dès 1h29. Résultat, précise-t-il : malgré la fouille, aucune arme n’a été retrouvée lors de cette opération.

Yered ne tranche pas : il n’affirme pas que la notification préalable aux mécanismes palestiniens explique, à elle seule, l’échec de cette perquisition. Mais il pointe ce qu’il présente comme une contradiction qui mérite d’être éclaircie — d’un côté, des rapports faisant état de grandes quantités d’armes circulant en Judée-Samarie ; de l’autre, des opérations où les forces atteignent leurs objectifs sans jamais mettre la main sur les armes recherchées. « Je pense qu’il faut au minimum se demander si cette notification anticipée n’est pas, à chaque fois, l’une des raisons pour lesquelles on ne trouve rien », affirme-t-il.

Depuis la publication de son message, Yered assure avoir reçu de nombreux autres témoignages de soldats ayant servi en Judée-Samarie. Certains racontent être partis en opération sur la base de renseignements précis, pour ne rien trouver une fois sur place — ayant, dans plusieurs cas, repéré au préalable des informations sur leur propre opération publiées sur les canaux Telegram arabes.

Selon Yered, l’anticipation de l’information ne se limite pas à permettre la dissimulation d’armes ou la fuite de suspects recherchés : elle pourrait aussi permettre à des habitants hostiles de se préparer à affronter les forces. « On arrive et soit on nous attend carrément avec des pierres, des cocktails Molotov, en sachant qu’on va arriver, soit on est simplement à des mois de retard sur ce qui se joue réellement », rapporte-t-il, citant les propos des soldats qui l’ont contacté.

Yered conclut l’entretien par une mise en garde sévère sur la menace que représentent, selon lui, les mécanismes palestiniens eux-mêmes. Il affirme que certains de leurs membres sont impliqués dans le terrorisme et que des dizaines de milliers d’hommes armés se trouvent aujourd’hui en Judée-Samarie.

« Je pense que nous sommes déjà, aujourd’hui, un 6 octobre », lance-t-il, en référence à la veille du massacre du 7 octobre 2023. Il appelle Israël à agir de façon préventive face à la menace qu’il décrit comme grandissante sur le terrain : « Israël doit lancer une frappe préventive contre cette chose. »

Sur ce sujet, Alyaexpress-News a également rapporté l’attaque au couteau contre un Israélien dans une ferme de Samarie, ainsi que l’avertissement explicite que Netanyahou aurait reçu quelques jours avant le 7 octobre et le retour de 5 000 policiers palestiniens vers Gaza dans le cadre des accords d’Oslo.

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Rapport : le Hamas compte toujours 30 000 terroristes armés et reconstitue son arsenal https://alyaexpress-news.com/rapport-le-hamas-compte-toujours-30-000-terroristes-armes-et-reconstitue-son-arsenal/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=rapport-le-hamas-compte-toujours-30-000-terroristes-armes-et-reconstitue-son-arsenal https://alyaexpress-news.com/rapport-le-hamas-compte-toujours-30-000-terroristes-armes-et-reconstitue-son-arsenal/#respond Tue, 29 Sep 2026 12:15:06 +0000 https://alyaexpress-news.com/?p=14361 Près de trois ans après le massacre du 7 octobre, et un an après l'entrée en vigueur du cessez-le-feu imposé par l'administration Trump, le Hamas est loin d'avoir disparu du…

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Près de trois ans après le massacre du 7 octobre, et un an après l’entrée en vigueur du cessez-le-feu imposé par l’administration Trump, le Hamas est loin d’avoir disparu du paysage de Gaza. C’est le constat que dresse un rapport diffusé par la chaîne israélienne Channel 12, signé par le correspondant aux affaires palestiniennes Ohad Hamo. Loin de l’image d’un mouvement à genoux que certains voudraient voir, le tableau qu’il dépeint est celui d’une organisation qui a payé un prix lourd pendant la guerre, mais qui a su préserver l’essentiel : des hommes, des armes et des tunnels. Le titre même du rapport ne laisse guère de doute : le Hamas ne se contente pas de survivre, il reconstitue activement son arsenal.

Le premier chiffre parle de lui-même. Entre 25 000 et 30 000 combattants armés seraient encore opérationnels dans les rangs du Hamas, un total qui intègre des recrues récentes venues combler les pertes encaissées depuis le 7 octobre. Le rapport s’appuie notamment sur des images tournées lors d’un enterrement à Gaza : on y voit des dizaines d’hommes défiler ouvertement armés dans le cortège funéraire, sans se cacher des caméras, une scène où, selon Hamo, une large part des participants appartiendrait au mouvement terroriste. Ces images, à elles seules, contredisent le récit d’un Hamas réduit à la clandestinité.

Le Hamas ne se contente pas de préserver ses effectifs humains : il continue d’investir dans ses infrastructures souterraines. Le réseau de tunnels, que beaucoup pensaient très affaibli après deux ans de guerre, continue au contraire d’être entretenu, voire étendu, en particulier dans les secteurs situés au-delà de la « ligne jaune », la ligne de déploiement fixée à l’armée israélienne dans le cadre du cessez-le-feu. Cette ligne délimite les zones où Tsahal maintient une présence au sol de celles qu’elle a quittées ; ce sont précisément ces dernières qui servent de couverture à l’activité souterraine du mouvement, menée à l’abri des regards et des drones de surveillance.

Même logique du côté de la production d’armements. Les ateliers de fabrication de roquettes que décrit le rapport tournent dans ces mêmes secteurs non parcourus par les manœuvres terrestres israéliennes, mais aussi au cœur de zones densément peuplées, où le Hamas mise sur la présence de civils pour se mettre à l’abri d’une frappe. Pour l’instant, précise le reportage, ces roquettes ne sont pas tirées : le mouvement redoute une riposte israélienne qui viendrait fragiliser l’équilibre, déjà précaire, du cessez-le-feu en vigueur depuis un an. L’arme est prête, mais elle reste au fond du tiroir, comme une carte gardée pour plus tard.

L’organisation ne garde pas non plus son arsenal pour elle seule. Elle distribue des armes à feu à des habitants qui lui sont affiliés, sans que ceux-ci soient nécessairement des membres officiels de ses rangs. La logique décrite par le rapport est limpide : garantir un accès à des armes même si le Hamas devait, un jour, être contraint de rendre son propre arsenal dans le cadre d’un futur accord. Disperser le stock, en somme, pour ne jamais s’en retrouver totalement privé, quelle que soit l’issue des négociations en cours sur le désarmement du mouvement.

Le Hamas complète cet arsenal par une filière d’approvisionnement venue de l’extérieur. Des armes sont acheminées vers la bande de Gaza par drones en provenance d’Égypte, une méthode de contrebande dont l’ampleur exacte reste, selon le rapport, indéterminée à ce stade. Ni le volume des livraisons ni leur fréquence n’ont pu être établis avec certitude par les services qui suivent ce dossier, ce qui laisse planer une zone d’ombre sur la réalité du réarmement en cours.

Au bout du compte, la conclusion que tire Ohad Hamo de son enquête ne laisse guère de place au doute. Le Hamas forme aujourd’hui, selon ses mots, « une organisation gravement endommagée », mais qui conserve malgré tout « des dizaines de milliers de combattants, des infrastructures souterraines, une capacité de production locale et des canaux de renforcement ». Autrement dit, un mouvement laminé par deux ans de guerre, mais loin d’être neutralisé, et toujours capable de se régénérer sous les yeux de l’armée israélienne, un an après l’arrêt des combats. Le cessez-le-feu a mis fin aux tirs ; il n’a pas mis fin, lui, à la reconstruction discrète de la force du Hamas.

Sur ce sujet, alyaexpress-news.com a déjà publié plusieurs enquêtes sur la capacité de nuisance persistante du mouvement : sur le creusement de nouveaux tunnels pendant que le monde regarde ailleurs, sur le contrôle total exercé par le Hamas sur le centre de Gaza, et sur la condition posée par Netanyahou à toute reconstruction de Gaza.

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Le Guide suprême iranien Mojtaba Khamenei : « Bientôt, la mer d’Arabie sera purifiée de la présence ennemie » https://alyaexpress-news.com/le-guide-supreme-iranien-mojtaba-khamenei-bientot-la-mer-darabie-sera-purifiee-de-la-presence-ennemie/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=le-guide-supreme-iranien-mojtaba-khamenei-bientot-la-mer-darabie-sera-purifiee-de-la-presence-ennemie https://alyaexpress-news.com/le-guide-supreme-iranien-mojtaba-khamenei-bientot-la-mer-darabie-sera-purifiee-de-la-presence-ennemie/#respond Tue, 29 Sep 2026 10:15:21 +0000 https://alyaexpress-news.com/?p=14367 Le Guide suprême iranien Mojtaba Khamenei a fait publier, ce lundi 28 septembre, un message écrit sur son canal officiel, dans lequel il affirme que les forces iraniennes ont repoussé…

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Le Guide suprême iranien Mojtaba Khamenei a fait publier, ce lundi 28 septembre, un message écrit sur son canal officiel, dans lequel il affirme que les forces iraniennes ont repoussé « les forces ennemies » des eaux situées au sud du pays jusqu’à la mer d’Arabie. Khamenei promet que cette étendue maritime sera, elle aussi, bientôt débarrassée de leur présence.

