L’article 2 semaines au Costa Rica est apparu en premier sur Alyve, par Alice Geneviève.
]]>Pour ces 2 semaines au Costa Rica nous avons loué une voiture à Santa Teresa avec Alamo (on peut prendre la voiture à un endroit et la ramener à un autre), ils ont des antennes partout ce qui peut être pas mal vu les problèmes que l’on a eu. J’ai mis environ 6 heures pour rejoindre la capitale, San José.
Ici les routes sont pleines de trous, et dès que tu sors des routes principales elles sont en terre, soit très sèches soit boueuses si vous y allez pendant la saison des pluies.
Normalement la saison des pluies se termine fin octobre, pour ma part il a plu jusqu’à fin novembre. Je crois qu’il y a de nouveau des pluies vers le mois de mai jusqu’à juillet mais le pire reste de fin août à octobre d’après ce que l’on m’a dit.
Ma famille arrivant tard le soir, on a réservé un hôtel à 20 min de l’aéroport en dehors de la ville. Attention la circulation est très mauvaise, prévoyez le double, voire le triple si vous y êtes pendant les heures de départ ou de sortie du travail. Pensez-y surtout pour le retour .
D’ailleurs il n’est pas rare, dans tout le Costa Rica, d’être bloqué en pleine journée pendant 30 min parce qu’ils font des travaux sans prévenir et sans déviation. Il n’y a rien à faire à part attendre. PURA VIDA comme ils disent, bref pour le ferry ou l’avion, prenez de l’avance.

Donc premier Hôtel parfait pour une nuit. 4 dans la même chambre, on a pris le petit déj là-bas. Histoire de se mettre directement dans l’ambiance. Calme, piscine, oiseaux, soleil et petit déjeuner typique du Costa Rica.
Puis départ pour aller au Sud côté pacifique près d’Utvita.

Premier arrêt, sur le pont des crocodiles. Ici on paye un homme pour la “seguridad”, il y en a partout pour soit disant surveiller la voiture. Je vous conseille de le faire surtout si comme nous votre voiture est pleine de valises.
Il s’agît juste d’un pont, c’est assez connu, des cars touristiques ralentissent ou comme nous pas mal de personnes s’arrêtent. Il y a tout pleins de boutiques souvenirs autour si besoin. On y a vu 7 ou 8 crocodiles énormes dans la rivière. C’est assez impressionant, je n’en ai jamais vu avant et là premier jour de ces 2 semaines de vacances au Costa Rica, des croco !
Puis on enchaîne avec 2 heures de route dans les palmeraies, assez ennuyeuse comme route. Mais les grosses routes principales sont belles et larges. On a fini par manger à Utvita avant de trouver notre airbnb.
Vu les déplacements j’avais pris une carte SIM, ça ne coûte pas grand chose et c’est très utile.
Néanmoins attention au Costa Rica il n’y a pas énormément de réseau ni même de route. Si comme nous vous aimez les lieux insolites, les belles vues et les airbnb alors attendez-vous à partir à la chasse au trésor. Dès que vous réservez, les propriétaires vous envoient des tonnes d’explications et des photos et souvent l’adresse GPS enregistrée sur airbnb n’est pas la bonne. Bref on a eu beaucoup de galère, surtout que pour la plupart des maisons avec vues nécessite un 4×4 pour y accéder. Je vous conseille de ne pas arriver de nuit et de bien télécharger toutes les informations avant d’arriver.



Voilà notre premier logement à 30 min d’Utvita
Il est magique, la vue de la terrasse est splendide, la vue de la chambre est magique. Le matin, on entend les singes hurleur et on a l’impression d’être dans la jungle. Par contre, il n’est pas du tout insonorisé, le moindre mouvement réveille tout le monde. On y est resté 4 nuits, pour avoir le temps de se poser. Le logement est super design, la salle de bain est incroyable et la cuisine bien équipée. C’est une région où le temps est incertain, on a eu un peu de pluie.
Nous voulions faire des cascades mais nous n’en avons pas eu le temps, il y en a une très connue : la cascade Nauyuca (la plus grande du Costa Rica) et nous voulions en faire des moins touristiques et près de chez nous ( El Pavon).



Pour rentrer dans le parc il est obligatoire d’avoir un guide nous avons réservé ici pour la journée.
Impossible de passer 2 semaines au Costa Rica sans faire ce parc même si il est tout au sud.
Départ à Sierpe 1h30 de bâteau au milieu de la mangrove, on s’arrête à chaque fois que l’on voit des animaux : crocodiles, singes, oiseaux.
Puis passage en mer, malheureusement nous n’avons pas vu de baleine. On arrive sur place, ici les rivières sont dangereuses car pleines de crocodiles, j’avais du mal à y croire mais au retour on en a vu 2 dans la rivière et 1 dans la mer à côté de notre bateau. Explication des consignes, on part à 6 avec un guide. Le guide parle anglais et espagnol. Il est très sympa et très intéressant. Il est muni de jumelles sur trépied pour que l’on puisse observer comme lui et prendre des photos de loin. Nous sommes à l’affût de tous les bruits et les mouvements. Tout en faisant attention aux araignées et aux serpents (nous n’en avons pas vu mais il y en a souvent). On a vu différentes races de singes, de chauves-souris, un écureuil, un paresseux et nous avons loupé un fourmilier. La flore est incroyable, les arbres sont immenses, certains séquoias ont des racines d’un kilomètre et peuvent nourrir les autres au besoin ! Les visites nocturnes sont interdites et maintenant ils sont obligés de créer des sentiers suite à plusieurs accidents. La jungle est toujours peuplée de puma. Après notre sortie, on est revenu au bateau où nous attendait un buffet, puis retour en bateau à Sierpe où nous avons pu prendre café ou thé. Bref nous avons adoré cette visite.
A l’aller on a pris une grosse averse, on était trempé. En bref, en toute circonstance prévoyez vos K-way, le temps change vite surtout dans les hauteurs ou dans la jungle.



L’entrée est payante 6 € alors autant en profiter toute la journée. Le parc est assez grand, nous avons juste profité de la plage et du coucher de soleil, mais il y a la réserve à voir elle est assez grande (16km² de mémoire). Et si vous êtes chanceux, vous verrez sûrement des animaux mais peut-être aussi des baleines qui viennent se reproduire dans la baie à une certaine période de l’année.

Ça nous prend presque la journée, nous prenons le ferry pendant environ 1h30. Pensez à réserver quelques jours avant si possible. Ils sont assez grands donc si le site vous dit complet (50 % des places sont réservables en ligne). Essayez quand même en y allant 1h30 avant, il y a de la place.



Voilà notre airbnb pour 3 nuits, il est sommaire mais suffisant pour le peu de temps que nous restons. Les hôtes qui vivent sur place sont très sympas.
Le premier soir, on va dans le petit village de Montezuma qui est vraiment mignon, petite baignade, de ce côté impossible de voir le coucher de soleil. Mais c’est quand même sympa. Il y a pas mal de bars et de restaurants.



Le lendemain on décide de faire une rando dans la réserve Cabo Blanco. On fait le tour le plus grand. Je vous conseille de partir tôt le matin, car le parc ferme à 16h. Il fait chaud et humide ce qui rend les 10 km plus intenses que chez nous. On a pris notre temps et vu pas mal d’animaux, singes, oiseaux, fourmiliers, iguanes, agoutis. Et aussi d’ énormes pommes toxiques. On a beaucoup apprécié la rando avec la belle récompense de la plage paradisiaque au bout. Il n’y avait pas grand monde, ce n’est pas le parc le plus touristique, mais c’est parfait pour observer les animaux. Prévoyez beaucoup d’eau, ça monte pas mal et on transpire beaucoup avec l’humidité. A savoir que sur place il n’y a pas de quoi acheter des bouteilles mais à l’entrée du parc il est possible de les remplir. L’entrée est payante et coûte 11 euros.


Le lendemain nous sommes allés à Santa Teresa, le paradis des surfeurs, la ville en elle-même n’est pas belle. Mais les plages sont géniales et longues. C’est un spot de surf, il y a donc beaucoup de vagues et pas mal de courants, attention donc si vous vous baignez (la plage de Santa Teresa est surveillée). Néanmoins si vous voulez des plages sans vagues, vous pouvez aller à Mal Pais, dans la baie Barigona ou bien à Santa Teresa près de rancho Itaunas. Il y a 2 longues plages connues qui sont Santa Teresa et Playa Carmen. C’est l’endroit où j’ai vécu pendant 3 semaines( Playa Hermosa), plus loin de la ville mais plus tranquille, une bonne plage pour les surfeurs débutants ou intermédiaires, les conditions pour surfer seront toujours plus petites qu’à Santa Teresa. Ravie de pouvoir les amener durant ces deux semaines au Costa Rica à l’endroit où j’ai passé presque deux mois.
Nous, nous sommes allés à Tropico Latino. J’aime beaucoup cet endroit au bord de la plage, c’est un bar/restaurant/hôtel. On a passé l’après-midi là-bas et dîné dans leur restaurant, il y a des transats et des hamacs. C’est calme et chill et les prix sont abordables. Si vous cherchez plus d’ambiance, je vous conseille Banana Beach .
Les couchers de soleil sont vraiment sublimes là-bas, si intenses.



