8h30: Arrivée des participant.es
9h: Mot d’ouverture
9h30: Panel 1 – Le système judiciaire à l’ère du populisme
10h45: Pause Café
11h: Panel 2 – Dérives gouvernementales et la hiérarchisation des droits
12h30: Dîner offert par l’AJP
13h45: Panel 3 – Déshumanisation des personnes immigrantes et la création de l’Autre
15h15: Pause café
15h30: Panel 4 – Résistance aux reculs en matière environnementale
17h: Mot de clôture
17h30: Cocktail
19h: Fin du colloque
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Promotion pour nouveau membre (présentiel)*!
Membres de l’AJP (présentiel)
Non-membres de l’AJP (présentiel)**
Tarif solidaire***: 35$
À distance (membre ou non-membre)**** :
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Le centre Saint-Pierre est accessible pour les personnes à mobilité réduite (ascenseur disponible à l’entrée du bâtiment). Les personnes détentrices d’une vignette pour personne à mobilité réduite peuvent nous écrire à info@ajpquebec.org avant le jour de l’événement pour réserver une place de stationnement au Centre Saint-Pierre. Veuillez noter que nous n’avons malheureusement pas eu le budget pour offrir l’interprétation LSQ.
Nous reconnaissons que cet événement se déroulera en territoire autochtone occupé et que la nation Kanien’kehá:ka est la gardienne des terres et des eaux où nous nous réunirons. Tio’tia:ke (ou « montréal » ) est historiquement reconnu comme lieu de rassemblement pour de nombreuses Premières Nations, et aujourd’hui une population autochtone diversifiée, ainsi que d’autres peuples, y réside.
C’est dans le respect des liens avec le passé, le présent et l’avenir que nous reconnaissons les relations continues entre les peuples autochtones et autres peuples de la communauté montréalaise.
Il est nécessaire d’exprimer dans le cadre de ce colloque, notre solidarité envers les communautés autochtones locales et mondiales qui luttent pour leur droit au pouvoir, à la terre, aux ressources et à la sécurité. Prenons ainsi le temps de mentionner les 11 nations autochtones qui ont résisté et résistent encore au niveau local : le peuple Abénaki, le peuple Anishinabeg, le peuple Atikamekw, le peuple Cri-Eeyou, le peuple Wendat, le peuple Inuit, le peuple Malécite (Wolastoqiyik) , le peuple Mi’kmaq, le peuple Mohawk (Kanien’kehá:ka), le peuple Innu et le peuple Naskapi.
Achetez vos billets, ici, rapidement: les places sont limitées!
8h30: Arrivée des participant.es
9h: Mot d’ouverture
9h30: Panel 1 – La fin des permis de travail « fermés » : pour une politique d’immigration de travail juste et équitable
10h45: Pause Café
11h: Panel 2 – Discussion sur la désobéissance civile et sa matérialisation dans l’univers judiciaire, politique et dans les mouvements sociaux
12h30: Dîner offert par l’AJP
13h45: Panel 3 – La crise du logement et l’occupation de l’espace public des personnes en situation d’itinérance
15h15: Pause café
15h30: Panel 4 – Responsabilité du Nord global face aux injustices systémiques qu’il a engendrées et continue à perpétrer: étude de cas sur la situation palestinienne et réflexion sur les flux migratoires actuels.
17h: Mot de clôture
17h30: Cocktail
19h: Fin du colloque
Le centre Saint-Pierre est accessible pour les personnes à mobilité réduite (ascenseur disponible à l’entrée du bâtiment). Les personnes détentrices d’une vignette pour personne à mobilité réduite peuvent nous écrire à info@ajpquebec.org avant le jour de l’événement pour réserver une place de stationnement au Centre Saint-Pierre. Veuillez noter que nous n’avons malheureusement pas eu le budget pour offrir l’interprétation LSQ.
Nous reconnaissons que cet événement se déroulera en territoire autochtone occupé et que la nation Kanien’kehá:ka est la gardienne des terres et des eaux où nous nous réunirons. Tio’tia:ke (ou « montréal » ) est historiquement reconnu comme lieu de rassemblement pour de nombreuses Premières Nations, et aujourd’hui une population autochtone diversifiée, ainsi que d’autres peuples, y réside.
C’est dans le respect des liens avec le passé, le présent et l’avenir que nous reconnaissons les relations continues entre les peuples autochtones et autres peuples de la communauté montréalaise.