Le texte, relayé par les médias iraniens puis repris par la presse israélienne et internationale, tient en quelques phrases mais frappe par sa fermeté. « Certains nous considèrent comme la quatrième puissance du monde, écrit Khamenei. Aujourd’hui, les forces ennemies n’osent plus s’aventurer au-delà de la mer d’Arabie. Le jour approche où cette mer, elle aussi, sera purifiée de leur présence. Les membres de notre peuple remplissent les places et les rues à travers tout le pays, avec leur présence responsable. »

La formule est calculée. En évoquant une « quatrième puissance mondiale », le Guide suprême iranien reprend une rhétorique déjà entendue à Téhéran, où le rang de l’Iran sur la scène internationale est régulièrement mis en avant dans les discours officiels. Mais c’est surtout la promesse martiale qui retient l’attention : Khamenei ne se contente pas de revendiquer un repli des forces adverses des eaux méridionales du pays, il annonce une étape suivante, la mer d’Arabie, sans toutefois préciser de calendrier ni de moyens militaires.

Aucun élément indépendant ne vient, à ce stade, corroborer l’affirmation d’un retrait des forces « ennemies » des eaux du sud de l’Iran. Le message de Khamenei se présente comme une déclaration unilatérale, diffusée directement depuis son canal, sans intermédiaire ni contradicteur. C’est cette absence de vérification tierce qui a poussé plusieurs rédactions, dont celle du site Zman Israël et celle du Times of Israel, à traiter l’information avec prudence, en l’intégrant à leur couverture en direct de la situation régionale plutôt qu’à la présenter comme un fait acquis.

Le second volet du message, consacré à la mobilisation populaire, complète le tableau. Khamenei y assure que les habitants du pays « remplissent les places et les rues » de « leur présence responsable ». Cette phrase, glissée immédiatement après l’annonce militaire, donne au message une lecture à deux niveaux : une fermeté affichée face à l’extérieur, doublée d’une image de cohésion interne. Le choix des mots, « responsable » accolé à « présence », n’est pas anodin dans un contexte où le pouvoir iranien cherche à démontrer, y compris à sa propre opinion publique, la solidité du front intérieur.

Le canal choisi pour cette déclaration mérite d’être relevé. En optant pour un message écrit diffusé sur son propre canal plutôt que pour une allocution filmée ou un discours public, Khamenei s’assure un contrôle total sur la formulation exacte de ses propos, sans risque d’interprétation liée au ton ou à la gestuelle. Le texte a ensuite été repris par les médias d’État iraniens, avant de circuler dans la presse étrangère, selon le schéma habituel de diffusion des communiqués du Guide suprême.

Ni le nom des forces « ennemies » visées ni la localisation précise des eaux évoquées au sud de l’Iran ne sont détaillés dans le message. La mer d’Arabie, vaste étendue qui borde le sud de l’Iran, le Pakistan et la péninsule arabique avant de rejoindre l’océan Indien, est un axe maritime stratégique pour le trafic pétrolier et pour la présence militaire étrangère dans la région. C’est précisément cette zone que Khamenei désigne comme la prochaine cible de ce qu’il présente comme une reconquête.

Le vocabulaire employé, « purifier », renvoie à un registre volontairement solennel, plus proche de la proclamation que du communiqué militaire classique. Ce choix rhétorique, associé à l’absence de détails opérationnels, place la déclaration de Khamenei dans le registre de l’avertissement politique autant que dans celui de l’annonce stratégique.

Pour l’heure, aucune précision supplémentaire n’a été apportée par Téhéran sur la nature de l’opération annoncée, ni sur son calendrier. Le message reste, à ce stade, une déclaration d’intention diffusée par la plus haute autorité du pays, dont la portée réelle sur le terrain reste à vérifier.

La rapidité avec laquelle ce court message a circulé illustre à elle seule l’attention que suscite désormais chaque prise de parole de Khamenei. Publié initialement en quelques lignes sur son canal, le texte a été traduit, résumé et repris en l’espace de quelques dizaines de minutes par des rédactions israéliennes et internationales, avant même que son contenu ait pu être vérifié de manière indépendante. Ce délai très court entre la publication d’origine et sa reprise mondiale traduit le degré de surveillance dont fait l’objet la parole du Guide suprême iranien, dans un climat où chaque déclaration est scrutée pour ses implications militaires potentielles.

Sur ce sujet, Alyaexpress-News avait déjà évoqué le témoignage de l’ancien condisciple de Mojtaba Khamenei, les coulisses du bureau du Guide suprême ainsi que les armes déployées dans la guerre contre l’Iran.

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Sur le Mont du Temple, Itamar Ben Gvir affirme : « Nous sommes les maîtres ici » https://alyaexpress-news.com/sur-le-mont-du-temple-itamar-ben-gvir-affirme-nous-sommes-les-maitres-ici/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=sur-le-mont-du-temple-itamar-ben-gvir-affirme-nous-sommes-les-maitres-ici https://alyaexpress-news.com/sur-le-mont-du-temple-itamar-ben-gvir-affirme-nous-sommes-les-maitres-ici/#respond Tue, 29 Sep 2026 08:15:21 +0000 https://alyaexpress-news.com/?p=14366 Le ministre israélien de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, est monté ce lundi matin sur le Mont du Temple, à Jérusalem, à l'occasion de la fête juive de Souccot.…

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Le ministre israélien de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, est monté ce lundi matin sur le Mont du Temple, à Jérusalem, à l’occasion de la fête juive de Souccot. Sur l’esplanade, il a prié et renouvelé son appel à l’instauration de la souveraineté israélienne sur ce site, l’un des plus disputés de la région.

Le ministre a ouvert ses propos en revenant sur les trois années écoulées depuis le massacre du 7 octobre. « Le 7 octobre a été une douleur immense, une douleur terrible. Mais aujourd’hui, trois ans plus tard, c’est la fête de Souccot, une fête de joie, et nous pouvons nous réjouir de beaucoup de choses qui se sont produites depuis », a-t-il déclaré, donnant le ton d’une intervention mêlant recueillement et revendication politique.

Évoquant le Hamas et les mesures prises par Israël depuis l’attaque, Ben Gvir a ensuite revendiqué un contrôle total, aussi bien sur le lieu saint que sur le sort des prisonniers du mouvement islamiste. « Nous sommes les maîtres du Mont du Temple ! Nous sommes les maîtres des prisons. Nous avons transformé la vie de leurs terroristes en enfer », a-t-il lancé, dans une formule qui résume l’essentiel de sa ligne politique depuis trois ans.

Le ministre a conclu son intervention par une déclaration à portée nationale, assurant que le pays tout entier se trouve engagé sur une trajectoire de victoire. « Trois ans plus tard, le peuple d’Israël est sur le chemin de la victoire totale ! », a-t-il proclamé, avant de redescendre du site.

Selon le Times of Israel, qui a suivi la visite en direct, le ministre a également mis en avant son propre bilan à la tête du ministère de la Sécurité nationale pour justifier ce satisfecit. Il a notamment cité la distribution d’armes à feu à des civils et la mise en place d’escouades de sécurité civile, deux chantiers qu’il porte personnellement depuis son entrée en fonction.

Cette nouvelle montée relance, une fois de plus, la question sensible du statu quo sur le Mont du Temple. Considéré comme le lieu le plus sacré du judaïsme, le site reste officiellement fermé à la prière juive : Israël y assure la sécurité, mais c’est le Waqf, l’autorité islamique, qui administre les activités religieuses sur l’esplanade. Or, selon le Times of Israel, Ben Gvir affirme à plusieurs reprises que la prière juive y est désormais autorisée dans les faits, une position qui contredit ouvertement les déclarations publiques du premier ministre Benjamin Netanyahu sur ce même dossier.

Ce n’est pas la première fois que le ministre tient de tels propos sur le terrain. Le Times of Israel rappelle que Ben Gvir a déjà, à plusieurs reprises par le passé, affirmé que la prière juive était désormais permise sur l’esplanade, alors même que le gouvernement, par la voix de Netanyahu, continue officiellement de s’en tenir à l’interdiction historique. Ce grand écart entre le discours du ministre sur place et la position affichée par le chef du gouvernement nourrit, à chaque nouvelle visite, les mêmes interrogations sur qui, au sein de l’exécutif israélien, fixe réellement la ligne concernant le lieu le plus sacré du judaïsme.

Chaque montée d’un responsable politique de premier plan sur le Mont du Temple est scrutée de près, tant par les autorités religieuses que par l’opinion publique israélienne. Le choix du jour n’est pas non plus anodin : Souccot, fête de pèlerinage dans la tradition juive, voit traditionnellement affluer sur le site un nombre important de fidèles, ce qui donne un écho particulier aux prises de position tenues sur place ce lundi.