Puis départ pour aller près de Tamarindo, cette fois-ci c’était surtout pour trouver un endroit calme et magnifique pour passer Noël ensemble. Nous étions dans les terres. Une pause parfaite pendant ce périple de 2 semaine au Costa Rica.
Le lieu est magique et reposant, et en plus nous étions seuls. Par contre le service laisse plus qu’à désirer et le lieu n’est pas vraiment entretenu. Mais nous avons tout de même passé deux jours zen à ne rien faire et ça fait beaucoup de bien.


Et enfin direction le lac Arenal, c’est un lieu très touristique et les logements sont pris d’assaut. Il y a pas mal de logements à Santa Ana mais nous n’avions pas envie d’être en ville mais plutôt d’avoir un endroit calme et avec une belle vue pour nos derniers jours. Nous avons cherché à mi-chemin entre Monteverde et la Fortuna. Il faut savoir que ce sont des montagnes et que les routes ne sont pas top, du coup il faut souvent faire 1 à 2h de route pour aller à un endroit.
Nous avons trouvé cet airbnb immense ! Avec une vue splendide et vraiment tout équipé. Nous étions content d’avoir un vrai salon car dans cette région les soirées et les nuits sont fraîches.


Le lendemain nous avons fait 1h30 de route pour être à 8h à Monteverde pour faire le parc 100% adventura. Au programme 10 tyroliennes dont 2 en mode super-man sur le ventre,l’une d’elle fait presque 2 km et un saut de tarzan à la fin. C’était vraiment incroyable j’ai adoré ! Le personnel est top et vraiment pro, ils accompagnent ceux qui ont peur. Pour ce qui est du saut de Tarzan c’est facultatif et pour les traversés en superman elles peuvent se faire en tyrolienne normale. C’est l’activité la plus excitante que j’ai fait pendant ces 2 semaines au Costa Rica.
Tarif 45€ par personne, on était hyper content de l’avoir fait.
Puis on est allé manger dans Santa Ana, c’est plutôt mignon, ça m’a rappelé quelques villages en Andalousie dans les montages. Il y a pas mal de magasins touristiques si vous voulez faire le plein de souvenirs.


Puis direction notre seconde activité de la journée. La visite d’une ferme de café, chocolat et canne à sucre. Ça a duré environ 1h30, c’était top, on a pas vu le temps passer. On participe à la visite, fabrication de pâte de cacao, dégustation de la boisson de cacao ancestrale et des chocolats fabriqués aujourd’hui. Puis on a pu fabriquer du jus de canne à sucre. Et enfin la découverte du café. Le guide était passionnant. On a pu goûter toutes sortes de café et faire le plein avant de partir évidemment ! J’ai réservé ici .
Le lendemain c’était repos, jeux, balade



Puis, le dernier jour nous sommes allés à la fortuna. Le matin direction le parc Mistico, nous n’avions pas réservé et le matin c’est uniquement sur réservation. Après quelques négociations, ils nous ont laissé entrer. L’entrée est assez chère, 28€ je crois mais c’était une belle visite, une fois que vous évitez les groupes touristiques bruyants évidemment. Vous aurez même sûrement la chance de voir des animaux. Il y a une cascade et les ponts sont géniaux, c’est un endroit connu pour les photos instagram, parfois il y a un peu d’attente avant un pont justement à cause des photos.

On a pique-niqué à la sortie du parc puis à environ 15 min de voiture nous avons passé l’après midi dans les sources d’eau chaude. Il y en a beaucoup, des naturelles sur le bord de la route, vous verrez pleins de voitures et des hommes qui vont hurler pour que vous vous gariez sur “leur emplacement” moyennant finances. Nous avons choisi de passer l’après- midi au Baldi’s hot springs. Il y a une quinzaine de piscines, certaines avec des bars dans l’eau, d’autres pour les enfants, elles vont de 28 degrés à 45 degrés de mémoire. C’est bien la première fois que nous avons apprécié un peu de chaud pendant ces 2 semaines au Costa Rica. C’était pas mal du tout, il y a de l’espace, des douches, vous pouvez rester autant de temps que vous voulez. C’est assez surprenant car on peut manger et boire dans les piscines. Petit conseil, prenez un cadena pour le casier pour vos affaires sinon vous devrez payer 7€, ou sinon vous pouvez garder vos affaires avec vous. J’ai réservé sur Viator, c’était un package avec le dîner inclus. Si c’était à refaire on prendrait uniquement l’entrée et pas le repas car c’était un buffet sans grand intérêt.
Et voilà le résumer de nos 2 semaines au Costa Rica, si nous avions eu plus de temps, nous aurions pu voir le Rio Céleste près d’Arenal et faire la descente en Toboggan à la Rincon de la Vieja. À l’ouest d’Arenal, ainsi que la côte caraïbe que j’ai pu découvrir seule à Puerto Viejo quelques jours après.
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]]>L’article 5 cadeaux à offrir aux gens stressés ! est apparu en premier sur Alyve, par Alice Geneviève.
]]>Vous manquez d’idée, chaque année c’est la même chose vous ne savez pas quoi choisir ? Par ici pour une année 2023 en toute détente.
Vous pouvez aussi retrouvez une longue longue liste que j’ai faite l’année dernière pour tous les sportifs et amateurs de bien-être, je vous met le lien juste ici

A avoir sous la main pour rééquilibrer ses énergies au cours de la journée et apprendre à gérer son stress au quotidien. Une solution simple pour être toujours au top ! A utiliser au travail que ce soit au bureau, dans un café ou chez vous. Vous pouvez même tirer une carte pendant vos jours de repos, avec ces cartes en main fini le stress. C’est le cadeau le moins des 5 sélectionnés.
Prix : 28 €

Deuxième idée des 5 cadeaux anti-stress à offrir à Noël. Un coffret de 5 roll-on : Sommeil profond, vitalité, booster de désir, anti-stress, esprit clair . A utiliser en fonction de vos besoins pour bien vivre votre journée. un parfait complément des cartes ALYVE .
Prix : 30 €

Le 3ème cadeau anti-stress que j’ai sélectionné est super pratique car il se glisse partout. C’est aussi le moyen parfait pour éviter d’utiliser son téléphone et rester bien concentré sur son objectif : la relaxation.
Enfin un objet non-connecté.
Ce petit galet bien résistant renferme 72 séances de méditation, relaxation et sophrologie.
Prix : 50 €

La majorité des personnes stressées souffrent de douleurs au niveau du dos. Nos émotions dont nos angoisses se cristallisent dans le corps et créées des maux. Ce programme contient 12 vidéos et un ebook que vous aurez à vie.
De quoi en finir avec les douleurs et un corps en détendu c’est un mental détendu lui aussi.
Prix : 149 €

3 jours rien que pour soi pour évacuer le stress, se détendre et se faire chouchouter du 06 au 08 mai 2023.
Un séjour tout inclus dans un écrin de verdure, au calme, sans rien avoir à penser hormis ce que l’on a envie de faire.
Prix 515 € , prix Early Bird jusqu’au 31 décembre 499€
Et voilà pour les 5 cadeaux anti-stress à offrir à Noël, n’hésitez pas si vous pensez à autre chose, déposez vos idées en commentaire.
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Que ce soit en vacances, road trip ou digital nomade, il vaut mieux éviter la saison des pluies. Il y a deux saisons : la sèche dite été et la saison des pluies dite hiver. La saison sans pluie est donc touristique, elle démarre en décembre et se termine en avril même si à priori juin et juillet connaissent un redoux. Globalement il pleut un peu plus sur la côte est, la saison des pluies est un plus plus longue mais c’est aussi plus vivable en été.
Et ensuite c’est de la chance, la dernière semaine d’octobre quand je suis arrivée il n’y a pas eu de pluie du tout puis ensuite une semaine très très pluvieuse …
Un pays, un aéroport national.
Ensuite il y a pleins de petits aéroports secondaires mais attention, les bagages sont encore plus limités et les prix sont assez élevés.
Sachez que Uber est illégal, mais bien existant, ça coûte vraiment moins cher que les taxis. Mais par contre à l’aéroport ils attendent en haut et non pas à la sortie, car la police tourne. Dans les autres villes il n’y a que des taxis.
Pour de grands déplacements il existe des navettes, personnellement j’ai pris tropical tours shuttles . C’était parfait nous étions que 3. Par contre il n’y a pas de coffre donc il faut s’assurer que c’est ok niveau bagage surtout si vous avez des planches de surf. Ils s’occupent de tout, nous déposent au ferry et de l’autre côté une autre voiture vous attend. La navette peut venir vous chercher et déposer à l’hôtel si c’est sur leur route. Perso à l’arrivée j’ai quand même eu la mauvaise surprise de devoir prendre un taxi ce qui n’était pas prévu à la base.
Sinon vous pouvez toujours louer une voiture, les prix sont comme tout au Costa Rica, cher Comptez au minimum 700€ la semaine. Pour bien préparer votre voyage, je vous conseille de réserver à l’avance.

