Il vient un moment où la cigarette devient une contrainte plus qu’un plaisir. Pour mille et une raisons, on décide d’arrêter de fumer. À partir de là, plusieurs options existent, une de celles que je vous propose est un arrêt en douceur…
« Votre sincérité de futur ex-fumeur est la seule condition »
Votre implication est primordiale car la sincérité est la seule condition pour le bon fonctionnement du processus.
Après vous être installé bien confortablement dans un fauteuil, la séance peut commencer. Pas totalement éveillé mais pas non plus endormi, un peu bercé, vous m’écoutez parler à voix lente et douce, en respirant profondément. Le but, vous installer dans un confort aussi bien physique que psychique. Le reste n’est que suggestion. On se sent lâcher prise sans pourtant savoir que quelque chose est en train de se passer.
« Vous êtes libéré du tabac ». Au bout d’une trentaine de minutes, la phrase est lâchée. Bien conscient mais légèrement engourdi, on se relève surpris. Aucun signe de changement à l’horizon. Pas de dégoût, aucun sentiment d’avoir lutté pour vaincre votre dépendance.
« On s’imagine que pour aller mieux il faudrait souffrir, que ce soit dur, l’hypnose vous met dans une situation où c’est simple ».
40% de thérapie, 60% de volonté
Honnêtement, sur le moment, on peut parfois se demander si c’est une mauvaise blague. Difficile, si ce n’est impossible, de se convaincre que tout est terminé. Au point de s’imaginer s’allumant une cigarette à peine le pas de la porte franchi. Et pourtant, une fois sorti, le besoin de cigarette ne vient pas. Alors qu’auparavant la journée était jalonnée de repères nicotiniques, le manque ne se fait plus sentir.
Toutefois l’envie persiste et c’est tout le paradoxe de cette méthode. Le besoin de fumer a disparu, mais l’envie reste parfois présente. C’est à ce moment précis que la volonté personnelle joue plus que jamais. Si l’hypnose lance le processus, le reste vient de la personne. C’est pourquoi, il peut être parfois utile de revenir, pour renforcer ses acquis.
Ensuite, c’est généralement pour la vie…
Les premiers jours, s’empêcher de fumer à la fin du repas ou autour d’un verre n’est pas toujours simple. Ce qui manque, c’est autant le rituel instauré depuis si longtemps que la cigarette en elle-même. Mais au fur et à mesure, d’autres habitudes arrivent et viennent remplacer ces moments. Et quelque temps après, vous réalisez que cela fait déjà un mois que vous n’avez pas fumé.
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Arrêter la dépendance au tabac par hypnose, ce n’est pas un mythe ! Avec un taux de réussite de prêt de 90%, c’est l’une des méthodes de sevrage les plus faciles. C’est aussi celle qui ne présente le moins voire même aucun effet secondaire. Et c’est certainement, l’une des plus efficaces. Vous pouvez arrêter la dépendance au tabac en une à trois séances seulement ! Car on dit qu’une à trois séances suffisent pour arrêter de fumer par hypnose.
L’arrêt du tabac par hypnose est une méthode reconnue
Et oui ! L’efficacité de l’hypnose dans le milieu médical n’est plus remise en question. Au début, elle a surtout été utilisée pour gérer le stress et l’angoisse. Actuellement, dans de nombreux établissements hospitaliers européens, le personnel médical est formé à l’hypnose.Parce qu’elle peut contrôler la salivation, le saignement et la perception de la douleur. Elle est souvent utilisée chez le dentiste, en cancérologie, à l’hôpital, avant une intervention chirurgicale…
L’hypnose a aussi fait ses preuves contre les problèmes d’addiction de toutes sortes.
Un fumeur a beaucoup plus de chances d’arrêter le tabac par hypnose. Savez-vous pourquoi la plupart des gens n’arrivent pas à arrêter de fumer malgré les substituts nicotiniques ? Parce qu’ils sont attachés au geste, et fumer est devenu pour eux un rituel. Et non une réponse à un besoin irrépréhensible de nicotine. Et c’est ce que l’hypnose se propose d’éliminer. Et ce, en réglant le problème en s’adressant directement au subconscient.
