Ateliers d’écriture : histoire et méthodologie
Bing, E. (1976). Et je nageai jusqu’à la page. Paris : Editions des femmes.
Bing, E. (1983). « Tirer le fil par la plume ou d’une révolte enfantine à l’atelier d’écriture » dans Le français aujourd’hui Nº 64. pp. 11-19
Boniface, C, avec la collaboration de Pimet, O. (1992). Les ateliers d’écriture. Paris : Editions Retz.
Frenkiel, P. (1994). « Quelques mots au sujet du CICLOP » dans Boniface, C. (dir.) Premières rencontres nationales des ateliers d’écriture, pp. 33-47. Paris : Editions Retz.
Jouet, J. (1983). « Vingt et un principes (d’importance à peu près égale) gouvernant les ateliers d’écriture » dans Pinguilly, Y. (dir.) Trousse-Livres, La Revue mensuelle de livres enfance jeunesse, Nº 44. pp. 4-5
Le Robert (2014). Le petit Robert. Paris : Le Robert.
Reuter, Y. (1989). « L’enseignement de l’écriture. Histoire et problématique » dans Pratiques: théorie, pratique, pédagogie Nº 61. pp. 68-90.
Notion de culture, approche interculturelle, didactique de l’interculturalité
Abdallah-Pretceille, M. (1992). Quelle école pour quelle intégration ? Paris : Hachette.
Abdallah-Pretceille, M. (1996). Vers une pédagogie interculturelle. Paris : Anthropos.
Abdallah-Pretceille, M. (1999). L’éducation interculturelle (5e édition corrigée : janvier 2017). Paris : Presses Universitaires de France.
Abdallah-Pretceille, M. et Porcher, L. (1996). Education et communication interculturelle. Paris : Presses Universitaires de France.
Barthélémy, F., Groux, D. et Porcher, L. (2011). Cent mots pour l’éducation comparée. Paris : L’Harmattan.
Camilleri, C. « Les identités : de l’individuel au collectif », in Demorgon, J. et Lipiansky, E-M. (dir.), Guide de l’interculturel en formation : comprendre pour agir. Paris : Editions Retz, 1999, pp. 158-165
Cuche, D. (2010). La notion de culture dans les sciences sociales, quatrième édition. Paris : La découverte.
Cuq, J-P. (2003). Dictionnaire de didactique du français langue étrangère et seconde. Paris : CLE International.
Mauss, M. (1966). Sociologie et anthropologie. Introduction par Lévi-Strauss. Paris : Presses Universitaires de France.
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UNESCO (2002). Déclaration universelle sur la diversité culturelle. Consulté à l’adresse http://unesdoc.unesco.org/images/0012/001271/127160m.pdf#page=3
Windmüller, F. (2011). Français langue étrangère (FLE) L’approche culturelle et interculturelle. Paris : Editions Belin.
Littérature et essais
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Cortázar, J. (1993). Cronopes et fameux. Trad. de l’espagnol par Guille-Bataillon L. (Historias de Cronopios y de famas, paru en Argentine en 1962). Paris : Gallimard, Collection Folio.
Plante, D., « Nous sommes un peuple étrange », in Tétu de Labsade, F. (dir.), Littérature et dialogue interculturel : culture française d’Amérique, Saint-Nicolas (Québec), Les presses de l’Université de Laval, 1997, pp. 127-136.
Tétu de Labsade, F., « Littérature et dialogue interculturel » (présentation de l’ouvrage), in Tétu de Labsade, F. (dir.), Littérature et dialogue interculturel : culture française d’Amérique, Saint-Nicolas (Québec), Les presses de l’Université de Laval, 1997, pp. IX-XVI.
