L’article Formation DPC – Rééducation de la main est apparu en premier sur Chirurgie Orthopédique et du Sportif - Ile de La Réunion (974).
]]>La rééducation de la main, Formation de 2 jours avec Grégory MESPLIE
Eligible DPC & FIF PL Action DPC n°91522100011 pou Masseur-kinésithérapeute – Ergothérapeute – Médecins Inscription et renseignements : https://www.abplus.re, mail : contact@abplus.re
L’article Formation DPC – Rééducation de la main est apparu en premier sur Chirurgie Orthopédique et du Sportif - Ile de La Réunion (974).
]]>L’article Covid 19 – ARS La Réunion est apparu en premier sur Chirurgie Orthopédique et du Sportif - Ile de La Réunion (974).
]]>Lire l’article : https://www.lareunion.ars.sante.fr/nouveau-coronavirus-covid-19-0
L’article Covid 19 – ARS La Réunion est apparu en premier sur Chirurgie Orthopédique et du Sportif - Ile de La Réunion (974).
]]>L’article Dengue à La Réunion : l’épidémie s’intensifie, toutes les communes sont concernées est apparu en premier sur Chirurgie Orthopédique et du Sportif - Ile de La Réunion (974).
]]>Lire l’article : https://www.lareunion.ars.sante.fr/situation-de-la-dengue-a-la-reunion-0
L’article Dengue à La Réunion : l’épidémie s’intensifie, toutes les communes sont concernées est apparu en premier sur Chirurgie Orthopédique et du Sportif - Ile de La Réunion (974).
]]>L’article Fragilités osseuses secondaires de l’enfant est apparu en premier sur Chirurgie Orthopédique et du Sportif - Ile de La Réunion (974).
]]>L’article Fragilités osseuses secondaires de l’enfant est apparu en premier sur Chirurgie Orthopédique et du Sportif - Ile de La Réunion (974).
]]>

L’article 35èmes Journées annuelles de la SARMUR est apparu en premier sur Chirurgie Orthopédique et du Sportif - Ile de La Réunion (974).
]]>L’article Ostéoporose : prévenir la survenue des fractures est apparu en premier sur Chirurgie Orthopédique et du Sportif - Ile de La Réunion (974).
]]>15.05.2019 Mots clés :
La HAS a actualisé la fiche de bon usage sur les médicaments de l’ostéoporose. Cette fiche rappelle que le traitement médicamenteux en prévention des fractures liées à l’ostéoporose n’est indiqué que lorsque le risque fracturaire est élevé. Explications de Bertrand Mussetta et de Sarah Koné*, du service évaluation des médicaments à la HAS.
La stratégie thérapeutique de l’ostéoporose postménopausique a été actualisée. La prise en charge est désormais fonction de l’existence ou non d’une fracture non traumatique d’origine ostéoporotique. Les différentes options thérapeutiques sont précisées en cas de fracture (sévère ou non sévère) et en l’absence de fracture. Dans ce dernier cas, les facteurs de risque à prendre en compte ont été mieux définis.
De plus, certains médicaments, désormais non remboursables en raison de leur intérêt clinique insuffisant, ont été retirés de ce document.
La décision thérapeutique ne dépend pas uniquement de la densité minérale osseuse (DMO), mais aussi d’autres facteurs de risque, tels qu’une fracture de fatigue ou un T-score bas (cf. encadré). Isolée, une DMO inférieure à la normale mais dont le T-score est supérieur à -3, ne suffit pas pour décider d’instaurer un traitement. Pour aider les médecins dans leur stratégie thérapeutique, la fiche bon usage du médicament (BUM) synthétise ces informations en deux arbres décisionnels : l’un dans le cas de l’ostéoporose postménopausique, l’autre dans le cas d’une corticothérapie en cours.
En premier lieu, on procède à la correction d’une éventuelle carence en vitamine D et/ou d’une carence calcique par ajustement du régime alimentaire, et si nécessaire, par une supplémentation médicamenteuse. Chez le fumeur, l’arrêt du tabac est vivement recommandé. Par ailleurs, il est important de prévenir les chutes. Pour cela, l’exercice physique et l’aménagement du lieu de vie sont aussi recommandés.
Les bisphosphonates (alendronate, risédronate, zolédronate) sont les traitements de première intention, aujourd’hui tous génériqués (sauf lorsqu’ils sont associés avec de la vitamine D). Un examen bucco-dentaire et des soins dentaires appropriés seront réalisés avant d’instaurer le traitement, en raison du risque exceptionnel d’ostéonécrose mandibulaire. Ce bilan dentaire sera répété au moins une fois par an pendant toute la durée du traitement.
La patiente doit être informée que le bisphosphonate administré per os doit être pris à jeun, au moins 30 minutes avant un repas, debout ou assise (sans se recoucher ensuite), avec un grand verre d’eau plate peu minéralisée, pour réduire le risque de lésion œsophagienne.
Deux autres médicaments peuvent être utilisés : le raloxifène, réservé aux femmes à faible risque de fracture périphérique, et le tériparatide, pour les patientes ayant au moins deux fractures vertébrales.
Le dénosumab, anticorps monoclonal, administré par voie sous-cutanée tous les 6 mois, est indiqué en deuxième intention, en relais des bisphosphonates.
Dans le cas d’une cure d’au moins 3 mois d’une dose ≥ 7,5mg/j d’équivalent prednisone, si le T-score est > -1,5, aucun traitement anti-ostéoporotique n’est nécessaire.