Et bien c’est la galère : il y a peu de routes et du coup elles sont très empruntées et ça bouchonne pas mal. Et sinon c’est beaucoup de routes en terre et avec toute la pluie elles sont vraiment défoncées. C’est pourquoi il vaut mieux prendre un 4×4 pour un vivre un voyage incroyable au Costa Rica !
D’ailleurs pour la plupart des lieux il n’y a pas d’adresse précise ni de nom de rue, juste la géolocalisation. C’est assez spécial, je ne sais pas trop comment ils font pour le courrier.
Au costa rica, la monnaie locale est le colon, mais ils acceptent aussi un peu partout les dollars.
Avant de partir j’ai retiré 300 dollars, ce qui aujourd’hui équivaut à 300 euros.
Attention veillez à faire la demande à votre banque au moins 3 semaines avant
C’est bien d’avoir du liquide, car même si globalement on peut payer partout en carte, il n’y a pas de distributeur partout et les taxis ne prennent pas la carte.
J’ai choisi la globe trotteur du crédit agricole elle coûte 2€ par mois tout illimité, par contre les distributeurs sur place appliquent des frais. A demander 15 jours avant. Voilà la fiche info si vous vous en savoir plus.

Pas de vaccin obligatoire mais par précaution et sachant que j’allais peut-être changer de pays, j’en ai fait quelques-uns. Je pense que c’est partout pareil pour l’Amérique centrale (à vérifier), d’ailleurs je vous conseille ce site.
Déjà vérifiez si vous êtes à jour dans vos vaccins, j’ai fait le rappel des 25 ans que j’avais zappé.
Dans les vaccins recommandés, voilà ceux que j’ai fait :
J’ai pris l’assurance chapka, elle coûte environ 40 € par mois avec un service très complet.
Alors évidemment il y a des pharmacies, ce ne sont pas forcément les mêmes produits que chez vous. Et parfois avec la barrière de la langue ce n’est pas évident. Bien préparer sa trousse à pharmacie peut être la clé pour un super voyage au Costa Rica et éviter ainsi les mauvaises surprises.
Je ne suis pas une grande adepte, je préfère me soigner aux huiles essentielles.
J’ai d’ailleurs pris : lavande, ravintsara, menthe poivrée, tea tree et ylang-ylang (mais celle-ci juste parce que j’adore l’odeur)
Ensuite quelques médicaments que j’ai avec moi :
Aucun visa n’est obligatoire mais pour 90 jours maximum autorisés
N’oubliez pas de prendre un billet pour quitter le territoire avant de mettre les pieds au Costa Rica sinon ils ne vous laisseront pas entrer . Je me suis faite contrôlée au Panama et au Costa Rica.
D’ailleurs réservez au moins votre première nuit d’hôtel ou airbnb, car il demande une adresse à votre arrivée.

Ici il y a la wifi un peu partout, elle est plutôt bonne et les gens la donnent très facilement. Tu peux t’arrêter dans n’importe quel magasin pour la demander. Par contre dans certains endroits il n’y a pas de réseau, ce qui peut compliquer la tâche.
Il y a (surtout pendant la saison des pluies) des coupures de courant, ça peut durer 5 minutes comme plusieurs heures, la semaine dernière ça a duré 5h. Il existe des outils qui peuvent vous éviter des coupures de wifi mais je ne les connais pas. Et enfin dès que vous pouvez lorsqu’il pleut beaucoup, ayez toujours vos ordi et téléphone chargés.
Globalement tu peux acheter des cartes prépayées pas très cher sur place. Aussi en arrivant à l’aéroport tu as 30 min gratuite (en tout cas au panama) sinon vois avec ton opérateur. C’est un peu galère sans la wifi quand tu arrives et que tu veux prendre un taxi et trouver où tu habites. Pour l’instant je ne fonctionne qu’avec la wifi, j’ai acheté une carte 5 G à 7€ que je n’ai toujours pas activé car il faut du réseau et son passeport.
Ici il s’agit de prises américaines avec deux tiges plates.
Prévoyez un adaptateur voir deux si vous venez ici pour travailler.
Dès que je vais (pour un long moment) dans un pays, je m’inscris dans les registres du consulat. Ça permet d’être alertée et protégée en cas de problème que ce soit politique ou catastrophe naturelle. Bon à l’heure où j’écris cet article je n’ai toujours pas fais les démarches mais ça va venir.
Le Costa reste un pays où la Mafia est présente. Et comme, malheureusement, dans beaucoup pays, il y a des agressions. Je vous laisse lire cet article où vous pourrez retrouver des applications qui vous permettent d’être un peu plus en sécurité ou localisable si besoin.
Je crois vous avoir dit tout ce que je savais. N’hésitez pas si vous pensez à autre chose, à laisser en commentaire vos conseils pour les futurs voyageurs.
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]]>L’article Courir seule quand on est une femme est apparu en premier sur Alyve, par Alice Geneviève.
]]>C’est la rentrée, avec elle son lot de bonnes résolutions et l’envie de se lancer de nouveaux défis.
D’ailleurs vous trouverez ici un article pour tenir ses bonnes résolutions. Ou bien peut-être que vous êtes déjà une coureuse régulière et dans ce cas là un rappel ne sera pas de trop 
Loin de moi l’idée de vous faire sombrer dans la psychose, je pense que l’on a assez à l’esprit toutes ces agressions qui ont lieu. Par contre je ne veux pas m’empêcher de vivre ou de faire telles ou telles activités à cause de l’insécurité et j’ai bien en tête que ça n’arrive pas qu’aux autres même. C’est pourquoi je vous propose un article avec ce que j’ai en tête et divers conseils que j’ai trouvés sur internet.

Évidemment ces conseils s’appliquent aussi si vous courez dans un endroit fréquenté et même si vous ne courez pas 









Des applications payantes : Runbuddy , Road ID, JS run pro
J’espère que cet article vous aura été utile.
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]]>L’article 1 semaine en Sicile est apparu en premier sur Alyve, par Alice Geneviève.
]]>Destination la Sicile pour un Road trip du vendredi 22 avril au samedi 30 avril, l’île se situe à 2h45 de vol de Paris.
Nous avons atterris à Catane où nous avons loué une voiture en passant par le site RENTAL CAR, une Fiat panda par Sicilia by car. La location de la voiture nous a coûté 435€ plus une assurance tout risque de 80€ (que je vous recommande ++). Il ne nous est rien arrivé mais quand vous verrez la conduite des Italiens et que 80% des voitures sont abimées vont comprendrez l’utilité.
Le premier logement que nous avons réservé ne m’ a pas enchanté, mais il était au calme avec vu sur l’Etna. Cependant il était à 40 min de route de Catane. Si vous n’avez pas de voiture je vous conseille de demander aux propriétaires des appartements ou aux hôtel car ils ont des taxis avec qui ils travaillent et font des tarifs plus avantageux.
Le premier jour nous avons visité Catane, nous sommes arrivées sur la place principale en taxi (nous n’avions pas encore la voiture) la place est très jolie, les bâtiments sont grandioses mais nous n’avons pas fait de visite à proprement parlé. Nous sommes allées sur le marché très connu à Catane, le fameux Fera’o Luni , il a lieu tous les matins. L’ambiance est très sympa, il y a beaucoup de monde, pleins d’odeurs de légumes grillés, de poissons, de nougats, etc .. Vos papilles seront attisées.



Nous avons déambulé dans les rues pour aller en direction du château qui franchement ne vaut pas forcement le détour. Puis nous sommes parties à la recherche des fouilles et du théâtre en plein centre de Catane. La ville est assez bruyante, on a cherché un restaurant avec une terrasse mais sans trop de bruit, c’est pourquoi on a opté pour le rooftop de l’hôtel Una. Et franchement c’était génial !! La terrasse est assez spacieuse, c’est calme, la vue face à l’Etna est incroyable. Les spritz et vin délicieux, le dessert à la pistache très très bon. Et nos salades fraîches et simples, pile ce qu’il nous fallait. Ce n’est pas le meilleur endroit si vous avez un petit budget, mais la vue et la qualité en valent le coup !


Puis nous avions envie de faire une sieste au soleil et de nous baigner avant de récupérer la voiture à l’aéroport. On s’est dirigé vers la plage la plus proche et quelle erreur. Je ne sais pas si toutes les plages de Catane sont identiques (d’après ce que l’on m’en a dit après oui, il vaut mieux s’éloigner) mais la plage et la mer étaient sales, jonchées de déchets et de mégots. Je ne me suis pas baignée longtemps tellement il y en avait dans l’eau …
Bon, comme vous avez pu le lire, je n’ai pas été emballée par cette ville. D’ailleurs en faisant le bilan du séjour, nous nous sommes dit que si c’était à refaire, nous ne perdrions pas de temps à Catane tant l’île est riche de belles choses à découvrir.
Lors du deuxième jour nous avions rendez-vous avec une super guide rencontrée grâce à notre airbnb.
Départ 9h retour 14h, c’était vraiment génial, on a appris tellement de choses sur les volcans, l’Etna, reconnaître les différentes coulées de lave. On a vu comment ils s’en servent aujourd’hui, les miracles : certaines maisons qui résistent, les cratères. Mais aussi les dangers des volcans actifs, la dangerosité de certains guident qui ne cherchent qu’à gagner plus d’argent.


