To refresh your bookmarks, go to davidbosman.fr. If it doesn’t automatically redirect you, the new address is davidbosman.fr/en/.
See you there
Attention: si ça marche trĂšs bien pour tout ce qui concerne le texte (lire comme Ă©crire), ça ne donnera rien de bien pour regarder des photos ou des vidĂ©o, vu que toutes les couleurs sont… inversĂ©es.
Pour inverser les couleurs, allez dans les Préférences SystÚme -> Accessibilité, onglet Affichage et cochez Inverser les couleurs.
Pour simplifier la procĂ©dure, on pourra activer le raccourci clavier dĂ©diĂ© (Ctrl+Alt+Cmd+8) qui permet d’alterner entre les deux modes. LĂ encore, ça se passe dans les PrĂ©fĂ©rences systĂšme -> Clavier, onglet Raccourcis. Choisissez AccessibilitĂ© et activez Inverser les couleurs. Rien ne vous empĂȘche de dĂ©finir un autre raccourci clavier, en double-cliquant sur celui par dĂ©faut.
Si ce n’Ă©tait pas dĂ©jĂ assez clair: je rappelle que ce mode n’a rien Ă voir avec le mode sombre annoncĂ© dans macOS Mojave, et que c’est moche/inutilisable/quasi-hallucinogĂšne pour visionner les photos et les vidĂ©os. Par contre, c’est vraiment reposant pour Ă©crire comme pour lire sur le Mac… et c’est disponible sur toutes les versions de macOS/OS X, depuis des annĂ©es.
C’est tout moi, ça : sortir le blog de son sommeil de belle au bois dormant non pas sous l’effet du tendre baiser d’un prince charmant qui serait passĂ© dans le coin, mais pour partager une vieille astuce qui ne servira probablement Ă personne et Ă plus rien du tout dans peu de temps
Eric Vidalenc, La ville, dĂ©charge thermique dâun monde en surchauffe ?
]]>Pour rappel, un abonnement :
Pour le reste, câest toujours la mĂȘme dĂ©prime de lire les rĂ©actions outrĂ©es et haineuses de certain(e)s. Quant Ă moi, je vais tranquillement attendre–la version actuelle ne s’Ă©tant pas arrĂȘtĂ©e de fonctionner d’un coup de baguette magique, il n’y a pas d’urgence Ă sauter sur l’abonnement. Ca me permettra de :
C’est d’ailleurs une des raisons qui m’avait persuadĂ© de m’abonner Ă Day One, alors que rien ne m’y obligeait bĂ©nĂ©ficiant dĂ©jĂ de tous les avantages offerts avec l’abonnement : la promesse d’une version Web et Android (aka, compatible Chromebook). J’aimerais tant lire la mĂȘme annonce de la part des Soulmenâen fait, si je l’avais lue, je m’y serais dĂ©jĂ abonnĂ©.
]]>
Je nâavais jamais envisagĂ© lâidĂ©e de finir Ă©crabouillĂ© sous un rouleau Ă pĂątisserie avant dâĂȘtre dĂ©coupĂ© en nouilles…
These concepts of hell (jigoku; ć°ç in Japanese) are derived from ancient Buddhist scriptures, and Iâm ceaselessly amazed by the imagination of the monks and artists who came up with so many different forms of punishment. The range from the fairly standard â being eaten alive by demons and dragons, or being torn apart at the crotch â to the more inventive â being forced to hold large stalks of daikon radish in your mouth and being used as a drumstick. Then, thereâs my favorite: being flattened out by a roller and then cut up into soba noodles.
Exploring Japanese Hell Through Art from the 12th to 19th Century, via… je sais plus qui, mais merci.

Un autre point de vue sur une mĂȘme dĂ©marche, avec des conclusions pas forcĂ©ment trĂšs diffĂ©rentes des miennes… mĂȘme si je compte l’utiliser encore quelques temps avant de conclure quoi que ce soit, de mon cĂŽtĂ©
Ă noter que l’auteur, un amĂ©ricain, a choisi le modĂšle de Chromebook que j’aurais voulu acheter Ă la place du mien (Asus C202SA : moins de 1 kilo, Ă©cran mat de 11″ qui se rabat Ă 180°, coque renforcĂ©e avec, comme mon modĂšle, un bon Ă©cran et clavier)… s’il avait Ă©tĂ© disponible en France. HĂ©las, le seul modĂšle proposĂ© ici ne disposait que de 2go de ram, pas assez Ă mes yeux. Merci, Asus, vraiment. Bref.
