Après 2h de route, voilà notre 1er arrêt sur le site de grimpe : Les Gaillands
Un site 5* que je recommande pour les raisons suivantes:




Après une bonne matinée de grimpe, il est temps pour nous de passer à la boulangerie pour acheter un bout de pain, des sandwichs et un flan pâtissier pour le gourmand.
On file ensuite directement au 2eme site de grimper situé à La Joux (à env 15 min du 1er site de grimpe).
Autre site, autre ambiance à tout point de vue:


Après une bonne partie de l’après-midi à crapahuter et à découvrir ce 2nd site de grimpe il est temps pour nous de prendre la direction du barrage d’Emosson (arrêt : Le Pas pour être plus précis) mais avant une petite halte s’impose au « Office bar » à l’Argentière pour se réhydrater.
Vient ensuite le temps de prendre la direction du bivouac.



A cet instant on pensait passer une nuit bien réparatrice, bien reposante car loin de toute civilisation. C’est sans compter sur l’arrivée d’un troupeau de race Hérens. Il faut savoir que cette race de vache dort très peu : environ 4 heures par jour. Autant vous dire qu’on a entendu une très grande partie de la nuit le son des cloches .
nb: les vaches sont très curieuses et elles n’ont pas hésitées à venir très près de nos tentes afin de tenter d’identifier notre tenue de camouflage.











Comme il est coutume de dire (et je ne m’en lasserais jamais), voilà un weekend bien accompli, avec que des grands sourires sur les visages. On a passé un excellent weekend
]]>Rdv à partir de 19h30 à l’ombre des arbres du parc Blandan, armé.es de douceurs solides et liquides.
D’ici là, portez-vous bien!
]]>On part à 9 (2 voitures bien optimisées car 2 paires de ski) de Lyon pour faire une séance de Grimpe sur le site de Chevril à coté du Lac et Barrage de Tignes, il y en a pour tous les goûts du 4 et qlqs au 7 et + et nos 4 cordes permettent de tester presque toutes les voies, soleil au RV sans être trop chaud. Casse croûte sur le site puis montée au parking du pont St Charles au dessus de Val d’Isère pour rejoindre le Refuge de Prariond refait en 2019 et appartenant au Parc National de la Vanoise, chemin tranquille avec 300 m de D+ en 1 h on arrive à 2324 m et la terrasse ensoleillée sera appréciée (on rejoint Hélène qui arrive de Haute Maurienne via une virée en ski au passage).

Le site de Chevril avec vue sur le Lac de Tignes déja visité il y a 2 ans.








Le lendemain le groupe se sépare: 3 en option ski (la presque derche ?) vers la Grande Aiguille Rousse avec une montée et demie, les 7 autres option à pieds + crampons objectif la Pointe de la Galise . Départ à 5h30 avec un très léger ciel voilé mais le bon regel ne nous fait pas regretter d’avoir laissé les raquettes au refuge. On monte par le sentier plein nord rive gauche du ruisseau du Niolet pour atteindre la glacier de Bassagne. Arrivés à 2900 m on chausse les crampons et avec un bon regel ça porte très bien.










On rejoindra le refuge vers 13 h pour un pique nique puis descente finale.

Participants: Aurélien, Sam, Julie, Anne, Arnaud, Brice, DD à pieds et Hélène, Olivier et Paul à ski.
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On voit de la neige à 1950m, mais skiable qu’a partir de 2150m.

Dépose affaires au refuge du Plan des Gouilles, puis on poursuit vers Becca Motta.

La neige durci un peu plus sous le col (effet du vent ?), mais globalement, ça colle.
Guillaume se fait une microsieste pour récupérer (6minutes chrono) mais s’arrête quand même dès qu’il aperçoit le vallon de Courchevel.

Le reste du groupe poursuit ou revient au sommet, arrivée midi 5. Belle vue malgré quelques nuages au sommet, puis redescente, sur une neige qui porte bien.


Sous le col, je fais partir une petite coulée de surface sous mes skis (5-10m de large, 10cm de profondeur, sur 50m). Et de même un peu plus bas. La couche tombée la semaine passée ne tient pas super bien, mais les coulées paraissent inoffensives.
On arrive au refuge, pique nique, installation, sieste, révisions manips glacier, apéritif, scrabble, repas, échanges avec la gardienne et son père rythment le reste de la journée. L’accueil est vraiment très bon dans ce refuge à l’ancienne. On se couche tôt, après avoir vu de magnifiques lumières du soir sur Bellecote, La Plagne et les montagnes environnantes.