En resituant son intervention trois ans après le 7 octobre, Ben Gvir a cherché à dresser un bilan personnel de la période écoulée depuis le massacre, entre la gestion des prisonniers du Hamas, la situation sur le Mont du Temple et l’objectif affiché d’une « victoire totale » pour Israël. Ses propos, tenus depuis l’un des lieux les plus symboliques et les plus surveillés du pays, s’inscrivent dans la continuité de ses prises de position répétées sur le dossier, telles que rapportées par le Times of Israel.

L’information a d’abord été rapportée par Israel National News, en tout début d’après-midi, heure d’Israël, avant d’être reprise et détaillée par le Times of Israel dans sa couverture en direct de la journée de Souccot. Les deux médias s’accordent sur la teneur des propos tenus par le ministre sur l’esplanade, ainsi que sur le contexte des trois ans écoulés depuis le massacre du 7 octobre.

Sur des sujets proches, Alyaexpress-News a suivi Un rabbin ultra-orthodoxe crée la surprise : « Je ne monte pas encore sur le Mont du Temple, mais il y a une zone où c’est parfaitement permis », ainsi que « Larmes de crocodile et hypocrisie » : Ben Gvir furieux contre l’Université de Tel Aviv et Jérusalem : l’inauguration de la voie des pèlerins vers le Temple, une découverte majeure célébrée à la Cité de David.

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Netanyahou a dit la vérité face à l’antisémitisme https://alyaexpress-news.com/netanyahou-a-dit-la-verite-face-a-lantisemitisme/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=netanyahou-a-dit-la-verite-face-a-lantisemitisme https://alyaexpress-news.com/netanyahou-a-dit-la-verite-face-a-lantisemitisme/#respond Tue, 29 Sep 2026 06:29:43 +0000 https://alyaexpress-news.com/?p=14372 Il y a environ 2 500 ans, le théoricien militaire chinois Sun Tzu conseillait : « Quand l'ennemi est en colère, exaspère-le davantage. » C'est très exactement ce qu'a fait…

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Il y a environ 2 500 ans, le théoricien militaire chinois Sun Tzu conseillait : « Quand l’ennemi est en colère, exaspère-le davantage. » C’est très exactement ce qu’a fait le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou jeudi devant les Nations unies, en se levant pour condamner les propos et les actes du maire de New York, Zohran Mamdani. C’est ce que raconte le chroniqueur Benjamin Kerstein dans une tribune publiée sur le site JNS, où il salue un discours qu’il juge d’une efficacité rare face à l’antisémitisme.

Le passif de Mamdani en matière de diffamation est, selon Kerstein, largement connu. Le maire a qualifié de « monstres » des militants juifs américains comme ceux de l’AIPAC, contesté le droit d’Israël à exister, accusé à plusieurs reprises Israël — et Netanyahou personnellement — de génocide, refusé de condamner le slogan terroriste « globalize the intifada », et encouragé des manifestations qui menaçaient de tourner à l’émeute antijuive. De telles émeutes, souligne le chroniqueur, ne se sont heureusement pas produites pendant le discours de Netanyahou à l’ONU — au grand regret, ironise-t-il, de Mamdani lui-même — mais la rhétorique du maire a déjà provoqué une hausse des crimes de haine antisémites visant les habitants de sa propre ville.

Kerstein avoue une certaine ambivalence à l’égard de Netanyahou. Il le compare à un « Nixon israélien » : brillant, efficace, doté d’un esprit politique et stratégique hors norme, mais aussi sans scrupules, souvent amoral, avec un complexe de persécution démesuré. Il n’empêche, écrit-il, qu’on ne peut nier son génie de rhétoricien et sa capacité à défendre la cause d’Israël en des termes sans compromis. Rien d’étonnant, donc, à ce que son discours à l’ONU ait montré, selon lui, Netanyahou à son meilleur niveau.

Le discours du Premier ministre a abordé de nombreux sujets, mais c’est en évoquant Mamdani que ses talents ont, d’après Kerstein, le mieux brillé. Netanyahou a qualifié ouvertement le maire d’« antisémite » sur la scène internationale ; il l’a accusé d’« inverser la victime et l’agresseur » à propos de la guerre déclenchée le 7 octobre et de « cracher au visage de la vérité » ; il a rendu tangibles les effets de l’incitation de Mamdani en affirmant que « beaucoup de Juifs ne se sentent plus en sécurité à New York » ; et il a démoli l’argument favori du maire sur le génocide en déclarant : « Israël n’a pas commis de génocide. Israël a empêché un génocide. Et c’est exactement ce que les amis du Hamas de M. Mamdani nous auraient fait si nous ne les avions pas arrêtés. Ils nous auraient tués jusqu’au dernier. »

Plus significatif encore selon Kerstein, Netanyahou a retourné contre Mamdani ses propres prétentions à la vertu en déclarant : « Les mensonges que vous et d’autres antisémites propagez sur les Juifs et sur l’État juif ont des conséquences bien réelles. À New York, des Juifs sont menacés sur le chemin de la synagogue. Des Juifs ont été poignardés dans la rue. Des Juifs sont diabolisés. Ils sont pris pour cible simplement parce qu’ils sont juifs. » Pour Kerstein, Netanyahou disait en somme à Mamdani et au mouvement qu’il représente : nous n’acceptons pas votre arrogance morale, vos prétentions à la sainteté sont risibles, vous n’êtes pas des saints, vous êtes le diable.

Kerstein dit espérer qu’il y aura « deux, trois, un million » de discours comme celui-ci. Mais l’importance la plus grande de cette intervention, selon lui, tient peut-être ailleurs : en humiliant Mamdani, Netanyahou a aussi, indirectement, mis en cause de nombreux responsables juifs américains.

Alors que les États-Unis connaissent, écrit Kerstein, la montée du premier mouvement de masse antisémite de leur histoire, ces responsables — en particulier ceux des organisations les plus grandes et les plus riches — ont accepté, ne serait-ce que par une soumission silencieuse, les prétentions à la sainteté des antisémites. Ils ont retenu leurs coups, édulcoré leur discours, se sont cantonnés à des déclarations de lamentation et de compassion, et ont généralement refusé d’appeler les antisémites par leur nom : le diable.

Ce n’est pas seulement lâche, insiste Kerstein, c’est aussi extrêmement dangereux. Pendant que les responsables juifs américains couvrent leurs arrières et retiennent leurs coups, les antisémites d’Amérique, eux, n’ont aucun scrupule de ce genre. Leur rhétorique est fondamentalement et consciemment trompeuse et diffamatoire, mais elle est aussi ardente, féroce et sans compromis.

Dans une société façonnée par ses médias, où tout est spectacle et où plus c’est spectaculaire, mieux c’est, cette rhétorique est, selon Kerstein, terriblement efficace. Le public tire une forme d’euphorie de cette violence verbale ; il y croit parce que c’est divertissant, et il embrasse les haines tout aussi excitantes qu’elle justifie. Rien ne plaît davantage à une audience, écrit-il, qu’une « guerre nucléaire », verbale ou non, tant qu’elle reste cantonnée au fil des réseaux sociaux.

Cette guerre, note toutefois Kerstein, ne se joue pas totalement à sens unique. Des organisations plus petites, comme End Jew Hatred et le Lawfare Project, n’ont aucune inhibition à mener un combat rhétorique tout aussi féroce — avec, selon lui, l’avantage d’une rhétorique sincère et exacte. Mais les grandes organisations historiques, elles, ont fui l’affrontement et se sont retrouvées, écrit Kerstein, complètement écrasées par la mauvaise foi implacable de leurs adversaires.

Par son discours à l’ONU, Netanyahou a montré, selon Kerstein, qu’il existe une autre voie : dire la vérité et argumenter de bonne foi tout en parlant avec la même intensité et la même vigueur que l’adversaire. Ce discours affirme, dans sa forme comme dans son fond, que les Juifs peuvent non seulement s’exprimer, mais s’exprimer avec la plus grande fureur.

Cela compte, insiste Kerstein, parce que dans notre société du spectacle, les mots ne sont jamais de simples mots. La parole n’est peut-être pas plus puissante que l’épée, mais elle peut être tout aussi puissante. Aujourd’hui, les mots sont des instruments de guerre, et les Juifs d’Israël, des États-Unis et du monde entier sont engagés dans une guerre, qu’ils le veuillent ou non. Netanyahou a montré, conclut Kerstein, que dans cette bataille du spectacle, les Juifs peuvent se défendre — et gagner.

Pour les sionistes comme lui, ajoute Kerstein, cet épisode souligne aussi une vérité fondamentale : ce qu’a fait Netanyahou est précisément la raison d’être d’Israël et du sionisme — donner une voix aux Juifs devant le monde, parler pour le peuple juif quand tant d’autres veulent le faire taire, et s’assurer que le monde les entendra, ne serait-ce que parce que, face à une colère raciste et démente, ils continueront à exaspérer ceux qui la portent.

