. Ok, j’aurais préféré les propos et prises de positions du De quoi s’agit-il ? Tout simplement de la capacité à un non administrateur de désactiver les plug-in installés sur mon blog. Résultat des courses, les anti-lourds installés étaient désactivés par des bots ce qui leur permettait de poster des commentaires de type enlarge your penis, buy xanax here et toutes sortes de lien vers des sites de pr0n. Mais qui va cliquer sur ces liens ? Mis à part saouler les gens, je ne vois pas bien le retour que ces sociétés/sites espèrent.
Bref, j’ai fait une mise à jour de la version de WordPress et maintenant les bots restent à la porte tels les témoins de Jéhovah
J’ai cependant « perdu » mes pages « About » et « Me contacter », il faut que je fouille un peu plus de façon à les re-publier. Elles sont forcément sur le FTP mais je n’ai pas pris le temps d’aller plus loin sur le sujet.
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– pouf pouf, je disais donc que je manquais de temps. Il me faudrait une journée de 48h d’activité et une nuit de 48h. Ca me semblerait plus adapté. Hein ? Ah non ce n’est pas ce que je voulais dire ? Ok ok, je vois que j’ai à faire à des intellos
. En fait, voilà ce que qui m’amène :
Dorénavant, les users enregistrés ne sont plus soumis au grand Cerbère. L’affreux (mais tellement utile) chien de garde reCaptcha, imposant au visiteur perdu sur ces pages, d’entrer un sigle abscons afin d’être autorisé à …s’émouvooooouuuuarrr – Tout corps branché sur le secteeeeuuur… – heuuu enfin bref, pour les visiteurs enregistrés, c’est plus simple. Vous n’avez qu’à tester
Aller, mon précédent billet sur cette lose doit descendre au plus profond de mon site pour ne plus jamais revoir le jour. Je m’y attacherai
Le poker n’est pas une science exacte et des bad beat font partie intégrante du jeu mais là , c’est à la limite de la démonstration par les grands nombres que la loi des séries a toute sa place dans le calcul de probabilités
Pfiouuu, combien de fois mon adversaire touche sa put$%@ de carte à la RIVER alors que les probas sont d’une chance sur 30 ?! Non mais nawak. Hier encore, je rame toute la partie pour arriver dans la bulle (juste en limite des places payées) et en position favorable, après avoir relancé copieux il ne reste plus qu’un joueur (nous sommes encore 4 autour de la table). Je touche A-8, et compte tenu du contexte, je décide d’envoyer mon tapis. Mon adversaire après avoir hésité CALL. On montre les jeux et il a A-6. Nickel, la seule et unique carte pouvant le faire gagner est un 6, toutes les autres sont pour moi. FLOP, un 6 … évidemment pas de 8 pour me sauver par la suite. Plouf, je suis dehors…
Autre exemple encore hier. Je rame toujours et la situation est quasi identique. Nous sommes 4 autour de la table donc à une place des payées. Je n’ai pas vu grand chose mais j’ai réussi à me maintenir. Je regarde mon jeu : A-A … waooow cool
Un joueur RAISE les autres se couchent et je réfléchi pour optimiser ma main. Je RAISE à mon tour, sans trop pour être CALL quand même
Mon adversaire réfléchi et CALL. FLOP : 3 petits carreaux. Je me dit que mon adversaire ayant suivi a probablement une paire également dans la pogne. Je mise gros, il envoie son tapis, je CALL… il a 2 carreaux dans la pogne. Ca arrive, pas de chance mais le problème est que ça dure depuis trèèèès longtemps. Je n’arrive pas à enrayer cette série de bad beat et de lose. C’est pénible et mon bankroll fond à vitesse grand V.
Aller, voyons sur plus longs termes. Oui je me vouvoie
C’est parti, je décide dès le début d’être assez agressif et ma stratégie est facile à appliquer puisque je touche K-K en première main puis A-K sur ma seconde main
. Ca me permet d’améliorer significativement ma stack de chips dès le départ et ce n’est pas négligeable. Les mains s’enchaînent, je sélectionne au mieux celles que je vais jouer et celles que je FOLD. Après une heure de jeu, le premier break arrive. C’est la pause pipi. Les breaks sont programmés toutes les heures de jeu et durent 5 minutes. Je suis toujours vivant et je garde un oeil sur les plus grosses stacks du tournoi de façon à ne pas être distancé. Ok tout va bien, je suis plutôt dans la moitié supérieure des joueurs encore en lice (il doit rester environ 200+ joueurs). Fin du break, la partie recommence.