Cadres de référence
Conseil de l‘Europe (2001). CECRL (Cadre européen commun de référence pour les langues) : apprendre, enseigner, évaluer. Strasbourg : Editions Didier. [En ligne]. Disponible sur [http://www.coe.int/t/dg4/linguistic/Source/Framework_FR.pdf]
Candelier, M. et al. (2007). CARAP (Cadre de référence pour les approches plurielles des langues et des cultures). Strasbourg : Conseil de l’Europe [En ligne]. Disponible sur [http://carap.ecml.at/Portals/11/documents/C4pub2007F_20080228_FINAL.pdf]
Candelier, M. (2012). « Le CECR, le CARAP et quelques autres – repères sur la diffusion du message plurilingue », Le Mans : Université du Maine. [En ligne]. Disponible sur http://www.projetpluri-l.org/publis/Candelier%20-%20Le%20CECR%20le%20CARAP.pdf
Sitographie
CICLOP (2017). Sur le site ciclop.free.fr. Consulté le 15 mai 2017 [http://ciclop.free.fr/presentation_ciclop.htm]
Conseil de l’Europe (2017). Sur le site coe.int. Consulté le 21 mars 2017. [http://www.coe.int/fr/web/about-us/who-we-are]
Les Ateliers d’Ecriture Elisabeth Bing (2017). Sur le site ateliersdecriture.net. Consulté le 19 mai 2017. [http://www.ateliersdecriture.net/qui-sommes-nous/les-ateliers-elisabeth-bing-aujourdhui]
OULIPO (2017). Sur le site oulipo.net. Consulté le 18 mai 2017. [http://oulipo.net/fr/oulipiens/o]
]]>Je tiens à partager avec vous l’invitation à la table ronde “L’Appel de la forêt : écouter, partager les savoirs“, qui aura lieu ce jeudi 1er juin 17h-20h à l’université P3-Uspc, centre Censier, amphi D02.
A l’occasion de la parution de La Forêt sonore. De l’esthétique à l’écologie, sous la direction de Jean Mottet, Champ Vallon, « Pays/Paysages», 2017
Et en présence de :
M. François HOULLIER, Président de l’Université Sorbonne Paris Cité (USPC), M. Laurent CRETON, Président du Conseil Académique de l’Université Sorbonne Nouvelle–Paris 3, M. Jean-Louis CHISS, Préfigurateur du pôle Humanités, Arts, Lettres, Langues (HALL) d’USPC à Paris 3, l’UMR 7172 THALIM (Sorbonne Nouvelle/CNRS/ENS), en partenariat avec la Maison des écrivains et de la littérature de Paris (MEL), organise une table ronde : L’Appel de la forêt : écouter, partager les savoirs
Ouverture M. François HOULLIER, Président d’Université Sorbonne Paris Cité-USPC
Autour de
Jean MOTTET, Professeur émérite d’Esthétique du cinéma, Panthéon Sorbonne Paris 1, forestier et Président de l’association Désir de forêt : Paul ARNOULD, Professeur de Géographie, ENS de Lyon Luc BOUVAREL, Fransylva/Directeur de la fédération Forestiers Privés de France Véronique DASSIÉ, Anthropologue, IDEMEC-CNRS-AMU Charles DEREIX, Ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation, Président du GHFF Sylvie GOUTTEBARON, Directrice de la MEL Jose MOURE, Professeur d’Esthétique du cinéma, Panthéon Sorbonne Paris 1 Pauline NADRIGNY, MCF de Philosophie, Panthéon Sorbonne Paris 1 Chantal PREVOSTO, Directrice générale adjointe de la CFBL
Rencontre animée par Aline BERGÉ, Sorbonne Nouvelle/THALIM, et Eliane PATRIARCA, journaliste spécialisée en environnement, en présence des auteurs du livre et de nombreux spécialistes de l’écologie et des Sound studies
Avec la participation de la librairie Tschann
]]>Avec l’ouvrage Denys Cuche, intitulé « La notion de culture dans les sciences sociales », il est possible de revenir aux origines du mot au moyen âge et au siècle des Lumières, pour enfin passer à l’invention du concept scientifique de culture et de son évolution, marquée par des apports qui ont aidé à constituer la vision relativiste qui le caractérise aujourd’hui, notamment dans le domaine des sciences sociales.
Il s’agit d’une référence qui m’a beaucoup contribué à sortir d’une vision totalitariste sur la notion, ainsi qu’à créer des bases assez solides pour le démarrage de mon mémoire.
]]>Je vous remercie de vos avis, et, si vous connaissez par hasard d’autres corpus littéraires pour ajouter à ma troisième partie ça serait bien reçu, en effet il s’agit de chercher des textes qui parlent sur des sujets quotidiens (l’eau, les animaux, des actions… des thèmes universels) mais vus d’une perspective très particulière et caractéristique de son auteur.