Benjamin Kerstein, l’auteur de cette tribune, est écrivain, éditeur et romancier, ainsi que chercheur associé au Z3 Institute. Son dernier ouvrage, « Self Defense: A Jewish Manifesto », est paru en 2025.

Sur ce même sujet, alyaexpress-news.com a déjà suivi plusieurs épisodes de cette confrontation : notre article sur l’admor qui défend Mamdani et dénonce une « provocation », celui consacré à la hausse des incidents antisémites à New York, ainsi que le récit de cette star de NBA qui a défendu Netanyahou face à Mamdani avant d’être elle-même prise pour cible.

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Tal Gilboa, triathlète surnommé « l’homme de fer », tué à vélo dans le Golan https://alyaexpress-news.com/tal-gilboa-triathlete-surnomme-lhomme-de-fer-tue-a-velo-dans-le-golan/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=tal-gilboa-triathlete-surnomme-lhomme-de-fer-tue-a-velo-dans-le-golan https://alyaexpress-news.com/tal-gilboa-triathlete-surnomme-lhomme-de-fer-tue-a-velo-dans-le-golan/#respond Sat, 26 Sep 2026 20:27:46 +0000 https://alyaexpress-news.com/?p=14352 Un samedi matin comme un autre s'est transformé en drame sur la route 98, près du carrefour Magshimim, dans le sud du Golan. Tal Gilboa, 47 ans, membre du kibboutz…

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Un samedi matin comme un autre s’est transformé en drame sur la route 98, près du carrefour Magshimim, dans le sud du Golan. Tal Gilboa, 47 ans, membre du kibboutz Kfar Haruv, a été percuté par un véhicule alors qu’il roulait à vélo. Des passants se trouvaient sur place et ont immédiatement entamé des gestes de réanimation. Les secouristes de Magen David Adom, arrivés peu après, ont poursuivi les tentatives pour le ramener à la vie, sans succès. Gilboa a été déclaré mort sur les lieux de l’accident.

La nouvelle a d’abord circulé de façon anonyme, comme celle d’un cycliste tué au carrefour Magshimim. C’est son entraîneur, Dan Alterman, l’un des plus grands noms du triathlon israélien, qui a raconté comment il a appris le drame. « Ce matin, un peu avant 9 heures, la nouvelle est publiée d’un cycliste tué dans un accident au carrefour Magshimim, écrit-il. La première chose qui est sortie de ma bouche : \ »Waouh… juste pas Tal, s’il te plaît.\ » Je t’ai envoyé un message. Tu ne réponds pas. Cinq minutes plus tard, je reçois un appel, et en un instant je comprends que le pire est arrivé. »

Dans l’entourage sportif de Gilboa, la nouvelle a fait l’effet d’une déflagration. Lui qui était connu dans le milieu du triathlon et du cyclisme israélien comme un homme discret, mais d’une endurance peu commune. Il avait participé à plusieurs reprises aux compétitions Israman d’Eilat, sur la distance moyenne, et à des épreuves Ironman internationales. Il se préparait, au moment de sa mort, pour sa toute première participation à un Israman sur la distance complète, l’épreuve reine du triathlon, qui enchaîne natation, vélo et course à pied sur plusieurs centaines de kilomètres cumulés.

Cette endurance, Gilboa l’avait déjà démontrée de manière spectaculaire. Selon son entraîneur, il avait un jour terminé un Ironman avec l’épaule cassée, sans renoncer. « Même quand le corps disait autre chose, tu n’as pas abandonné », a écrit Alterman en lui rendant hommage, saluant une détermination qui dépassait la simple performance sportive.

Au-delà du sport, Gilboa menait une carrière dans la haute technologie, où il occupait un poste de directeur du développement dans une entreprise de logiciels. Un profil que ses proches décrivent comme équilibré entre exigence professionnelle et passion pour l’effort physique. Dan Alterman, qui l’entraînait depuis plusieurs années, a insisté sur cette discrétion qui caractérisait Gilboa : « un bon ami, le sel de la terre, toujours discret, modeste, sans bruit et sans besoin de prouver quoi que ce soit ».

Dans le même message, publié quelques heures après l’annonce du décès, Alterman a évoqué la brutalité du moment : « un matin noir, un matin qui tranche des vies entières, avec tant de projets, de rêves et de moments qui devaient encore arriver ». Des mots qui résument l’onde de choc ressentie dans toute la communauté du triathlon israélien, où Gilboa était une figure appréciée et respectée, loin des projecteurs mais toujours présente sur les parcours d’entraînement du Golan.

Tal Gilboa laisse derrière lui son épouse, Galit, et leurs deux enfants, Yuval et Maia, ainsi que de nombreux proches et amis dans le Golan et au-delà. Au kibboutz Kfar Haruv, où il vivait, la nouvelle de sa mort a plongé la communauté dans le deuil, quelques heures seulement après que le drame se soit produit sur une route que beaucoup de sportifs de la région emploient pour leurs entraînements matinaux.

Ce nouveau drame routier impliquant un cycliste survient une semaine seulement après un accident similaire, qui avait coûté la vie à Itzhak Brashi, 56 ans, producteur à la chaîne Kan 11, percuté par un véhicule alors qu’il s’entraînait à vélo sur la route 44. Deux accidents, en l’espace de quelques jours, qui relancent les inquiétudes sur la sécurité des cyclistes sur les routes israéliennes, où les axes rapides côtoient souvent, tôt le matin, des groupes de sportifs amateurs en entraînement.

Les circonstances exactes de la collision sur la route 98 n’ont pas été précisées dans l’immédiat. Aucune information n’a pour l’instant été communiquée sur le conducteur du véhicule impliqué, ni sur une éventuelle enquête ouverte par la police à la suite de l’accident. Les secours de Magen David Adom, seuls services cités par les articles consultés, se sont limités à confirmer le décès sur place après leurs tentatives de réanimation.

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On dirait un iPhone, mais c’est un pistolet : l’arme camouflée découverte lors d’un raid de police https://alyaexpress-news.com/on-dirait-un-iphone-mais-cest-un-pistolet-larme-camouflee-decouverte-lors-dun-raid-de-police/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=on-dirait-un-iphone-mais-cest-un-pistolet-larme-camouflee-decouverte-lors-dun-raid-de-police https://alyaexpress-news.com/on-dirait-un-iphone-mais-cest-un-pistolet-larme-camouflee-decouverte-lors-dun-raid-de-police/#respond Wed, 23 Sep 2026 14:15:50 +0000 https://alyaexpress-news.com/?p=14349 Un écran, une coque, la silhouette familière d’un smartphone. Et pourtant, c’est une arme. Lors d’un raid dans un ensemble résidentiel de Jdeideh-Makr, en Galilée occidentale, la police a mis la main sur un pistolet camouflé en téléphone portable qui ressemble à un iPhone. L’opération a été menée par les enquêteurs du poste de Galilée […]

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Un écran, une coque, la silhouette familière d’un smartphone. Et pourtant, c’est une arme. Lors d’un raid dans un ensemble résidentiel de Jdeideh-Makr, en Galilée occidentale, la police a mis la main sur un pistolet camouflé en téléphone portable qui ressemble à un iPhone.

האקדח המוסלק בצורת אייפון , משטרת ישראל

L’opération a été menée par les enquêteurs du poste de Galilée occidentale, avec les gardes-frontières (Magav) du district côtier. Sur place, les policiers ont découvert bien plus que ce pistolet déguisé. Ils ont saisi une grenade assourdissante, neutralisée sur place par un démineur, ainsi qu’un chargeur et de nombreuses munitions.

La perquisition a aussi visé un système de surveillance. Les policiers ont démonté quatre caméras de sécurité installées sur le site. Selon la police, elles avaient été installées illégalement et étaient orientées vers la rue, à des fins de surveillance et criminelles.

רימון הלם ,

La police a publié un message ferme : « Nous continuerons à frapper les auteurs de crimes, à localiser et saisir les armes qui mettent des vies en danger, et à agir avec une tolérance zéro, jusqu’à l’application de toute la rigueur de la loi contre les criminels. »

Un pistolet qui se glisse dans une poche comme un téléphone, une grenade, des munitions et des caméras braquées sur la rue : la saisie de Jdeideh-Makr montre à quel point les armes illégales peuvent se cacher sous des objets du quotidien.

La lutte contre les armes illégales est un combat quotidien pour la police israélienne. Relisez 96 % des armes illégales saisies en Israël se trouvent dans des localités arabes et La plus grande opération de police : arrestation de 78 trafiquants d’armes dans le secteur arabe.