Aller zou, concentration et surtout ne pas se jeter bêtement
Les mains s’enchaînent à nouveau et j’ai du mal à maintenir une stack à un niveau confortable. Attention à l’augmentation des blinds ! Je suis déjà allé à tapis plusieurs fois, pour le moment, mes adversaires ont mangé la poussière
Je touche:
:5s: :5c:
Mffff aller je raise 3x la BB et évidemment je suis suivi mais curieusement par un seul autre joueur.
Flop:
:9h: :5d: :7h:
Waoow configuration excellente. J’ai maintenant un brelan de 5 bien caché. Mon adversaire CHECK. Je mise assez copieux, l’autre joueur CALL.
Turn:
:9h: :5d: :7h: :3d:
Rien n’a bougé et pourtant mon adversaire envoie son tapis ! Ohhhh le vilain qui essaie de me voler le coup. Je n’hésite pas longtemps. Après avoir reparcouru le board (méfiance quand même), il n’y a pas grand chose de mieux que ma main. Ok, si l’autre joueur a 9-9 dans la pogne, je suis raide mais that’s poker ;). J’envoie mon tapis qui couvre le sien.
On montre les jeux:
Moi:
:5s: :5c:
Lui:
:10h: :8h:
Ok, je suis favori mais je comprends pourquoi il joue. Il a un tirage straight et un tirage flush.
River:
:9h: :5d: :7h: :3d: :2h:
Rhaaallllllllll *fuck$@ing* RIVER. Mon adversaire touche son flush… pfffff dégouté ! Je suis maintenant complètement short stack, environ $800 de chips sachant que les stacks correctes sont autour de $5000.. ehh m… t’ain de bad beat !
Dans ce genre de situation, ma technique est simple et classique : attendre une « bonne » main et envoyer le tapis. C’est ce que je fais à plusieurs reprises et me re-voilà dans la partie ! Yeaahhhh. Second break et je suis toujours vivant. Les blinds sont maintenant autour de $4000-$8000… c’est très chaud.
Fin du break, nous sommes encore 100 joueurs, la première place payée est la 50ème. Aller ! Encore 50 « morts » et je suis dans les payés.
A ce niveau de la partie, beaucoup de joueurs sont en limite de stack, c’est à dire que l’arrivée de la BB (Big Blind) les mets à tapis ou quasiment. Résultat, on rencontre souvent des passes de « ALL IN » sur les mains successives. Il faut sélectionner encore plus rigoureusement les mains jouées. C’est de plus en plus tendu puisqu’on se fait sortir sur un coup.
En serrant les fesses et jouant intelligemment tight je passe la barre des 50. Yeahhhhh je suis dans les points. Les mains continuent de s’enchaîner et sur chaque arrivée de blind, c’est le coup de bambou. Ca va être dur. C’est dur mais je reviens de loin. Aller, gogogo objectif la table finale.
La voilà ! Je suis en table finale avec 9 autres joueurs donc. Ma stack est autour de $20K et les blinds sont de $6000-$12000. Toujours aussi tendu en somme. Ne te jette pas Moktar ! Résiste ! Prouve que tu exiiiistes !
Maintenant, chaque place gagnée est accompagnée par un gain supérieur significatif. J’ai déjà atteint une table finale sur un tournoi MTT mais je me suis fait sortir le premier. Cette fois, c’est non ! Il faut que je fasse mieux et pourquoi pas gagner ? Soyons fou
Ca y est, un joueur est à tapis. Un autre CALL. Je décide prudemment de me coucher, de toutes façon je n’ai rien. Les deux joueurs affichent de belles mains genre A-J vs K-J. Booom ! un joueur se fait sortir. Aller zou, une place gagnée ;).
Je touche:
:Ac: :Kh:
Aller, ma stack est faible au regard des blinds, il faut y aller. J’y vais: ALL IN
Tout le monde se couche sauf UN qui me CALL. Il est également à tapis.
On montre les jeux.
Mon adversaire :
:Ks: :2h:
Mouarf, guignol t’es mal 
En effet, le flop arrive et un K s’affiche. Les autres cartes ne changeront rien, j’empoche et je sors le joueur par la même occasion. Come on Moktar !
Des combats s’engagent sans moi et nous sommes à présent 5 joueurs sur la table. Ohh yeahhh. J’améliore mon précédent résultat et la finale se rapproche.
Je touche:
:Ad: :10h:
Les blinds sont maintenant de $8000-$16000 et ma stack autour de $30K. Aller, c’est le moment. ALL IN. Comme d’hab, je suis suivi par un autre joueur à tapis également.