C’est un des volcans les plus actifs du monde, l’année dernière il y a eu plus de 60 éruptions dans l’année un record !
C’est normalement la moyenne mondiale d’éruptions volcaniques par an. Grâce à ces dernières éruptions c’est le volcan actif le plus haut d’Europe. Les éruptions ont lieu parfois sans prévenir en quelques secondes et piègent touristes et guides qui s’aventurent dans des lieux insécures.


Nous avons marché sur un cratère éteint, vu les différentes roches, visité des grottes volcaniques. D’ailleurs il ne fait pas très chaud là haut, mais notre guide prête des manteaux, super pratique pour éviter de s’encombrer d’affaires chaudes en saison estivale. Nous avons fini l’excursion par une dégustation de produits locaux : vin, miel, huile, olives etc.. Lors de cette excursion, c’est notre guide qui conduisait, nous avons pu profiter de la vue en permanence, c’est très reposant. C’est une française qui s’est installée en Sicile il y a 20 ans, je vous recommande vivement Véronique, voici ses coordonnées : +393801824545. Nous avons payé 50€ par personne et c’est vraiment un très très bon souvenir !

Après 4h30 de route, nous avons traversé l’île pour arriver à l’ouest dans la région de Trapani, à 1h de Palerme.
Nous avons été directement dans notre Airbnb, il était incroyable, un lieu si apaisant et ressourçant.
Réservé pour 3 jours, nous avons même finalement pris une nuit de plus pour le lieu et aussi parce qu’il y a beaucoup de choses à visiter dans la région.

C’est un des airbnb le moins cher que nous ayant fait. Ulivo Blu c’est une résidence avec 10 appartements il n’y avait pas grand monde. L’appartement était spacieux, l’accueil agréable. La piscine incroyable (pas chauffée mais ça ne me dérange pas) et le jardin luxuriant, en bonus on avait vue sur la mer et le golf de Castellammar. C’est vraiment grâce à ce lieu reposant qu’on s’est dit que les vacances en Sicile commençaient.

Le lendemain c’était la fête de la libération de L’Italie, donc un jour férié. Je vous conseille de bien vérifier ça avant de partir si vous êtes du genre à tout organiser. Parce que tout était fermé, hormis certains resto et bar. Le matin on en a profité pour faire du sport et se détendre. Par hasard on a trouvé une épicerie fine avec de délicieux produits locaux, on a acheté chez un traiteur du parmigiano un plat typique d’ici, dégusté des aranccini, spritz et vin blanc en terrasse. Puis après-midi farniente dans notre airbnb à la piscine . C’était parfait !!

Si vous êtes en visite et surtout dans des grandes villes attention aux heures de pointe. Sans oublier les ZTL zone où il est interdit de circuler sauf si vous payez en amont. Suite au conseil de notre hôte nous nous sommes garées piazza della Kalsa. Une place gratuite assez grande mais sûrement connue, nous avons eu de la chance il ne restait qu’une place. Sinon sur internet ils conseillent de se garer en dehors et de prendre les transports en commun.
Nous nous sommes baladées sur le port, dans les rues, on est allé voir les 4 façades, le théatre qui est payant et que sur visite guidée.



Nous avons mangé sur un rooftop, vue sur les toits de Palerme à hauteur des églises c’est très beau.
Ça s’appelle le Obica Mozzarella bar La nourriture est plutôt basique, il y a pas mal de monde. C’est plus connu pour être un bar lounge pour le soir, mais c’était sympa.

Puis nous sommes passées par la cathédrale, tellement belle et grandiose d’extérieur et assez basique à l’intérieur.



Puis direction le palais et la chapelle Palestine que l’on attendait avec impatience mais sachez qu’il faut réserver à l’avance même en avril. Nous étions assez déçues, les bâtiments sont grandioses et la chapelle si réputée.

Néanmoins nous avons pu visiter le Palazzo Mirto. C’est vraiment le genre de visite que j’adore, peu de monde et surtout tout le mobilier a été conservé. C’est vraiment parfait pour se projeter. Il n’y a par contre que peu d’explication sur la famille et ce qu’il y a, est écrit uniquement en Italien de mémoire… J’ai vraiment adoré, je crois que l’entrée est à 6 euros. Les pièces sont belles, c’est grand, les calèches ont été conservé, on peut même voir l’entrée d’un passage secret. Enfin nous nous sommes dirigées vers le jardin botanique mais le jardin fermait. Prenez garde, les monuments et visites ferment assez tôt.







Accès assez facile, parking à 5 min à pied de l’entrée. Nous sommes arrivées à l’ouverture et c’était très bien car il n’y avez personne. Ce jour là il faisait très chaud, le temple est à 10 min à pied de l’entrée, une partie du chemin est ombragé et heureusement car ça ne fait que monter. A l’entrée, vous pouvez choisir de payer 2€ en plus pour monter au théâtre en bus. Nous avons choisi de le faire à pied, c’est 20 min de montée, aucune partie n’est ombragée. Je vous déconseille de le faire à pied en été si vous êtes avec des enfants ou des personnes âgées.
En arrivant à l’ouverture, nous avons évité les groupes et la chaleur étouffante. Cette visite peut facilement prendre 2 heures car les sites sont assez éloignés. C’est vraiment très très beau et peut être moins touristique que la vallée des temples au sud de la Sicile.


Puis nous avons repris la route pour 45 min vers notre visite suivante.

C’est un village en hauteur qui surplombe la région de Trapani. On retrouve d’un côté Castellammare del Golfo et de l’autre la ville de Trapani. Nous y sommes allées en voiture, il y a des places gratuites à l’extérieur de la ville. Ne rentrez pas dans la ville, déjà parce que c’est tout petit, ça se fait très bien à pied. Et surtout parce que les rues sont plus qu’étroites. A priori c’est aussi accessible de la ville de Trapani via un funiculaire. C’est peut-être la meilleure option en plein été. La ville est très mignonne, dans un style médiéval. Il y a deux châteaux à voir d’extérieur, nous n’avons pas opté pour la visite payante de l’intérieur car les avis sur internet étaient unanimes : la visite intérieure n’apporte rien.





Nous nous sommes juste baladées dans les ruelles, nous avons déjeuné en terrasse. Le restaurant Postal 17 était une très belle surprise c’était délicieux ! En guise de dessert : une glace artisanale. Et comment vous dire, c’était une des meilleure glace que j’ai mangée et pourtant normalement je ne suis pas une grande fan. Mais là, les saveurs étaient dingues à Liparoti


Puis retour à la résidence pour enfin se poser.
Le lendemain nous sommes retournées à l’est de la Sicile.
Le soir on est allé dîner à Made’n Sicilia à Scopello, la ville est vraiment mignonne. Je voulais absolument aller sur la crique, mais surprise, c’est une crique privé et fermé. Elle est ouverte que l’été et elle est payante, 10 € juste pour avoir le droit de descendre.


Nous avons réservé ce airbnb dans Syracuse à 15 min à pied de Ortigia.
Nous n’avons rien visité de Syracuse et nous nous sommes concentrées sur Ortigia. C’est tellement joli ! Les rues, les bâtiments, les restaurants, les boutiques.


C’est très vivant et animé, il y en a pour tous les goûts. La Cathédrale est majestueuse, la place sur laquelle elle se trouve est vraiment belle. J’aime cette île, on dirait un labyrinthe. Il y a pleins de petites rues et pleins de cours intérieures, ruelles, terrasses.
On a dîner au Vecchio pub 1979, c’était tellement bon, mon poisson était incroyable.


Le lendemain nous avons fait une heure de route pour voir Taormina. Nous n’avions pas eu le temps de faire au début du séjour.

Sur les sites ils conseillent de se garer en bas je crois et de prendre une navette. Nous y sommes allées en voiture, on a eu du mal à trouver une place. J’imagine que c’est mission impossible en été. C’est un village en hauteur. C’est très touristique, ne vous attendez pas trop à trouver des produits artisanaux et des petites boutiques atypiques. Les ruelles sont très jolies et le village est atypique. Je suis contente de ne pas l’avoir loupé. C’est encore bien différent de tout ce qu’on a vu en Sicile jusqu’à présent.
C’est le paradis des restaurants, nous avons mangé sur une belle place en hauteur, ma pizza était succulente.



L’après midi, on s’est posé sur la plage, il ne faisait pas très beau ni chaud, on était presque seules. L’été il doit falloir arriver tôt pour avoir un transat. La crique est belle, les hôtels autour sont canons, c’est très instagrammable comme lieu et donc sûrement bondé en été.