Le lendemain, réveil tôt pour atteindre l’objectif du jour vers 10h. On démarre à 6h15, on arrive au col de la Becquetta vers 7h30.



On serpente ensuite entre les rochers à l’est du glacier, dans 10cm de neige molle sans regel (trace usante).



Arrivée sous le sommet pour l’ensemble du groupe sur les coups de 10h, 10min de plus pour être en haut, super panorama.


On se remet en position descente, et on descend prudemment (la neige est molle, donc pas hyper agréable).
Dans le passage raide, on déclenche une nouvelle coulée de surface (sauf que cette fois ci, on est dedans, Guillaume et moi, malgré les prises de distance). On descend dedans, sans souci pour moi, Guillaume se fait mal au genou.

On arrive à descendre, plus lentement pour Guillaume, en passant de cirque en cirque sur la descente directe.

à 2150m, fin du ski, passage en mode portage. Hélène et Pierrot accélèrent afin de récupérer la voiture, j’accompagne Guillaume (ça à l’air d’aller mieux). Arrivée en bas vers 13h pour nous, la voiture arrive en même temps !

Pique-nique, séchage des tentes, repaquetage voiture, nous repartons vers la chaleur de Lyon après cette dernière sortie de la saison, très belle malgré un portage un peu plus conséquent que prévu.
Epilogue : rupture de ligament pour Guillaume, donc le genou était plus touché que ce qu’on pensait… bon rétablissement !
Participants : Antoine, Hélène, Guillaume, Pierrot
Carte : 3533OT 3 vallées.
Traces :
]]>Samedi 2h45 pour certains, 3h20 pour d’autres… la sonnerie du réveil retentit… ça pique !
Amélie, Marie-Hélène, Armelle et Lionel se tassent dans la voiture… puis retrouvent Samuel au passage. Après quelques kilomètres de route puis piste chaotique, nous voilà proche du Chalet de Lescherette, 1100 m, notre point de départ.
Petit point sacs, répartition du matériel commun, peautage, et c’est parti !
Belle surprise : après une petite mise en jambe à pied, nous trouvons assez de neige à 1350 m d’altitude pour chausser. Nous pouvons tester glisse, conversions et montées en escalier en forêt. Certaines mauvaises langues oseraient dire que Lionel a un petit faible pour les passages épiques en forêt… non ?! Avec tous ces exercices, Samuel en perd son téléphone, qu’il retrouve miraculeusement sur sa trace quelques dizaines de mètres plus bas. Champagne !… enfin, coup d’eau plutôt pour tout le monde !
Les magnifiques paysages se dévoilent, la fatigue est oubliée, nous grimpons à bon rythme sous le soleil dans la Combe de la Pierre. La dernière partie devient quand même éprouvante pour tous avec la chaleur. Nous croisons un gars en train de se faire bronzer sur un rocher, mais pour nous, la pause déjeuner sera au col de la Pierre, 2400 m d’altitude. Ouf !

Petit débat sur les options possibles… ce sera descente nord-ouest, dans une excellente neige de printemps direction notre cabane pour la nuit, le refuge des Férices. Lionel et Armelle veulent quand même un peu de rab et repeautent pour monter au collet sous la Tête de Férices, puis profiter de quelques centaines de mètres de descente de plus.
Pendant ce temps, les 3 autres compères découvrent la cabane encore bien entourée de neige et savourent ce magnifique moment de quiétude, sous le soleil, face à un paysage splendide… La sieste s’impose pour certains. Mais l’activité principale de l’après-midi pour le groupe de 5 désormais reconstitué tourne autour de l’eau. Et oui, on a beau chercher, zyeuter, creuser… nulle trace de la source pourtant indiquée. Va alors pour le système D… Fonte de neige dans des casseroles au soleil, ou mieux, récolte des gouttes qui tombent d’une petite alcôve de neige !


Tout cela nous mène tranquillement vers l’apéritif. Miracle, fruits secs salés et saucissons sortent des sacs. Et nous voilà partis pour une partie endiablée de pico-mino version ultra légère.
Place maintenant au diner, accompagnés d’un 6ème compère, une souris bien dodue ! Les stratégies de repas sont assez variées, aussi bien en poids (plat en sauce dans un pot en verre pour certains, tout lyophilisés pour d’autres), qu’en grammage (80g de semoule pour certains, 200g pour d’autres).
Bien calés, nous partons nous coucher. Partage de couvertures, brossage de dents à la neige, distribution de boule-quies et dodo !
Grasse mat jusqu’à 5h30, petit dej à la bougie. Lionel qui comptait nous épater avec son lait en poudre, n’en revient pas que certains aient apporté du vrai lait. Les ventres sont pleins, la cabane est rangée… C’est parti pour une 2ème magnifique journée, avec 3 cols au programme !
Les 800 premiers mètres m de dénivelé s’avalent tranquillement. Les derniers cinquante mètres se font à pied et au piolet, dans les pas bien choisis d’Amélie. Nous y voilà, la Brèche du Frêne !