L’arrêt du tabac par hypnose en trois séances maximum
Votre cerveau n’a besoin que de quelques séances pour avoir la cigarette en aversion. Et lorsque c’est lui qui la rejette, c’est à JAMAIS ! Les résultats se feront sentir dès la première séance. Certains fumeurs chanceux pourront même se contenter de celle-ci et ne plus toucher à une cigarette le restant de ses jours.
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Le Dre Northrup se réfère aux écrits d’un grand spécialiste en la matière, le Dr. David Perlmutter, un médecin spécialisé en neurologie et auteur du livre Grain Brain: The Surprising Truth about Wheat, Carbs, and Sugar—Your Brain’s Silent Killers (Le cerveau de grain : la surprenante vérité au sujet du blé, des glucides, et du sucre – les tueurs silencieux de votre cerveau). Cet éminent scientifique a découvert précisément ce que le titre de son livre suggère.
Le Dr Perlmutter affirme que le gluten, les glucides et les sucres peuvent affecter la santé de votre cerveau. Et la consommation de grandes quantités de gluten et de glucides simples, surtout sur une longue période de temps, peut mener à des problèmes de santé tels que la perte de mémoire, la démence, la maladie d’Alzheimer, les migraines, le surplus de poids, la dépression, les douleurs musculaires, l’insomnie, ou l’anxiété, et aussi à des maladies neurologiques comme la sclérose en plaques, la maladie de parkinson, ou les crises d’épilepsie.
Si cela vous semble incroyable, considérez ceci : le guide alimentaire actuel recommande de consommer 6 à 8 portions de 6 onces de glucides par jour. Lorsque nous parlons de glucides, nous faisons référence au riz, pain, pâtes, céréales (les fruits et légumes contiennent aussi des glucides, mais ils sont classés dans une catégorie différente.) Il y a quelques années seulement, les recommandations étaient de 6-11 portions par jour.
Et maintenant, après plusieurs années à suivre ces recommandations, le nombre de Nord-Américains qui souffrent d’obésité, de diabète, de démence, de dépression, et d’Alzheimer a atteint un pic inquiétant.
C’est parce que ce que vous mangez est important – particulièrement en ce qui concerne la santé du cerveau.
Atténuez l’inflammation
Lorsque vous consommez des aliments qui contiennent du gluten et des sucres simples, cela produit une élévation de votre taux de sucre sanguin. Et lorsque votre taux de sucre est élevé, non seulement cela peut produire une inflammation systémique, mais cela peut aussi mener à la détérioration de la barrière hématoencéphalique. Cette barrière protectrice empêche les toxines, les bactéries et d’autres substances étrangères de compromettre la santé de votre cerveau. Donc, vous désirerez certainement faire tout ce que vous pouvez pour protéger la barrière hématoencéphalique, n’est-ce pas ?
Car une fois que la barrière hématoencéphalique est endommagée, le cerveau est plus sensible aux substances toxiques. Et cela peut aussi mener à une inflammation chronique. Lorsque le cerveau est atteint par l’inflammation, il rétrécit – et cela produit des désordres neurologiques, comme la perte de mémoire et les problèmes moteurs.
La Dre Northrup explique que lorsqu’on parle d’inflammation, le cerveau n’est pas comme les autres parties du corps. Si vous étirez un muscle dans votre bras, il va enfler et vous allez ressentir de la douleur. Ce sont des signaux qui vous disent que vous devez reposer votre bras jusqu’à ce que l’enflure et la douleur disparaissent. À la différence de votre bras, votre cerveau ne contient pas de capteurs de douleur, ce qui veut dire qu’il n’y a rien pour vous indiquer que votre cerveau subit de l’inflammation.
Nourriture pour le cerveau
Même s’il n’existe pas encore de traitements approuvés contre la démence et la maladie d’Alzheimer, il y a quelque chose que vous pouvez faire dès maintenant! Pour revenir au Dr. Perlmutter, il l’a constaté lui-même. Il a convaincu plusieurs de ses patients de suivre un régime sans gluten, faible en glucides et en sucres, et les résultats qu’il a obtenu sont surprenants.
Lorsque vous étiez petits, on vous a probablement dit que le poisson était bon pour votre cerveau. Les gras présents dans le poisson sont certainement bons pour la santé du cerveau et certains de ces gras sont des gras saturés! Eh oui! Les avocats, l’huile de coco, le bœuf élevé en pâturage, le poisson sauvage, le beurre, et le fromage sont bons pour le cerveau également.