]]>Google Docs, le choix le plus Ă©vident, nâest malheureusement pas trĂšs performant sur les gros fichiers : il rame, câest encore plus sensible sur le Chromebook et son petit processeur. Sâil nâest pas complĂštement inutilisable, c’est quand mĂȘme vachement pĂ©nible (au point que je dĂ©coupe mes textes en petits fichiers). Et puis, on ne devrait pas avoir Ă supporter ça quand on manipule du texte dans un traitement de texte.
Pour le moment, je continue Ă lâutiliser mais jâai dĂ©jĂ recherchĂ© quelques alternatives. Si je nâai pas tout essayĂ©, voici celles qui, Ă mon avis, mĂ©ritent votre attention. On sort du traitement de texte traditionnel, pour se tourner (surprise ?) vers les Ă©diteurs. Donc, pas de Word (qui est disponible) ni dâautres choses de ce genre.
La plupart de ces apps étant des pages Web ou une extension Chrome ou quelque chose dans le genre, vous pouvez les utiliser sur un Mac ou un PC, du moment que vous avez installé Chrome.
Ben alors, David, tu ne proposes aucun Ă©diteur âoptimisĂ©â pour Markdown ? Nope.
Pourtant, il y en a (surprise dây croiser IA Writer), mais aucun ne mâa convaincu⊠Essentiellement parce que la plupart de ces apps âMarkdownâ sont des apps Android et quâelles ne sont pas bien intĂ©grĂ©es Ă Chrome OS: Android sur Chrome c’est de la beta… on attendra encore un peu. Mais, encore une fois : je nâai pas tout testĂ©. NâhĂ©sitez pas Ă partager vos trouvailles si vous en avez
Ces recherches mâont aussi amenĂ© Ă me poser quelques questions sur lâĂ©volution des apps.
Dâabord, ça mâa fait rĂ©aliser que câest tout Ă fait possible de travailler en ligne, directement dans une page Web⊠Au moins pour Ă©crire, mais aussi pour des tĂąches un peu plus exigeantes. Les apps classiques ont pas mal de qualitĂ©s, dont celle de pouvoir rĂ©pondre Ă des besoins trĂšs spĂ©cifiques, câest certain. Mais il n’y a aucune raison technique pour ne pas rĂ©ussir Ă proposer la mĂȘme chose en ligne. Câest uniquement une question de dĂ©sir et de maturation des technos.
Refuser par principe cette idĂ©e me semblerait aussi bornĂ© que refuser de considĂ©rer Markdown comme outil de travail âparce que câest pas Wordâ, ou la publication Ă©lectronique âparce que câest pas imprimĂ© sur du papierâ.
Bref, je serais curieux de voir qui, de Ulysses, Day One ou mĂȘme Scrivener, osera sauter le pas en premier ? Ou alors la surprise viendrait dâun nouveau joueur ? Qui sait, jâai dĂ©jĂ notĂ© quelques tentatives intĂ©ressantes mais encore un peu trop jeunes pour les recommander ici.
Par contre, qui dit service en ligne dit abonnement (gratuit ou payant) et on devrait dâurgence se demander quelle espĂ©rance de vie/rentabilitĂ© auront ces apps/services en ligne ?Â
Non seulement au vu de lâallergie de nombreux utilisateurs Ă lâidĂ©e de payer pour un service logiciel. Pour un exemple rĂ©cent, voyez le buzz nĂ©gatif autour de lâannonce de Day One de passer de lâachat Ă l’abonnement (je mây suis abonnĂ©, si vous vous posez la question).
Mais aussi parce que, y compris dans les apps mentionnĂ©es plus haut, avec un service on nâa aucune certitude sur leur avenir, ni aucun contrĂŽle. Quâest-ce quâelles vont devenir ? Qui nous assure qu’elles continueront Ă ĂȘtre dĂ©veloppĂ©es ? Une app achetĂ©e, je peux la rĂ©installer mĂȘme si son dev met la clĂ© sous la porte. Je peux aussi continuer Ă lâutiliser sans la mettre Ă jour si, par exemple, sa nouvelle version ne me plait pas. Tout ça est impossible avec un abonnement.