On montre les jeux.
Mon adversaire:
:Qh: :Jd:
Attention pas de conneries ! Les probas sont pour moi !
Flop:
:Qs: :9c: :7d:
Rhaallll il flop sa dame ! Je guette la turn et la river avec un coeur à environ 180 pulsations/min … aller un AS bordel ! … Il n’arrivera pas.
Voilà , je sors 5ème avec un sentiment partagé. C’est bien mais je me fais sortir alors que j’avais la meilleure main. That’s poker.
]]>Me voilà donc hier soir sur une table de dix joueurs en Sit & Go.
Stack de départ : 1500 chips.
Blinds: 15/30
Première donne et première main :
:4h: :4s:
Pas mal mais attention, nous sommes 10 et l’expérience montre que c’est une main légère dans ce contexte, mais une main faite cela dit. Je décide de RAISE $90 (trois fois la Big Blind). Pas mal de joueurs se couchent. Ok, classique. De mémoire nous sommes 4 ou 5 pré-flop.
Le flop arrive :
:As: :4d: :9s:
Yyeahhh cool je flop mon SET (set == brelan) et qui plus est, un As est sur la table ce qui va rendre optimiste les joueurs ayant un As dans la main. Un joueur CHECK et je parle en second : je RAISE Ã $120. Les joueurs se couchent sauf un qui me CALL.
Turn:
:As: :4d: :9s: :9c:
Waoow ! J’ai maintenant FULL au 4 par les 9
Le seul joueur restant CHECK. Je RAISE $240, l’autre joueur après hésitation, me CALL. Je me doute qu’il a un As dans la pogne et c’est de bonne augure pour moi
River:
:As: :4d: :9s: :9c: :9h:
Rhallll ! fu**$@ing RIVER… ça pue pour moi. L’autre joueur CHECK (il flippe aussi que j’ai un 9 dans mon jeu je suppose), je décide de CHECK également car ça sent très mauvais.
On montre les jeux :
Autre joueur:
:Ad: :6c:
Moi:
:4h: :4s:
Pfffff… évidemment… t’ainnn première main hyper enthousiasmante au départ et ça fini par un bad beat. Je me retrouve avec une stack très entamée autour de $760… eh m…
La suite est carrément jouissive. J’ai pu éliminer un bon nombre de joueurs tout en jouant très tight, en sélectionnant parfaitement les mains que j’allais jouer pour arriver… en finale. Inespéré vu le départ merdique que j’avais fait. Cela dit, j’arrive en finale avec une stack autour de $3000, celle de mon adversaire étant autour de $12000. Je pense en moi-même « pfiouu c’pas gagner mais vu d’où je reviens, c’est déjà très bien ». La finale s’engage gentiment avec quelques agressions de mon adversaire. Je sélectionne parfaitement les mains jouables et j’envoie à la première occasion (après avoir testé le comportement de mon adversaire). Les mains s’enchaînent et j’arrive à rééquilibrer les stacks ($7500 chacun). Après plusieurs oscillations de stacks, j’affiche environ $12000 de chips et mon adversaire $3000. Ma dernière main a été A-7 et j’ai envoyé mon tapis. L’autre joueur m’a CALL et j’ai floppé un 7 puis un autre 7 sur la RIVER. Yeaahhhhh
Encore une fois, Jean-François Zygel nous a gratifié d’un cours de musique classique faisant intervenir l’impressionnant pianiste Antoine Hervé, le quatuor de saxophone Emphasis ainsi qu’une partie du Choeur de Paris. Chacune de ces émissions est un véritable régal tant d’un point de vue technique, musical, historique, contextuel et pédagogique. Rien que ça. Non non, rien de poussiéreux, rien d’obscur ni même de rébarbatif. Tout est clair, intéressant, précis, envoûtant, sublime. Quelque soit le thème de l’émission, j’en suis sorti enthousiasmé avec l’envie d’insérer une galette numérique dans mon lecteur CD. Tiens d’ailleurs, au moment où j’écris ce billet, Les noces de Figaro résonnent dans mon salon
Pour tous ceux ayant des à priori sur la musique classique, guettez les programmes de France2, pour les autres, guettez les programmes de France2 
Ces deux dernières années, l’émission était organisée en saison de 6 épisodes au cours des étés mais ponctuellement, elle peut surgir en un one shot pour une occasion particulière (ici le thème de Noël).
