
Dans un communiqué publié dans la soirée du mardi 8 septembre 2026, le Ministère de la Maison Royale, du Protocole et de la Chancellerie a annoncé le mariage de Moulay Driss Filali, Fils de SAR la Princesse Lalla Meryem, avec la jeune Ahlam Oumha. L’acte de mariage a été conclu avec la bénédiction de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, indique le communiqué.
Dans une belle et tendre photo qui accompagnait le communiqué, la Princesse pose aux côtés des mariés dans un sublime caftan en soie, aux imprimés et coloris d’une rare beauté. La jeune mariée arbore elle, la traditionnelle tenue de henné, dans un vert éclatant qui illumine ses yeux et ses boucles blondes. Moulay Driss Filali, se tient fièrement en Djellaba traditionnelle et tarbouche.
La cérémonie de mariage s’est tenue dans la résidence de la mère du marié, dans un cadre familial privé. Lalla Meryem est grand-mère pour la première fois depuis la naissance en septembre 2015, de Aya et Al Hassan, jumeaux de Lalla Soukaina.
]]>Moins d’un an après la signature de son contrat avec le WAC, Hakim Ziyech a officiellement quitté le club ce début septembre. C’est dans un message sur ses réseaux sociaux que le WAC a confirmé la rumeur. « Au nom de toute la « Wydad Nation », nous vous remercions pour chaque instant partagé avec nous et pour avoir porté nos couleurs avec fierté. » La fin de la courte aventure du footballeur marocain survient après le changement de la présidence du club le 21 juillet dernier. Des rumeurs pointaient un éventuel désaccord du nouveau président, Ibrahim El Asri, quant au salaire de l’international marocain. Hakim Ziyech au WAC était l’oeuvre de l’ancien président Hicham Aït Manna.
Le départ de l’ex-milieu offensif de Chelsea a été acté à l’amiable avec un règlement des créances financières en suspens. « Merci, Hakim Ziyech. Ce chapitre n’a peut-être pas duré aussi longtemps que nous l’espérions, mais vous voir porter le maillot du Wydad restera à jamais un moment privilégié pour le club et ses supporters. Votre présence parmi nous s’inscrira pour toujours dans un chapitre unique de notre histoire. » pouvait-on lire sur le post instagram accompagné d’une photo du joueur lors de sa première arrivée au stade d’honneur en octobre dernier. Le joueur avait eu droit à un accueil royal, à la hauteur de sa stature internationale. Les fans garderont de ce départ plutôt discret ce doux hommage du club sur les réseaux sociaux, « Vous étiez l’un des nôtres et vous ferez toujours partie de la famille du Wydad. Les grands clubs ne se définissent pas seulement par la durée du passage des joueurs dans leurs rangs, mais aussi par les souvenirs, les émotions et les moments qu’ils laissent derrière eux. »
Censé rester au WAC jusqu’en juin 2027, l’international marocain serait déjà en négociation avec Botafogo. « Nous vous souhaitons beaucoup de succès, de bonheur et d’épanouissement pour la suite de votre carrière, tant sur le terrain qu’en dehors. »
Avec 9 buts en 16 matchs et 2 passes décisives sous les couleurs du WAC, le compteur de Ziyech, au palmarès international bien brillant, reste faible. « Certains parcours prennent fin, mais les souvenirs demeurent, et le Wydad aura toujours une place dans votre cœur. Merci, Hakim. ». Et la place de Ziyech dans le coeur des marocains est incontestable. Nul n’oubliera le choix du coeur de Ziyech quand, en 2015, celui-ci avait choisi de représenter son pays et de marquer le grand retour du Maroc sur la scène internationale, alors même qu’il est né et forgé aux Pays Bas.
Depuis les événements du 30 juillet, nombreuses ont été les mobilisations dans les rues pour la question de Sebta et de Melilia. Les groupes ultras maghrébins se sont également exprimés à leur manière, plus largement au cours de ce mois d’août qui n’a rien eu d’une trêve.
Les Ultras Imazighen d’Agadir ont ainsi déployé un vaste message sur les hauteurs d’Agadir Oufella. À Tunis, les African Winners, au bord de la Méditerranée, ont rendu hommage aux jeunes migrants morts au large des côtes. Au même titre que les Ultras Los Matadores de Tétouan, qui ont affiché des banderoles de soutien à une cause nationale.
Mais le premier message aperçu dans les tribunes marocaines était celui des Fatal Tigers, hier, à l’occasion de cette phase préliminaire de la Ligue des champions. Dans le cadre du match aller du premier tour préliminaire de la Ligue des champions de la CAF, le MAS affrontait le club burkinabé de Rahimo FC. Une rencontre maîtrisée par les Fassis, qui se sont imposés quatre buts à un. Une victoire convaincante pour les hommes de Rui Almeida, arrivé à la tête de l’équipe en juillet, qui se déplacera samedi au Burkina Faso pour le match retour. « Ceuta et Melilia, deux villes, une patrie : le Maroc », pouvait-on lire en espagnol sur l’une des banderoles déployées dans les tribunes, affichant ainsi le soutien du groupe à cette cause d’unité nationale. Le groupe Fatal Tigers, privé de déploiement de tifos, a également sorti une banderole s’attaquant aux forces de l’ordre :
« Nos tifos révèlent votre niveau : incapables de créer, vous préférez réprimer. » Un message qui fait directement référence aux dernières interdictions de tifos, notamment celles intervenues en fin de saison dernière.