La question se ramĂšne surtout Ă savoir sâil est possible pour des dĂ©veloppeurs indĂ©pendants de proposer ces petites apps/services et dâen faire un business rentable, ou si ce nâest supportable que par les gĂ©ants Google, Apple ou Microsoft… qui gagnent leur argent ailleurs ?
Parce que si tout dĂ©pend de ces multinationales, on peut dire adieu aux apps si spĂ©cifiques mais que lâon aime tant utiliser : ce n’est pas Google, Apple ou Microsoft qui vont imaginer Day One ou Ulysses… Ce genre d’apps intĂ©resse bien trop peu de monde. Et, en tant qu’utilisateurs, quels moyens aurions-nous alors pour influer sur leur dĂ©veloppement ?
Aurons-nous alors tous droit au mĂȘmes apps, du genre de Word online, Google Docs ou Pages, certes utilisables gratuitement… mais Ă quel prix ? Un produit identique pour tout le monde, avec presque pas de moyens de le faire Ă notre main ? Et tant pis pour nous qui recherchons autre chose ?
]]>
Il est proposĂ© dans d’autres formats mais seul le PDF est utilisable, ne perdez pas votre temps Ă tĂ©lĂ©charger l’epub
Je pensai le consulter uniquement pour trouver le nom de deux ou trois dĂ©tails dont j’ai besoin dans un texte, mais sa lecture est captivante. Je vais sans doute aussi tĂ©lĂ©charger les autres volumes…
(PS: oui, je sais: Viollet, c’est avec 2 L ;))
]]>
Voici le bureau de mon nouveau portable. Ce nouvel ordinateur, câest un Chromebook, un Asus C301SA et câest un trĂšs joli nom, merci.
Un Chromebook ? Pourquoi pas un iPad ?
Parce que je cherche laptop pas une tablette, aka une machine qui tienne toute seule sur mes genoux, sur laquelle je puisse Ă©crire, sans devoir la tenir en mains en mĂȘme temps.
Pourquoi pas un Mac ?
Parce que jâai dĂ©jĂ un MacBook Pro, qui fonctionne trĂšs bien. Le chromebook ne le remplace pas… J’ai bien songĂ© Ă un MacBook 12 pouces, mais c’est trop cher vu l’usage que j’en aurai.
Pourquoi un Chromebook, alors ?
Parce que tout ça donc, plus lâenvie de goĂ»ter Ă quelque chose que je ne connaissais pas, ma dĂ©cision Ă©tait prise de tenter le coup avec ce Chromebook.
Mais, David ! Toi, grand amateur de Pomme depuis la fin des annĂ©es 80, me direz-vous, joignant les mains tremblantes en une priĂšre fĂ©brile, les yeux plein de larmes devant mon presque sacrilĂšge, es-tu donc devenu fou ?! Tu vois pourtant bien queâŠ
Y a plein de chose que tu ne peux pas faire sur un Chromebook !
Câest vrai. DâoĂč lâimportance de savoir ce que lâon achĂšte et pour en faire quoi.
Par exemple, oubliez la retouche/catalogage photos, oubliez aussi le montage vidĂ©o (en mĂȘme temps, vu les specs de la machineâŠ). Il nây a pas non plus de logiciel de comptabilitĂ©, pas de Larousse ou de Petit Robert, ni de vrais gros jeux, ni beaucoup dâautres choses qui seront plus ou moins essentielles, selon vos attentes.
Dans mon cas, aucun souci : je lâai dit, cette machine ne remplace pas le Mac (une fois les textes terminĂ©s, je les rĂ©cupĂ©rerais sur le Mac oĂč il passeront ensuite dans Ulysses pour ĂȘtre revus et retravaillĂ©s), ni le PC (pour jouer). MĂȘme chose pour la photo et la vidĂ©o : ce nâest pas sur le Chromebook que je compte mâen occuper.
Pourquoi ne pas installer Linux sur un PC classique ?