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« Laisse le méchant se gaver » : la règle religieuse pour les déserteurs ultra-orthodoxes qui a provoqué une tempête https://alyaexpress-news.com/laisse-le-mechant-se-gaver-la-regle-religieuse-pour-les-deserteurs-ultra-orthodoxes-qui-a-provoque-une-tempete/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=laisse-le-mechant-se-gaver-la-regle-religieuse-pour-les-deserteurs-ultra-orthodoxes-qui-a-provoque-une-tempete https://alyaexpress-news.com/laisse-le-mechant-se-gaver-la-regle-religieuse-pour-les-deserteurs-ultra-orthodoxes-qui-a-provoque-une-tempete/#respond Wed, 23 Sep 2026 12:15:44 +0000 https://alyaexpress-news.com/?p=14346 Un calendrier, un guide de règles religieuses, et une tempête. L’organisation « Am Kadosh » a distribué aux déserteurs ultra-orthodoxes détenus au Prison 10 un calendrier accompagné d’un guide de halakha, les règles de la loi juive, adapté à l’établissement. Un passage a mis le feu aux poudres. Ce passage porte sur les appels du […]

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Un calendrier, un guide de règles religieuses, et une tempête. L’organisation « Am Kadosh » a distribué aux déserteurs ultra-orthodoxes détenus au Prison 10 un calendrier accompagné d’un guide de halakha, les règles de la loi juive, adapté à l’établissement. Un passage a mis le feu aux poudres.

Ce passage porte sur les appels du Chabbat. Le guide autorise les détenus à participer aux rassemblements de comptage du samedi, même si les responsables de la prison cochent leur présence sur des listes. Pour le justifier, le texte avance une règle religieuse bien précise : « Dans ce genre de choses, la règle halakhique est « Laisse le méchant se gaver, et qu’il meure ». » Cette formule, tirée du Talmud, signifie qu’on n’a pas à empêcher une personne jugée fautive de commettre une transgression. Appliquée ici aux responsables de la prison, elle a suscité une vive polémique et des appels à interdire l’entrée du guide en prison.

Le document contient d’autres consignes. Il autorise le déplacement d’objets normalement interdits le Chabbat, pour éviter des difficultés graves, et permet ensuite de faire l’ablution rituelle des mains et de réciter les bénédictions. Il interdit en revanche strictement d’entrer dans les quartiers d’isolement le Chabbat, à cause des portes électroniques automatiques. Le guide traite aussi du Kiddouch récité dans des espaces mixtes, et explique les règles concernant l’électricité actionnée par des non-Juifs.

Ce guide n’est pas une découverte. Le 17 septembre, Israel Hayom avait déjà révélé son existence. Selon le quotidien, une centaine de jeunes ultra-orthodoxes et d’étudiants de yeshiva sont détenus au Prison 10 pour désertion. Le journal décrivait un véritable manuel pratique, avec des consignes détaillées sur la manière de se comporter face aux commandants de la prison et de rester strictement à l’écart pendant la détention.

Certaines consignes révélées par Israel Hayom vont loin. Sur la cacheroute, le guide indique qu’« il ne faut pas se fier ni croire les paroles des commandants ou des surveillants ». Il conseille aux détenus de laisser les commandants passer en premier par les portails électroniques, pour ne pas déclencher eux-mêmes les capteurs. Il note aussi que le refus de travailler dans les quartiers d’isolement, à cause des portes électroniques, « réussit généralement sans punition ». D’autres restrictions visent les soldats qui ne se couvrent pas la tête : ils ne doivent pas participer aux prières ni à l’étude de la Torah.

Le guide présente enfin les détenus comme des prisonniers religieux, héritiers d’une tradition de justes emprisonnés, en les comparant à Rabbi Akiva et au Gaon de Vilna.

Entre la formule talmudique qui fâche, les consignes de défiance envers les commandants et la comparaison avec les grands sages d’Israël, ce petit guide est devenu un nouveau front dans la bataille de la conscription des ultra-orthodoxes.

La conscription des ultra-orthodoxes est un dossier que nous suivons de près. Relisez Si nous ne fêtons pas à Ouman — alors ce sera en prison 10 : le plan des ultra-orthodoxes qui pourrait bouleverser Tsahal et Polémique autour du pèlerinage d’Ouman : la procureure générale exige l’arrestation des déserteurs.

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« Il n’y a aucune raison sécuritaire » : l’experte qui met en garde contre l’erreur d’Israël en Syrie https://alyaexpress-news.com/il-ny-a-aucune-raison-securitaire-lexperte-qui-met-en-garde-contre-lerreur-disrael-en-syrie/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=il-ny-a-aucune-raison-securitaire-lexperte-qui-met-en-garde-contre-lerreur-disrael-en-syrie https://alyaexpress-news.com/il-ny-a-aucune-raison-securitaire-lexperte-qui-met-en-garde-contre-lerreur-disrael-en-syrie/#respond Wed, 23 Sep 2026 10:15:34 +0000 https://alyaexpress-news.com/?p=14343 Elle va à contre-courant, et elle l’assume. Sima Shine, chercheuse principale à l’Institut d’études de sécurité nationale (INSS), affirme qu’aucun obstacle sécuritaire n’empêche aujourd’hui Israël de conclure des arrangements de sécurité avec le régime d’Ahmad al-Charaa en Syrie. Selon elle, la poursuite de l’immobilisme ne fait qu’aggraver l’isolement diplomatique d’Israël. Au micro de 103FM, elle […]

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Elle va à contre-courant, et elle l’assume. Sima Shine, chercheuse principale à l’Institut d’études de sécurité nationale (INSS), affirme qu’aucun obstacle sécuritaire n’empêche aujourd’hui Israël de conclure des arrangements de sécurité avec le régime d’Ahmad al-Charaa en Syrie. Selon elle, la poursuite de l’immobilisme ne fait qu’aggraver l’isolement diplomatique d’Israël.

Au micro de 103FM, elle n’a pas mâché ses mots : « Il n’y a aucune raison sécuritaire pour qu’Israël ne parvienne pas à des ententes avec al-Charaa et ne revienne pas à la ligne qu’il tenait avant la chute d’Assad. » Pour elle, Israël a la capacité de faire « un geste non majeur qui montrerait qu’Israël peut aussi faire quelque chose de positif ».

🎥 L’intervention de Sima Shine sur 103FM : https://103embed.maariv.co.il/?ZrqvnVq=KHFIEL&c41t4nzVQ=GJL

Ses propos font écho à ceux du président syrien lui-même. Lors d’un événement de l’Atlantic Council à New York, en marge de l’Assemblée générale de l’ONU, Ahmad al-Charaa a affirmé que Damas et Jérusalem s’étaient entendus sur environ 90 % des questions discutées, mais qu’Israël s’était retiré au dernier moment. « Il y a eu plusieurs sessions de négociations avec Israël, et nous sommes presque parvenus à 90 % d’accords », a-t-il déclaré, selon le Jerusalem Post.

Le président syrien a aussi abordé le 7 octobre. « Il n’est pas possible que toutes les politiques soient fixées sur la base d’un incident qui s’est produit dans l’histoire », a-t-il lancé. Selon lui, l’attaque du Hamas ne devrait pas « dicter la politique envers la Syrie ». Il a mis en avant le bilan de plus de 70 000 morts à Gaza.

Al-Charaa a aussi présenté ses exigences. « Israël doit changer de politique, car il crée des problèmes autour de lui », a-t-il affirmé. « Si vous voulez protéger votre propre sécurité, vous devez respecter la sécurité des autres. » Il a aussi dénoncé les frappes israéliennes : « Pourquoi la Syrie est-elle bombardée depuis deux ans, chaque jour ? »

Ses conditions sont claires. Selon lui, Israël doit se retirer sur les positions de 1974 avant toute discussion sur des arrangements de sécurité. Sur le Golan, il a rejeté la reconnaissance de la souveraineté israélienne par Trump : « Le plateau du Golan appartient à son propre peuple. »

Interrogé sur son passé au sein d’Al-Qaïda, al-Charaa n’a pas renié ouvertement ses anciens engagements. Il s’est contenté de dire : « J’avais un autre âge. » Sur les attentats du 11 septembre, il a répondu : « Je n’avais rien à voir avec cela. À l’époque, j’avais 13 ans. » Il a également affirmé que « l’autorité est une institution, et non un individu qui dirige le pays ».

C’est donc dans ce contexte que Sima Shine appelle Jérusalem à bouger. D’un côté, un président syrien qui affirme que l’accord était presque conclu. De l’autre, une chercheuse israélienne qui estime qu’aucun argument sécuritaire ne justifie le blocage, et que chaque mois de gel isole un peu plus Israël sur la scène diplomatique.

Pour aller plus loin sur les relations entre Israël et la Syrie, relisez Le président syrien Ahmad al-Shar’a provoque Israël : « Qu’ils continuent ainsi, ils finiront à Munich » et Plateau du Golan et souveraineté : la carte de l’agence syrienne prouve que la Syrie a reconnu Banias comme territoire israélien avant 1967.


