Mais nous sommes toujours en quête du fameux Kohaku.
Aoki sera notre première destination, même s’il n’est pas spécialisé en Kohaku, nous voulions visiter le Breeder mythique de Goshiki aux Pattern magiques.
Quelques Karasugoï et Doitsu Hariwake de petite taille sont bien présent, cependant les sujets un peu spéciaux sont largement hors budget.
Nous ne traînons pas dans les serres et nous faisons un arrêt chez Tarozo, qui fête cette année les cent ans d’existence. C’est sans doute la plus ancienne ferme aquacole d’Ojyia.
Les koï présenté sont qualitatifs à la hauteur des tarifs. Peu de choix dans les bassins, et rien ne correspond au Pattern recherché.
Une fois arrivé chez Marudo ( L’éleveur chez qui nous avons acheté la veille les 4 Chagoï ) nous pêchons 4 Kohaku, au Pattern se rapprochant le plus de la demande de notre client. Comme ce sont des Nisaï, le dessin ne ressemble pas encore à ce qui correspondrait au standard de notre client.
Nous décidons de visiter en coup de vent, la vente aux enchères Danichi pour le plaisir des yeux.
Les enchères peuvent atteindre plus de 200.000€ pour un seul koï !
Nous filons un peu avant midi, dans une petite animalerie, ou j’ai acheté pour ma structure du matériel que l’on ne trouve qu’ici. Cages flottantes avec fermeture éclaire, épuisettes chaussette super étanche, un ou deux cadeaux souvenir pour mes enfants, représentant un des emblèmes de la région de Niigata, le Nishikigoï.
Une pause repas rapide, copieux, toujours délicieuse.
Pour terminer, nous avons eu la chance de pouvoir toucher des yeux, les plus beaux Kohaku croisés lors de notre séjour.
Nous terminons par cette visite dans le luxe, certains koï présentés, coûtent le prix d’une maison ! Le béni est impressionnant de luminosité, le maillage est parfait.
C’est des étoiles plein les yeux que nous rejoignons l’Hotel, chargeons les valises.
Nous remercions Tony, Matcho, François pour le séjour passé ensemble.
Ce premier voyage à Niigata restera un formidable souvenir.
Je tiens aussi à remercier mes clients, qui par leur fidélité et leur confiance, m’ont permit d’atteindre des koï de super qualité. J’espère avoir répondu le plus précisément possible à vos souhaits.
Rendez vous à nos portes ouvertes du 15 au 17 Décembre pour découvrir les Nishikigoï sélectionner lors de ce formidable voyage de sélection. Retrouvez nos koï en stock sur koi-shop.fr
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Cela lui laissera une belle enveloppe pour se faire plaisir sur un deuxième koï !
Arrivé chez l’éleveur un camion typique que les breeders affectionnent arrive.
Quelques koï en seront déchargés.
Je ne vois rien qui correspond aux demandes de mes clients que ce soit dans les bassins comme dans les derniers koï déposés.
Nous passons à un autre éleveur, Marajyu. Nous cherchons des koï dans les différents bassins, toujours rien qui nous accroche l’œil.
Nous allons manger et c’est la première fois que je n’ai pas fait d’achats à cette heure de la journée . J’espère qu’une mauvaise série ne commence pas !
Heureusement comme à chaque fois, le repas du midi est excellent. Le dépaysement est aussi dans l’assiette.
Rassasiés nous poursuivons notre chemin, Ooya est notre prochain point de chute.
J’ai un Asagi en commande, objectif: belle taille, couleur rouge sur nageoire pectorale et dorsale. Cet éleveur est juste une référence en Asagi.
C’est dans un lot de mâles que Tony m’aide à sélectionner un koï qui répondra aux exigence de mon client qui sait exactement ce qu’il veut !
Le rouge que l’on distingue sur la dorsale va ressortir progressivement lors de la croissance de cet Asagi.
Pas le temps de traîner, on fait un saut de puce chez Sakazume. Pas grand chose en Goromo et le reste ne m’intéresse pas.
Nous repartons rapidement, et trouvons portes closes chez Shinoda, il est comme beaucoup de breeders au Koï Show local, nous n’avons pas le temps d’y aller car encore pas mal de recherches pour nos clients.
Shinoda fermé?