Le Dr. Permutter nous rappelle que nous avons besoin de consommer des gras saturés et que l’humain a toujours mangé des gras saturés. Même le lait humain contient 50% de gras saturés!
Et le cerveau comprend 60% de gras. Les médecins et les scientifiques confirment maintenant de plus en plus que vous pouvez reconstruire votre cerveau, simplement en consommant des gras-santé. Et dernièrement, des résultants étonnants one été obtenus par des personnes atteintes d’Alzheimer pour faire régresser cette maladie seulement en consommant 4 c. à table par jour d’huile de coco.
Les gras saturés qui se retrouvent dans le beurre, le bœuf, et le fromage ont été considérés comme nos pires ennemis depuis environ 30 ans. Et si on revient aux populations à qui on disait de consommer 6-11 portions de glucides chaque jour, on leur conseillait également de consommer des gras avec parcimonie. Toutefois, ce conseil s’est avéré nuisible pour le cerveau et les résultats ont été désastreux pour des millions de gens qui ont vu dépérir leurs fonctions mentales.
Si vous choisissez de réintroduire le beurre dans votre alimentation, diminuez votre consommation de glucides – et cela inclut tous les glucides, même les grains entiers santé, les légumes et les fruits. L’idée est de consommer des aliments faibles en glucides, et de vous assurer que, combinés ensemble, vous ne consommerez pas des aliments qui font beaucoup augmenter le taux de sucre dans votre sang. Même si l’on croit que le riz brun et les fruits sont des choix santé, même ces aliments vont affecter votre taux de sucre s’ils sont consommés en excès.
Le Dr. Permutter nous donne ce conseil : tous les légumes qui poussent à la surface de la terre, comme les épinards, la laitue, ou le chou-fleur contiennent moins de sucres et de féculents que les légumes qui poussent dans la terre, comme les pommes de terre, les carottes, les patates douces et les betteraves.
Mais il y a quand même une très bonne nouvelle… On peut améliorer la santé de notre cerveau simplement en ayant une alimentation qui limite ou qui élimine le gluten et l’excès de glucides, et en ajoutant des gras-santé. Et ce n’est pas seulement notre cerveau mais tout notre corps qui en bénéficiera !
Par Micheline O’Shaughnessy
Source:
http://www.drnorthrup.com/blog/2014/06/eat-butter-protect-your-brain
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Aucune barre nutritive ou boisson protéinée, pilule ou autres substituts ne sont nécessaires pour atteindre et conserver votre poids santé. Vos préférences alimentaires sont respectées : sans produits laitiers et/ou sans gluten et/ou allergies et/ou intolérances, etc.
Le principe repose sur un plan de nutrition spécialement adapté à chaque personne. Une analyse complète est effectuée : données personnelles, médicales, alimentaires et biologiques afin d’obtenir une perte de poids durable. Le bilan sanguin (plus de 30 valeurs sanguines) offre un véritable profilage de vos besoins nutritionnels et vous permet ainsi de bénéficier d’un programme alimentaire totalement personnalisé qui vous accompagnera tout au long de votre vie. Un suivi personnalisé de 5 rencontres vous assure la réussite de ce programme alimentaire tant pour répondre aux questions qui se posent au cours de son déroulement, que pour assurer un soutien professionnel et apporter un soutien motivationnel continu.
Le plan de nutrition est divisé en 4 phases distinctes. Hormis la phase préparatoire qui dure deux jours, le programme proposé par Metabolic Balance n’est pas hypocalorique, ni restrictif.
Le principal inconvénient d’un régime restrictif est la baisse du métabolisme de base qui conduit à une reprise du poids dès l’arrêt du régime ou au moindre écart (effet yoyo). Les régimes restrictifs trop souvent hypocaloriques mènent à une perte de la masse musculaire conjointement à celle des graisses. Un régime hypocalorique met l’organisme en mode famine, phénomène prédéterminé par nos gènes qui sont programmés pour nous protéger de la famine en réduisant les dépenses énergétiques de base. C’est pour cela que la plupart des régimes hypocaloriques efficace sur le court terme sont voué à l’échec sur le long terme.
Un plan de nutrition qui a fait ses preuves depuis plus de 25 ans en Allemagne.