La descente dans le petit couloir en pente raide bien gelée s’annonce corsée. C’est l’occasion pour certains de tester la technique suisse, en dérapage glissé le long d’une corde. Tout le monde est passé, chacun avec sa technique, avec plus ou moins de heurt… c’est fait !



Direction désormais le Pas de la Fenêtre ; nous retrouvons une neige de printemps excellente, un joli collet, puis la montée au pas parait tranquille après celle de la Brèche.
Bon… malgré les 2h de retard sur le programme, le choix est fait de de pique-niquer là pour reprendre des forces. Belle descente dans la combe du Bacheux sous la dent éponyme.


Nous passons de magnifiques lacs bleutés, puis c’est la montée vers le 3ème et dernier col. Les crêtes ne laissent pas facilement percevoir le col du Gollachon… heureusement, un chamois détalle devant nous et nous ouvre la voie. Il ne reste plus qu’à faire comme lui… enfin presque… il faut déchausser et grimper comme on peut cette pente dégarnie un peu raide. C’est fait ! Il ne reste plus qu’à descendre une dernière pente raide dans la neige bien ramollie et se laisser glisser pour rejoindre la forêt, en finissant par un petit slalom entre les branchages.

Verdict : magnifique week-end de fin de saison, sous le soleil, dans la bonne neige, un peu engagé, qui a permis à tous de progresser et groupe au top. Merci Lionel !
On essayera de se souvenir de tes conseils de surplus à éviter (ou pas !) : oreiller gonflable, chaussons, duvets, matelas, gourdes, la 4ème tablette de chocolat, lait liquide et le véritable curry de lentilles dans un pot de verre !
Participants : Armelle, Amélie, Marie-Hélène E, Sam et Lionel
D+ : J1 : 1350m / 1680 m J2 : 1230 m
Carte : Top 25 – 3433OT – Allevard – Belledonne nord
Compte-rendu : Armelle
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Week-end pascal en petit comité . Nous sommes hébergés au gîte des Granges à Fouillouse , très bien restauré , avec un bon accueil , une super-terrasse pour l’après-ski et un tarif demi-pension très raisonnable.Le samedi est consacré au long trajet jusqu’à la Haute-Ubaye.
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dimanche 5 : Le Massour (3219 m) course assez technique avec pas mal de cramponnage en louvoyant entre des barres rocheuses.

Arrêt à 3100m ( au même endroit qu’avec le club en 2017 )


Il est 13h30 , c’est le moment de descendre.Transfo à poils longs , voire très longs.

Sieste et bières pour la suite .
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lundi 6 : Le Replat des Génisses (2800m) .

Course assez courte pour assurer un retour relativement tôt à Grenoble et Lyon.
Timing parfait pour le décaillage , le seul inconvénient : quand la neige est trop bonne , on descend trop vite .


11h au sommet , 11h45 au gîte.
Du coup le retour en ville ne sera pas trop tardif.
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Avec Christo , Cyril .
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carte IGN : 3538ET Aiguille de Chambeyron

Aucun portage à l’aller, le chemin est enneigé. Remontée de la longue vallée en pente douce, puis la combe s’élargit, c’est superbe. Tout le monde s’essaye à la trace en début de parcours.


Les 2 Ly/ion/nel se relayent ensuite à la trace.

Sur les pentes qui prennent plus le soleil, pas mal d’escargots descendent, on s’écarte les uns des autres pour certains passages plus raides.

La montée continue dans un panorama splendide.

Tout le monde arrive au col, à 2716 m. Le vent est très marqué, pas le coin idéal pour la pause pique-nique même si la faim se fait sentir. On repart donc droit dans l’pentu, dans 50-70 cm de poudreuse extra, ça valait bien les efforts de la montée.



On ne descend pas par la même combe que celle de la montée, l’exposition est parfaite, la neige reste froide une bonne partie de la descente.
Pause pique-nique bienvenue plus ou moins à l’abri du vent.

La neige est extra tout le reste de la descente, très peu de portage pour finir.
Tous les bars du coins sont fermés, on se rabat sur le sympathique pub de la Chambre pour un debrief de cette journée parfaite.