Alors on va tenter Isa et voir si nous trouvons un koï à la hauteur. Il y en aura forcément chez ce breeder réputé, mais dans le budget c’est moins sûr.
Dans la serre nous ne pouvons pas pêcher nous même, deux employés attrapent et mettent dans le bol les koï que nous leurs indiquons.
Je fais quelques photos que je transmet à mon client qui est derrière son écran en direct live. Nous affinons la sélection, il ne doit en rester qu’un.
Deux koï retiennent son attention, et le choix est cornélien.
Afin de s’éviter un mal de crâne et pour ne pas risquer d’avoir des regrets il décide de prendre les deux ! ( je conseille vraiment cette méthode qui a fait ses preuves )
C’était notre dernière sélection de la journée consacrée uniquement à la recherche des demandes clients.
Il reste pas mal de chose à trouver et j’ai bien peur que toutes les demandes ne soit pas comblées. Certaines variétés manquent cruellement dans ma besace et l’offre est parfois inexistante sur les breeders visités à ce jour.
J’espère cartonner demain pour rentrer avec un maximum de missions honorées.
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Je vais sélectionner 3 koï.
Deux kohaku, un premier qui taille bien, beau patern, tête bien blanche, pectorales « nickel ».
Le deuxième est un peu plus petit, mais le patern est équilibré. Un béni qualitatif chez les deux.
Puis je sélectionne un showa en devenir.
Le béni est intense, il sera très équilibré une fois le patern entièrement fixé.
Pour cet éleveur, nous avons terminé.
Un saut de puce et nous voilà chez Marusei. Le parking est blindé de voitures…. Il y a du monde déjà dans les serres….
Le bâtiment est gigantesque ! Les bassins sont chargés à bloc !
Mais beaucoup de koï de qualité moyenne à basse, les quelques belles sont assez chères.
Un bassin de Ginrin Chagoi attire mon attention. Mais les tarifs sont bien trop élevés à mon goût et je renonce à en prendre ici. J’espère que je ne le regretterais pas car j’en ai besoin d’au moins 4 ou 5.
Je jette un coup d’oeil dans des bassins intermédiaires en tarif, et le tri commence, je garde le meilleur avec l’aide de David. Pas évident, avec l’épuisette il faut « pousser » les koï qui s’agglutinent dans les coins et les plus fortes ou les plus malignes se cachent dans le fond.
Après un bon moment de pêche, nous faisons un premier tri dans le bol.
Puis je constate que je n’en ferais qu’un, et il y a un koï de trop pour faire une caisse. Dilemme quand ce qui reste me satisfait. Après un bon moment d’hésitation je finis par remettre à l’eau celui qui me semble le moins prometteur.
Il est midi nous attaquons la pause repas.
Encore quelques variétés manquent donc nous rattaquons assez tôt.
Sur la route nous faisons un arrêt chez Suda, les kin ki utsuri sont beaux mais trop chers cette année.
La journée n’est pas terminée donc nous tentons notre chance chez Maruhiro.
Nous y sommes allés il y a quelques jours, et nous savions qu’il y avait des Ginrin Chagoï dans les bassins, je pensais en trouver facilement un peu partout, et bien retour à la case départ.
Nous entamons là encore une pêche très ciblée. Quelques Chagoï font l’affaire, et dans la lancée 2 bols sont fait, chacun une taille de koï différent.
Nous terminons la journée plus tôt car les éleveurs nous ont invité à manger avec eux au restaurant, et la soirée sera entièrement dédiée à ce moment de partage et de Karaoké !
Mais avant nous faisons une pause dans un shop local pour acheter des épuisettes PRO et autres souvenirs aquacoles car il n’est pas dit que nous ayons le temps les derniers jours.
Nous arrivons à l’Hotel pour nous préparer ou nous devons faire les compte rendus par le biais de ce reportage.
A demain pour une nouvelle journée de sélection !
]]>Une nuit complète de sommeil réparatrice et nous repartons pour cette fois s’éloigner un peu plus qu’à l’habitude.
Direction Ikarashi Seiki sous un temps ensoleillé.
Nous allons passer plus de 3h dans la serre en mode « Commando »
Nous nommerons notre mission « Goshiki Razzia ».
Nous pêchons tous les goshiki des bassins qui nous intéressent. Je fais ma sélection.
Heureux d’en avoir trouvé car j’ai déjà 2 koï que je mets de côté, des clients pour qui je me suis engagé à en trouver avec un patern précis.
