Les aides existantes sont classées par thématique, nous vous invitons à le consulter lorsque l’un des axes vous intéresse : bourses, aides, logement, alimentation, transport, santé, handicap, mobilité.
N’hésitez pas à le feuilleter, vous découvrirez que de nombreuses aides existent !
Nous restons disponibles pour vous accompagner ou vous éclairer dans vos démarches.
Sterenn LESAUX-COUGARD
Vice-présidente chargée des affaires sociales 2026-2027
Kyra BRAZE
Vice-présidente chargé·e des affaires sociales 2025-2026
Lou-Anne BELLETERRE
Vice-présidente chargé•e des affaires sociales 2024-2025
Valentine JANIN & Robin SANTAMARIA
Vice-président·e·s chargé•e•s des Affaires Sociales et de la Défense des Droits2023-2024
Benjamin LOHEZ
Vice-président chargé des Affaires Sociales et de la Défense des Droits 2022-2023
Emeline MEYRE
Membre de la CASA, étudiante à Bordeaux
L’ANESF s’engage auprès des étudiant·e·s pour les représenter, mais aussi pour leur fournir tous les outils nécessaires pour défendre leurs droits. En tant qu’association locale vous avez un rôle important à jouer.
Ce kit vous permet, en tant qu’association, de vous sensibiliser aux dossiers concernant la rentrée et d’avoir les informations importantes à communiquer à vos adhérent·e·s afin d’anticiper le mois de septembre sereinement.
Kyra Braze,
Vice-Présidente chargée des Affaires Sociales 2025-2026
Remis à jour et complété par :
Sterenn Lesaux-Cougard,
Vice-Présidente chargée des Affaires Sociales 2026-2027
Créée en 1987, elle fédère aujourd’hui plus de 4000 étudiant·e·s sages-femmes parmi les 34 structures de formation en France grâce à leur adhésion et leur participation active à nos projets et nos réflexions.
Depuis sa création, l’ANESF a toujours eu au cœur de ses problématiques la précarité des étudiant·e·s sages-femmes.
Elle n’est pas une réalité lointaine : elle impacte directement les conditions de vie, d’études et de formation des étudiant·e·s sages-femmes. Les dépenses liées à notre cursus s’accumulent et peuvent devenir un véritable facteur favorisant l’échec académique. Garantir des conditions d’études dignes, c’est permettre à chaque étudiant·e de se former sereinement et de devenir demain un·e professionnel·le de santé pleinement engagé·e auprès des patient·e·s.
Kyra Braze, Présidente
Bonjour à toutes et à tous !
L’Engagement n°60 est le quatrième et dernier numéro du mandat 2025-2026. Nous sommes honoré·e·s de vous présenter un Engagement consacré à la thématique de l’éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle (EVARS).
Comme à chaque congrès, la thématique du numéro de l’Engagement concorde avec celle de l’événement. Pour ce 23ème Congrès National de l’ANESF, le bureau national a donc choisi la thématique : « S’explorer et apprendre à aimer ». L’EVARS est donc apparue comme une thématique indispensable à aborder, car elle constitue un pilier fondamental du métier de sage-femme. Elle s’inscrit au cœur de notre rôle de prévention, d’accompagnement et d’émancipation, tout au long de la vie des femmes et des couples.
Éduquer à la vie affective, relationnelle et sexuelle, c’est promouvoir l’autonomie, le respect, le consentement et l’égalité, tout en contribuant à faire évoluer les représentations et les pratiques au sein du système de santé.
Dans ce numéro, vous découvrirez des articles variés, abordant à la fois nos thématiques habituelles, comme les actualités du monde de la maïeutique, mais aussi des focus spécifiques, tels que le rôle des sages-femmes dans l’EVARS, un focus sur le « Jeu Sous La Couette » et le Livre 100 Tabous de l’ANESF, ou encore des témoignages sur l’identité de genre.
Je vous souhaite une très bonne lecture à toutes et à tous !
Chloë Grunenwald
Présidente de l’ANESF 2025-2026.
Retrouvez dans ce numéro :
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Cette situation est paradoxale : à l’heure où la médecine fondée sur les preuves constitue le socle de toute pratique de santé de qualité [45], la maïeutique française peine encore à produire les données probantes nécessaires à l’amélioration des soins qu’elle prodigue aux femmes et aux nouveau-nés, et à la légitimation de ses compétences et à son affirmation comme discipline scientifique à part entière. Les avancées récentes — la création de la section 90 du CNU en 2019, la réforme de la formation par la loi du 25 janvier 2023 [9] ouvrant la voie à un troisième cycle et à la thèse d’exercice, et l’intégration universitaire en cours — constituent des signaux encourageants, mais restent insuffisants s’ils ne s’accompagnent pas d’une volonté collective et structurée de développer la recherche en maïeutique.
Cette contribution vise à démontrer la légitimité et l’urgence de ce développement. Pour cela, nous examinerons d’abord la place croissante de la recherche dans la formation initiale en maïeutique, avant d’analyser les freins structurels et culturels qui en entravent l’accès. Nous montrerons ensuite l’impact concret que la recherche exerce sur la qualité de la formation et des pratiques cliniques, et nous situerons enfin la France dans une perspective internationale qui révèle l’ampleur du retard à combler. Il s’agit, en définitive, de plaider pour que la recherche en maïeutique cesse d’être perçue comme un horizon lointain et devienne le fondement ordinaire d’une profession pleinement universitaire, scientifiquement reconnue et tournée durablement vers l’amélioration de la santé des femmes.