Universels-singuliers et écriture créative: une proposition d’atelier d’écriture en FLE dans une approche interculturelle
Introduction (genèse du projet, problématique, questions de départ, présentation du plan)
1. Ateliers d’écriture (Introduction du chapitre à propos de la place de l’écriture dans le CECRL et dans l’enseignement / apprentissage du FLE)
1.1. Définition et objectifs
1.2. Historique et tendances
1.3. Méthodologie
2. Approche interculturelle en enseignement des langues
2.1. Précisions sur la notion de culture (histoire du mot / concept, ambiguïté, tentative de définition / relativisation)
2.2. L’approche interculturelle (place de la compétence interculturelle dans le CECRL, suivie d’une contextualisation des approches plurielles du CARAP et de ses précisions sur l’AI)
2.3. Culture et identité
2.4. Altérité et décentration
2.5. Les universels-singuliers (Proposition de Porcher, actualisation de la notion)
3. Ecriture et dialogue interculturel
3.1. Dialogue interculturel entre l’auteur et le lecteur
3.2. L’influence de son identité sur ce que l’on écrit (Réflexions de David Plante, romancier)
3.3. Application de la notion d’« universel-singulier » à la littérature (Corpus littéraire Julio Cortázar « Cronopes et fameux »)
3.4. Universels-singuliers et écriture créative : Proposition d’une unité didactique d’atelier d’écriture créative en FLE dans une approche interculturelle
Conclusion
]]>
Ces derniers temps, j’ai eu l’occasion de jeter un coup d’œil sur quelques livres chez moi, et de revivre des anciennes lectures, quelques-unes plus ou moins oubliées que les autres. C’est ainsi que je suis tombé sur Cronopes et fameux (en espagnol Historias de cronopios y de famas), un ouvrage de l’écrivain argentin Julio Cortázar. En effet, je l’ai lu il y a quelques ans, et il m’a vraiment marqué par sa manière de faire réfléchir, dans un univers surréaliste, au classicisme et la lutte pour le pouvoir dans la société.
J’ai donc repensé aux deux grands « créatures » ou « forces » qui sont présentées par Cortázar dans ce livre : d’un côté les cronopes, des êtres sensibles, idéalistes, désordonnés, peu conventionnels et passionnés ; et d’autre côté les fameux des êtres assez rigides, formels, organisés, et ayant du succès.
Cette opposition m’a fait penser aux caractéristiques du chercheur, et je me suis dit qu’au préalable, on penserait à s’identifier avec l’un ou l’autre, mais dans cette situation, je trouve qu’il est nécessaire de nuancer, c’est-à-dire, de s’identifier un peu avec les deux. A mon avis la recherche requiert de l’organisation, de la formalité, mais aussi de la passion et de la nouveauté, et c’est ça justement ce que je veux attendre lors de mon mémoire.
Je remarque donc que depuis quelques années, le contexte universitaire m’a emmené à faire des travaux de recherche, et que je me suis toujours identifié comme quelqu’un qui « se met dans la place du chercheur ». Aujourd’hui Je commence à assumer que je suis un chercheur, que j’ai des objectifs précis, et que ce type de réflexions m’aident à m’acheminer dans cette voie.
Image trouvée dans http://revistatarantula.com/historias-de-cronopios-y-de-famas-de-julio-cortazar/
]]>Professeure : « ça peut le faire oui, apportez moi votre proposition et on en discutera la semaine prochaine après le cours»
Lundi d’après, même setting :
Etudiant : Madame, je voudrais donc vous présenter mon sujet, est-ce que vous avez toujours le temps ?
Professeure : Oui allez on va chercher une salle !
Nous sommes quand même au troisième étage du 46 rue Saint Jacques, pas de chance à trouver une salle disponible en plein après-midi, allez à la reprographie alors !
P : donc, Cristian dîtes moi, quel est le sujet que vous voulez travailler ?
E : bon… je m’intéresse à la question de l’universel-singulier, donc à l’approche interculturelle en FLE, puis je pense que les ateliers d’écriture créative sont un bon terrain pour en travailler.
P : tout à fait, donc pour l’universel-singulier vous avez consulté Luis Porcher j’imagine…
E : oui, et Martine Abdallah-Pretceille
P : d’accord, donc je vous conseille d’aller chercher sur l’universalité concrète et abstraite chez Edouard Glissant, et aussi Elmard Haulestein qui travaille sur l’entente interculturelle
E : ok, je note tout ça, euh… comment ça s’écrit holstein ?