Puis, sur cette belle lancée, nous péchons un autre bol de Nisaï.
Avant de partir, j’ai l’autorisation de faire une photo avec nos dealers de Goshiki.
Nous prenons la route, pour un autre breeder et c’est chez Kase que la troupe prends ses marques.

Après avoir manger, le temps de faire la route, je fais un Auto-Portrait dans le rétroviseur de la voiture
D’abord dans une serre ou de petits Nisaï sont bien serré.
Un ou deux koï sortent du lot mais je n’ai pas d’inspiration; pas suffisamment en tout cas pour faire un jolie bol.
Après avoir eu l’autorisation du maître des lieu je me dirige dans la serre des koï de plus grande valeur… Avec David nous inspectons les bassins. Rien ne nous saute aux yeux.
Tony y pêche quelques Shiro Utsuri de 45cm environ. Je n’avais pas regardé ce bassin car je n’avais pas l’intention d’en acheter de cette taille.
Je me penche dessus alors que l’on commente tous la beauté de celui-ci ou de celui là….
Bim ! Ma rétine viens de se décoller sur le patern d’un des Shiro….
De cette qualité, il doit coûter un bras… On me dit que c’est une femelle.. . Ok pas pour moi alors car je n’avais pas l’intention d’en prendre un à l’origine…
Sur un papier on me montre le tarif… c’est bien ce que je craignais…. il est tout simplement d’un prix qui m’oblige à le prendre!
Je n’en reviens toujours pas au moment où je pose ces mots.
La photo parle d’elle même.
Après je redescend sur terre, nous retournons dans la voiture et faisons un tour vers un secteur plus proche de l’hôtel. Il est 15h passé et nous retrouvons Matcho chez Yagenji. Avant ça un arrêt photo sur le bord de la route….
Voilà, on y est ! C’est pour ça que je suis ici.
On est venu chercher du rêve et là je le touche du doigt.
Nous reprenons la route, avec le sourire !
Une fois récupéré Matcho, nous nous dirigeons vers la ferme de Kanno.
Les Goshiki de cet éleveur sont tous simplement exceptionnels et très réputé!
L’an dernier Tony et Matcho ont fait un challenge sur un Nisaï chacun et l’ont laissé en azukari chez Kanno.
Les deux spécimens sont superbes !
Je reste admiratif et en connaissant les tarifs ….
Pour moi c’est sans doute inabordable…
La conclusion de ce face à face est que les 2 sont juste magnifiques…
Tony va donc récupérer son top modèle.
Matcho nous propose alors de nous rétrocéder ce koï. ( Matcho,pour ceux qui ne suivent pas , c’est pas seulement le gars qui nous ouvrent les portes, cet homme est le fils d’un des plus respecté éleveurs d’Asagi….Les acheteurs s’arrachent ses services et son avis serait bien précieux sur nos Koi-Show )
Je l’ai sous les yeux….
C’est pas raisonnable….
Je n’ai jamais été très raisonnable sinon je ne ferais pas ce métier.
J’appel mon banquier…. il n’est pas d’accord.
Au final, au vue de la qualité, j’ai l’opportunité d’avoir un koï exceptionnel à un prix plus que correct.
Je tiens à remercier Matcho qui m’a fait un vrai cadeau.
La nuit approche à grand pas et niigata sera dans le noir avant d’avoir eu le temps de faire une sélection chez un autre éleveur.
Je termine donc cette journée sur un achat qui restera pour moi inoubliable.
EDIT: Le bêtisier de la journée est remporté par François Novarez le roi du sèche cheveux :)))
C’est chez Yagenji que nous posons nos appareils photo…. mais nous apprenons que ce matin une pêche est en cours, nous repasserons donc plus tard.
Nous filons donc chez Hiroi et faisons une petite sélection pour une recherche client. Mais rien ne correspond en rapport qualité prix recherché. La plupart des koï de type Goshiki ne sont pas encore assombrie, notre client recherche un koï fini et rien ne correspond au final.
Pas mal de monde derrière nous qui attend donc je passe mon tour et retourne à la voiture.
Nous faisons un arrêt chez Shinoda mais il est en pêche sans doute car personne sur la ferme aquacole. On poursuit notre route.