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Autorisé à la publication : Doron Weitzman soupçonné d’avoir assassiné le chef de la mafia caucasienne — la police se prépare à l’étape suivante https://alyaexpress-news.com/autorise-a-la-publication-doron-weitzman-soupconne-davoir-assassine-le-chef-de-la-mafia-caucasienne-la-police-se-prepare-a-letape-suivante/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=autorise-a-la-publication-doron-weitzman-soupconne-davoir-assassine-le-chef-de-la-mafia-caucasienne-la-police-se-prepare-a-letape-suivante https://alyaexpress-news.com/autorise-a-la-publication-doron-weitzman-soupconne-davoir-assassine-le-chef-de-la-mafia-caucasienne-la-police-se-prepare-a-letape-suivante/#respond Tue, 22 Sep 2026 10:56:42 +0000 https://alyaexpress-news.com/?p=14340 Comme on s’en souvient, Yanis Yushbayev, habitant d’Or Akiva et considéré depuis des années comme une cible prioritaire du renseignement du district de police côtier, a été abattu le 23 août en sortant d’un restaurant situé dans un complexe de station-service près de Césarée. Peu après avoir quitté les lieux, il a été touché par […]

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Comme on s’en souvient, Yanis Yushbayev, habitant d’Or Akiva et considéré depuis des années comme une cible prioritaire du renseignement du district de police côtier, a été abattu le 23 août en sortant d’un restaurant situé dans un complexe de station-service près de Césarée. Peu après avoir quitté les lieux, il a été touché par des tirs à courte distance, et le tireur a pris la fuite. Yushbayev a été évacué dans un état critique vers l’hôpital Hillel Yaffe, où sa mort a été constatée.

Une vidéo diffusée par le porte-parolat de la police, dans laquelle le commissaire Shadi Siaga rend compte de la clôture de l’enquête sur le meurtre de Yanis Yushbayev, a été rendue publique à l’occasion de cette annonce.

Deux jours après le meurtre, des combattants de l’unité Yamam, sous la direction du district côtier, ont arrêté des suspects impliqués dans cette élimination. Le suspect principal, habitant de Beit Shean âgé de 54 ans, a été localisé alors qu’il se cachait dans un entrepôt d’un immeuble résidentiel à Hadera. La police le soupçonnait d’être l’auteur direct des tirs, tandis que lui niait, par l’intermédiaire de son avocat, tout lien avec le meurtre et affirmait ne pas connaître Yushbayev.

L’enquête s’est ensuite élargie à d’autres suspects. L’un d’eux était soupçonné d’avoir aidé le suspect principal à fuir après l’élimination. Selon des informations publiées précédemment, il est resté en fuite pendant plus de dix jours avant d’être localisé et arrêté dans un appartement refuge.

Le frère du suspect principal a ensuite également été arrêté, soupçonné de l’avoir aidé et d’avoir entravé l’enquête. Contrairement à certains des autres suspects, le frère a coopéré avec les enquêteurs, a nié toute implication et a fourni un alibi qui a été vérifié par la police. Parallèlement, la possibilité que le suspect principal n’ait pas agi seul, mais qu’il ait été actionné par d’autres acteurs, a également été examinée.

Désormais, avec l’achèvement de l’enquête concernant le suspect principal et le dépôt de la déclaration de poursuite le concernant, la police affirme être parvenue à réunir une base de preuves suffisante pour établir sa responsabilité dans le meurtre. Les autres soupçons et implications attribués aux autres suspects ont été examinés séparément dans le cadre de cette même enquête.

Me Yaron Shomron, qui représente l’un des suspects, avait alors déclaré : « Comme je l’ai affirmé dès son arrestation, mon client n’a aucun lien avec cet événement de meurtre. Il a coopéré avec les enquêteurs, a livré une version complète et présenté un alibi, affirmant n’avoir été impliqué à aucun stade dans cet événement. Après que sa version a été vérifiée et jugée exacte par le tribunal, il a été libéré ce matin sous conditions. »

Cette libération intervient après que le tribunal d’instance de Haïfa a prolongé de cinq jours, jusqu’à dimanche, la détention du fils de celui qui avait tenté d’éliminer Yushbayev il y a plus d’une décennie. Ce fils a été arrêté hier par la police, soupçonné d’avoir aidé et d’avoir été impliqué dans le meurtre de Yushbayev, abattu le mois dernier près de Césarée.

L’arrestation de ce suspect prend une signification particulière au regard de l’histoire qui lie sa famille à Yushbayev — une histoire qui a débuté par une tentative d’élimination violente en 2015 et s’est achevée, plus d’une décennie plus tard, par le meurtre de Yushbayev. Le 11 novembre 2015, Yushbayev avait survécu à une tentative d’assassinat à Hadera. Selon le jugement rendu dans cette affaire, un homme armé l’avait guetté rue Weizmann, circulant à vélo électrique, le visage dissimulé. Après avoir identifié Yushbayev, il avait tiré sur lui ainsi que sur une autre personne qui l’accompagnait. Yushbayev avait été grièvement blessé, mais avait survécu.

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Tsahal met en garde : sans 25 milliards supplémentaires, nos capacités seront atteintes sur trois fronts https://alyaexpress-news.com/tsahal-met-en-garde-sans-25-milliards-supplementaires-nos-capacites-seront-atteintes-sur-trois-fronts/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=tsahal-met-en-garde-sans-25-milliards-supplementaires-nos-capacites-seront-atteintes-sur-trois-fronts https://alyaexpress-news.com/tsahal-met-en-garde-sans-25-milliards-supplementaires-nos-capacites-seront-atteintes-sur-trois-fronts/#respond Thu, 17 Sep 2026 18:30:05 +0000 https://alyaexpress-news.com/?p=14337 Deux institutions, deux versions, un même gouffre. Tsahal doit présenter dans les prochains jours aux responsables politiques les conséquences du trou dans le budget de la défense, qu’il estime à environ 25 milliards de shekels, selon la radio de l’armée, Galei Tsahal. Le ministère des Finances, lui, passe à l’offensive : pour lui, le problème […]

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Deux institutions, deux versions, un même gouffre. Tsahal doit présenter dans les prochains jours aux responsables politiques les conséquences du trou dans le budget de la défense, qu’il estime à environ 25 milliards de shekels, selon la radio de l’armée, Galei Tsahal. Le ministère des Finances, lui, passe à l’offensive : pour lui, le problème n’est pas le manque d’argent mais la manière dont il est dépensé.

Ce que l’armée dit ne plus pouvoir assurer

L’armée prévient que, sans rallonge budgétaire, elle aura du mal à tenir des zones de sécurité sur trois fronts. Elle affirme notamment ne pas être prête pour l’hiver au Liban : aménagement des routes pour circuler sous la pluie, fourniture d’équipements d’hiver aux troupes sur le terrain et préparation aux chutes de neige.

Tsahal met aussi en garde contre un gel du recrutement de militaires de carrière dans plusieurs corps, dont l’armée de l’air, la direction du renseignement militaire et la direction de la technologie et de la logistique.

L’armée redoute également l’arrêt des nouveaux achats de munitions et d’intercepteurs : intercepteurs de défense aérienne, obus de chars et d’artillerie, bombes aériennes. Le manque de budget devrait aussi peser sur l’entretien, la réparation et la remise en état des blindés lourds, dont les chars et les véhicules blindés de transport de troupes Namer et Eitan.

« Des affirmations contraires à la réalité »

Le ministère des Finances rejette les accusations de l’appareil de défense sur des budgets non transférés. Il lui renvoie une critique sévère : les sommes colossales qui lui ont été versées seraient gérées de façon défaillante et dispendieuse.

« Ce sont des affirmations contraires à la réalité. Tout ce qui a été convenu chez le Premier ministre a été versé par nous. Il y a 15 milliards qui attendent un transfert à la Knesset, pas chez nous », affirme-t-on au ministère des Finances. « Nous avons versé bien au-delà de la somme prévue dans le budget de l’État. Le problème, c’est que ces sommes sont très mal gérées, et on arrive à une situation où les montants n’ont plus de sens : l’appareil de défense en demandera toujours plus. »

Selon le ministère, les dépassements du budget de la défense résultent d’une mauvaise gestion et de dépenses engagées sans autorisation. La Défense aurait refusé tout contrôle de la gestion de son budget. Le déficit serait donc apparu après coup, une fois que les commandes et les engagements financiers avaient déjà été passés sans budget pour les couvrir.

Le ministère des Finances assure aussi que la Défense refuse une série de solutions proposées pour augmenter son budget sans le faire payer au contribuable. « Là-bas, on préfère se débrouiller seuls, dans le gaspillage, sans contrôle et sans vérifications, et donc aucune somme ne leur suffira jamais. »

Un budget multiplié par trois

Pour mettre la demande en perspective, le ministère rappelle que la Défense réclame environ 25 milliards de shekels supplémentaires pour la seule année en cours. En comparaison, le programme de reconstruction du Nord représente 15 milliards de shekels sur cinq ans, et le budget total des affaires sociales s’élève à 14 milliards de shekels.