Avec Lyonnel, Amélie, Charlotte, Cécile et Lionel en guest-star.
1500 d+, 17 km. Carte IGN TOP 25 3335 ET
]]>Le départ à 5h du matin pique un peu. Les retrouvailles se font à Jean-Macé, Mermoz-Pinel ou Montmélian. A peine partis de Montmélian après avoir retrouvé Clotilde, elle nous annonce ne pas avoir ses couteaux dans son sac… Serait-ce le fiston qui les aurait empruntés ? Le mystère n’est pas encore résolu à cette heure.
Bien dans les temps, le groupe décolle du parking au col du Chaussy avant 8h. Malgré les arguments en pagaille, Clotilde renonce à se lancer dans la sortie sans couteaux, dommage.
C’est parti pour le groupe 7-1, pour certains sceptiques de l’absence de neige dans les environs… Allez on y va et on verra. A ce stade, il faut porter les skis !
Le groupe, à peine parti, prend le chemin du bas au lieu de celui du haut. Conséquence de la courte nuit ?… S’en suit une mise en jambe en mode « jungle » dans la forêt. Il ne nous manquait que la machette pour nous frayer un chemin au milieu des branchages; même Lionel a fini avec des brindilles coincées dans les oreilles ! Ce fut épique, certains ont ri jaune, mais nous avons rejoint le soleil et la vue, cela suffit pour rebooster la troupe qui s’engage vaillamment à l’assaut de la crête à parcourir jusqu’au sommet.
Quelle est belle la vue à 360° de cette crête ! Les pentes sont parfois un peu raides, un peu gelées – les couteaux sont bien nécessaires (enfin, pour presque tous !), mais les mètres de dénivelés s’avalent les uns après les autres, avec tout de même un passage pentu, glacé et rocailleux où le déchaussage devient nécessaire. Quelques péripéties au passage… Armelle déchausse à plusieurs reprises… l’analyse collective aboutit à une conclusion toute simple… Il y a 2 crans à l’avant des fixation en mode marche ! Hum… utile de le savoir désormais ! Lionel quant à lui perd un de ces couteaux lors du portage… heureusement vite retrouvé grâce à l’aide d’Hélène.
L’arrivée sur la fin de crête est splendide, et le soleil au rendez-vous. Des traces de godilles en contrebas font de l’oeil au groupe, mais il ne se détournera pas de son chemin. Et nous voilà au Grand coin, à 2729m d’altitude ! Le pique-nique est bien mérité !
Les nuages qui s’approchent, ainsi que les quelques flocons de neige, poussent le groupe à ne pas trop s’attarder. A nous la descente, par une boucle dans la belle combe… les vallons sont sauvages, et la neige tantôt peu décaillée mais bien portante et très agréable à skier, tantôt bien décaillée offrant une belle sensation de neige de printemps ! Le plaisir est là, pour tous !
Hélène tente de convaincre Amélie et Armelle de repeauter pour un petit bonus… Hésitations, hésitations… Mais le choix se fait de rester en groupe jusqu’au bout.
La fin de la descente se termine comme cette sortie à commencer, en mode « jungle » dans la forêt ! Tous les choix sont permis pour passer à travers les obstacles, n’est-ce pas Amélie !
Le chemin estival retrouvé, il reste à le remonter jusqu’à Montpascal, où nous retrouvons Clotilde qui – à défaut de bar ouvert – a fait bon an mal an une belle journée de ski de rando sur la colline au dessus du centre nordique.
Une bien belle journée que nous débriefons autour d’un verre ! En résumé, beau parcours de crête, en boucle, soutenu, bonne neige, bon groupe !




Participants : Armelle, Hélène, Marie-Hélène E, Amélie, Clotilde, Pierre et Lionel
D+ : 1300 m
Carte : 3433 ET Saint-Jean-de-Maurienne
Compte-rendu : Armelle
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On chausse à 1200m à la voiture à Valmaure , il y a 15 cm de poudre de la nuit sans sous-couche jusqu’à 1400m.

Tranquille remontée du vallon du Tepey jusqu’à Pierre Barme (1766m et 25cm de fraîche )La trace est faite jusqu’au col du Sambuis (2528m et 35 à 40cm de poudre)


On s’arrête à 2504m pour descendre rapidement avant que la belle neige devienne trop trafolée par les autres groupes de skieurs .

Poudre légère s’alourdissant dès qu’on récupère le fond du vallon du Tepey vers 1700m.

Descente rapide et 10mn de portage avant d’arriver au parking de Valmaure.

avec Christo , Julie , MHE