Arrivé chez Kaneko, nous pêchons quelques Goromo mais soit ils ne sont pas assez beau pour le prix. Soit très beau et très cher…. hors budget.

Il faut aussi penser aux commandes clients, et quand une pioche nous semble bonne, nous les avertissons pour confirmation.
Je pose une option sur un Goromo à « rouge à lèvres » pour un client. Il est vraiment très beau, Tony n’en avait pas vu un de cette qualité depuis le début du séjour, même dans des gammes de prix stratosphérique.
Après réflexion ce koï me plait vraiment et je le prends. Il mériterait bien d’aller faire un koi-show et Tony accepte de faire un bol à la condition de pouvoir présenter ce koï…. Il me plait beaucoup, je ne suis pas certain de la réservation mais craque….J’accepte et Tony fait un bol pour que je puisse réserver cette pièce unique !
Maintenant direction Marusaka car nous avons rendez vous pour, je l’espère ,une pêche miraculeuse. C’est en haut de la montagne …..
Il faut que j’arrive à faire au moins un box.
Le camion arrive tout juste mais il est l’heure de manger donc nous lançons l’opération pique nique.
Je sélectionne 6 Nisaï directement au cul du camion avec une belle taille en 40-45cm pour du koi de 2 ans, en Doitsu pour la moitié.
Les tarifs sont Top, entre les magasins Couleurs de Niigata et mon koï-Shop nous obtenons un prix très raisonnable pour du koï de ce calibre.
Nous filons ensuite chez Yagenji qui n’était pas là ce matin, beaucoup d’éleveurs semblent encore en pêche.
Nous croisons les doigts pour être dans les premiers après cet arrivage.
Quand nous arrivons, deux bassins contiennent la pêche faite ce matin. Quelques Tancho et Kohaku sont attractifs. Au final je ne sélectionne qu’un Tancho Kohaku de 45cm et ce sera tout pour cette fois-ci.
On repasse chez Isa voir du Showaaaa !
Rien d’abordable et la nuit tombe sur Niigata.
Retour au bercail, nous terminons plus tôt aujourd’hui le reportage . On gagne quelques heures de sommeil si je veux avoir une chance de tenir le rythme.
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Première surprise, à peine la ceinture attachée, je commence à sortir mes feuilles de demande client que la voiture s’arrête…. on est déjà chez le premier éleveur, à même pas 5mn de l’Hôtel !
Chez Kawakami nous resterons près d’une heure à chercher dans les bassins nos premiers achats. Rien de transcendant, et moi je suis venu pour tripper donc je passe mon tour.
Dans les koï déjà réservées, je vois quelques pièces qui m’auraient bien intéressé mais dommage, c’est la dure loi du Road-Trip, faut être le premier à arriver !
Nous filons à au moins…. 2 minutes de là et deuxième débarquement de nos troupes bien motivées à faire un carton. Ça tombe bien, y’a de quoi faire et on est pas là pour enfiler des perles. FEU !
Je me lance avec mon acolyte David dans une pêche aux originalités comme je les adore, et pour ne rien gâcher avec un budget sympa pour du poisson qui sort du lot.
Le patron est là, je tiens à faire mon premiers achats pour lancer ma saison de sélection, et ça sera chez Otsuka !
C’est une dizaine de koï qui vont passer les examens de sélection, elles sont reçues pour leur excellent rapport originalité / prix.

Ils sont sous couverture ! et essaient de dissimuler leurs origines, mais leurs déguisements ne sont pas efficace, ils attirent l’œil…
Pour les prises de vues, je dois encore m’améliorer, dans le stress de ce premier bol, la main tremble et les photos ne sont pas très nettes…. je tâcherais d’améliorer ça à l’avenir….
Il reste encore quelques belles opportunités, et à ce prix, on va pas se priver. Rebelote, et cinq de plus !
Bon, on à ouvert les vannes, maintenant on attaque le sérieux.
J’ai sélectionné un Ki utsuri, de toute beauuuuutée
C’est un coup de cœur pour ce mâle en damier !
Sur ce dernier achat, et la faim aidant, on se dépêche d’aller acheter un casse dalle. Et pour le déguster, nous faisons halte chez Oyaa, le roi de l’Asagi.
Il y en a de très beaux, mais intouchables pour moi, mais si vous cherchez du top, il est encore temps de m’en faire la demande.