Dans les tribunes, le football devient une nouvelle fois un espace d’expression. Et à Fès, les Fatal Tigers ont choisi de faire entendre leur voix sur une question qu’ils considèrent comme relevant de l’unité nationale.

Il parle de sport, mais rarement de muscles seuls. Chez Jawad Foujay, l’entraînement commence dans la tête et se poursuit dans la vie. Né et grandi aux Pays-Bas dans une famille marocaine, il a traversé les accidents de parcours, les séparations, les deuils et les remises en question avant de faire du mouvement, de la discipline et de la foi les piliers d’une reconstruction personnelle. Aujourd’hui coach et créateur de contenu, il s’adresse à une communauté qui dépasse largement les frontières du sport. En darija notamment, il parle de responsabilité, de santé, de confiance en soi, de spiritualité et de cette nécessité de se choisir pour pouvoir avancer. Le temps d’une séance à Casablanca, où il était en vacances avec son fils et sa fille, le coach se livre avec une parole directe, parfois brute, toujours personnelle. Une conversation autour d’un corps que l’on entraîne, mais surtout d’une conscience que l’on muscle. Tranche de vie d’un coach pas comme les autres.
J’ai vécu beaucoup de choses : j’ai eu un psoriasis, j’ai eu un accident, j’ai connu deux divorces, j’ai perdu mon père, puis mon frère… Mais j’étais quelqu’un qui ne prenait jamais le temps de soigner les blessures qui lui arrivaient. À chaque fois, je me disais qu’il fallait continuer, avancer. Jusqu’au moment où tout s’est accumulé. C’est cette accumulation qui m’a fait comprendre qu’il fallait que je change ma vie et surtout, que je commence à me choisir, moi.
Je vivais beaucoup au jour le jour. Et j’organisais mes week-end autour de la fête et les sorties nocturnes. Je ne dirais pas que j’étais quelqu’un de mauvais, je savais respecter la famille et les traditions. Mais je n’avais pas suffisamment de responsabilité par rapport à mon avenir, je vivais l’instant. Cette façon de mener mon existence m’a forcément mené à faire des erreurs, dans ma petite famille, et à passer à côté de mes objectifs personnels. Aujourd’hui, je prends conscience de l’importance de créer une certaine stabilité, de l’équilibre et surtout une vision pour mon avenir.
La foi a beaucoup compté. Notre religion nous donne aussi un cadre, une direction. Et puis il y a eu la salle. Le sport m’a appris la discipline. Ce n’est pas seulement une question de physique, c’est aussi une question de mindset. Si je suis capable de m’entrainer le matin à la même heure, je dois être capable d’appliquer cette discipline dans tous les domaines de ma vie. C’est quelque chose qui se travaille tous les jours et qui vous permet de devenir chaque jour meilleur que la veille.
Je n’ai jamais osé me lancer sur les réseaux sociaux. Ma première vidéo n’était même pas préparée. Je me suis filmé, tout simplement. Je savais que les gens allaient parler, qu’ils allaient peut-être se moquer ou se demander pourquoi je faisais ça. Mais je me suis dit : pourquoi ne pas essayer ? Les réseaux sociaux peuvent vous permettre de toucher des personnes que vous n’auriez jamais rencontrées autrement. Aurais-je pu développer mon travail de coach sans les réseaux sociaux. Difficile. Au début, je faisais mes vidéos en néerlandais. Et j’ai remarqué que beaucoup de Marocains vivant aux Pays-Bas ou en Belgique me jugeaient sans vraiment connaître ma démarche. Quand j’ai commencé à parler en darija, tout a changé. J’ai reçu des messages de Marocains qui me disaient qu’une vidéo avait changé leur façon de penser, voire leur vie. C’est là que j’ai compris que je devais continuer.
Il ne faut pas croire tout ce que l’on voit sur les réseaux sociaux. On a parfois l’impression que tout le monde est millionnaire à 25 ans et que tout le monde vit une vie parfaite. Mais chacun a ses problèmes, ses mauvais jours, ses moments de doute. Il faut travailler sur soi, sur son mental, sur sa discipline et sur son avenir. Les réseaux sociaux peuvent être un formidable outil, à condition de les utiliser pour produire, transmettre et aider, et pas simplement pour consommer. Les réseaux sociaux peuvent-être un bon moyen de cohésion pour la jeunesse marocaine. Imaginez toute la fougue et la passion des jeunes face à l’équipe nationale de football, ils sont tous unis pour une seule cause. Si la jeunesse s’unissait avec cette même énergie pour atteindre ses objectifs et améliorer leur vie positivement avec le même élan et la même empathie, ils peuvent contribuer à un Maroc meilleur.
Il y a énormément de personnes qui m’exposent leurs problèmes, et parfois c’est difficile à gérer, surtout le week-end. Pourquoi ? Parce que je suis comme eux, je n’ai pas étudié la psychologie. J’ai moi-même beaucoup souffert et je sais ce que veut dire travailler sur soi-même. Quand les gens me racontent leurs problèmes, je les prends personnellement. Il m’est arrivé d’aller dormir et de continuer à réfléchir à leur histoire, à refaire les scénarios dans ma tête. Un jour, j’en ai parlé avec quelqu’un qui est formé dans ce domaine. Il m’a dit : « Ce que tu fais est bien, mais tu dois apprendre à te protéger de cette énergie. » Tu peux aider les gens sans porter leurs problèmes avec toi. C’est quelque chose que j’apprends encore aujourd’hui.