Alana Bouvier,
Vice-Présidente chargée de l’Enseignement Supérieur
et de la recherche, 2025-2026
Dans un contexte où le gouvernement a décidé de prolonger en 2026 la Grande cause nationale dédiée à la santé mentale et au vu des résultats alarmants de l’enquête bien-être 2026, l’ANESF a souhaité mettre à disposition des étudiant·e·s sages-femmes des ressources d’accompagnement à la santé mentale et au bien-être. Il s’agit avant tout d’outils de prévention et de sensibilisation et ne remplace une éventuelle prise en charge par un·e professionnel·le de santé agréé·e. Cette fiche technique recense des dispositifs d’accompagnement à la santé mentale et au bien-être, ligne d’écoute et ressource en ligne à disposition des étudiant·e·s sages-femmes. Les ressources citées dans cette fiche ne sont pas exhaustives. Pour toute suggestion d’ajout, remarque ou question concernant le bien-être et la santé mentale étudiante, vous pouvez contacter :
affairessociales@anesf.com
Kyra Braze,
Vice-Présidente, chargée des Affaires Sociales
Accompagnée des 33 associations locales adhérentes et grâce à leur participation active aux projets ainsi qu’aux réflexions de la fédération, l’ANESF a pour but de défendre et prendre position sur les sujets relatifs à la formation, la profession de sage-femme mais aussi concernant la santé des femmes.
Depuis sa création, l’ANESF a toujours eu au cœur de ses problématiques le bien-être des étudiant·e·s sages-femmes. Déjà réalisée en 2018, puis en 2023, l’enquête bien-être avait pour objectif de mettre en lumière les conditions de vie et de formation des étudiant·e·s sages- femmes. 3 ans après des constats plus qu’alarmants : 80% des répondant·e·s se sentaient plus stressé·e·s depuis l’entrée en formation (2023) ; et avec la mise en place d’une réforme de cette même formation, l’objectif est de questionner les différentes actions mises en place ces dernières années afin de faire évoluer le bien-être des étudiant·e·s sages-femmes.
Kyra Braze,
Vice-Présidente, chargée des Affaires Sociales
Leïla Jamin,
Porte-parole
Bonjour à toutes et tous,
C’est avec beaucoup de fierté que le bureau national 2025-2026 vous présente son troisième numéro de l’”Engagement” ayant pour thématique “la recherche en maïeutique”.
En effet, en s’impliquant dans la recherche, les sages-femmes participent activement à l’amélioration des pratiques cliniques. Elles contribuent à développer de nouvelles stratégies de soins, à optimiser les protocoles existants et à enrichir les connaissances en ouvrant de nouvelles perspectives.
Par ailleurs, cette démarche permet de consolider les fondements théoriques de la profession et de garantir que les futures générations de sages-femmes bénéficient d’une formation ainsi que d’un environnement professionnel alignés sur des pratiques fondées sur les preuves. S’engager dans cette voie offre également l’opportunité de s’inscrire dans un véritable parcours universitaire, dans un contexte où la formation de sage-femme sera pleinement intégrée à l’université au 1er septembre 2027.
Dans la mesure où la profession de sage-femme, pillier de la prévention en France, va accompagner le changement de paradigme des soins dispensés, il est crucial de favoriser l’accès à la recherche dès la formation initiale. En effet, bien qu’il soit indispensable de développer la recherche en maïeutique, de nombreux freins sont rencontrés par les étudiant·e·s sages-femmes et les sages-femmes. L’ANESF pointe tout d’abord, les difficultés liées au manque d’information, à l’organisation de la formation initiale ainsi que les difficultés liées à la bi-appartenance dans le monde professionnel.
C’est pourquoi, nous avions à cœur de pouvoir vous présenter la recherche en maïeutique sous différents angles : parcours de chercheur·euse·s, rôle des différent·e·s acteur·ice·s dans l’écosystème, perspectives d’évolution, etc..
En vous souhaitant une merveilleuse lecture,
Chloë Grunenwald
Présidente de l’ANESF 2025-2026.
Retrouvez dans ce numéro :
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Accompagnée des 33 associations locales adhérentes et grâce à leur participation active aux projets ainsi qu’aux réflexions de la fédération, l’ANESF a pour but de défendre et prendre position sur les sujets relatifs à la formation, la profession de sage-femme mais aussi concernant la santé des femmes.
Depuis sa création, l’ANESF a toujours eu au cœur de ses problématiques le bien-être des étudiant·e·s sages-femmes. Déjà réalisée en 2018, puis en 2023, l’enquête bien-être avait pour objectif de mettre en lumière les conditions de vie et de formation des étudiant·e·s sages- femmes. 3 ans après des constats plus qu’alarmants : 80% des répondant·e·s se sentaient plus stressé·e·s depuis l’entrée en formation (2023) ; et avec la mise en place d’une réforme de cette même formation, l’objectif est de questionner les différentes actions mises en place ces dernières années afin de faire évoluer le bien-être des étudiant·e·s sages-femmes.
Kyra Braze,
Vice-Présidente, chargée des Affaires Sociales
Leïla Jamin,
Porte-parole
Flore Grèze,
Vice-présidente en charge de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche à l’ANESF de 2022-2023
Amendé par
Alana Bouvier,
Vice-présidente chargée de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche à l’ANESF, 2025-20261