Nous filons ensuite chez un de mes éleveurs favoris, j’affectionne particulièrement les Hi utsuri de cet éleveur.
Aujourd’hui, une belle opportunité sur quelques Doitsu et Ginrin Showa me permet de faire un bol mal grès une production de showa en berne cette année.
Six koï vont retenir mon attention, voici les photos des koï déjà prometteurs.
Pour du Shinoda, l’affaire est plutôt bonne et le tarif sera vraiment canon !
Rapidement nous faisons une photo avec Mr Shinoda et le remercions.
Décidément cette journée est pleine de bonnes surprises.
Mais à ce rythme les bassins de notre shop vont vite déborder
L’après midi est bien entamé, et nous filons vers la ferme de Maruhiro.
Au premier abord, rien ne nous plait, et François Novareze qui nous accompagne en mode « Super Cameraman » nous fait remarquer l’air de rien quelques poissons.
Ok, juste pour le fun on va pêcher quelques koï, mais on aura jamais de quoi faire un bol….. Tssss….. bien trop vite nous avions parlé, et le petit Padawan que je suis en terre Japonaise découvre quelques sujets ma fois qui me restent dans la rétine.
D’abord, un monstre de taille pour un budget que je n’aurais pas imaginé abordable.
Après qu’un David ait vaincu le Goliat Kohaku, il est délicatement déposé dans un grand bol.
A vue de nez un bon 70cm de Ginrin Kohaku, qui peut encore évoluer et plutôt en bien. Un monstre bien équilibré. Un pari un peu fou….. pour un prix correct.
Celui-ci ne restera pas bien longtemps en stock !
Après ce koï énorme, on passe à un koï plus petit, mais qui détonnait aussi dans son bassin, un Hi Shusui au béni uniforme dans un lot qui ne l’était pas du tout. Hop il rejoint le Bol du kohaku….. il sont tous les deux très beaux mais l’affrontement n’est pas équitable. Il faut un troisième pour les départager.
Le dernier larron n’est autre qu’un petit original…. oui je sais la journée a débuté avec quelques pièces atypiques….
C’est un Doitsu Kin Kabuto, j’adore !
Le côté métallique cumulé au ginrin en fait un koï qui retient l’attention.
Cette journée se termine et nous rentrons car la nuit tombe, il est 16h et il fait presque nuit !
Alors qu’avec David nous discutons de nos trouvaille la voiture s’arête mais nous ne sommes pas à notre hôtel????
Ici loge des êtres à écailles de grande valeur !
La qualité dans les bassins de Showa est juste impressionnante, mais on ne voit plus grand chose, j’ai juste le temps de poser une option pour une recherche d’un client et je rejoint la voiture.
On est rapidement arrivé à l’hôtel vers 17h et j’attaque directement ce reportage.
20H, nous partons manger un morceau, un vrai régal, il faut juste s’habituer à manger par terre et avec les baguettes.
On décompresse un peu après cette journée et rapidement retour au boulot, c’est qu’il y en a du monde à attendre le reportage, les nombreux messages que je reçois le confirme…. pression pression !
Allez je lance le reportage, j’essai de faire le reportage vidéo après, même si je ne maîtrise pas encore parfaitement l’outil, il faudra être indulgent !
A demain pour de nouvelles aventures.
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Les précautions de la compagnie aérienne ont payés et la sécurité était de mise, même si nous avons atterrie à 12H15 au lieu de 8h40, c’est un moindre mal.

La matinée est maintenant perdu, et nous devons encore rejoindre notre hôtel pour y déposer nos baguages.
Mais avant ça, pour pouvoir avoir accès à internet, je dois retirer un colis dans l’aéroport de Narita, terminal 1 ou nous venons d’atterrir … et là nous constatons que notre anglais moyen et les affichages dans l’aérogare compliquent fortement la quête qui va nous donner l’occasion de visiter de tous bords cet aéroport qui est …. gigantesque….
Une fois le boitier wifi récupérer, nous passons par un bureau de change pour avoir de la monnaie, nous serons ainsi plus serein pour acheter de quoi manger lors de notre séjour.
Le dépaysement se fait aussi par la monnaie !