Selon des responsables du ministère, le budget de la défense a triplé en deux ans et demi, et cette hausse se fait au détriment des besoins civils. « Cela se fait aux dépens des services sociaux, de la construction d’écoles, des services médicaux et du développement des infrastructures. Chaque citoyen a subi une hausse d’impôts importante, mais cela n’intéresse pas l’appareil de défense. Ils veulent la somme ici et maintenant, parce que pour eux elle n’a pas de prix. »

Ils ajoutent : « Cela fait trois ans que nous entendons des promesses d’efficacité et de remise en question, mais presque rien ne s’est concrétisé. »

« Il n’y aura plus d’économie pour financer ces besoins »

Un haut responsable du ministère, interrogé par Arouts 7, estime que la poursuite de cette tendance pourrait menacer à l’avenir la capacité économique d’Israël à financer ses besoins de sécurité. « Les demandes ne cessent d’augmenter, mais on ne peut pas traiter les caisses publiques comme si elles étaient illimitées. L’État d’Israël a déjà augmenté ses dépenses de défense de façon spectaculaire, tout en devant faire face à des besoins civils, au déficit et à d’autres pressions économiques. »

Il met en garde : « À ce rythme, le jour n’est pas loin où l’appareil de défense, en pleine campagne d’envergure, se retournera et découvrira qu’il n’y a vraiment plus d’économie capable de financer ces besoins. Notre situation sera alors grave. Si nous continuons ainsi, je crains que nous en arrivions là. C’est l’irresponsabilité d’un système à courte vue. »

Le ministère souligne qu’au-delà des besoins de sécurité, il faut aussi examiner l’efficacité des dépenses, les priorités, la planification pluriannuelle et le contrôle des coûts. Selon lui, l’appareil de défense refuse toute intervention sur ces sujets. « La responsabilité de l’argent public ne s’arrête pas au moment où il est versé à l’appareil de défense. Il faut se demander non seulement combien d’argent est nécessaire, mais aussi comment il est utilisé. »

La décision revient au gouvernement

Malgré ces critiques, le ministère des Finances précise que si le gouvernement décide d’une rallonge et que la Knesset l’approuve, il l’appliquera. Il demandera cependant aux responsables politiques de ne pas dépasser le cadre budgétaire au point de sortir de l’objectif de déficit annuel.

D’un côté, une armée qui dit ne plus pouvoir tenir ses fronts ni préparer l’hiver sans argent supplémentaire. De l’autre, un ministère des Finances qui voit dans ce trou le résultat d’engagements pris sans autorisation et d’une gestion sans contrôle. C’est maintenant aux responsables politiques de trancher.


Les achats de l’armée pèsent lourd dans le budget : relisez l’accélération de l’achat du système laser Magen Or. Sur les tensions liées aux équipements, lisez aussi le blocage par l’administration Biden d’une livraison de bulldozers D9, et, sur les arbitrages entre armée et Finances, le débat sur la réduction du service militaire.


 

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« La facture d’électricité inversée » : la tendance qui prend de l’ampleur chez les Israéliens https://alyaexpress-news.com/la-facture-delectricite-inversee-la-tendance-qui-prend-de-lampleur-chez-les-israeliens/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=la-facture-delectricite-inversee-la-tendance-qui-prend-de-lampleur-chez-les-israeliens https://alyaexpress-news.com/la-facture-delectricite-inversee-la-tendance-qui-prend-de-lampleur-chez-les-israeliens/#respond Thu, 17 Sep 2026 17:30:17 +0000 https://alyaexpress-news.com/?p=14334 Le soleil israélien devient une source de revenus. Près de 5 000 installations solaires domestiques ont été raccordées au réseau au premier semestre 2026, un bond de 37 % par rapport à l’an dernier. Au ministère de l’Énergie, on estime que l’année pourrait se terminer sur un record d’environ 10 000 nouvelles installations. En 2025, […]

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Le soleil israélien devient une source de revenus. Près de 5 000 installations solaires domestiques ont été raccordées au réseau au premier semestre 2026, un bond de 37 % par rapport à l’an dernier. Au ministère de l’Énergie, on estime que l’année pourrait se terminer sur un record d’environ 10 000 nouvelles installations.

En 2025, environ 8 400 installations avaient été raccordées, en hausse d’environ 30 % par rapport à 2024 et ses quelque 6 500 installations. Si le rythme du premier semestre 2026 se maintient, l’année devrait s’achever avec environ 10 000 nouvelles installations, un record absolu. Au total, plus de 41 000 foyers israéliens ont déjà équipé leur toit.

Un an après le programme « 100 000 toits »

Ces chiffres sont publiés environ un an après le lancement du programme « 100 000 toits » du ministère de l’Énergie et des Infrastructures. Ce plan vise à accélérer l’installation de systèmes d’énergie renouvelable sur les toits des maisons individuelles.

Depuis deux ans, le ministère multiplie les mesures pour lever les obstacles, mieux informer le public et encourager l’installation de panneaux solaires. Il met en avant le bénéfice économique pour les propriétaires, le renforcement de la sécurité énergétique et la contribution de ces installations au secteur de l’énergie et à l’environnement.

Des tarifs avantageux jusqu’à fin 2026

Le ministère de l’Énergie et des Infrastructures vient de lancer une vaste campagne publique. Il invite les propriétaires à vérifier l’intérêt d’une installation solaire et à profiter des tarifs avantageux actuels, garantis seulement jusqu’à la fin de l’année 2026.

L’intérêt suscité par cette campagne, ajouté aux mesures prises ces dernières années, se traduit par un réveil du public et une forte hausse du nombre d’installations effectivement raccordées.

Quand le propriétaire est payé

Le ministère souligne qu’au-delà de sa contribution au secteur de l’énergie et à la sécurité énergétique, une installation solaire sur le toit est aussi une opération économique. Elle peut rapporter un revenu au propriétaire pendant des années.

L’électricité produite est vendue au réseau selon la formule et le tarif applicables. Dans certains cas, le résultat peut être une « facture d’électricité inversée » : au lieu de payer la compagnie d’électricité, le propriétaire reçoit un paiement pour l’électricité qu’il a produite et injectée dans le réseau.

Le ministère appelle donc le public à profiter des prochains mois. Il recommande de vérifier dès maintenant si son toit convient à une installation solaire et si l’opération est rentable, afin de bénéficier des tarifs avantageux réservés à ceux qui rejoindront le programme avant la fin 2026.


Israël revient de loin sur le solaire : relisez l’époque où le pays était loin derrière les pays en développement. Sur la production d’électricité, lisez aussi quand 69 % de l’électricité israélienne venait du gaz naturel, ainsi que l’invention israélienne qui transforme le soleil en climatiseur.


 

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Dans les coulisses de Dubaï : les Israéliens arrivent, et les Émiratis ne ferment pas la porte https://alyaexpress-news.com/dans-les-coulisses-de-dubai-les-israeliens-arrivent-et-les-emiratis-ne-ferment-pas-la-porte/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=dans-les-coulisses-de-dubai-les-israeliens-arrivent-et-les-emiratis-ne-ferment-pas-la-porte https://alyaexpress-news.com/dans-les-coulisses-de-dubai-les-israeliens-arrivent-et-les-emiratis-ne-ferment-pas-la-porte/#respond Thu, 17 Sep 2026 16:30:11 +0000 https://alyaexpress-news.com/?p=14331 Dubaï reste une porte ouverte pour les entreprises israéliennes. Treize sociétés israéliennes de cybersécurité exposent au pavillon national du salon GISEC Global, alors que les échanges commerciaux entre les deux pays tournent autour de 3 milliards de dollars. L’attaché économique Aviad Tamir raconte ce qui se passe dans la relation, y compris depuis le début […]

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Dubaï reste une porte ouverte pour les entreprises israéliennes. Treize sociétés israéliennes de cybersécurité exposent au pavillon national du salon GISEC Global, alors que les échanges commerciaux entre les deux pays tournent autour de 3 milliards de dollars. L’attaché économique Aviad Tamir raconte ce qui se passe dans la relation, y compris depuis le début de la guerre.

Israël participe cette année avec un pavillon national, organisé avec l’Administration du commerce extérieur du ministère de l’Économie et de l’Industrie et l’Institut israélien des exportations. Les treize entreprises y présentent des solutions dans de nombreux domaines : sécurité du cloud et des réseaux, protection des infrastructures critiques et des systèmes OT, protection des données, renseignement cyber, gestion des risques et des vulnérabilités, Security Operations et solutions avancées fondées sur l’intelligence artificielle.

Pour ces sociétés, c’est une occasion importante de rencontrer directement des décideurs, des organismes gouvernementaux, des entreprises d’infrastructures, des institutions financières et de grandes entreprises technologiques des Émirats et de la région.

« Les relations se sont renforcées »

« Ce qui impressionne, ce n’est pas seulement que ces relations ont résisté de façon exceptionnelle à une période régionale complexe, mais qu’elles ont continué à se développer et à se renforcer », souligne Aviad Tamir.