Je suis quelqu’un de simple. Quand je dis que je prie, ce n’est pas pour me vanter ou pour montrer que je suis plus croyant que d’autres. Mais quand je prie à l’aube, que je fais le tahajjud, et que je reçois ensuite des messages de personnes qui me disent : « Grâce à toi, j’ai recommencé à prier », « Grâce à toi, je fais le tahajjud », « Je me suis rapproché de Dieu », ça me touche énormément. Et je peux vous donner un exemple très concret. Quand j’ai commencé le coaching, j’avais un jour 37 cent d’euros sur mon compte bancaire. Je devais payer mon loyer et mes charges quelques jours plus tard. Pendant trois ou quatre jours, je faisais le tahajjud et je demandais à Dieu de m’aider, tout en travaillant de mon côté. Quelques jours plus tard, j’avais 4 000 euros sur mon compte. J’étais fier d’avoir fait ce que je pouvais et d’avoir tout mis entre les mains de Dieu.
Nous avons été beaucoup éduqués dans la peur : la peur de l’enfer, de la punition, de mal faire… Bien sûr, je parle aussi de ce que nous avons reçu de nos parents, qui eux-mêmes avaient été éduqués comme ça. Mais pourquoi ne pas aussi transmettre les autres dimensions de notre religion ? Pourquoi ne pas apprendre à nos enfants que lorsque tu aides ton frère, lorsque tu aides quelqu’un, lorsque tu fais du bien autour de toi, cela a aussi une valeur immense ? C’est quelque chose que j’essaie de transmettre à mes enfants. J’ai un garçon et une fille, tous les deux âgés de six ans. Je veux qu’ils comprennent que la relation avec Dieu ne doit pas uniquement être basée sur la peur, mais aussi sur l’amour, la confiance, la gratitude et le fait de faire le bien.
Je ne suis ni imam, ni cheikh, ni psychologue. Je ne suis pas non plus un hafiz du Coran. Je suis simplement quelqu’un qui essaie de partager ce qu’il apprend et ce qu’il vit. Et quand je parle de religion, je fais attention à rester dans ce que je connais et dans ce qui existe réellement dans notre religion. Je ne prétends pas détenir la vérité ou donner des leçons aux autres. Je parle de mon expérience, de mon chemin et de ce que j’essaie moi-même d’appliquer dans ma vie.
J’ai rencontré des situations très difficiles. Je fais toujours mon maximum pour aider, mais au final, il y a une chose qui fait toute la différence : la volonté de changer. Celui qui veut vraiment changer va chercher la raison pour laquelle il peut avancer. Celui qui ne veut pas changer va toujours chercher une raison pour ne rien faire. Le changement commence quand tu acceptes de prendre ta responsabilité et de ne plus chercher constamment quelqu’un ou quelque chose à blâmer. Je l’intégrerais dans la partie sur l’identité sportive, car elle élargit le propos : le sport ne concerne pas seulement les champions, mais toute la société.
Pour l’anecdote, quand j’avais 10 ans, on passait nos étés dans les plages de Rabat, mon père avait acheté une maison là-bas. À chaque fois que l’on passait à côté du palais royal, je disais à mon père, je veux rentrer au palais et prendre un café avec le Roi ! Nous avons grandi avec une double culture, mais nos parents ont toujours veillé à nous transmettre notre identité marocaine. Nous avons été élevés dans l’islam, mais aussi dans les traditions marocaines : les fêtes, la famille, la musique marocaine, notamment la musique populaire. Même si nous vivions aux Pays-Bas, nous étions profondément attachés au Maroc. Nous y revenions chaque été. En grandissant, on apprend évidemment à faire le tri, à garder certaines choses et à en abandonner d’autres, mais cette base marocaine demeure.
Je pense que l’identité sportive marocaine existe déjà. Elle est là, mais elle n’est pas encore suffisamment visible. Regardez les résultats : les Marocaines et les Marocains brillent dans énormément de disciplines. Le taekwondo, le kick-boxing, le karaté, l’athlétisme… Dans presque tous les sports, quand on cherche, on trouve des Marocains qui montent, qui gagnent et qui représentent le pays. Mais le sport ne doit pas être réservé qu’aux champions. S’entraîner et bouger, concerne tout le monde même les grands-mères ! Elles peuvent tout simplement marcher. Ma mère faisait beaucoup de vélo quand elle était jeune. Il faut que cette culture du mouvement devienne une habitude chez tous les marocains et à tous âges.

Le sport doit être considéré comme une véritable vitrine du pays. Les Jeux olympiques, par exemple, sont le plus grand événement sportif au monde. Quand vous regardez les délégations, vous voyez immédiatement quels pays ont construit une véritable culture sportive. Nous devons donc donner plus de valeur à nos sportifs. Quand un Marocain gagne un titre en kick-boxing, en karaté ou dans une autre discipline, il faut le montrer, l’accueillir et lui donner la reconnaissance qu’il mérite. Ces athlètes se battent pour le drapeau marocain. Et les journalistes ont une grande responsabilité. Les médias ont déjà une relation de confiance avec le public. Si vous allez chercher ces histoires et si vous les racontez correctement, les gens vont les découvrir et y croire. Les réseaux sociaux montrent tout, mais le rôle des médias reste essentiel pour donner de la crédibilité et mettre en lumière ce qui fonctionne.