Finit les cures contraignantes, Metabolic Balance est un programme nutritionnel qui s’adresse à quiconque désire réguler son poids, être en forme et augmenter son niveau d’énergie.
METABOLIC BALANCE n’est pas un régime alimentaire standard. C’est un programme destiné à améliorer et équilibrer votre métabolisme. Il consiste à l’élaboration d’un plan nutritionnel personnalisé, basé sur des résultats biologiques (prise de sang) et morphologiques de chaque participant.
Ce qui importe n’est pas tant la quantité que la composition de notre alimentation.
METABOLIC BALANCE vous apportera :
Une perte de poids durable,
Une amélioration de la santé en général
Et une meilleure qualité de vie.
Je vous invite à venir me rencontrer
Louise Lagacé n.d.
Herboriste- naturopathe – hypno thérapeute
Conseillère pour Metabolic Balance
Réservation nécessaire au 418 627 3320
Au Centre de santé des Nations, 378 Chef Max Gros Louis, Wendake
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Cause majeure de désarroi chez les couples, on a longtemps imputé la responsabilité aux femmes dès qu’un couple n’arrivait pas à concevoir un bébé. Aujourd’hui, on sait que l’infertilité n’est pas exclusivement féminine, elle représente 40% des cas, celle des hommes aussi 40%, celle due aux deux partenaires, 10% et il reste un 10% inexpliqué mais les scientifiques qui se penchent sur cette question soupçonnent que les perturbateurs endocriniens qui augmentent sans cesse dans l’environnement, y compris dans l’eau et les aliments que nous consommons y sont pour quelque chose.
À l’heure actuelle, l’infertilité est généralement définie comme l’inaptitude à concevoir après de six à 12 mois de tentatives. Depuis les 25 dernières années, les problèmes de fertilité augmentent sans cesse. Sur l’ensemble des couples, on estime qu’environ 20% ont du mal à concevoir un enfant donc, un couple sur cinq. La baisse de spermatogenèse causée par les perturbateurs endocriniens serait une donnée du problème, mais l’augmentation de l’âge de la maternité est également un facteur déterminant, car la capacité de fécondation des femmes décline après 30 ans alors que des ratés au niveau de l’ovulation laissent déjà présager la périménopause. De plus, certains problèmes féminins, tels l’endométriose et les fibromes, qui au cours des dernières décennies sont devenus une véritable épidémie, ont également un impact majeur sur la fertilité des femmes.
Outre l’irrégularité ou l’absence d’ovulation, l’usage d’anovulants durant plusieurs années et l’exposition aux produits chimiques (perturbateurs endocriniens), il faut ajouter le tabagisme, les toxicomanies, les carences nutritionnelles et l’épuisement comme facteurs dans la baisse de la fertilité féminine.
Chez l’homme, le faible taux de spermatozoïdes ou leur manque de motilité peut avoir différentes causes qu’un médecin peut diagnostiquer. Cependant, dans 30 à 40 % des cas c’est l’exposition aux phtalates, perturbateurs endocriniens omniprésents dans les plastiques, qui est pointée du doigt ainsi que la présence de xénoestrogènes (produits chimiques ayant des effets oestrogéniques) dans l’eau potable recyclée et l’usage massif de pesticides par l’agriculture intensive. Et les hommes aussi sont affectés par le tabagisme, les toxicomanies, les carences nutritionnelles et l’épuisement.
Depuis l’antiquité les humains ont eu recours aux plantes pour améliorer la fertilité. En fait, les preuves de l’utilisation de remèdes à base de plantes pour la fertilité féminine et masculine remontent à 200 après J.-C. Des préparations composées de plantes et d’extraits de plantes ont des effets positifs sur les organes reproducteurs, le système hormonal et l’appétit sexuel. Ces préparations sont prises par les hommes ou les femmes afin d’augmenter leurs chances de concevoir.
Il est impératif en premier lieu de commencer par éliminer, le plus possible, les effets des perturbateurs endocriniens par l’ajout d’indole 3 carbinol que l’on retrouve dans la famille des choux et plus particulièrement dans le brocoli.