Pour résumer ce séjour, c’était un super Road trip, on aura bien profité des vacances et de la vie Sicilienne.
Si vous avez envie de voyager au travers de ce blog, je vous propose la Grèce.
Et si comme moi vous êtes du genre à bien mangé et à bien boire pendant vos vacances. Alors je vous invite à découvrir la zen detox créer par une naturopathe.
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Vous trouverez ici, les réponses aux questions comment donner ses organes, quels sont les procédures etc… J’ai interviewé un coordinatrice en prélèvement et don d’organe et de tissu. Merci à Gersende pour son temps, j’espère que cet article rendra parfaitement compte de notre échange.
Puis en deuxième partie vous trouverez mon expérience. Comment j’ai vécu le décès et les dons d’organes de mon papa.
Greffer un receveur, que le don soit vital ou non, de manière anonyme ou gratuite.
Coordinatrice en prélèvements d’organes et de tissus.
Il n’y a pas de formations diplômantes pour arriver à ce poste. La plupart des personnes exerçant ce métier sont dans un premier temps infirmier(es) en urgence, réanimation ou au samu. Ce sont des personnes sont habituées au décès violent, à gérer les urgences et les familles. Elles sont nommées par l’établissement dans lequel elles travaillent et par l’agence de biomédecine.
Leurs rôles : Coordonner les équipes, organiser les examens, analyser les résultats, saisir les dossiers et s’assurer du suivi des dossiers. Elles s’occupent du défunt, de la famille avant, pendant et après le décès.
Quand il n’y a pas de don, le coordinateur s’occupe de prélever des tissus. Comme par exemple la cornée et les vaisseaux sur les défunts dans les services de l’hôpital. Ils agissent aussi dans d’autres hôpitaux en tant que formateur . Et font aussi de la sensibilisation aux dons dans les collèges et lycées.
On peut donner de son vivant si on ne trouve pas de donneur. On peut donner un rein ou un demi foie (ça commence à se développer en France). Dans ce cas c’est souvent un don fait par un proche.
Parfois mais c’est assez rare, les dons du vivant sont anonyme. C’est lorsque deux familles sont prêtes à donner à leur proche mais qu’il n’y a pas de compatibilité. On appelle cela le don croisé. La famille 1 donne au receveur de la famille 2 et inversement.
Il est interdit de donner en tant que mineur.
Les procédures sont longues car il a plusieurs étapes à franchir. Il faut pouvoir prouver qu’il y a des liens d’affection entre le donneur et receveur depuis au moins deux ans. Pour éviter tout problème de vente d’organes illégale en France. Le don de son vivant prend entre 12 et 18 mois. Pendant ce temps il y a des entretiens psychologiques, médicaux. Puis le don doit être validé par le procureur de la République. Il peut rendre son verdict sans se justifier pour protéger le donneur de représailles.
Il y a environ 300 dons par an en France.
A Dreux, les prélèvement se font lors d’une mort encéphalique clinique. La plupart des dons se font après cette mort l). La première étape pour vérifier est de s’assurer quand sans respirateur, la personne ne respire plus.
Puis soit un électro-encéphalogramme, 2 examens à 4h d’intervalle pour s’assurer qu’il n’y a plus d’activité.
Soit 6 à 8h après l’arrêt du respirateur(et le redémarrage), un angioscanner. On impulse de l’oxygène dans le corps et on vérifie qu’il n’y ait pas de circulation.
Dans d’autres établissements, il peut y avoir deux autres morts possibles :
“Cœur arrêté” et “Maastricht 3”
On peut donner quasiment tous les organes, en fonction de l’âge et des résultats d’examens..
Il y a aussi la possibilité de donner des :

Depuis 1976 la loi Cavaillet a proclamé le consentement présumé. Nous sommes donc tous donneurs sauf si nous affirmons le contraire.
En 2017, une loi a précisé comment manifester son refus pour tous organes ou pour certains en particulier. On peut faire part de son refus à partir de 13 ans, c’est révocable quand on veut. Une attestation signée sur l’honneur par les proches peut faire office de refus, si le défunt l’a manifesté à l’oral. Par contre l’inverse n’est pas vrai. Si le défunt est inscrit au registre de refus, les proches ne peuvent pas changer les choses.
Les dons sont admis selon une liste gérée par l’agence de biomédecine. Un bilan du receveur est fait très régulièrement. Selon la grille des critères le receveur remonte ou non dans la liste d’attente. La liste bouge tous les jours. L’équipe en charge du premier receveur est appelée. Dans ce cas l’équipe a 20 min pour vérifier la compatibilité. Si ce n’est pas possible, une autre équipe est appelée et ainsi de suite. Au meilleur receveur, le don est fait. Les dons sont rares donc hors de question de laisser donner un organe à quelqu’un de moyennement compatible.
Une fois les organes sont attribués et que les équipes sont arrivées sur place, le donneur entre au bloc. Aucun organe non attribué n’est prélevé.
Pour protéger le receveur et protéger les familles du donneur et du receveur. Le défunt porte un numéro cristal dans les autres hôpitaux. Il n’y a que dans l’hôpital où il y est arrivé que l’on connaît son nom et son dossier.
Il faut savoir que c’est difficile pour la famille du donneur, mais que ça l’est aussi pour le receveur lui-même.
La coordinatrice ne connaît pas la réponse pour tous les pays. Mais les Anglo Saxons fonctionnent de la même façon que nous Français. En Espagne il y a beaucoup plus de dons car c’est très connu là-bas et vraiment mis en avant. Eux ils prélèvent tous les organes et cherchent ensuite les receveurs.
Tout dépend de la taille de l’hôpital et des services qu’il y a. Un hôpital ayant un service de neurologie aura plus de dons car les décès sont compatibles aux dons. A Dreux il y a environ 10 à 15 donneurs par an. Les personnes dans le coma sont très surveillées. A Nantes par exemple, il y a entre 100 et 120 donneurs par an.
Enfin, les dons ont été ralenti ces deux dernières années. Car avec la covid les lits en réanimation ont été très pris.
Je vais vous parler de mon expérience de manière la plus honnête possible. C’est un partage très personnel que je vous livre, avec mes ressentis, mes mots, qui peut-être vous sembleront maladroits. Merci de respecter mon histoire. Aussi par soucis d’anonymat, je ne répondrait à aucune question concernant la date du décès et le type d’organes donnés.