Il est nécessaire d’exprimer dans le cadre de ce colloque, notre solidarité envers les communautés autochtones locales et mondiales qui luttent pour leur droit au pouvoir, à la terre, aux ressources et à la sécurité. Prenons ainsi le temps de mentionner les 11 nations autochtones qui ont résisté et résistent encore au niveau local : le peuple Abénaki, le peuple Anishinabeg, le peuple Atikamekw, le peuple Cri-Eeyou, le peuple Wendat, le peuple Inuit, le peuple Malécite (Wolastoqiyik) , le peuple Mi’kmaq, le peuple Mohawk (Kanien’kehá:ka), le peuple Innu et le peuple Naskapi.
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L’AJP vous invite à la 13e édition de son colloque annuel qui aura lieu en présentiel le 7 avril 2024 au Centre Saint-Pierre (Montréal). Pour l’occasion, la thématique abordée sera les actions citoyennes au service du droit. Achetez vos billets, ici, rapidement: les places sont limitées!
Dans le cadre de sa 13e édition, le colloque de l’AJP explorera comment les initiatives citoyennes mènent à de nouvelles manières d’appliquer et de réfléchir le droit. Ainsi, tout au long de la journée, des panels portant sur divers enjeux sociaux auront lieu, mais auront comme fil conducteur l’émergence d’actions citoyennes. Les contributions des panélistes se feront en lumière à certains aspects spécifiques et à la pratique du droit, mais s’inscrivent aussi dans une analyse plus holistique du système de justice actuel. Les panels aborderont les initiatives citoyennes au service de la protection de l’environnement, de la transformation du droit pénal, de l’accès à la justice par le développement de cliniques juridiques et de la transformation des modes de gouvernance dans les sociétés coloniales.
8h30: Arrivée des participant.es
9h: Mot d’ouverture
9h30: Panel 1 – Initiatives citoyennes au service de la protection de l’environnement, la question du droit minier, les gardien.nes du territoire, poursuite contre le gouvernement fédéral pour le droit à un environnement sain et le cas de la Rivière Magpie
10h45: Pause Café
11h: Panel 2 – Initiatives de transformation de la pratique dans le milieu du droit pénal et criminel, le cas du travail du sexe et présentation du projet Hoodstock
12h30: Dîner
13h45: Panel 3 – Accès à la justice, le développement des cliniques juridiques
15h15: Pause café
15h30: Panel 4 – Les initiatives citoyennes pour transformer les modes de gouvernance dans les sociétés coloniales
17h: Mot de clôture
17h30: Cocktail
19h: Fin du colloque
Le centre Saint-Pierre est accessible pour les personnes à mobilité réduite (ascenseur disponible à l’entrée du bâtiment). Les personnes détentrices d’une vignette pour personne à mobilité réduite peuvent nous écrire à info@ajpquebec.org avant le jour de l’événement pour réserver une place de stationnement au Centre Saint-Pierre. Veuillez noter que nous n’avons malheureusement pas eu le budget pour offrir l’interprétation LSQ.
Nous tenons à remercier les Cabinet Grey Casegrain, Melançon, Marceau, Grenier Cohen, Paral’ELLES Juridiques et Rivest Schmidt en plus de la Distillerie Rosemont pour leur collaboration et leur soutien financier!
Nous reconnaissons que cet événement se déroulera en territoire autochtone occupé et que la nation Kanien’kehá:ka est la gardienne des terres et des eaux où nous nous réunirons. Tio’tia:ke (ou « montréal » ) est historiquement reconnu comme lieu de rassemblement pour de nombreuses Premières Nations, et aujourd’hui une population autochtone diversifiée, ainsi que d’autres peuples, y réside.
C’est dans le respect des liens avec le passé, le présent et l’avenir que nous reconnaissons les relations continues entre les peuples autochtones et autres peuples de la communauté montréalaise.
Il est nécessaire d’exprimer dans le cadre de ce colloque, notre solidarité envers les communautés autochtones locales et mondiales qui luttent pour leur droit au pouvoir, à la terre, aux ressources et à la sécurité. Prenons ainsi le temps de mentionner les 11 nations autochtones qui ont résisté et résistent encore au niveau local : le peuple Abénaki, le peuple Anishinabeg, le peuple Atikamekw, le peuple Cri-Eeyou, le peuple Wendat, le peuple Inuit, le peuple Malécite (Wolastoqiyik) , le peuple Mi’kmaq, le peuple Mohawk (Kanien’kehá:ka), le peuple Innu et le peuple Naskapi.
C’est le jeudi 27 avril 2023 qu’a eu lieu l’Assemblée générale annuelle 2023!