Si le T-score est ≤ -1,5 sur au moins un site, le risédronate ou le zolédronate peut être utilisé, de même que le tériparatide, pour les patientes ayant au moins deux fractures vertébrales.
Chez les patients à haut risque de fracture, les bisphosphonates (alendronate, risédronate, zolédronate) sont les traitements de première intention. Le tériparatide est réservé aux patients ayant au moins deux fractures vertébrales.
| Les facteurs de risque de fracture (en dehors d’une DMO basse) Chez l’ensemble des patients :fracture de fragilité, vertébrale ou périphérique, de découverte clinique ou radiologique (il faut rechercher une cause tumorale, une ostéoporose secondaire…) ;corticothérapie systémique en cours ;autre traitement ou affection responsable d’ostéoporose : hypogonadisme prolongé, hyperthyroïdie évolutive non traitée, hypercorticisme, hyperparathyroïdie primitive ;âge > 60 ans ;tabagisme ;immobilisation prolongée. De plus, chez la femme ménopausée :corticothérapie systémique passée ;IMC < 19 ; ménopause avant 40 ans ; fracture de fragilité du col fémoral chez un parent du premier degré. Enfin, certains facteurs n’accroissent pas le risque d’ostéoporose, mais augmentent le risque de chute : alcoolisme ; baisse de l’acuité visuelle ; troubles neuromusculaires et/ou orthopédiques. |
L’article Ostéoporose : prévenir la survenue des fractures est apparu en premier sur Chirurgie Orthopédique et du Sportif - Ile de La Réunion (974).
]]>L’article Conférence : actualités des arthroplasties est apparu en premier sur Chirurgie Orthopédique et du Sportif - Ile de La Réunion (974).
]]>inscription gratuite mais obligatoire : http://www.abplus.re/#features-3
L’article Conférence : actualités des arthroplasties est apparu en premier sur Chirurgie Orthopédique et du Sportif - Ile de La Réunion (974).
]]>L’article CHOR, nouvel hôpital de l’ouest est apparu en premier sur Chirurgie Orthopédique et du Sportif - Ile de La Réunion (974).
]]>L’article Diabète & podologie – La prévention recommandée dès le grade 1 : le Webzine de la HAS est apparu en premier sur Chirurgie Orthopédique et du Sportif - Ile de La Réunion (974).
]]>Mots clés :
Aujourd’hui, les séances de prévention de pédicurie-podologie sont prises en charge par l’assurance maladie pour les patients diabétiques atteints de lésions de grades 2 et 3. Suite à un travail d’évaluation, la HAS préconise de les rembourser aussi pour les patients à risque podologique de grade 1. Explications de Wafa Elachi*, du service évaluation des actes professionnels à la HAS.
Les lésions des pieds sont des complications fréquentes et graves chez le patient diabétique. Elles sont liées à une atteinte des nerfs et des artères des membres inférieurs. Elles sont de type mal perforant plantaire avec ulcération et altération de la capacité de cicatrisation qui peut aller jusqu’à l’amputation. Le Groupe international de travail sur le pied diabétique (IWGDF) a défini quatre grades pour évaluer ce risque podologique. Le grade 0 correspond à une absence de neuropathie sensitive, le grade 1 à une neuropathie sensitive isolée, le grade 2 à une neuropathie sensitive associée à une artériopathie des membres inférieurs et/ou à une déformation du pied et enfin le grade 3 à des antécédents d’ulcération du pied (grade 3a), et/ou à une amputation de membres inférieurs (grade 3b).
L’impact de ces séances est positif sur le plan médical. Elles diminuent les risques d’ulcération, de callosités non calcanéennes, de pression plantaire… et améliorent la qualité de vie des patients concernés. Elles préservent leur autonomie et réduisent le nombre d’hospitalisation pour amputation puisque les plaies peuvent être prises en charge de façon plus précoce. Ces séances améliorent également la coordination des différents professionnels de santé qui travaillent autour du patient afin d’optimiser leur adressage et leur suivi. Par conséquent, la HAS recommande leur prise en charge par la collectivité.
Un rythme d’une séance tous les six mois est une bonne moyenne. Ce rythme peut être adapté pour les patients en situation de handicap ou pour les personnes âgées. La première séance correspond au bilan-diagnostic initial, les suivantes sont des séances de suivi. Chaque séance de soin dure au minimum 30 à 45 minutes et est adaptée en fonction de l’état du patient et des soins à réaliser. Une séance peut comprendre un examen du pied et la gradation du risque podologique, des soins de pédicurie-podologie, une éducation du patient et/ou de son entourage à l’hygiène des pieds, une évaluation du chaussage et, si nécessaire, la mise en place d’un chaussage adapté.
Six conseils pour les patients diabétiques
L’assurance maladie recommande aux patients diabétiques de faire examiner leurs pieds au moins une fois par an par un pédicure-podologue qui doit transmettre l’information à leur médecin traitant. Chiffres clésPrès de 600 000 patients diabétiques présenteraient un risque podologique de grade 1 selon les données de l’assurance maladie. En France, en 2016, environ 26 700 patients diabétiques étaient hospitalisés pour une plaie du pied et 8 500 pour amputation. |
* Propos recueillis par Arielle Fontaine (HAS) & Citizen press
L’article Diabète & podologie – La prévention recommandée dès le grade 1 : le Webzine de la HAS est apparu en premier sur Chirurgie Orthopédique et du Sportif - Ile de La Réunion (974).
]]>L’article Vidéo – Ligamentoplastie du MPFL pour luxation de la rotule est apparu en premier sur Chirurgie Orthopédique et du Sportif - Ile de La Réunion (974).
]]>