Il y a énormément de jeunes Marocains qui réussissent dans des disciplines que l’on connaît encore trop peu. Aux Pays-Bas, par exemple, dans le kick-boxing, on retrouve énormément de jeunes d’origine marocaine. Dans certaines compétitions, une part importante des combattants sont marocains ou d’origine marocaine. Et parfois, on arrive même à des confrontations entre Marocains. Il y a aussi des jeunes filles qui réussissent au plus haut niveau, jusqu’à devenir championnes du monde. Tout cela existe déjà. Ce n’est pas quelque chose qu’il faut attendre ou inventer : il faut simplement aller chercher ces histoires et leur donner la place qu’elles méritent.
Mes enfants sont ma vie. Il n’y a rien qui puisse passer avant eux. Mon plus grand cauchemar, c’était qu’ils grandissent sans moi, qu’ils ne me voient pas, qu’ils ne puissent pas partager leur quotidien avec moi. C’est aussi pour cela que je vis à cinq minutes de chez eux aux Pays Bas. Je fais tout mon possible pour les voir régulièrement, au minimum le week-end, et chaque fois que mon emploi du temps me le permet. On partage les fêtes, les anniversaires, les moments importants… Mais malgré tout, une séparation laisse toujours un manque. Alors je fais le maximum pour être présent dans leur vie. Cette semaine est précieuse pour moi, nous sommes tous les trois avec ma fille et mon fils, ensemble en vacances au Maroc.
Je pense que le problème, c’est que beaucoup de jeunes veulent partir sans forcément chercher la véritable cause de leur malaise. Ils pensent que leur vie sera forcément meilleure ailleurs. Moi, je crois profondément à la foi : il faut comprendre que notre rizq, notre subsistance, est écrit. Que vous soyez au Maroc ou en Espagne, ce qui vous est destiné vous trouvera. Mais cela ne veut pas dire qu’il faut rester sans rien faire. Au contraire : il faut travailler sur soi, bouger, agir et construire sa vie. Si vous voulez construire un mur, vous posez une pierre, puis une deuxième, puis une troisième. Le mur ne sera pas terminé en un jour, mais si vous continuez à poser des pierres, il finira par se construire. Le changement commence d’abord dans la tête. Le jour où vous vous regardez dans le miroir et que vous vous dites : « Je dois changer, je dois m’entraîner, je dois faire quelque chose », vous avez déjà fait le premier pas. Ensuite, il faut passer à l’action. Aujourd’hui, avec les outils que nous avons, même quelqu’un qui n’a jamais fait de sport peut commencer. Il peut chercher un programme, demander conseil, utiliser les nouvelles technologies comme un véritable assistant. C’est aussi dans cet esprit que je travaille sur une application qui doit justement faciliter l’accès à l’entraînement et accompagner les Marocains dans cette démarche. Je dis à beaucoup de mes nouvelles clientes qui me demandent comment commencer, de faire la même chose quand elles veulent une recette de cake, et qu’elles la trouvent sur youtube. Chatgpt maintenant est un véritable personal assistant pour le sport aussi.
Pour moi, réussir, c’est être bien, être en bonne santé, faire le bien et surtout être accepté par Dieu pour ce que je fais. C’est être parmi les personnes qui réussissent dans cette vie, mais aussi dans l’au-delà. Et c’est voir mes enfants grandir sur les valeurs de Dieu et de Son Prophète. Pour moi, c’est ça, la réussite. L’argent vient et repart. La santé, les enfants, la famille, ce sont des choses qui ont beaucoup plus de valeur. Imaginez qu’on vous propose un milliard de dollars ou trois milliards d’euros, mais qu’en échange, vous devez perdre une jambe ou qu’un de vos enfants doit mourir. Vous accepteriez ? Bien sûr que non. Cela montre bien que l’argent n’est pas ce qu’il y a de plus important. C’est pour cela qu’aujourd’hui, je place ma santé, mes enfants et ma famille bien avant l’argent. Et oui, je considère que je suis un homme qui a réussi. Alhamdoulillah. Parce que je sais aussi que la course à l’argent peut devenir une addiction. Vous avez 100 euros, vous voulez 1 000. Vous avez 1 000, vous voulez 100 000. Vous avez 100 000, vous voulez un million. Même celui qui possède des milliards a encore des objectifs. Alors, à un moment, il faut savoir dire : Alhamdoulillah, j’ai déjà beaucoup.
Nous sommes en 2026. Les hommes ont leur place, les femmes ont leur place. Il ne faut pas opposer les deux. Ce qui me dérange, ce sont les hommes qui veulent prendre la place des femmes et vice et versa. Pourquoi une femme ne pourrait-elle pas être championne ? Quand on voit le football féminin, il faut soutenir ces joueuses comme on soutient les hommes. Elles portent le maillot du Maroc, elles représentent notre pays et elles méritent le même respect. Il faut aussi leur donner plus de valeur, notamment au niveau des fédérations, des clubs, des médias et du public. Pourquoi un match masculin peut-il coûter très cher quand un match féminin reste accessible à quelques dizaines de dirhams ? Les cafés sont pleins quand les hommes jouent. Les gens regardent, crient, encouragent. Il faut créer la même ferveur autour des femmes. Les fédérations, les journalistes et le public ont tous un rôle à jouer pour faire grandir la valeur du sport féminin marocain.
Le rideau est tombé ce jeudi 3 septembre à Tarente sur les Jeux méditerranéens 2026. Le Maroc s’illustre avec un palmarès impressionnant : 44 médailles. 16 titres. 9 médailles d’argent. 19 de bronze. Une moisson qui classe le Maroc à la 7ᵉ place et le propulse au Top 10 méditerranéen, signant ainsi son meilleur bilan historique dans cette compétition. Une récolte abondante, plurielle et surtout révélatrice d’une dynamique qui dépasse désormais les seules disciplines traditionnellement pourvoyeuses de médailles.