Même en temps de guerre, les entreprises israéliennes continuent de venir

Autre preuve de la profondeur des liens économiques, selon lui : les entreprises israéliennes continuent de venir aux Émirats, y compris à des moments où des sociétés d’autres pays se montreraient plus prudentes face à la situation régionale.

« Je pense que c’est justement dans cette réalité complexe qu’on voit la résilience des entreprises israéliennes, habituées à travailler dans l’incertitude et à continuer de fonctionner même quand la situation change en permanence », explique-t-il. « En Israël, une sirène peut retentir au milieu d’une réunion Zoom. On s’arrête quelques minutes, on entre dans l’abri, puis on revient et on continue à travailler. C’est un exemple très concret de leur capacité à fonctionner dans une réalité compliquée. Donc, même quand il y a de l’incertitude ou de l’instabilité dans la région, les entreprises israéliennes continuent souvent de venir aux Émirats, de rencontrer des partenaires et de travailler. »

Pour lui, leur simple présence envoie aussi un message aux partenaires émiratis. « Cela leur montre que nous croyons en eux et en cette relation. Au bout du compte, ici, les affaires se construisent d’abord sur la confiance, la présence et la capacité à montrer qu’on est là sur la durée. »

Cette activité se voit encore ces jours-ci. « Depuis début septembre, nous avons accueilli une délégation fintech de huit entreprises israéliennes, dans des domaines comme les actifs numériques, l’IA, l’automatisation financière et les technologies bancaires avancées », raconte Aviad Tamir. « Il y a aussi eu une délégation dans l’aquaculture. Cette semaine, nous sommes au GISEC avec treize entreprises israéliennes de cybersécurité, dans le cadre d’une action commune de l’Institut des exportations et de l’Administration du commerce extérieur. C’est le principal événement cyber de la région. »

Selon lui, contrairement à d’autres endroits du monde où les entreprises israéliennes préfèrent parfois rester discrètes sur leur origine, la situation est différente aux Émirats. « Ici, on n’a pas besoin de cacher le nom d’Israël. »

« La marque de la cybersécurité israélienne est très forte »

La cybersécurité est l’un des domaines où Aviad Tamir voit un fort potentiel. Les Émirats sont en pleine transformation numérique, et le besoin de protéger les infrastructures, les données et les actifs numériques ne cesse de grandir. « La cybersécurité israélienne a une réputation mondiale », dit-il. « Les Émirats investissent énormément dans la transformation numérique, l’IA et les infrastructures technologiques avancées. Plus les systèmes deviennent numériques, plus de nouveaux défis apparaissent. »

Ce passage accéléré au numérique crée, selon lui, un besoin de nouvelles technologies mais aussi de protection. « Dès qu’il y a plus d’actifs numériques, plus de données, plus de cloud et plus de services qui passent au numérique, il faut à la fois bâtir les infrastructures correctement et les protéger. C’est exactement là que les entreprises israéliennes ont beaucoup d’expérience et de savoir-faire à apporter. »

Mais pour lui, il ne s’agit pas seulement de cybersécurité. « La sécurité est une notion large. C’est la sécurité physique, sanitaire, alimentaire avec les solutions agritech, et aussi la sécurité énergétique avec les solutions d’énergie intelligente. » Il souligne que l’autosuffisance, c’est-à-dire la capacité à moins dépendre de sources extérieures et à renforcer l’indépendance dans les domaines stratégiques, est l’un des sujets qui intéressent le plus les Émirats.

« Ils savent tirer les leçons et regarder loin devant de façon stratégique », explique-t-il. « Pour eux, la vision ne porte pas sur quelques années, mais sur 30, 40, voire 70 ans. »

« Ils ne voulaient pas me déranger pendant la guerre »

Une des leçons personnelles qu’Aviad Tamir tire de la période qui a suivi le 7 octobre concerne la manière d’interpréter le comportement des partenaires émiratis. « Ce qui m’a le plus surpris, c’est à quel point ils sont sensibles, compréhensifs et conscients de notre situation », confie-t-il.

Au début de la guerre, raconte-t-il, certains interlocuteurs émiratis ont réduit leurs échanges avec lui. Il y a d’abord vu un manque d’intérêt ou une volonté de prendre ses distances. Il a ensuite compris que la raison était tout autre. « J’ai compris qu’ils ne voulaient tout simplement pas me déranger. On m’a dit : vous êtes en guerre, nous ne voulons pas vous importuner maintenant en parlant affaires. »

Ce que le Covid a appris aux Émirats

La sécurité alimentaire est l’un des exemples les plus parlants, selon lui. « À l’époque, le Covid a été un signal d’alarme », dit-il. « Ils ont compris qu’en tant que pays qui importe une grande partie de sa nourriture, ils devaient investir davantage dans l’agriculture, la production locale et le renforcement des chaînes d’approvisionnement. »

Les Émirats veulent mieux maîtriser leurs chaînes d’approvisionnement, ce qui ouvre des opportunités aux entreprises israéliennes. « Israël a un climat similaire dans certaines régions, en particulier dans le Néguev, et des décennies d’expérience dans l’agritech, le dessalement, le traitement des eaux usées, l’irrigation et la gestion de l’eau. Aux Émirats, on comprend qu’il y a ici un savoir-faire israélien à mobiliser, dont on peut apprendre et avec lequel on peut travailler. »

Quantique, espace et santé : les prochains secteurs

Au-delà de la cybersécurité et de la fintech, Aviad Tamir cite plusieurs domaines qui pourraient porter les relations économiques dans les années à venir.

« Je crois que dans la numérisation, nous verrons aussi une coopération croissante dans le quantique », affirme-t-il. Des délégations israéliennes du secteur doivent venir aux Émirats pour explorer des coopérations dans ce domaine encore en développement.

L’espace est un autre secteur prometteur. « Ils ont des satellites et une activité importante dans l’espace et les communications par satellite. Israël dispose de beaucoup de savoir-faire, en partie issu des industries de défense, dans les communications satellitaires, la navigation, la détection et d’autres technologies. »

Dans la santé aussi, une activité importante existe déjà entre Israël et les Émirats, mais le potentiel est bien plus large. « Je pense que la santé est un domaine super intéressant. Israël a une industrie biotech très forte et un système avancé de santé numérique. Des entreprises israéliennes sont déjà actives sur le marché et des coopérations existent entre des acteurs des deux pays. Cela dit, je pense que nous sommes encore loin d’avoir exploité tout le potentiel. »

Ce secteur demande des délais plus longs par nature. « La santé est un domaine très réglementé, avec des processus d’homologation et des cycles de vente plus longs. Construire l’activité prend donc du temps. Mais c’est justement pour cela que je vois un très fort potentiel pour les prochaines années, notamment dans la biotech, la santé numérique, l’IA médicale et la numérisation des systèmes de santé. »

Les entreprises émiraties ont-elles pris leurs distances ?

Reste une question : la guerre et la sensibilité politique ont-elles rendu les entreprises émiraties plus prudentes vis-à-vis des sociétés israéliennes ?

D’après son expérience avec les entreprises publiques et les grands groupes, Aviad Tamir ne voit pas de changement notable. Sur le plan personnel aussi, il décrit un sentiment de sécurité. « Ici, nous n’avons pas vu de manifestations », dit-il. « Même au plus fort de la période et pendant toutes les campagnes contre l’Iran, même pendant la guerre, des gens marchaient ici avec une kippa. Il y avait des délégations israéliennes, et tout se déroulait normalement. »

Il fait toutefois la distinction entre les différentes entreprises du secteur privé. « Au bout du compte, si une entreprise privée ne veut pas travailler avec une société israélienne, on travaille avec celles qui le veulent. » L’essentiel, selon lui, est de continuer à créer des liens avec les entreprises intéressées par une coopération.

Environ 3 milliards de dollars d’échanges

Pour illustrer la continuité de l’activité, Aviad Tamir cite le volume des échanges commerciaux entre les deux pays. « Le commerce est resté stable autour de 3 milliards de dollars ces deux dernières années. Il oscille entre 2,8 et 3,2 milliards de dollars », indique-t-il. Même pendant les perturbations régionales des chaînes d’approvisionnement, l’activité commerciale s’est poursuivie.

Il rappelle aussi que des centaines d’entreprises israéliennes sont actives aux Émirats et que l’activité continue de s’étendre à de nouveaux secteurs.

Le message d’Aviad Tamir est clair. Six ans après les accords d’Abraham, et malgré l’une des périodes sécuritaires les plus complexes qu’Israël ait connues, les relations d’affaires entre les deux pays continuent sur le terrain, et le potentiel pour les approfondir ne cesse de grandir.


Les liens entre Israël et les Émirats se sont développés dans de nombreux domaines : relisez le projet de premier quartier entièrement juif aux Émirats. Sur la dimension cyber, lisez aussi l’affaire du logiciel israélien Pegasus utilisé par Abou Dhabi, ainsi que le marché israélien des cryptomonnaies face au modèle émirati.


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