P : h-a-u-l-e-s-t-e-i-n
E : d’accord, donc,1 entente interculturelle (je crois que je l’ai mal noté le nom de l’auteur, à voir…)
P : puis il y a Geneviève Zarate, l’UNESCO […] voilà, je vous donne des titres et des auteurs, donc vous allez chercher et essayer de définir donc votre question, les visées didactiques et anthropologiques du sujet, etc.
E : ok, alors c’est bon ? Vous voulez travailler avec moi ?
P : oui oui, c’est un très bon sujet, ça m’intéresse… dîtes à M. Martin que c’est bon pour le directeur.
E : ça marche, je vous remercie ! donc je réfléchirai à tout ça, et à la prochaine !
P : allez bon courage, on va y arriver !
Ainsi, une revue de littérature m’a amené à repérer une notion clef propre à cette approche : celle de l’universel-singulier. Définie par Louis Porcher comme « l’ensemble de phénomènes qui ont lieu partout et toujours et que pourtant chaque société, chaque culture, traite différemment, à sa façon.» (2004 : 39), c’est en s’appuyant sur cette notion que, d’après Porcher et Martine Abdallah-Pretceille, on peut mettre en place « un enseignement qui mérite le qualificatif d’interculturel » (1996 : 142). Elle favorise en effet la mise en situation dans l’apprentissage, et établit des sujets communs à deux ou plusieurs individus, en leur permettant ainsi de développer parallèlement leurs compétences culturelles.
Non réservé à la pratique de l’oral, l’universel-singulier est adapté à la pratique de l’écrit, et donc peut être mis en place au sein d’un atelier d’écriture créative. Claire Boniface et Odile Pimet, citent, entre autres organismes, le CICLOP[3], qui présente l’atelier d’écriture comme un espace dans lequel « à partir des désirs des participants et du plaisir d’être ensemble, [le but est d’] explorer diverses manières d’écrire, augmenter ses capacités créatrices, changer ses rapports aux autres » (1992 : 13).
En effet, dans cette proposition l’écriture n’est pas conçue comme une finalité, mais comme un « moyen de développement personnel, de relation avec les autres » (Ibid.), ce qui attribue à l’atelier d’écriture son caractère interculturel. De cette manière, et à travers cette recherche, je me propose d’explorer l’atelier d’écriture créative dans sa dimension interculturelle, et d’approfondir la réflexion sur ce que fournit cette approche (dont l’universel-singulier) afin de mieux faire émerger la richesse culturelle en présence et de mieux en profiter, notamment au moyen de la mise en place d’ateliers d’écriture créative en cours de FLE.
Bibliographie
Abdallah-Pretceille, M. et Porcher, L. (1996). Education et communication interculturelle. Paris : Presses Universitaires de France.
Abdallah-Pretceille, M., Camillieri, C., Lipiansky, E.M., Porcher, L. et al. (1999). Guide de l’interculturel en formation. Paris : Editions Retz.
Boniface, C, Pimet, O. (1992) Les ateliers d’écriture. Paris : Editions Retz.
Byram, M., Gribkova, B. et Starkey, H. (2002). Développer la dimension interculturelle dans l’enseignement des langues. Une introduction pratique à l’usage des enseignants. Division des politiques linguistiques Direction de l’éducation scolaire, extra-scolaire et de l’enseignement supérieur. Conseil de l’Europe, Strasbourg.
Porcher, L. (2004). L’enseignement des langues étrangères. Paris : Hachette Education.
[1] (Diplôme d’Université d’Etudes Françaises), qui atteste des compétences en langue des étudiants étrangers visant une entrée à l’université en France.
[2] Centre de Langue Française pour Etrangers
[3] Centre Interculturel de Communication, Langues et Orientation Pédagogique
]]>Cette table ronde, intitulée « Une didactique des langues éthique et responsable ? » a été assurée par les enseignants/chercheurs Margaret Bento de l’Université Paris Descartes, Philippe Blanchet de l’Université Rennes 2, et aussi par Olivier Lumbroso et Jean-Paul Narcy-Combes de l’Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3.