C’est sur la piste que la moisson a été la plus généreuse. Avec 16 médailles, dont 7 en or, 4 en argent et 5 en bronze, l’athlétisme représente à lui seul plus d’un tiers du butin marocain. Et les champions ont couru plus vite que les chiffres. Yassine Hssine s’est offert un magnifique doublé en remportant le 100 m puis le 200 m, confirmant son statut de sprinteur de premier plan. Fatima Ezzahra Birdaha a elle aussi signé un doublé, avec l’or sur 5 000 m et au semi-marathon. Salma Lehlali a décroché l’or sur 400 m, Ismail Manyani sur 400 m haies et Salaheddine Ben Yazide sur 3 000 m steeple. Sur cette dernière épreuve, le Maroc a même signé un doublé : Ben Yazide en or et Mohamed Tindouft en argent.

Le reste du tableau est tout aussi dense : Souad Elhaddad a pris l’argent sur 1 500 m avant de décrocher le bronze sur 800 m. Mustapha Akkaoui a remporté l’argent du 10 000 m, tandis que le relais masculin 4 x 400 m — R. M’hamdi, W. El Boussiri, Ismail Manyani et M. Y. Zerhoum — a également terminé deuxième. Les bronzes sont signés Kawtar Farkoussi sur 10 000 m, Fouad Messaoudi sur 5 000 m, Anass Essayi sur 1 500 m et Hicham Ouladha sur 10 000 m.
Sur le ring, les Marocains n’ont pas seulement fait le spectacle : ils ont frappé juste. La boxe rapporte 6 médailles : 2 or, 1 argent et 3 bronze. Soulaimane Samghouli s’est imposé chez les super-légers (-65 kg), tandis que Saida Lahmidi a décroché l’or chez les super-welters (-70 kg). Widad Bertal a ajouté l’argent chez les poids coqs (-54 kg). Le bronze revient à Abdelhaq Nadir, Yasmine Mouttaki et Mounia Toutire.
Le karaté marocain repart de Tarente avec 5 médailles : 2 en or et 3 en bronze. Chaimae El Hayti, chez les -55 kg, et Mehdi Sriti, chez les -84 kg, ont décroché les deux titres. Derrière eux, Saïd Oubaya (-67 kg), Hamza Sam (-75 kg) et Sawsane Benchbab (-61 kg) ont complété la récolte avec trois médailles de bronze.
Avec 1 médaille en or, 2 en argent et 1 en bronze, le taekwondo a lui aussi contribué à la grande moisson marocaine. Soufiane El Asbi a décroché l’or chez les +80 kg, après sa victoire en finale face au Croate Ivan Šapina. Haitham Zarhouti (-80 kg) et Amina Dehhaoui (-57 kg) ont remporté l’argent, tandis que Nada Laaraj (-67 kg) s’est parée de bronze. Une discipline où les Marocains ont clairement pris de la hauteur… et quelques longueurs d’avance.
Sur les tatamis, le Maroc a décroché 3 médailles. Ahmed Cherifi s’est offert l’or chez les -60 kg après une finale remportée par ippon face à l’Espagnol Luis Barroso Lopez. Soumiya Iraoui (-52 kg) et Hassan Doukkali (-73 kg) ont complété le tableau avec deux médailles d’argent. Trois podiums, trois combats, et un constat : le judo marocain ne lâche rien.
Sur les courts, le Maroc a également frappé fort avec 4 médailles : 2 or et 2 bronze. Karim Bennani a remporté l’or en simple messieurs. En double messieurs, Yassine Dlimi et Younes Lalami Laroussi ont décroché le titre. Le bronze est revenu à Diae El Jardi et Younes Lalami Laroussi en double mixte, ainsi qu’à Yasmine Kabbaj en simple dames. Le tennis marocain a donc, lui aussi, servi une belle addition au tableau des médailles.
Dans l’élégance des sports équestres, le Maroc a ajouté 2 médailles de bronze. La première est collective, en saut d’obstacles, avec Abdelkebir Ouaddar, El Ghali Boukaa, Abdeslam Bennani Smires et Ali Al Ahrach. La seconde est individuelle et revient à El Ghali Boukaa. Deux médailles qui confirment la grande percée des sports équestres dans les disciplines du cheval.
Les médailles ont également tournées sur les podiums du football lors de ces Jeux méditerranéens. Le Onze national des Lionceaux de moins de 20 ans, dirigés par Ludovic Batelli, et des Lioncelles de moins de 17 ans, dirigées par Youness Rabie, ont tous deux décroché le bronze. Deux podiums de sports d’équipe où le royaume s’affirme également.
Une médaille, mais une médaille qui pèse lourd. Hamza Hossaini a remporté l’or au saut de cheval, offrant au Maroc un titre historique en gymnastique artistique. Une victoire d’autant plus symbolique qu’elle intervient 33 ans après le dernier titre marocain aux Jeux méditerranéens en gymnastique, remporté par Khalid Saber lors de l’édition du Languedoc-Roussillon.
Enfin, la lutte gréco-romaine a apporté une médaille de bronze grâce à Yazid Gharbi, troisième chez les -60 kg. Une médaille qui complète un bilan réparti sur 10 disciplines, preuve supplémentaire de la diversité des performances marocaines.