Aucune envie de bidouiller (jâai assez donnĂ©) et, de vous Ă moi, jâai encore moins envie de replonger dans les guerres de religions qui opposent les tenants des diffĂ©rentes distributions GNU/Linux.
Le Chromebook, câest presque comme un Mac, mais qui serait encore plus rapide pour ça : tu dĂ©marres la machine pour la premiĂšre fois, et câest dĂ©jĂ terminĂ©. Ăa marche. La premiĂšre configuration du Chromebook a durĂ© maximum 30 secondes, le temps de me connecter Ă mon WiFi et ensuite de me connecter Ă mon compte Google. CâĂ©tait bon, jâĂ©tais en ligne et je retrouvais toutes mes donnĂ©es, mes extensions dans Chrome, etc.
(Pour les amateurs, on rappellera quand mĂȘme que, derriĂšre Chrome OS, câest du Linux.)
Oui, mais tâes obligĂ© dâĂȘtre connectĂ© Ă Internet pour utiliser ton Chromebook !
Non. Enfin si, mais non. La premiĂšre connection Ă la machine exige un accĂšs Ă Internet, le temps de sâidentifier avec son compte Google.
Mais Google Docs, le traitement de texte intĂ©grĂ© et ce que je compte utiliser le plus sur cet ordinateur, fonctionne mĂȘme sans accĂšs Ă Internet. Idem pour 1Password (lâindispensable gestionnaire de mots de passe, qui est disponible via le Store Android et, a priori, pleinement fonctionnel sur Chrome OS).
Cela dit, câest vrai quâun paquet dâapps ne fonctionnent pas sans Internet. Mais, encore une fois, ce nâest pas un souci vu mon usage de la machine, et vu le fait que je suis rarement sans Internet. Dans le pire des cas, lâiPhone est un excellent point dâaccĂšs mobile.
Et quâest-ce que t’en penses de ce Chromebook, alors ?
Je le rĂ©pĂšte, il faut ĂȘtre conscient de ce quâon achĂšte et des sĂ©vĂšres limites de Chrome OS, de sa totale dĂ©pendance Ă Google, ainsi que de lâabsence de presque toutes les applications quâon apprĂ©cie sur dâautres systĂšmes : Day One a bien annoncĂ© une beta Ă venir sur Android, mais quand ? Et, Ă mon avis, il vaut mieux ne pas trop attendre une version de Ulysses sur Android.
Sachant tout ça, et sachant pourquoi je lâai achetĂ©e, je suis sĂ©duit autant par les performances de la machine, pour mon usage, que par sa capacitĂ© Ă se faire oublier (un truc que seule Apple parvenait Ă faire, jusque lĂ ). On nâest pas loin du sans faute (donne-moi un clavier rĂ©tro-Ă©clairĂ©, Asus).
Câest Ă Google de faire les efforts nĂ©cessaires pour apporter ce qui manque Ă Chrome OS, sans perdre de vue son objectif de simplicitĂ©. Et pour encourager les dĂ©veloppeurs Ă porter leurs applications Android vers Chrome OS⊠et si possible dâune façon plus convaincante que ce nâest le cas actuellement, via le Store Android dispo en beta.
Allez, Google ! En attendant, je continue à découvrir cette étonnante machine.
]]>Actuellement, jâai les deux modĂšles dâiPad Pro (oui, je sais) ainsi quâun iPad mini et celui des trois qui me suit absolument partout, depuis son achat en 2013, câest lâiPad mini :
Bref, si je nâai pas remplacĂ© mon iPad mini câest tout simplement parce que je nâai pas encore de raisons dâen changer. Parce quâil fait tout ce dont jâai besoin, et parce quâil est increvable:
Mais avant de pleurer sur notre cher (pas encore) disparu, je vais sagement attendre de voir ce que Apple nous proposera en remplacement du mini. AprĂšs tout, si la rumeur se confirme, en rĂ©duisant les bords de lâĂ©cran, on pourrait facilement y installer un plus grand Ă©cran sans avoir un iPad aussi encombrant qu’un iPad pro?
Et si Apple choisissait de ne pas le remplacer par un appareil comparable ? Je ne sais pas. Tant pis pour moi, je suppose ?