J’ai découvert le monde qui se cachait derrière le don d’organes au cours d’une épreuve très douloureuse et brutale.
Lorsque mon père s’est suicidé, il a survécu jusqu’à l’arrivée à l’hôpital. Quand il a été pris en charge nous savions déjà (sans certitude clinique) qu’il était en mort cérébrale.
Le lendemain nous nous sommes rendus sur place avec ma mère et mon frère, en état de choc, complément incrédules face au malheur qui ne faisait que commencer.
Après une attente dans les couloirs qui me parut interminable, le corps léthargique comme en pilotage automatique, j’avais l’impression qu’on jouait avec le thermostat. Un coup froid à grelotter et puis la seconde d’après très chaud avec des étourdissements. J’avais la nausée depuis que j’ai appris ou plutôt compris ce qu’il se passait. Chaque ouverture de portes battantes pour entrer en salle de réanimation faisait renaître de l’espoir, chaque fermeture était très violente et ne faisait qu’accentuer l’angoisse et l’attente.
Puis une équipe est arrivée. La coordinatrice des prélèvements et des dons, des médecins et des infirmiers nous ont conduit dans une salle qui nous était réservée pour l’après-midi et le lendemain également. C’est là que j’ai compris ce qu’était vraiment l’accompagnement. Tant de soins, de prévenance et de douceur, n’auguraient rien de bon. Pourtant je savais qu’il était en mort cérébrale mais c’est là que le corps humain est incroyable même quand on sait ce qu’il se passe, j’ai senti un espoir immense, j’attendais un miracle ou que quelqu’un me dise que tout irait bien. On nous a présenté le diagnostic, les examens passés, le déroulé et on nous a préparé au choc visuel qui nous attendait.
Nous avons pris notre temps ensemble et séparément.
Aujourd’hui je suis vraiment heureuse d’avoir eu ce temps. C’est un privilège de pouvoir “voir” la personne, toucher sa peau encore chaude car il était maintenu en vie grâce au respirateur. Je n’imagine pas le chagrin des familles qui n’ont pas ce temps pour dire au revoir. Et c’était très difficile car on voyait sa cage thoracique bouger, on pouvait sentir son cœur battre, toujours cet espoir qui revient et cette petite phrase en boucle “c’est pas terminé, il va s’en sortir”.
Puis on nous a expliqué ce qu’était le don d’organes, savoir si on était d’accord, ce qu’il en pensait. Tout est allé si vite, les sentiments sont tellement confus, on est plus vraiment nous même, je me rappelle ma toute première impression, j’avais la sensation qu’on volait mon père. Ce sentiment violent s’est vite dissipé parce que je savais que mon père voulait donner ses organes (sa maman a elle même donné son corps à la science), et puis nous avons beaucoup parlé avec l’équipe et avec ma mère et mon frère nous étions vraiment tous d’accord et sur la même longueur d’onde. Je n’ose imaginer les familles en conflit à ce moment là comment cela doit être dur.
J’avais pas mal de peur concernant le prélèvement de “peau”, j’avais peur qu’il ait mal et qu’il soit défiguré sans peau mais là encore l’équipe est là pour expliquer les détails. Ce n’est pas la peau qui est prélevée mais l’épiderme, la coordinatrice est présente pendant l’opération et veille à ce que le corps du donneur soit respecté.
Le lendemain nous sommes revenus avec d’autres membres de la famille, une épreuve de plus de voir les gens qu’on aime souffrir. En plus quand nous sommes arrivés, il passait des examens, et bim, encore un immense espoir qui renaît, mais si vous avez lu les réponses aux questions, vous connaissez les nombreux examens pour déclarer la mort encéphalique et pour tester les organes. Mais nous avons eu cette chance, avant la covid, de pouvoir être ensemble.
Nous y sommes retournés une dernière fois tous les 3 en fin de journée pour l’ultime adieu avant l’opération. Je me rappelle essayer de mémoriser chaque parcelle de son corps de peur d’oublier, ses yeux, ses grains de beauté, ses mains, la couleur de sa peau. Partir de l’hôpital a été un crève-cœur.
Nous savions que l’opération avait lieu dans la nuit, nous avons appelé l’hôpital pour savoir si “ça y est c’était fini”, nous avions besoin de savoir si son cœur battait encore, une étape de plus dans cette épouvantable semaine. L’opération n’était pas terminée, démarre une nouvelle fois l’attente interminable.
Puis vient l’appel dans la matinée, c’est terminé…
Nous pleurions la perte de mon père pendant que d’autres familles pleuraient de joie et de soulagement. Nous nous raccrochons en permanence à cette idée comme pour apaiser notre peine et pour donner un semblant de sens à ce qu’il venait d’arriver.
Aujourd’hui, quand nous le voulons nous pouvons faire une demande pour savoir si les receveurs sont en bonne santé et si la greffe a bien fonctionné.
Retrouvez ici mon dernière article.
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C’est une école créée par deux professeurs de Yoga, qui vise à amener la pleine conscience dans nos vies. Elle vise à découvrir le yoga dans sa globalité et pas uniquement dans la pratique physique que nous connaissons en occident.
Cette école a pour mission d’aider chaque individu à qu’il prenne conscience de son plein potentiel. Pour ensuite le développer pour élever ses vibrations et faire grandir son âme. Son but est de permettre à chaque être de se connecter à son essence, à la planète et lui permettre de découvrir sa mission de vie.
Les formations sont basées sur le Yoga, sa philosophie et son essence. Voilà les valeurs abordées : la spiritualité, l’amour, l’abondance, la sagesse, le féminin/masculin, tout en s’appuyant sur la science. Le parallèle est incroyable, d’une puissance inimaginable. Une grande place est faite à l’unicité, chaque être est différent et est arrivé sur Terre avec un don. Chacun mérite d’exister, d’être aimé, de briller. Comme nous sommes tous différents, il n’y a pas une seule façon de faire. L’école prône l’expérimentation, l’ouverture d’esprit, l’acceptation, le respect, l’amour.
Cette école est un cadeau !
Voilà ce qu’elle m’a apportée :
Je l’ai trouvé sur internet via le site Book Yoga Retreat. J’ai cherché pendant des heures durant plusieurs semaines puis j’ai abandonné. Un mois après j’ai repris les recherches et là, bingo, en lisant la description j’ai su, mon intuition me disait d’y aller.
Pour cela, il suffit de prendre le temps de tout lire, regardez si les repas sont compris, si le logement est attenant, le nombre d’heure, les témoignages, contactez les professeurs etc …
J’ai choisi cette formation pour le contenu mais aussi pour le lieu. La Grèce est mon pays coup de cœur. J’avais tellement envie de soleil, c’était un pays sur d’ouvrir pour la saison estivale Car le dépôt de garantie versé était gardé en cas d’annulation, même pour la Covid. L’occasion pour moi d’être complètement dépaysée et de me sentir un peu en vacances. Il n’y avait rien à moins de 15 min en voiture de notre hôtel, nous avons presque vécu en autarcie durant 3 semaines. Quel bonheur de se sentir seule au monde et d’oublier le masque, les gestes barrières pendant ce laps de temps.


C’est une formation de 200 heures soit 3 semaines. Nous avion deux jours de congés lors desquels il y a deux excursions. La formation coûte 2200 € logement, repas, transfert aéroport et cours compris. Le prix est tout à fait raisonnable pour une prestation d’une telle qualité.
Les billets d’avion sont à la charge de l’élève. L’île n’étant pas très touristique, il n’y a pas de direct. Cet été j’ai trouvé un aller Paris-rhodes-Karpathos à 200€ et le retour Karpathos-Athènes-Paris à 350€.
Je n’ai pas eu d’aide pour la formation, car ce n’est pas un organisme français. Ça été un gros frein au début, mais c’était vraiment cette formation qui m’appelait.
N’hésitez pas à regarder du côté de l’URSSAF et de votre CPF, vous pouvez vous faire financer vos formations en France sans problème.
Les deux premières semaines sont liées à l’apprentissage des asanas (postures) et la philosophie de Yoga. Ainsi qu’à la découverte des pranayamas (exercices respiratoires), méditations quotidiennes, chakras, énergétique, neuroscience.
La deuxième semaine a un peu changé du fait de la canicule, 43 degrés pendant 5 jours. On commençait une heure plus tôt mais nous avions 4h de pause le midi. C’était pas mal on pouvait se reposer aller se baigner et travailler.
Puis la dernière est dédiées aux tests finaux. Epreuve finale : donner un cours de 1h30 aux autres élèves. Le reste du temps nous participions aux classes des autres.
Nous avions 1 à 2 soirs de libre dans la semaine. Nous en profitions souvent pour assister aux couchers de soleil dans l’eau (des souvenirs mémorables). Les autres soir nous regardions des documentaires en lien avec tout ce qu’on voyait la journée.
Lors des deux jours libres, la journée commençaient vers 9h pour faire du yoga. Puis brunch et excursion ( plage et villages). La première semaine nous sommes partis en randonnée à à 6h pour éviter les grosses chaleurs.



Nous avons eu droit à des bains sonores pour soigner et rééquilibrer nos chakras, j’attendais ça avec impatience, c’est tellement agréable et enivrant.
J’ai aussi découvert les chants, c’est la partie qui me laissait très perplexe et ça a été une révélation !
Lors de la nouvelle lune, nous avons fait une cérémonie de cacao. Une cérémonie silencieuse, de libération avec beaucoup de rituels ce qui rendait cette cérémonie très solennelle. C’était magique, avec une symbolique très forte.
C’était puissant à titre personnel. Mais aussi puissant de partager ça tous ensemble juste avec des regards, des mains tenues. C’est un moment gravé dans ma mémoire.

Vous avez le choix soit une chambre seule avec un supplément. Soit une chambre partagée ce que j’ai choisi (comme tous les participants). C’est vraiment génial pour nouer des liens avec votre roommate. Les chambres sont tops, spacieuses : deux lits d’une place, vue sur mer, la clim, salle de bain/toilette, petite cuisine, bureau, balcon etc.. Il y a la possibilité de donner son linge à laver une fois par semaine.

Il y a tout ce qu’il faut sur place : tapis, blocs , bolster, sangles de yoga, couvertures. Nous pratiquons sur la terrasse en bois couverte. Elle est entourée de rideaux blancs qui flottent au vent, parfait vu la chaleur et le soleil.
Les postures sont détaillées sur des feuilles volantes, tout comme l’anatomie afin que l’on puisse les annoter. A la fin du séjour on les redonne avec nos notes. Ils en font un livre de 300 pages avec d’autres chapitres Pranayamas, Chakra etc … Au début de la formation, on nous donne un cahier pour la prise de notes tout au long des semaines.
On nous conseille d’éviter les vêtements noir et de prendre une tenue blanche pour la cérémonie.

La formation de Yoga est en anglais.
Un vrai défi pour moi malgré que j’ai un petit niveau, pour les conversations basiques c’est ok. Mais pour une formation c’est autre chose.
Au début les mots me venaient en espagnol et la compréhension était compliquée. La première semaine était difficile et frustrante, j’ai eu l’impression de louper des infos. De 7h à 22h tout se fait en anglais et ça demande beaucoup beaucoup de concentration et d’énergie.
Par la suite ça allait mieux. Mais je vous conseille de travailler un peu le vocabulaire spécifique du développement personnel, du mouvement, de l’anatomie. Même si finalement l’anatomie française ressemble beaucoup à celle anglaise, c’est un gros avantage.
C’est faisable mais il faut parler un minimum anglais pour pouvoir donner un cours d’1h30 lors de la troisième semaine. Et surtout pour comprendre toutes les discussions orales car il n’y a pas vraiment de support écrit.
Je vous conseille vivement d’avoir déjà fait du Yoga. Néanmoins, ça n’empêche pas de faire la formation, mais l’idéal est d’en tirer un maximum d’informations.