Ensuite plusieurs plantes peuvent aider à améliorer la fertilité chez les deux sexes. En voici quelques-unes :
La Croix de Malte (Tribulus terristris) est un phytomodulateur. Son action est rapide et efficace dans la plupart des cas. Noté bien, il ne fait que réguler des taux hormonaux anormalement bas sans jamais dépasser les normes physiologiques. On dit donc de lui qu’il est adaptogène, c’est-à-dire qu’il s’adapte à chaque individu pour rétablir au mieux des taux hormonaux en dessous des moyennes personnelles. Chez les hommes, le tribulus terristris augmente le niveau de testostérone et favorise la motilité des spermatozoïdes.
Les Orties (Urtica dioica ou Urtica urens) les orties sont très riches en chlorophylle et en minéraux, ce qui aide à régulariser le taux d’hormones.
Le Pain de perdrix (Mitchella repens) tonifie l’utérus et tous les tissus pelviens chez la femme. Chez l’homme, il tonifie la prostate et encourage la production de spermatozoïdes.
La Fausse licorne (Aletris farinosa). La racine de fausse licorne est un tonique reproducteur général. Elle rétablit l’équilibre hormonal chez l’homme et elle contribue à stimuler l’ovulation chez la femme.
Plus particulièrement pour les femmes nous avons recours aux :
Vitex ou Gatillier (agnus castus), ses baies sont bien connues pour améliorer la fertilité féminine. Elles devraient être prises tout au long du cycle menstruel. Elles corrigent les déséquilibres des hormones féminines, rééquilibrent les cycles menstruels et stimulent la glande pituitaire.
L’Actée à grappe noire (Actea racemosa) est reconnue pour son effet oestrogénique.
Le Dong quai (Angelica sinensis) est utilisé depuis des milliers d’années par les femmes chinoises pour équilibrer le système reproducteur. La médecine moderne a constaté que le Dong Quai est riche en vitamine E, en cobalt et en fer, ce qui favorise la conception.
L’Alchémille (Alchemilla vulgaris) possède des propriétés dites lutéiniques, son action étant proche de la progestérone. C’est un tonique pour tout l’appareil génital et le plancher pelvien.
Le Framboisier (Rubus idaeus). Sa feuille est riche en calcium et il agit en restaurant l’équilibre hormonal. Il est excellent lorsqu’il est pris en même temps que le trèfle rouge.
Le Trèfle rouge (Trifolium pratense). Le trèfle rouge est un des remèdes pour la fertilité les plus populaires. Riche en vitamines, en calcium et en magnésium, le trèfle rouge nourrit l’utérus et détend le système nerveux, ce qui favorise la conception.
ET pour les hommes on retrouve :
L’Astragale (Astragalus membranaceus) La racine d’astragale est utilisée depuis longtemps pour augmenter les chances de concevoir en améliorant la motilité des spermatozoïdes et leur concentration.
L’avoine (avena sativa) est nutritive et reminéralisante. C’est un excellent tonique du système reproducteur.
Le Ginseng asiatique (Panax Quinquefolius). Aussi appelé ginseng chinois ou coréen, c’est un remède contre l’infertilité dans la médecine traditionnelle chinoise. Il accroît la fermeté et la durée de l’érection ainsi que le taux de testostérone, la concentration et la motilité des spermatozoïdes.
La stellaire (Stellaria media) est un tonique masculin efficace. Il refroidit l’organisme en cas de température du scrotum trop élevée, ce qui a pour effet d’améliorer la survie des spermatozoïdes.
Notez qu’il peut être utile de prendre plus d’une plante à la fois. Si vous les combinez avec d’autres traitements naturels, comme une bonne alimentation et des exercices, vos chances de conception augmenteront considérablement.
Cependant, une mise en garde : il ne faut pas prendre ces plantes en plus d’autres médicaments pour la fertilité. De plus, les plantes peuvent avoir des effets différents d’une personne à l’autre.
Et finalement c’est toujours une bonne idée de consulter un(e) herboriste ou un(e) naturopathe afin de connaître les plantes qui seront les plus bénéfiques et les plus favorables pour vous.
Références : Le journal de la guilde des herboristes, La pharmacie verte (James A. Duke), La santé par les plantes (Maria Treben), L’herbier érotique (Bernard Bertrand).
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étude publiée dans le journal Sleep suggère que l’hypnose pourrait aider les personnes qui souffrent d’insomnie ainsi que celles qui n’arrivent pas à atteindre le sommeil profond.