Un petit bémol tout de même (oui ok blague à deux balles), le choix des invités peut parfois dénoter. C’était le cas la dernière fois. Les artistes invités ne semblaient présents que pour faire la promo de leurs actualités respectives. Ca me saoule cette idée.
Pour finir, une interview de JF Zygel donnant quelques précisions sur l’avenir possible de l’émission.
]]>Voici enfin arrivé mon nouvel équipement Home Cinéma, un Subwoofer Velodyne CHT-12R venant transformer mon ensemble 5.0 en un joli 5.1. Après deux ans d’attente, de réflexions, de recherches et d’hésitations je me suis (enfin) lâché, profitant d’une opération promotionnelle de la gamme.
Réception du matos : waooww c’est énorme !
Après quelques hésitations et tergiversations, je décide de le placer à côté de mon canapé, c’est à dire au niveau de l’écoute. Il est classiquement déconseillé de placer un SUB à ce niveau mais mes contraintes intérieures sont ainsi faites. Après quelques essais, je suis rassuré, le résultat est bon, pas optimal mais parfaitement cohérent et équilibré. L’idéal aurait été de le placer en plein milieu du salon…. inutile de dire que c’était exclu
Aller, c’est parti pour un calibrage à l’aide de l’YPAO de mon ampli Yamaha 1400. L’YPAO est une fonctionnalité Yamaha (présente à partir du modèle 1400) permettant d’équilibrer l’ensemble des enceintes. C’est ultime, ne serait-ce que pour avoir une base d’étalonnage. Comment ça se passe ? On branche le micro sur l’entrée dédiée à cet effet sur l’ampli et ce micro est positionné au niveau de l’écoute (sur le canapé au plus proche de la position de l’oreille). Ensuite… eh bien START et l’ampli génère des sons variés (biiip … frrrrr… schrfff…) sur chaque enceinte pour régler la distance de chaque enceinte, la puissance du signal.. etc. Vraiment très très pratique. Bon aller, ce n’est pas l’objet de ce billet.
Après étalonnage à l’YPAO donc, j’enchaîne sur un rodage du caisson via quelques *.wav trouvé sur le NET. Le rodage a pour but de faire bouger la membrane du SUB de façon à « l’assouplir », ceci permet d’avoir un bon rendement du matos plus rapidement. D’ailleurs, j’ai à nouveau étalonné mon ensemble après ce rodage car le SUB s’exprimait déjà nettement mieux. Assurément, il va s’améliorer au fil du temps mais la différence sera moins sensible (quoique).
Place aux essais in-situ !
Je me paie U-571, film primé pour sa bande son. Waooow ça pown ! T’ain rhaa lovely… c’est énorme la différence avec et sans SUB… je suis emballé et je passe mon temps à écouter la réponse du SUB plutôt qu’à regarder le film (bon je le connais en même temps) .
Le lendemain, je me loue le dernier film de Clint Eastwood : Mémoires de nos pères.
Alors là c’est la claque ! Certains plans sont filmés proche de canons allemand ça fait des grands boaaaooommm à chaque salve. C’est ENORME et j’en profite pour pousser un peu plus le volume du caisson
Je ne cherche pas à avoir un truc qui fait boom boom mais là , c’est trop jouissif ces coups de canons. Je n’ai quasiment pas vu le film, étant plus attentif à la partie sonore qu’à l’histoire
Il va falloir que je me le reloue.
Depuis, j’ai loué quelques DVD et le plaisir sonore est systématique. Les basses sont présentes, nettes, sèches, précises et j’ai l’impression que c’est de mieux en mieux, y compris sur des films dont la bande sonore peut être considérée comme secondaire. Hier encore (j’avais 20 ans), une scène dans le film La vie des autres. Scène insignifiante mais c’est pour l’exemple. Un personnage prend le micro lors d’une réception et tapote dessus pour vérifier qu’il est « plugged » : waooww ces petits coups de basses envahissants, secs, courts… rhaaa lovely.
Vous l’aurez compris, je suis emballé par ce nouvel équipement. Ca change fondamentalement la scène sonore des DVD mais pas seulement. Ma PS2 étant raccordée à mon ampli HC, j’ai également pu apprécier la différence sur un jeu comme Shadow of the Colossus. C’est grand.
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Je suis le premier désolé d’être obligé de mettre en place ce genre de mécanismes mais vraiment, c’est saoulant ces saloperies, et encore, heureusement que j’avais installé un plugin gérant les spams (Askimet) sinon mon blog aurait 30 réponses sur certains sujets … pffff bandes de blaireaux !
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