Il y a environ 1 à 2h de pratiques par jour et un peu plus lors de la dernière semaine si vous suivez toutes les classes.
Pour ma part, je n’ai pas eu de courbatures mais je faisais tellement de sport avant de partir que j’ai même perdu du muscle au niveau du bas du corps.
Par contre, si vous ne faites pas beaucoup d’activités, ça risque d’être un peu difficile mais pas infaisable. Certains à la formation n’étaient pas sportif, ils étaient déroutés les premiers jours car ils étaient très fatigués et courbaturés. D’ailleurs le rythme est intense et les journées commencent tôt. Je vous conseille d’arriver la veille juste pour avoir le temps de vous poser et de faire une bonne nuit avant d’attaquer.
De prime abord, pas de pré-requis mais je pense qu’il est vraiment important d’avoir pratiqué. Et même essayé plusieurs types de yoga avec différents professeurs pour se faire une idée plus large et pouvoir vous faire un avis. Ici la partie anatomie était un peu light, je vous invite à potasser un peu le sujet avant de venir (sans oublier l’anglais)
D’ailleurs, avant la formation de Yoga j’ai échangé avec un des professeurs sur la philosophie, régulièrement il me donnait les grands principes philosophiques du Yoga. Chaque semaine j’avais un principe sur lequel réfléchir, voir où j’en était et comment l’améliorer dans ma vie de tous les jours : Non-violence, honnêteté etc .. C’était franchement bien et très intéressant. Même si au début, mon cerveau a émis quelques, d’ailleurs, je me suis demandée dans quoi je m’embarquais. J’ai même changé des petites choses avant de partir, mis certains points au clair, ça fait toujours du bien.
Découvres ici mon parcours professionnel et mes autres formations
La formation de « Yoga teacher » est certifiante, on obtient un diplôme de 200h. L’école est reconnue par Yoga Alliance ce qui est un vrai plus si vous voulez travailler dans un studio comme professeur de Yoga. C’est une organisation reconnue mondialement.
Nous avions un test la première semaine, un test et une présentation orale lors de la deuxième semaine et un cours à donner lors de la troisième.

Nous étions 16 élèves, c’est la plus grosse session qu’ils ont fait cette année, en général c’est plutôt 12. La moyenne d’âge était de 30 ans, la plus jeune avait 18 ans et la plus âgée 50 ans. Il n’y avait qu’un homme, il y a presque toujours plus de femmes que d’hommes mais après en avoir parlé avec lui, ça ne l’a pas du tout dérangé et nous non plus.
Etonnement, au début nous étions que 5 ou 6 à vouloir devenir professeur de Yoga.
Dans ce genre de formation l’âge et le sexe n’a pas d’importance, c’est la passion du yoga, de la spiritualité, de l’ésotérisme et de la nature qui nous unit. Aujourd’hui, nous formons une grande famille, nous avons continué pendant deux mois à nous donner rendez-vous 1 fois par semaine et chacun notre tour donnions une séance de Yoga. On continue à s’écrire régulièrement..


C’est peut-être le point qui peut être le plus difficile si vous êtes accro à l’un d’eux.
Ici, et nous étions assez étonnés, nous avions le droit au café ce qui est très rare dans les formations de Yoga.
Mais pour éviter d’inciter à la consommation il était payant.
De plus, pas d’alcool pendant la formation hormis une petite sangria le dernier soir après la cérémonie; Ce qui peut sembler bizarre tant l’esprit de vacances est présent.
Concernant la cigarette, je n’ai que l’exemple d’une participante, qui a grâce au conseil des profs, a arrêté de fumer avant de venir.
Au final, l’une des valeurs la plus importante est la liberté. C’’est pourquoi ces 3 produits sont souvent interdits afin d’apprendre à garder son libre arbitre, d’être maître de soi et surtout pour préverser la bonne santé de son corps.


Pour commencer, je crois pouvoir dire que cette formation c’est l’une des meilleures expériences de ma vie. Cela faisait longtemps que je ne m’étais pas sentie aussi bien. J’ai expérimenté cet état de flow lors de la deuxième semaine, je me sentais sereine, à ma place, totalement confiante, en accord avec moi et très connectée à la nature. C’est une sensation difficile à exprimer mais je me sentais ivre de bonheur, j’avais l’impression de flotter, comme si plus rien n’avait d’importance ou n’avait de prise sur moi.
J’ai appris tellement de chose que ce soit au niveau du yoga, que sur moi.
Surtout c’était une réelle expérience car j’ai vraiment pu déconnecter, avec cette sensation d’être en vacances grâce au lieu magique et tout ça même avec le rythme intense.
De plus, physiquement pas de problèmes (hormis une douleur au psoas qui est revenue), je m’attendais à ce que ce soit très dur mais j’étais bien préparée. Je suis revenue avec pleins de clés et surmotivée pour vivre une vie saine et sereine.


Les moins ? Hormis peut-être la canicule, moi qui ai du mal avec la chaleur mais finalement on s’adapte, on trouve des solutions et on travaille notre patience et puis l’île de Karpathos est géniale pour ça car très venteuse. A 43 degré c’est comme un gros sèche cheveu mais au moins on respire et puis nous pouvions nous baigner facilement.
Les plus ? Le lieu, la Grèce, la mer, les montagnes, la déconnection était immédiate. La connexion à la nature m’a beaucoup aidé à lâcher prise et à vivre le moment présent.
Les professeurs sont passionnants et passionnés, ils sont très inspirants, toujours prêts à répondre à nos questions. Ils ont ouvert pleins de « portes » qui me donnent envie de potasser de nombreux sujets.
Merci, Merci, Merci, Merci, Merci, Merci, Merci, Merci, Merci, Merci, x 10 000

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]]>L’automne est une mutation, l’hiver une lutte, le printemps un épanouissement.
Apprenons à vivre au rythme des saisons, car elles ont un réel impact sur notre organisme et sur notre vie finalement.
La saison du printemps est la saison du renouveau énergétique, mais cette énergie est tellement intense que l’on peut avoir tendance à partir dans tous les sens.
Nous avons un entrain à vouloir avancer, bouger, changer, c’est le meilleur moment pour changer nos habitudes de vies surtout les plus nocives.
Elle amène aussi son lot d’émotions fortes et pas très agréables.
On a tellement envie de faire des choses que l’on peut être submergé, arrivent alors à grand galop la colère, la frustration et l’irritabilité. C’est lors de cette saison que l’on perçoit le plus la lenteur de la nature, du monde et des gens qui nous entourent. Car nos désirs ne sont pas toujours en phase avec la réalité.
La solution ? Prendre du recul !
C’est une période très forte qui peut nous rendre fragile, car les ressentis sont parfois violents.

Quelles sont les caractéristiques du vent ? Il est plus agressif et masculin, il se faufile partout. D’où les émotions fortes que l’on ressent, le trop plein d’énergie. Ce qui fait que nous sommes souvent sur la défensive, irritable et que l’on peut avoir des maux de tête. Mais le vent nous permet aussi de laisser partir nos émotions, nos tensions car il emporte tout sur son passage.
Pour éviter de se faire happer par le vent , il faut d’abord se connaître, voir comment l’on fonctionne, apprivoiser nos forces et surtout rester focalisé sur notre objectif !!
C’est le moment de passer à l’action, un projet est inutile, s’ il n’y a pas de passage à l’action mais pour cela il faut que nos projets soient clairs et réalisables.
Pour cela il faut pouvoir être disponible pour agir au mieux et au plus juste.

Le printemps c’est la saison de la circulation, quelle soit sanguine, lymphatique, émotionnelle, énergétique. Il faut que le corps soit en action.
L’organe du printemps c’est le foie, on le met à l’honneur et on le chouchoute.
Avec le facteur climatique du vent on peut être sujet à des poussées rapides de stress et d’angoisse, il faut simplifier les choses et aller à l’essentiel tout en gardant le cap sur ses objectifs.
Les émotions se logent dans les hypocondres sous le diaphragme , nous avons vu plus haut qu’il nous fallait s’en libérer. Pour cela il faut réapprendre à respirer et s’étirer .
Pour éliminer les toxines et les émotions il faut bouger, suer, chercher l’activation cardiaque, travailler l’explosivité musculaire en somme se remettre en mouvement et busculer gentiment le corps.
On peut aussi travailler sur nos émotions, sur ce que l’on retient, des souvenirs, des choses que l’on ose pas dire ? C’est le moment d’agir, d’écrire, de crier.
On peut aussi s’aider de l’alimentation pour éliminer les toxines, à l’aide d’une détox encadrée, de boissons drainantes et diurétiques et sur une certaine durée (à ne pas dépasser)
Je vous en ai déjà parlé mais j’adore celle de Solenn une naturopathe, une détox d’une semaine clé en main, il ne vous reste qu’à cuisiner. Par ici la détox !
On peut aussi s’aider de poudre comme la Chlorella, je prends celle de Purasana, de tisane à l’artichaut ou à l’ortie. Mais aussi de jus de bouleau, je prends celui de la marque Weleda. Il existe aussi des compléments alimentaires, je vous conseille les Nuskin (n’hésitez à m’envoyer un message si ça vous intéresse).
Et bien sûr c’est une aide pour l’organisme alors on en abuse pas et on s’en tient à la posologie.
Ensuite revenir à une alimentation saine et équilibrée est essentiel pour conserver notre énergie, on essaie de limiter le sucre (alcool, produits industriels, gâteaux). Concernant la digestion, on mâche lentement, on prend son temps et on essaie d’aller marcher tranquillement après manger pour aider nos muscles à digérer la nourriture ingérée.

