Ça émeut peu..on en est a ce demander si on a pas pris pour un salut nazi une référence au salut romain et si mon cul c’est du poulet.
Le président de la nation la plus puissante du monde augmente les taxes à l’importation et là ça touche le business, le pognon..tout le monde s’affole.
On vit vraiment dans un monde bizarre.
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J’ai commencé ce parcours au Maroc, dans le Haut Atlas (d’où la photo) sous un cagnard de plomb, mais ça c’est très bien passé.
Si globalement le parcours est très jouable, certains jours sont énergiques, comme par exemple cette 26eme séance (sur 42) le. 30 septembre
..de quoi suer pas mal.
Cela dit au final c’était un parcours très sympa, que je ne referais pas pour éviter de risquer de bousiller ma prothèse de hanche, mais durant lequel j’ai pris du plaisir.
Vieillir, c’est chiant.
J’aurais pu dire :
vieillir, c’est désolant,
c’est insupportable,
c’est douloureux, c’est horrible,
c’est déprimant, c’est mortel.
Mais j’ai préféré « chiant » parce que c’est un adjectif vigoureux qui ne fait pas triste.
Vieillir, c’est chiant parce qu’on ne sait pas quand ça a commencé et l’on sait encore moins quand ça finira.
Non, ce n’est pas vrai qu’on vieillit dès notre naissance.
On a été longtemps si frais, si jeune, si appétissant.
On était bien dans sa peau.
On se sentait conquérant. Invulnérable.
La vie devant soi. Même à cinquante ans, c’était encore très bien. Même à soixante.
Si, si, je vous assure, j’étais encore plein de muscles, de projets, de désirs, de flamme.
Je le suis toujours, mais voilà, entre-temps –
mais quand – j’ai vu le regard des jeunes, des hommes et des femmes dans la force de l’âge qu’ils ne me considéraient plus comme un des leurs, même apparenté, même à la marge.
J’ai lu dans leurs yeux qu’ils n’auraient plus jamais d’indulgence à mon égard.
Qu’ils seraient polis, déférents, louangeurs, mais impitoyables. Sans m’en rendre compte, j’étais entré dans « l’apartheid de l’âge ».
Le plus terrible est venu des dédicaces des écrivains, surtout des débutants.
« Avec respect »,
« En hommage respectueux »,
« Avec mes sentiments très respectueux ».
Les salauds ! Ils croyaient probablement me faire plaisir en décapuchonnant leur stylo plein de respect ?
Les cons !
Et du « cher Monsieur Pivot » long et solennel comme une citation à l’ordre des Arts et Lettres qui vous fiche dix ans de plus !
Un jour, dans le métro, c’était la première fois, une jeune fille s’est levée pour me donner sa place.
J’ai failli la gifler….
Puis la priant de se rassoir, je lui ai demandé si je faisais vraiment vieux, si je lui étais apparu fatigué.
« Non, non, pas du tout , a-t-elle répondu, embarrassée. J’ai pensé que… »
Moi aussitôt :
«Vous pensiez que…?
— Je pensais, je ne sais pas, je ne sais plus, que ça vous ferait plaisir de vous assoir.
– Parce que j’ai les cheveux blancs?
– Non, c’est pas ça, je vous ai vu debout et comme vous êtes plus âgé que moi, ç’a été un réflexe, je me suis levée…-
– Je parais beaucoup beaucoup plus âgé que vous?
–Non, oui, enfin un peu, mais ce n’est pas une question d’âge… –Une question de quoi, alors?
– Je ne sais pas, une question de politesse, enfin je crois…»
J’ai arrêté de la taquiner, je l’ai remerciée de son geste généreux et l’ai accompagnée à la station où elle descendait pour lui offrir un verre.
Lutter contre le vieillissement c’est, dans la mesure du possible, Ne renoncer à rien.
Ni au travail, ni aux voyages,
Ni aux spectacles, ni aux livres,
Ni à la gourmandise, ni à l’amour, ni au rêve.