Des chercheurs des universités de Zurich et de Fribourg ont découvert que l’hypnose pouvait améliorer la qualité du sommeil, éliminant ainsi le recours aux somnifères dont les effets sont depuis longtemps remis en question par la communauté médicale.
« Cela ouvre des opportunités nouvelles et prometteuses pour un sommeil de meilleure qualité sans utiliser de somnifères », déclare le biopsychologue Björn Rasch, qui a dirigé l’étude à l’Institut de psychologie de l’université de Zurich, conjointement avec le projet « Sleep and Learning ».
Les sujets de l’étude exclusivement féminins sont en moyenne plus réceptives à l’hypnose que les hommes. Ainsi, 70 jeunes femmes en bonne santé ont donc été séparées en plusieurs groupes en fonction de leur sensibilité à l’hypnose et ont été invitées au laboratoire du sommeil pour une sieste de mi-journée de 90 minutes.
Le groupe d’essai a écouté 13 minutes d’hypnose pré-enregistrées avant de dormir et le groupe témoin s’est concentré sur un dialogue neutre diffusé par des haut-parleurs.
Les patientes les plus sensibles à l’hypnose ont constaté une amélioration de 80% de leur sommeil profond. Le sommeil profond est considéré comme la phase la plus reposante car c’est pendant cette période que les hormones de croissance sont sécrétées, favorisant ainsi la réparation des cellules et la stimulation du système immunitaire.
« Les résultats pourraient s’avérer d’une importance majeure pour les patients qui souffrent de troubles du sommeil et pour les adultes plus âgés, indique la psychologue et directrice de l’étude Maren Cordi. Et contrairement à de nombreux somnifères, l’hypnose n’a pas d’effets secondaires nocifs. »
Les résultats de l’étude révèlent même que des personnes en bonne santé avec un rythme circadien (un rythme biologique d’une durée de 24 heures) plus tardif pourraient parfaire encore davantage leur santé en faisant l’effort d’aller se coucher plus tôt.
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vieille… finie à 50 ans ?! Allez donc dire à un homme qu’il est fini à 50 ans ! Cette image péjorative et sombre de la ménopause était due essentiellement aux conséquences parfois désagréables des modifications hormonales qui marquent cette étape.
Aujourd’hui, la ménopause n’est plus considérée comme un point final mais simplement comme un passage d’un état hormonal particulier qui permettait les grossesses, à un état différent, mais non moins intéressant… Ces troubles peuvent et doivent être traités de façon naturelle, simple et efficace. Nous nous devons de cultiver la santé physique et psychique au cours de ce changement, il est donc très important de prendre soin du duo corps-esprit à cette étape.
L’arrêt du fonctionnement ovarien n’est habituellement pas brutal mais s’étale sur de nombreux mois parfois même plusieurs années. Alors que la pré ménopause peut durer plusieurs années, la ménopause elle-même n’est que le passage entre la pré-ménopause et la post-ménopause.
Afin de palier aux changements hormonaux, de nombreux aliments et plusieurs plantes peuvent avoir une influence certaine sur votre niveau d’oestrogènes et sur celui de la progestérone, que nous avons tendance à oublier. Nous n’avons qu’à penser à l’avoin, au soya, au gattilier, à l’actée à grappe pour n’en nommer que quelques uns. Parfois l’usage d’hormones bioidentiques, c’est-à-dire identiques à celle que fabrique normalement votre corps, semble nécessaire pour quelques temps.
L’important, bien sûr, est de rééquilibrer son métabolisme afin de prévenir la prise de poids excessive qui surgit souvent à cette période et ainsi, éviter les problèmes de santé à long terme comme les maladies du cœur et les cancers liés aux problèmes hormonaux.
N’oubliez pas, la ménopause favorise le renforcement personnel et l’épanouissement des femmes.
L’approche naturopathique vous aidera à comprendre et vous rassurera sur les étapes de la ménopause.
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En abénakis Azôbakwiz signifie: petite plante de marécage
Famille des Éricacées
Malgré son nom, le thé du Labrador n’est pas un thé mais plutôt une tisane aux propriétés indéniables.
Stupéfiant léger, les femmes autochtones prennent du thé du Labrador trois fois par jour quand approche le moment de leur délivrance. Il favorise aussi le cycle menstruel. Les feuilles réduites en poudre sont prisées contre le mal de tête. Cette plante est si fortement imprégnée de principes résineux qu’elle est pratiquement imputrescible.