Une fois que l’on s’est libéré, il est important de se reconnecter à soi, à la nature, l’enracinement passe par la proprioception.
L’ancrage est essentiel pour être dans le présent, et éviter d’être trop dans le mental, mais aussi pour se sentir appartenir à quelque chose.
Travailler la vision peut aider, observer vraiment plus que regarder, porter attention au monde qui nous entoure. Une fois pleinement ancré , nous pouvons travailler notre vision à long terme pour voir si nos objectifs sont toujours cohérents avec notre vision de la vie.
Toutes ces petites actions nous permettent d’apprendre à nous connaître, une période de souffrance est le meilleur moyen de grandir, de changer les choses pour nous épanouir.
A force, en sachant qui on est et comment on fonctionne, on subit moins nos émotions mais on apprend à naviguer avec. Et on comprend comment nos pensées et notre mental peuvent nous manipuler, on apprend à éviter nos propres pièges et on devient acteur de sa vie.
En médecine chinoise les animaux du printemps sont le coq et le dragon synonymes de créativité, de force de caractère et de prise de décision !
La grande majorité des informations viennent du livre « Vivre en harmonie avec les saisons » de Serge Augier.
L’article La place du printemps dans nos vies ! est apparu en premier sur Alyve, par Alice Geneviève.
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]]>Mais au bout de 2, 3 semaines, la motivation baisse et on fini par lâcher. Arrive ensuite la frustration, la culpabilité et l’impression d’être nul et capable de rien.
Pourquoi parce que justement on cherche à devenir une nouvelle personne et on se met vachement de pression.
Alors cette année on fait autrement !
D’après moi deux maximum. Ce sont des objectifs que l’on ne fait pas ou pas assez, ils vont donc nous demander des efforts. Vous ne pouvez pas mettre votre vie entre parenthèse pour les réaliser et votre énergie n’est pas inépuisable. Alors cette année on fait moins mais mieux !
Votre objectif doit être :
Cette seconde méthode le WHY est très connu dans l’entrepreneuriat.
Pourquoi je fais ça ? Quelles sont mes motivations ?
Savoir pourquoi vous faites les choses permet de se forcer lorsque la motivation n’est pas là.
Pour cela je t’invite à écrire le premier pourquoi puis à chaque vous demander pourquoi.
Pourquoi ?
Etre jolie : Why ? Plaire à telle personne ; Porter des robes ; Etre heureuse
Diminuer mes douleurs dorsales : Why ? Pouvoir me débrouiller seule ; Recommencer le tennis
Me sentir légère : Why ? Ne plus avoir mal au ventre ; gagner en énergie ; oser partir à l’étranger. «
Et on continu jusqu’à être bloqué, on essaie d’avoir 3 why à la suite !
Le but de cette méthode est de découvrir ce que cachent nos objectifs. Si je reprends l’exemple je veux perdre 7 kilos pour être jolie, plaire à cette personne (et sûrement vivre une histoire avec elle), porter des robes , être heureuse. Tous ces objectifs sont atteignables s’en avoir à perdre 7 kilos, c’est plus un problème de confiance et d’estime de soi et dans ce cas les étapes et ce que vous allez mettre en place sont différents d’une « simple » perte de poids.
Et enfin votre objectif doit être positif et au présent, pas de conditionnel !
On oublie les j’aimerais , je souhaiterais comme vous avez vu plus haut et les négations.
Je ne veux plus être stressée –> Je souhaite être apaisée –> Je suis apaisée.
Le présent conditionne le cerveau à être dans l’action maintenant et surtout on dirige toute notre énergie vers ce que l’on veut !
Comprendre tes blocages pour passer à l’action.
Qu’est-ce que tu gagnes ? Et qu’est ce que tu perds ?
Quels, sont les bienfaits ? Qu’est ce que ça va changer dans ta vie ?
Dans la vie rien ne se perd, rien ne se crée tout se transforme !
Faire le point sur ces questions permet de débloquer des situations où l’on stagne, celles où l’on se sent dans une impasse voir parfois l’auto-sabotage.
Je vais te donner un exemple personnel, avant de me lancer en tant que coach sportive, de créer mon entreprise, je procrastinais beaucoup, j’avais l’impression de ne pas pouvoir avancer. En fait en restant étudiante je me suis rendue compte que ça donnait un statut d’apprenant et dans ma tête ça voulait dire que je pouvais me tromper. J’associais le fait de me lancer au fait que je n’avais plus le droit à l’erreur et si je me plantais c’était fini. Alors forcément je ne me sentais pas prête du tout et inconsciemment je faisais tout pour reculer la date fatidique. Pour me lancer il fallait que je travaille sur la notion d’erreur, que je la vois comme un apprentissage, une étape et non comme une finalité. Et BIM déblocage, je me suis sentie plus légère et enfin prête à me lancer sans avoir besoin de faire plus de formations et de devenir une experte dans chaque domaine.
Donc à créer mon entreprise je gagnais beaucoup de choses mais je perdais mon statut de petite étudiante (ma zone de confort).
SCOOP , le cerveau est magique mais aussi un peu concon. Il ne fait pas la différence entre la réalité et l’imaginaire.
Lors de mes études en STAPS j’ai découvert la préparation mentale chez les sportifs. Des études ont démontré que lorsqu’un sportif (on va dire un sauteur) est allongé sur une table, s’ il imagine très précisément sa course, le placement de ses pieds, ses sauts alors il y a une activation neurologique de ses muscles alors même qu’il ne bouge pas.
Je ne suis pas en train de vous dire qu’il vous suffit d’imaginer courir pour avoir tous les bienfaits d’un bon running (je vous vois venir les amoureux du canap
) Non non non .
Ce que je veux vous dire c’est qu’en se focalisant sur notre façon de réaliser notre objectif ou lorsque celui-ci est atteint, on augmente nos chances d’y arriver et surtout avec plus de sérénité.
La visualisation positive est encore plus intéressante pour une action qui vous stress, vous angoisse type examen, réunion, discussion etc.
Pour cela : il faut vous imaginer d’abord en observateur si c’est difficile, l’idéal étant d’investir pleinement son corps. Plus il y a de détails mieux c’est afin que ce soit réaliste au possible. Choisi tes vêtements, imagine l’environnement extérieur et ressens pleinement les émotions et les sensations.
Pourquoi faire cela ? Afin de se préparer à réagir de la meilleure des façons en cas d’imprévu et de moins appréhender la situation surtout lorsqu’on à qu’une chance de réussir.
Foutu pour foutu… Une erreur et on abandonne ?
C’est vraiment la phrase que je me suis répétée des tonnes de fois. Mais non on ne s’arrête pas à un échec. Voyez le chemin comme une course de fond. Ce n’est pas facile sinon tout le monde serait « parfait », tout comme la vie, le chemin qui vous conduit à votre objectif n’est pas linéaire. Il y aura des rechutes , des baisses de motivation. Comme lorsqu’on a appris à marcher , on tombe des centaines de fois avant d’avancer et il nous arrive encore de tomber.
Ne perd jamais espoir!
Justement maintenant que tu sais que ça ne va pas être simple ni linéaire, on se prépare en conséquence.
De plus si tu avais la même résolution les années précédentes c’est une chance tu sais déjà pourquoi tu abandonnes.
Note ce qu’il pourrait ou ce qui te fait abandonner. Exemple pour le sport : l’hiver, le froid, les apéros, la flemme etc … Et puis ensuite le meilleur moyen c’est de noter toutes les ressources à ta disposition et dès que tu n’arrives plus à maintenir le rythme, ou que ta motivation se fait la malle tu utilises celle qui te semble appropriée..
La flemme ? Faire une séance à deux avec un pote ; faire une séance de 10 min
Pas motivé ? Teste un nouveau cours, achète toi une nouvelle tenue, engage un pro, écoute un podcast
Si tu souhaites faire une séance avec moi en visio et ou en présentiel, n’hésite pas à m’envoyer un message
Les apéros ? Fais ta séance le matin , prévoit une séance sport/apéro avec tes amis
Tu es quelqu’un qui aime les défis ? inscris toi à une course, challenge des amis.
Je t’invite déjà après chaque action qui te mène vers ton objectif à te féliciter, à être fière de ce que tu viens d’accomplir. Juste de te le dire comme tu le dirais à un enfant.
Et ensuite pourquoi ne pas prévoir à l’avance des mini objectifs comme des niveaux à débloquer ?!
Je te donne un exemple avec le sport ( c’est la question que l’on me pose le plus souvent) :
10 séances de sport :
A chaque fois que tu en réalises un tu peux passer au suivant, et surtout tu t’offres une récompense (financière ou non).
La liste est infinie et différente selon les goûts
J’espère que cet article t’a plu et surtout qu’il te sera utile dans les moments les plus difficiles (qui je le rappelle au passage sont inévitables si tu n’es qu’un simple humain).
Dis moi en commentaire si tu connaissais tout ça, ce que tu as envie de mettre en place ou bien une autre méthode dont je n’ai pas parlé ici.
BON COURAGEEEEE
Je t’embrasse
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