Cette discussion, qui a pris compte des différents points de vue des participants a été menée à bien à partir de trois questions principales :
Tout d’abord, les intervenants en présence ont été d’accord sur le fait que quand nous parlons d’éthique en didactique des langues, il y a plusieurs domaines qui sont en jeu. En effet, l’éthique est transversale, et elle peut établir des liens avec des disciplines telles que la philosophie et la psychologie, ou encore ; la politique et le numérique. Donc la question de l’éthique est abordable depuis plusieurs perspectives.
La deuxième question a mis en avant l’autonomie de l’enseignant par rapport aux lignes directrices institutionnelles. D’après Lumbroso, la problématique à ce sujet est l’autocensure, c’est-à-dire que la plupart du temps c’est l’enseignant lui-même qui s’impose certaines limites. En revanche, il nous rappelle que le FLE est une discipline en expérimentation qui permet de s’attaquer à un anarchisme professionnel, autrement dit, de jouer avec les outils à disposition. De même, Narcy-Combes ajoute que l’enseignant se trouve dans une dichotomie parmi ce qu’il veut faire et ce que l’on (l’institution) attend de lui, ce qui le place dans un auto-questionnement qui doit tenir compte à l’origine du « Qui suis-je ? » et ensuite des valeurs de l’autre, dans l’esprit de trouver l’équilibre dans sa pratique professionnelle.
Pour la troisième question, j’ai retenu qu’un des enjeux principaux dans le domaine du numérique en DDL est la modification du dialogue homme/machine, car les innovations sont des outils qui doivent rester au service de l’être humain, sans créer une relation de dépendance. De même il est nécessaire d’étudier la pertinence pédagogique et la complexité au niveau didactique et budgétaire de la mise en place de ces outils.
Finalement, cette table ronde a donné lieu à une série d’interventions des assistants, donc le sujet a été plutôt une ouverture à la réflexion personnelle par rapport à son expérience et son domaine d’étude.
[1] Didactique des langues, des textes et des cultures
]]>L’idée d’écrire son mémoire, suscite ainsi plus de questionnements que de certitudes, et c’est justement cela le point de départ d’un travail conscient, qui s’insère dans la théorique et la pratique autour d’un sujet en particulier, notamment au travers d’une collecte de données.
De cette manière, il est tout d’abord nécessaire de trouver une méthodologie qui permette de recueillir et d’organiser ses données de façon efficace. Une des premières propositions prises en compte à ce sujet est celle de Bruno Latour[1], d’après cet auteur il est indispensable de bien savoir recueillir et classer ses données pendant le travail de recherche. Il propose donc l’emploi de quatre carnets, soient ceux-ci manuels ou numériques. Le premier est un agenda ou carnet de bord ; le deuxième est un carnet de références bibliographiques ; le troisième est un carnet pour avancer dans ses écrits et le quatrième est un carnet pour les retours des autres par rapport aux progrès au fur et à mesure de sa recherche.
Cette proposition me semble pertinente, et je privilégierai personnellement l’usage du carnet numérique. En effet, je crois qu’il est tout à fait nécessaire d’avoir un agenda afin de suivre un plan, et de maintenir une progression avec des dates précises. Je trouve aussi important d’avoir un carnet consacré aux citations et références classées par thème, pour pouvoir bien les insérer dans son travail final. Puis, il est impératif d’avoir un carnet d’écrits, d’autant qu’il permet à la fois de consigner des idées et de donner une structure au corps du mémoire. En revanche, je ne consacrerai pas un carnet exclusivement aux retours (auprès de mes collègues, et bien évidemment de mon directeur de recherche), mais je les intégrerai à l’agenda.
En outre, sur le plan de la rédaction, moi, en tant que francophone non-natif, je trouve vraiment utile et formateur d’avoir un carnet de synonymes. Pour cela, je me sers d’un outil mis à disposition par Université de Caen sur le site internet : http://www.crisco.unicaen.fr/des/ car il constitue un bon recueil de synonymes qui facilitent l’écriture d’un travail académique de ce niveau.
Avec l’ensemble de ces éléments sur la table, il ne reste qu’à écrire !
[1] Bruno Latour, Changer de société, Refaire de la sociologie, Paris, La découverte, « Armillaire », 2006. Chapitre 5 : Rédiger des comptes rendus risqués, pages 194-197
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