Ce mini est rĂ©ellement devenu mon compagnon permanent, lâappareil que jâutilise le plus malgrĂ© son Ăąge. Je sais dĂ©jĂ , pour avoir essayĂ©, que les plus grands modĂšles dâiPhone sont, Ă mon goĂ»t, trop encombrants (en tant que tĂ©lĂ©phone) et trop Ă©troits (en tant que tablette) et que ça serait un gros effort de mây adapter.
Je pourrais aussi voir ce que propose la concurrence ? Oui, sauf que jâapprĂ©cie les produits Apple et son choix de ne pas me transformer, moi, en produit. J’apprĂ©cie aussi beaucoup les applications dont je dispose sur iOS comme sur macOSâcelles de Apple comme celles de dĂ©veloppeurs indĂ©pendants. Or, il nây a rien chez les concurrents qui, Ă mon goĂ»t, tienne la comparaison avec ces applications.
]]>« Concernant les Faits psychiques et tĂ©lĂ©pathiques, lâOccultisme, la ThĂ©osophie, le Spiritisme, les Religions et les Philosophies anciennes, la Magie et la Sorcellerie, les Traditions orientales et occidentales, le Celtisme, lâHermĂ©tisme en gĂ©nĂ©ral, lâAlchimie, lâAstrologie, la Chriomancie, la Graphologie, la Physiognomonie et la PhrĂ©nologie, lâHypnotisme et la Suggestion, le MagnĂ©tisme, la MĂ©decine hermĂ©tique et spagyrique, la Franc-Maçonnerie et les SociĂ©tĂ©s secrĂštes, etc. »
â etc.
Et voici, pour les amateurs, la liste des autres numéros disponibles au téléchargement.
]]>Ceci nâest que le plus petit sommet dâun sacrĂ© iceberg â Ă lire et Ă rĂ©flĂ©chir â sur le travail dâ(un) auteur et dâun traducteur qui est aussi devenu son propre Ă©diteur : François Bon, le Print on Demand est mort (et imprimĂ©).
]]>Dans une terminologie plus technique, câest un machin qui sert Ă recouvrir la Webcam des MacBook, pour empĂȘcher quâun Ă©ventuel pirate puisse la dĂ©clencher Ă notre insu et nous mater, disons, alors que nous nous promenons tout nu dans le bureau, en dĂ©clamant du Shakespeare devant notre chat.
Recouvrir la webcam est loin dâĂȘtre une mauvaise idĂ©e. Mais il y a dâautres mĂ©thodes.
Solution moins esthĂ©tique, un bout de gaffer fera tout aussi bien l’affaire, gratuitement. Avec un bonus non nĂ©gligeable : on pourra aussi lâutiliser pour recouvrir les micros intĂ©grĂ©s. Ben oui, le pirate pourrait aussi nous espionner en activant les micros.
Si on aime pas la bricolage et si on a pas envie dâacheter un cache webcam design, on optera pour OverSight. Une app gratuite qui surveille la webcam (et le micro) du Mac et nous alerte dĂšs quâelle tente de sâactiver.
Câest ce que jâutilise.
Comme chaque fois, lâapparition d'une nouvelle machine n'est pas le signal quâil est temps de remplacer la mienne qui, dâun coup, serait devenue obsolĂšte et carrĂ©ment inutilisable.
Nope, cette annonce, câest l'occasion de m'interroger sur ce qui manque Ă la machine que je possĂšde et de voir ce qu'apporte la nouvelle, autant pour combler ces manques que pour me simplifier la vie.
En ce qui concerne les performances, au quotidien, mon MacBook Pro retina dâancienne gĂ©nĂ©ration (Core i5, 256Go de SSD et 8go de mĂ©moire) me semble encore largement assez performant. Et si j'aurais apprĂ©ciĂ© un peu plus de puissance Ă lâoccasion, tout comme je ne dirais jamais non Ă une machine un peu plus lĂ©gĂšre encore, ce n'est sans doute pas au prix de perdre le lecteur de SD card et lâUSB classique. Du moins pas si tĂŽt, Apple.