44 médailles mais surtout un signal bien fort ! De l’athlétisme au karaté, du ring aux tatamis, des courts de tennis aux pistes équestres, le Maroc a multiplié les podiums à Tarente. Avec 16 médailles d’or, 9 d’argent et 19 de bronze, le Royaume termine 7ᵉ au classement général et signe sa meilleure moisson dans l’histoire des Jeux méditerranéens. Au-delà du chiffre, c’est la diversité qui frappe. Dix disciplines ont contribué au butin. L’athlétisme demeure le grand pourvoyeur, mais les sports de combat, le tennis, l’équitation, la gymnastique, la lutte et le football ont eux aussi apporté leur pierre, ou plutôt leur médaille, à l’édifice.
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À El Jadida, lorsque le jour s’efface, le cheval prend une autre dimension. Sous les lumières de la carrière A, la nuit devient scène, la musique devient mouvement et les cavaliers composent, avec leurs montures, un spectacle où la puissance se fait grâce. Les Nuits Équestres, rendez-vous emblématique du Salon du Cheval d’El Jadida, reviennent cette année pour deux soirées placées sous le signe de l’émotion et de l’excellence.
Depuis dix-sept éditions, ces représentations nocturnes célèbrent ce lien singulier entre l’homme et le cheval. Un lien fait de confiance, de précision et de complicité, qui se raconte ici sans mots, dans le langage du geste, du rythme et de la chorégraphie.
Cinq univers équestres se succéderont cette année. La Compagnie Impulsion, fondée par Ghislain Cayla, mêlera voltige cosaque, dressage en liberté et poste hongroise dans une performance où la prouesse technique sert avant tout l’émotion. Venue du Portugal, Pride of Portugal fera entrer dans la carrière la noblesse des chevaux lusitaniens et l’élégance de l’école classique portugaise, héritière de plusieurs siècles de tradition.
Avec Charivari, place à une écriture plus contemporaine : voltige, dressage, acrobaties, danse et liberté s’entremêleront dans un spectacle qui cultive l’humour, la surprise et l’émerveillement. La SOREC Academy des Arts Équestres portera, elle, le patrimoine marocain au cœur de la nuit, à travers des tableaux qui conjuguent tradition et création et mettent en lumière la beauté des chevaux marocains ainsi que le savoir-faire de leurs cavaliers.
Dernier tableau, et non des moindres : les Forces Auxiliaires – Zone Nord. Précision, discipline et élégance seront au rendez-vous dans des formations parfaitement synchronisées, portées par des montures d’exception et des costumes d’apparat qui rendent hommage à la tradition militaire équestre marocaine.
Pendant deux soirées, ces cinq écritures feront de la carrière A un théâtre à ciel ouvert. Une scène où les cultures équestres se répondent et où chaque passage rappelle que le cheval est bien plus qu’un animal de spectacle : il est patrimoine, partenaire et mémoire vivante.
Derrière cette célébration se trouve l’Association du Salon du Cheval, créée en 2008 sur Hautes Instructions Royales et présidée par Charif Moulay Abdallah Alaoui. Depuis sa création, elle œuvre au développement de la filière équine au Maroc et au rayonnement de la culture équestre nationale. L’Association organise notamment le Salon du Cheval d’El Jadida et travaille à renforcer les coopérations avec les institutions, le secteur privé, la société civile ainsi qu’avec des salons similaires au Maroc et à l’international.
Son action dépasse le seul événement. Elle accompagne le développement et la promotion de la filière équine, notamment dans sa dimension socio-économique pour le monde rural, encourage les métiers du cheval et veille à préserver et transmettre le riche patrimoine culturel marocain lié à cet animal emblématique.
C’est aussi ce patrimoine qui s’exprime dans les Nuits Équestres : un héritage qui ne se contente pas de regarder vers le passé, mais qui se réinvente sous les projecteurs. À El Jadida, la nuit ne tombe donc pas simplement sur le cheval. Elle le révèle autrement.
Deux soirées pour voir, ressentir et célébrer l’un des plus beaux dialogues jamais écrits entre l’homme et le cheval.


Le Maroc collectionne les médailles d’or aux Jeux méditerranéens de Tarente. Sur la piste italienne, l’athlétisme marocain s’est particulièrement illustré avec deux victoires qui mettent en lumière une nouvelle génération de talents. Sur 100 mètres, Yassine Hssine s’est imposé en 10’’43, devançant l’Italien Eric Marc et le Slovène Anej Kirin Prabotnik. Une victoire au sprint qui offre au Maroc une première médaille d’o particulièrement symbolique. Plus tôt dans la journée, Fatima Zahra Berdaha a elle aussi fait retentir l’hymne national en remportant le 5 000 mètres. Une performance qui confirme la profondeur de la relève marocaine en athlétisme. Ces Jeux méditerranéens 2026, qui réunissent 24 pays, offrent ainsi une nouvelle vitrine au sport marocain et à une génération de jeunes athlètes appelée à prendre le relais sur la scène internationale.

Et l’or ne s’est pas limité à l’athlétisme. Sur les courts, la petite balle jaune a également souri au Maroc. La paire Younès El Alami Larousse – Yassine Dlimi a remporté le titre en double messieurs, en dominant les Espagnols Alejandro Martí Pijolras et Alejo Sánchez Quílez en deux sets gagnants. Le drapeau marocain s’est également hissé haut pour une médaille de bronze raflée par l’équipe des cavaliers émérites, Ali Al Ahrach, Kebir Ouaddar, Abdesslam Bennani Smirès et Ghali Boukaa. Deux médailles d’or en athlétisme, une autre en tennis et une quatrième en Sports équestres : le Maroc signe une entrée particulièrement remarquée dans ces Jeux méditerranéens et confirme, discipline après discipline, la montée en puissance de sa valeur sportive.