Description : Arbuste mesurant de 30-120 cm. Feuilles épaisses. En début de saison, on trouve, sous la feuille, de petits poils blancs devenant orangés en fin de saison. Sa floraison est printanière.
Culture : Elle affectionne habituellement les tourbières et les sites dominés par l’épinette noire, mais on la retrouve aussi dans un milieu plus sec, en bordure des sentiers, dans la partie ensoleillée. Cette plante se retrouve principalement dans un climat boréal ou arctique.
Arôme : herbacé, sucré
Parties utilisées : Seules les dernières feuilles et les fleurs sont récoltées, à la main. On l’utilise en infusant les feuilles et les fleurs. Cette infusion offre un léger goût de sapinage. La fleur donne une bien meilleure infusion que la feuille et, séchée, elle garde beaucoup plus longtemps sa saveur. Toutefois, il faut la récolter juste au bon moment, soit au printemps, ce qui n’est pas nécessairement évident. Par contre, les feuilles peuvent être récoltées tout au long de l’été.
Séchage et conservation : Étendre les fleurs et les feuilles sur un papier ou un treillis fin.
Propriétés médicinales : Le thé du Labrador a des propriétés astringentes, digestives et calmantes pour la toux. Il est aussi légèrement stupéfiant, il est utiliser pour soigner certains troubles respiratoires, digestifs et rénaux, les rhumatismes et le scorbut. Ses effets calmants aidant à combattre l’insomnie et l’anxiété.
Préparation : Cette plante possède un arôme puissant, ne la laissez pas infuser trop longtemps. À cause de sa richesse en tanins, de fortes doses ou une infusion prolongée peut parfois causer des crampes et des maux d’estomac. Il est donc mieux de ne pas l’infuser trop longtemps et de rationner sa consommation. La consommation est déconseillée également aux femmes enceintes de six mois ou moins et aux enfants de moins de six ans.
Dans une théière, déposer 1c. à soupe de feuilles et/ou de fleurs que vous aurez préalablement froissées dans vos mains (les feuilles deviennent duveteuses). Verser de l’eau bouillante sur les feuilles. Laisser infuser pendant 6 à 7 minutes.
Huile essentielles : Considérée comme anti-inflammatoire, antispasmodique, antibactérienne, décongestive et l’huile essentielle de thé du Labrador est efficace pour soigner les diverses affections broncho-pulmonaires (pas étonnant que plusieurs nations Autochtones l’aient adoptée pour combattre le rhume et la grippe). On lui reconnaît également le rôle de draineur hépatique et de régénérateur des cellules du foie (plus encore, certains affirment qu’une infusion de Thé du Labrador apaiserait la « gueule de bois. »). Dans le domaine dermatologique, l’huile essentielle de thé du labrador apaise les peaux hypersensibles. Cette huile essentielle est recommandée pour traiter les allergies et les inflammations de la peau. Ses propriétés astringentes, cicatrisantes et purifiantes sont bienfaisantes pour traiter les peaux acnéiques ainsi que les peaux grasses et chargées.
Attention : toutefois à ne pas ramasser accidentellement le kalmia toxique, qui pousse dans les mêmes lieux et que les fréquentations interethniques intimes ne semblent pas effrayer le moins du monde.
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La camomille allemande est anti-inflamatoire et désinfectante. Elle soulage la douleur.
Culture : Plante annuelle, elle se resème abondamment. Elle pousse très bien sur tous les sols mais elle exige un emplacement ensoleillé.
Parties utilisées : Capitules floraux.
Séchage et conservation : Étendre les fleurs sur un papier ou un treillis fin.
Propriétées médicinales : Toujours à faible dose, elle est calmante, anti-spasmodique et digestive. Elle améliore l’appétit, et est efficace pour tous les désordres digestifs car elle tonifie le système digestif. Elle améliore le sommeil et soulage la douleur.
Préparation : Ne pas prendre plus d’une cuillerée à thé de sommitées fleuries pour une tasse d’eau bouillante (à forte concentration, elle est vomitive) infuser 1 à 2 minutes.
Pour faire un très bon rince pour les cheveux et donner des reflets dorés, laissez infuser 5 minutes et utiliser comme dernier rinçage
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