Rêver, c’est se souvenir tant qu’à faire, des heures exquises. C’est penser aux jolis rendez-vous qui nous attendent.
C’est laisser son esprit vagabonder entre le désir et l’utopie.
La musique est un puissant excitant du rêve.
La musique est une drogue douce.
J’aimerais mourir, rêveur, dans un fauteuil en écoutant
soit l’adagio du Concerto no 23 en la majeur de Mozart,
soit, du même, l’andante de son Concerto no 21 en ut majeur, musiques au bout desquelles se révèleront à mes yeux pas même étonnés les paysages sublimes de l’au-delà.
Mais Mozart et moi ne sommes pas pressés. Nous allons prendre notre temps.
Avec l’âge le temps passe, soit trop vite, soit trop lentement. Nous ignorons à combien se monte encore notre capital.
En années? En mois? En jours?
Non, il ne faut pas considérer le temps qui nous reste comme un capital.
Mais comme un usufruit dont, tant que nous en sommes capables, il faut jouir sans modération.
Après nous, le déluge? Non, Mozart.
Le prix qui en gros varie selon les promos entre 70 balles et 100 balles par an, est dérisoire a côté du service fourni.
Les exercices eux-mêmes sont bien connus, ils ne sont pas spécifiques à Freeletics, c’est le concept global du système qui est top : En gros on a jamais à se demander « qu’est ce que je dois faire aujourd’hui », lors de chaque session on a un menu personnalisé, c’est un excellent moyen de lutter contre la tentation de la procrastination.
Parmi les défauts, Freeletics repose sur un baratin marketing guerrier assez décourageant, qui en gros explique que cette appli est destinée aux athlètes de haut niveau (ce qui est assez bête parce que le HIIT est particulièrement indiqué aux séniors), le tout baigné dans un récurrent « no pain , no gain » à la limite du ridicule (à part le débouchage de bouteilles de Bourgogne ou bien la belote, vous connaissez beaucoup d’activités sportives où on a beaucoup de « gain » sans « pain » ???) et à la suite de ça les exercices d’échauffement et de récupération (étirements etc..) sont à peu près inaccessibles à ceux qui ont plus de 18 ans ou n’ont pas un doctorat en yoga. C’est dommage, et cela fait sans doute courir des risques inutiles.
Si on oublie ce bulshit marketing, et qu’on le complète par une appli de yoga pour les étirements (ce que je n’ai pas fait), le système est vraiment top et les résultats indiscutables.
Freeletics propose plusieurs parcours qui durent en général 48 séances, soit entre 9 et 12 semaines en fonction du nombre de séance hebdomadaire. J’en fais 5 (tous les jours sauf le week end), donc les parcours annoncés pour 12 semaines (en fait la durée annoncée est sur la base de 4 séances par semaine) me durent 9 semaines et demi (sans Kim Basinger).
J’ai commencé avec le parcours baptisé Brûler les Calories. Au début j’ai eu des problèmes surtout avec les exercices touchant à la mobilité, il y a même certains mouvements que j’ignorais être capable de faire, avec ma hanche rafistolée, comme les squats. Les débuts ont été un peu laborieux, mains maintenant je squate comme un chef. En fait la difficulté avec Brûler les Calories a porté sur tout ce qui touche à la mobilité, la puissance je l’ai encore, la souplesse plus du tout (si tant est que je l’ai eue un jour) et sur ce dernier point Freeletics n’est pas bon.
Un boulot d’assouplissement complémentaire est plus que souhaitable.
Pour le reste, le bilan de ce premier parcours (commencé le 20 juin et terminé le 22 août) est ultra positif : – 5kgs et une forme globale en très net progrès.
Parcours suivant (à partir du 23 août donc) : Hiit & Running qui associe gym et course à pieds
Je suis encore très (mais alors très très) loin de pouvoir marcher , mais donc ça vient un tout petit peu.. c’est pas formidablement mieux, mais c’est légèrement moins pire.
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