La préparation physique a longtemps été associée à la performance sportive : courir plus vite, être plus fort, gagner en puissance, repousser ses limites. Puis, lorsqu’une blessure survenait, venait le temps de l’arrêt, de la réparation et de la reprise. Aujourd’hui, cette frontière entre préparer, performer et réparer est devenue beaucoup plus poreuse. La préparation physique contemporaine s’intéresse au corps dans sa globalité et à sa capacité à répondre aux contraintes : produire une force, l’absorber, changer de direction, contrôler un mouvement, récupérer, s’adapter à une charge. Elle ne concerne plus uniquement l’athlète. Elle devient aussi un outil de prévention, de santé fonctionnelle et de longévité.
Mais que change réellement cette nouvelle approche ? Comment intégrer le mouvement lorsqu’une douleur ou une blessure apparaît ? Et pourquoi la force et les capacités physiques constituent-elles une véritable réserve pour toute une vie ? Imane Aynaou nous éclaire.
Pendant longtemps, on a beaucoup pensé l’entraînement en deux temps : préparer à la performance, puis réparer lorsqu’un problème apparaît. Aujourd’hui, notre compréhension du corps nous permet d’aller beaucoup plus loin. On développe non seulement une qualité physique isolée, on travaille la force, la puissance, la mobilité, la coordination, la capacité à produire et à absorber des forces, mais aussi la capacité à récupérer et à s’adapter à la charge. Et surtout, la préparation physique ne peut pas rester théorique. On étudie une personne, on observe comment elle bouge, on lui fait expérimenter, on mesure sa réponse, puis on ajuste. La science nous donne des principes ; la pratique nous apprend comment les appliquer à cette personne. C’est pour cela que deux personnes ayant le même objectif peuvent avoir besoin de deux approches différentes. La préparation physique moderne demande au corps de faire davantage tout en développant sa capacité à répondre aux exigences qu’on lui imposera demain.
Je pense qu’il faut d’abord sortir d’une idée très ancrée : avoir mal ne signifie pas forcément qu’il faut arrêter de bouger. La douleur est réelle et doit être prise au sérieux, mais elle n’est pas à elle seule un diagnostic. Lorsqu’une blessure ou une pathologie nécessite une prise en charge médicale ou kinésithérapique, elle doit évidemment être évaluée correctement. Mais lorsque le mouvement est approprié, on peut progressivement réexposer le corps aux contraintes dont il aura besoin. On commence par ce qui est toléré. On teste. On observe la réponse. Puis on ajuste la charge, l’amplitude, la vitesse ou la complexité. Si un sportif doit courir, sauter, freiner ou changer de direction dans son sport, le retour ne consiste pas seulement à attendre que la douleur disparaisse. Il faut progressivement réintroduire ces mouvements, puis augmenter les contraintes jusqu’à retrouver les exigences de son sport.
La force est une réserve de capacité, elle n’est pas simplement un luxe esthétique. Chez un athlète, elle permet de produire et d’absorber les forces nécessaires à son sport. Chez les femmes, le renforcement musculaire est particulièrement intéressant tout au long de la vie : il contribue au développement et au maintien de la force et de la fonction musculaire, et le travail de résistance fait partie des stratégies étudiées pour soutenir la santé osseuse, notamment après la ménopause. Et non, une femme ne devient pas automatiquement « bulky » parce qu’elle soulève des poids. Le développement musculaire dépend de nombreux facteurs et le renforcement ne se résume pas à prendre du volume. La première adaptation recherchée est souvent beaucoup plus simple : devenir plus forte et plus capable.
Chez l’enfant et l’adolescent, l’objectif est encore différent : développer les bases, coordination, force, contrôle du corps et compétences motrices, et construire une relation positive avec le mouvement. Les recommandations de l’OMS incluent notamment des activités renforçant les muscles et les os au moins trois jours par semaine chez les 5–17 ans.
Chez l’adulte, cette force devient une réserve pour la vie quotidienne. Et avec l’âge, cette réserve devient particulièrement précieuse. Le renforcement musculaire et le travail de l’équilibre participent au maintien des capacités fonctionnelles et à la prévention des chutes chez les personnes âgées.


La Lune n’a pas totalement disparu : elle a été plongée à près de 94 % dans l’ombre de la Terre, faisant de cette éclipse une éclipse lunaire partielle profonde. Le phénomène a commencé progressivement vers 2 h 23, avec l’entrée dans la pénombre. La phase partielle a débuté vers 3 h 33, avant d’atteindre son maximum à 5 h 12. Elle s’est ensuite achevée vers 6 h 13, tandis que la phase pénombrale s’est poursuivie jusqu’à environ 7 h 10 à Casablanca.
À son maximum, la Lune, basse sur l’horizon ouest-sud-ouest, pouvait prendre des nuances cuivrées, orangées ou rougeâtres. Cette coloration est liée à la lumière solaire filtrée et réfractée par l’atmosphère terrestre. Contrairement à une éclipse solaire, aucune protection particulière n’est nécessaire pour observer une éclipse lunaire.