Tony de Couleurs de Niigata, qui sera notre boussole lors de se séjour, dois passer nous chercher pour nous guider jusqu’à l’hôtel. Il en profite pour ramener aux pieds de l’aéroport mes collègues de L’Oasis et de Boutique Bassin. C’est l’occasion de manger ensemble et d’échanger sur la sélections qu’ont fait les uns et les autres. Leurs expériences m’aiderons peut-être dans mes recherches, et ainsi être un peu plus efficace. Il faut dire que c’est mon premier voyage de sélection et je ne connais pas encore les eusses et coutumes !
Nous faisons la queue ensuite pour récupérer nos billets de trains. Habituellement il n’y a pas autant de monde, mais le typhon qui c’est abattue sur le Japon ce matin à fortement perturber le trafic ferroviaire.
Heureusement en direction de la gare, nous sommes rassuré, nous sommes les bienvenue
Comme la matinée est maintenant perdu, et que nous devons encore rejoindre notre hôtel pour y déposer nos baguages, nous nous postons sur les quais.
Amusé nous observons notre train arriver, puis la foule patiente sagement, le temps que des agents de nettoyage fassent leur office dans un balai rythmé et précis. J’ai du mal à imaginer cela dans nos trains, et avec David et Tony la discussion tourne autour de la rigueur des Japonais dans leur travail, c’est impressionnant.
C’est pas le tout, mais nous ne sommes pas encore parti…. les retards s’accumulent et la fatigue aussi. Petit moment de faiblesse, je m’endors sur le banc en position assise, la tête qui tombe en arrière… Avec David on accuse le coup d’un sommeil perturbé et de journées à rallonge.
16H40, ENFIN notre train, on monte et… on regarde le paysage défiler. Les rizière et la ville, ça y est, voilà plus de 10 ans que j’attend se moment, fatigué mais heureux d’y être. Maintenant il va falloir assurer.
Pour cela il faut encore arriver à cet hôtel qui me semble être inaccessible tant il y a de changement de trains….
On monte dans le 3eme train successif, et Tony nous dis que c’est le dernier… Ouf
Arrivé !
Haaa non, on prends un Taxi qui nous mène à l’Hôtel, ou l’on se jette sous la douche car ce long transport nous à donné quelques sueurs !
On files ensuite se restaurer et gouttons à une multitude de plats que Tony à sélectionné pour nous, oui oui , il sélectionne aussi très bien les spécialités culinaires locales.
La fatigue nous pousse à ne pas traîner, d’autant que j’ai 3 jours de reportage à publier…. et j’en écrit ici les derniers mots. Les 2 jours de trajets vont vite avoir raison de moi…
Il est 1H20 du matin, 18H20 en France.
A vous les studios ! et à demain pour le premier jour de sélection !
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Arrivé sur place, enregistrement et embarquement sans encombre sur le vol de 11H40, direction notre escale, Amsterdam. Le vol décolle avec 20mn de retard. Décidément ça deviens une habitude, et c’est loin d’être la fin des imprévus!
Le vol se passe sans encombre mais à notre arrivée, surprise ! Le vol est retardé. Prévision d’un passage de cyclone au Japon pile poil à l’heure prévue de l’atterrissage….
Comme nous ne sommes pas du tout impatient d’y être, nous prenons notre mal en patience et faisons les cent pas dans l’aéroport.
16H20, enfin nous embarquons, 1h40 de retard, nous devions partir à 14h40 pour arriver à 8h40 lundi au Japon. 
Dans l’avion, nous patientons en regardant des films et en écoutant de la musique sur les écrans des sièges de KLM, plutôt pas mal comme système.
On essaiera de dormir, pour ma part, je penses avoir sombrer 2 ou 3 heures grand maximum. David lui me dit qu’il a juste reposé ses yeux…. ça va être dur avec les 7h de décalage horaire.
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Mais avant le grand saut, une étape s’impose, monter à la capitale pour prendre l’avion.
Nous partons donc samedi en TGV, avec un arrêt imprévu, un troupeau divague sur les voies… ça commence bien !
Nous arrivons à Montparnasse avec un peu de retard, et filons à la crêperie Mad’eo que tiens ma belle sœur et mon frère. Autant dire que nous nous sommes régalé d’un dernier repas 100% Bretons. En plus la table nous avait été réservé avec attention…

David propose de commencer à s’acclimater au décalage horaire et nous veillons jusqu’à 3H du matin passé. Ce qui nous laisse le temps de goûter quelques délicieux cocktails Parisiens bien sympathique.
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