Quâil nây ai pas de malentendus : le choix de Apple de passer au tout USB-C est le bon choix, mĂȘme sâil est frustrant. Dans quelques annĂ©es, on se demandera mĂȘme pourquoi les clients ont tant rĂąlĂ© sur un changement aussi intelligent et aussi Ă©vident. La vĂ©ritable erreur de Apple, câest dâavoir sous-estimĂ© la durĂ©e de ce « dans quelques annĂ©es » â or, on achĂšte un ordinateur pour lâutiliser aujourdâhui, pas dans quelques annĂ©es â et donc de ne pas avoir avoir offert les adaptateurs essentiels.
Quâapporte encore le nouveau modĂšle ? La Touch Bar. Je nâai aucune idĂ©e Ă son sujet : a priori, je ne me vois pas lâutiliser, car les commandes les plus frĂ©quentes sont dĂ©jĂ toutes accessibles depuis des raccourcis clavier auxquels je nâai mĂȘme plus besoin de rĂ©flĂ©chir, mais je sais aussi le talent de Apple, et des devs, pour nous surprendre. Je veux donc bien penser quâon lui trouvera de chouettes usages. Assez pour changer de machine ? Mmmm, probablement non.
Un plus grand Trackpad. Celui de mon Mac ne mâa jamais semblĂ© trop Ă©troit.
Un Ă©cran plus lumineux et avec encore plus de couleurs. LĂ encore, tant mieux, mais le retina dont je dispose ne mâa jamais fait pleurer de frustration, au contraire : je le trouve superbe.
La fin du MagSafe. Apple devrait consacrer les ressources nĂ©cessaires pour rĂ©inventer cette connectique gĂ©niale. lâadapter Ă lâUSB-C/Thunderbolt 3. je ne compte plus le nombre de fois oĂč ça mâa sauvĂ© la mise⊠Bref, ça ne mâempĂȘcherait pas de changer de machine, mais quâest-ce que ça me manquerait.
Alors, quâest-ce qui me ferait changer de Mac Ă coup sĂ»r ? Avoir plus de stockage SSD, plus dâautonomie et Ă©ventuellement plus de RAM. HĂ©las, rien de ce que propose le nouveau MacBook Pro. Du moins, pas sans faire monter dramatiquement une note dĂ©jĂ trop salĂ©e.
Et câest surtout Ă cause de ça, son prix, que je ne vais pas en changer. Non seulement le modĂšle dâentrĂ©e de gamme coute plus cher que celui que je possĂšde, pour exactement le mĂȘme stockage, la mĂȘme mĂ©moire et Ă peu prĂšs la mĂȘme autonomie, mais avec moins de connectique. Et si je veux retrouver cette connectique, je dois payer des adaptateurs â qui devraient ĂȘtre offerts â et donc perdre en portabilitĂ© et complĂštement annuler le gain de poids et dâencombrement annoncĂ©.
Je vais donc attendre la prochaine mise Ă jour. En espĂ©rant une baisse de prix ainsi que lâajout des adaptateurs dans la boite.
]]>
“Just Kidsâle bouquin de Patti Smith Ă propos de sa vie avec Robert Mapplethorpe Ă New York, dans les annĂ©es 60-70âque je pensais trouver sympa Ă lire, ce WE, et que je ne peux tout simplement plus plus lĂącher.
Câest aussi une excellente nouvelle pour une tout autre raison, qui me tient Ă coeur depuis longtemps : la mise au rĂ©gime de lâusine Ă gaz iTunesâmontre-moi ton icĂŽne, je te dirai qui tu es (2011).
LibĂ©rer iTunes de la synchronisation de toutes les donnĂ©es entre nos appareilsâsauf de la musique, et encore : Apple a tout intĂ©rĂȘt Ă nous encourager a adopter son service cloud ou streamâje ne peux quâen rĂȘver : je me souviens Ă quel point jâapprĂ©ciais iTunes comme jukebox alors que, dans son Ă©tat actuel, ce nâest plus quâun empilement branlant de fonctions sans rapports les unes avec les autres, entassĂ©es dans une interface prĂȘte Ă exploser tant elle est devenue incohĂ©rente et surchargĂ©e.
Bref. Just Kids, de Patti Smith, est un bouquin génial (dispo en papier et book-à -pas-cher chez Amazon ou chez Apple), et il doit aussi exister en français