Cette éclipse lunaire est survenue seulement seize jours après l’éclipse solaire du 12 août. Deux phénomènes qui se répondent, mais fonctionnent à l’inverse. Le 12 août, la Lune est passée entre la Terre et le Soleil, masquant une partie du disque solaire. Au Maroc, l’éclipse était partielle : elle a commencé vers 18 h 44 et s’est terminée, selon les zones, entre environ 20 h 16 et 20 h 40, avec un maximum autour de 19 h 40. À Nador, plus de 92 % du disque solaire a été couvert au maximum.
Le 28 août, c’est donc la Terre qui s’interpose : son ombre tombe sur la Lune. Une éclipse solaire se produit à la nouvelle Lune, une éclipse lunaire à la pleine Lune. Elles sont donc liées au même ballet céleste, mais depuis des points de vue opposés. Pour les observateurs marocains, ce rendez-vous avait un avantage de taille : il était possible de regarder le ciel sans lunettes spéciales, simplement à l’œil nu, si l’horizon était dégagé.
le plan astrologique, cette Pleine Lune éclipsée se produit à 4°50 du signe des Poissons, face à un Soleil en Vierge. (Calendrier Lunaire) Dans cette lecture symbolique, l’axe Poissons–Vierge oppose intuition et rationalité, lâcher-prise et contrôle, monde intérieur et organisation du quotidien. Les astrologues associent ainsi cette éclipse à une période de clôture, de prise de conscience et de tri : ce qui doit être laissé derrière pourrait refaire surface pour être compris, accepté ou dépassé. À prendre comme une lecture astrologique et symbolique, et non comme une explication scientifique des effets de l’éclipse.
Cette éclipse du 28 août est la quatrième et dernière éclipse de 2026, après l’éclipse lunaire totale du 3 mars et les éclipses solaires des 17 février et 12 août. (Wikipédia) La prochaine éclipse lunaire aura lieu le 20 février 2027 : elle sera pénombrale, donc beaucoup plus discrète visuellement. Pour retrouver une éclipse lunaire partielle comparable, il faudra attendre le 12 janvier 2028 ; la prochaine éclipse lunaire totale sera, elle, au rendez-vous le 31 décembre 2028.











En Ligue 1, Achraf Hakimi a directement retrouvé une place de titulaire avec le Paris Saint-Germain. Aligné d’entrée par Luis Enrique lors de la première journée face au Stade Rennais, conclue sur un spectaculaire 2-2, le latéral droit marocain s’est immédiatement montré très actif dans son couloir. Omniprésent dans les phases offensives, il a notamment délivré un service millimétré à Ousmane Dembélé, finalement gâché par l’attaquant parisien en première période. Cette volonté constante de se projeter a toutefois laissé des espaces dans son dos, exposant parfois la défense du PSG aux contres rennais. Une prestation qui a divisé les observateurs et la presse française, avec des évaluations allant de 4 à 7/10. Averti à la 84e minute, Hakimi poursuit donc son début de saison avec l’objectif de trouver encore davantage d’équilibre entre son apport offensif et ses responsabilités défensives. Il attend également toujours son premier clean sheet ou sa première passe décisive en championnat.
À Marseille, Amine Harit et Nayef Aguerd suivent une trajectoire différente. Les deux internationaux marocains reprennent progressivement la compétition sous les ordres de Bruno Genesio, après avoir soigné leurs pépins physiques. Leur situation s’est également clarifiée avec la stabilisation de leur avenir à l’OM, mais leur retour se fait progressivement, avec une montée en puissance attendue au fil des rencontres.
En Espagne, la concurrence apparaît particulièrement forte. Le Real Madrid a réussi son entame collective, mais Brahim Díaz a dû débuter la reprise depuis le banc de touche. Le milieu offensif marocain sait que la hiérarchie offensive madrilène est particulièrement relevée et entend bien se battre pour gagner du temps de jeu et convaincre son entraîneur. Son début de saison s’inscrit ainsi dans une logique de concurrence permanente, avec l’obligation de saisir la moindre opportunité.
La situation d’Azzedine Ounahi est, elle, beaucoup plus incertaine. Le milieu marocain se retrouve au cœur d’une fin de mercato estival particulièrement agitée après la relégation de Girona en deuxième division espagnole. Auteur d’une Coupe du Monde 2026 remarquée avec les Lions de l’Atlas, Ounahi avait alors pleinement profité du repositionnement opéré par le sélectionneur Mohamed Ouahbi, plus haut sur le terrain, où il s’était imposé comme l’un des principaux créateurs du jeu marocain. Cette nouvelle dimension affichée au Mondial a naturellement renforcé son attractivité sur le marché. La piste du PSV Eindhoven vient toutefois d’être démentie par la presse néerlandaise, notamment De Telegraaf. L’Ajax Amsterdam demeure en revanche très actif sur le dossier. Le club d’Amsterdam dispose d’un argument de poids puisque son entraîneur Michel connaît déjà Ounahi, qu’il avait dirigé en Catalogne. Le Betis Séville reste également intéressé par le milieu de terrain marocain.
À quelques jours de la clôture du mercato, les situations sont donc loin d’être uniformes. Entre Hakimi, déjà installé dans le onze parisien, les Marseillais en phase de reprise, Brahim Díaz confronté à une concurrence féroce et Ounahi toujours dans l’attente d’un nouveau point de chute, les premières semaines de la saison 2026/2027 dessinent déjà des trajectoires très différentes pour les internationaux marocains.
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