Séminaire numéro 2 : Dialogue, discours, genres : quels apports pour la compréhension des processus d’acquisition du langage.
10/04, 15h-17h.
Le professeur a expliqué comment le discours ne peut pas dissocier du contexte ou de la situation qu’on se trouve. D’après lui, il existe des genres du discours en évolution comme le genre écrit et le genre du dialogue et parfois un mélange des deux. Il explique les facteurs qui influencent les productions des enfants dans les situations d’expression. Il considère la situation d’expression en tant que situation du dialogue, en ajoutant que, dans un dialogue la façon dont les questions sont organisées influence les réponses.
Séminaire numéro 3 : langues austronésiennes : phonologie, morphologie, syntaxe.
07/04, 15h -17h.
Il s’agit des langues austronésiennes. Le professeur a expliqué que ces langues couvrent un ensemble géographique considérable. Les pays comme Philippines, Indonésie, Salomon et Madagascar font partie de cette immense zone géolinguistique. La famille austronésienne constitue la troisième famille de langues importante du monde avec 4,5 pourcent de la population du monde soit, 300 millions de locuteurs répartis sur plus de 1000 langues plus ou moins liées entre elles. Il a signalé les deux grands groupes des langues austronésiennes, en précisant les nombres des langues dans chaque groupe. Ensuite, il a bien montré les différences et les évaluations de ces langues à partir des exemples. Ce séminaire était très intéressant pour moi, parce que je ne connaissais pas du tout que cette famille de langue est aussi grande et importante en Asie. En plus, les explications du professeur sur les mots qui ont entré de différentes langues à cette famille et comment ils ont changé à travers du temps étaient intéressantes.
Référence : Ghiglione, R. (1987). Les techniques d’enquêtes en sciences sociales. Paris : Dunod
Vilatte, J. C. (2007). Méthodologie de l’enquête par questionnaire. Université d’Avignon.
Pascale T et Greta Komur-Thilloy, (2011). Discours, acquisition et didactique des langues Les termes d’un dialogue. Orizon. p. 243-257.
]]>CHERVEL (André), Histoire de l’enseignement du français du XVIIe au XXe siècle, Paris : Retz, 2006, p. 477-557.
]]>Ansari, D., Coch, D. et Smedt, B. D. (2011). Connecting Education and Cognitive Neuroscience: Where will the journey take us? Educational philosophy and theory, vol. 43, n° 1.
]]>Pascale trévisol-Okamura et Greta Komur-Thilloy, (2011). Discours, acquisition et didactique des langues Les termes d’un dialogue. Orizon. p. 363-377.
]]>P : Bonjour,
A : Je voudrais vous parler du sujet de mon mémoire. Le choix du sujet me semble difficile parce que j’ai quelques idées, mais,….
P : Expliquez une des idées.
A : Je suis vraiment intéressée par la neuro-éducation, mais, vous savez, pour faire une recherche dans ce domaine, j’ai besoin d’un laboratoire et de beaucoup d’informations.
P : Ah, oui. Précisez votre sujet.
A : Par exemple, en ce qui concerne la mémoire à court terme et les parties du cerveau qui sont responsable de cette mémoire, je veux comprendre comment (à travers quel méthode) on peut susciter ces parties pour améliorer le stockage des informations chez les apprenants d’un cours de langue. Par exemple : d’après les scientifiques, les émotions positives peuvent augmenter la mémoire à court terme.
P : Alors, le problème, c’est que ce sujet est très vaste. Pour réaliser une recherche comme ça, vous devez travailler dans une équipe avec les spécialistes du cerveau et les autres didacticiens. En plus, vous devez lire beaucoup de livres.
A : Je comprends ce que vous dites. En fait, je n’ai pas accès aux spécialistes du cerveau et je dois écrire mon mémoire toute seule. De toute façon, je suis vraiment intéressée pas ce sujet.
P : Oui, je vois. En plus, nous n’avons pas de neuro-imagerie dans notre département pour étudier le fonctionnement du cerveau et,…
A : Oui, je sais. Alors, … en tout cas, je ne peux pas travailler sur la neuro-éducation !