Les membres ont élu un nouveau CA. L’AJP souhaite ses félicitations et la bienvenue à Gabrielle Lauzon, Spencer Nault et Marie-Éveline Touma qui se joignent au CA pour l’année 2023-2024. Iels se joignent à Catherine Descoteaux, Paule Ouellet et Celeste Trianon qui ont été réélues pour des mandats de deux ans, ainsi qu’à Florence Amélie Brosseau, Laurence Gauvin-Joyal et Camille G. Grenon dont les mandats se poursuivent.
L’AJP tient à remercier ses administrateurices sortantes Justine Bernatchez, Lei Poirier et Elizabeth Pouliot.
Par ailleurs, lors de l’Assemblée générale annuelle 2023, les membres ont suivi la recommandation du Conseil d’administration d’adopter des priorités annuelles permettant à l’AJP de reprendre la mobilisation.
Ainsi, les priorités annuelles pour 2023-2024 sont les suivantes:
Si ce n’est pas déjà fait, on vous invite à devenir membre ou renouveler votre adhésion.
Le 6 avril dernier, l’AJP a soumis un mémoire à la Commission des institutions de l’Assemblée nationale sur le projet de loi n° 14, Loi modifiant diverses dispositions relatives à la sécurité publique et édictant la Loi visant à aider à retrouver des personnes disparues.
Pour consulter le mémoire: Mémoire de l’AJP – PL 4
Depuis décembre 2019, les avocat.es de l’aide juridique sont sans convention collective. En effet, depuis cette date, le gouvernement refuse de renouveler une clause essentielle de leur convention, soit celle de la parité avec leurs homologues du Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP).
Il faut comprendre que, depuis 1986, cette parité était acquise et renouvelée d’année en année. Pourtant, le gouvernement en place refuse et persiste, devant de nombreux moyens de pression étalés dans la dernière année, à reconnaître cet acquis pourtant évident.
L’AJP
C’est avec enthousiasme que l’AJP lance sa troisième édition du prix « Juriste progressiste de l’année »! Par cette distinction, l’AJP souhaite reconnaître et souligner l’implication académique, professionnelle et/ou militante de la personne récipiendaire dans la lutte pour la justice sociale et les droits humains, tel que le veut sa mission.
Le prix comprend :
Conditions d’admissibilité :
Critères de sélections :
Comment envoyer sa candidature?
Toute personne, même non-membre de l’AJP, peut soumettre la candidature d’un-e membre de l’AJP. Les candidatures doivent être envoyées uniquement via le formulaire Google prévu à cet effet. En plus du formulaire, le dossier de candidature doit contenir les documents suivants :
Aucun autre document ne sera considéré par le Comité de sélection
Formulaire de candidature : cliquez ici
Tous les documents accompagnant les candidatures doivent être dans un fichier PDF ou Word.
Toutes les candidatures recevront un accusé de réception dans les 48h après l’envoi du formulaire.
Processus de sélection :
Le comité de sélection du CA élira la personne récipiendaire sur la base du dossier de candidature uniquement. La personne récipiendaire se verra remettre le prix lors de l’AGA prévue le 27 avril 2023.
Date limite pour postuler : 14 avril 2023
Pour être membre de l’AJP, une personne doit s’identifier en tant que juriste, peu importe à quel titre. À titre d’exemples, les personnes suivantes s’identifieront généralement comme juristes, et ce qu’elles l’aient été ou le soient toujours :
a) Les juges, commissaires, arbitres, et les autres personnes qui exercent des fonctions judiciaires ou quasi-judiciaires;
b) Les avocates et avocats, notaires, et les autres personnes autorisées à pratiquer le droit, peu importe l’endroit;
c) Les professeures et professeurs, chargées ou chargés de cours, et les autres personnes qui enseignent dans un programme d’études en droit, en science juridique, en notariat, en techniques juridiques, en sténographie judiciaire, ou en tout autre domaine connexe;
d) Les stagiaires en droit, en notariat ou en technique juridique;
e) Les étudiantes et étudiants en droit, en notariat, en science juridique, en techniques juridiques, en secrétariat juridique, en sténographie judiciaire, ou en tout autre domaine connexe, et les autres personnes inscrites à un tel programme d’études;
f) Les chercheuses et chercheurs, autrices et auteurs, et les autres personnes dont les travaux de recherche ou de rédaction s’intéressent au droit, à la science juridique, au notariat, aux techniques juridiques, à la sténographie judiciaire, ou à tout autre domaine connexe;
g) Les greffières ou greffiers, huissières ou huissiers, et les autres personnes qui effectuent des tâches juridiques pour une cour, un tribunal ou une commission;
h) Les légistes, et les autres personnes qui effectuent des tâches de rédaction ou de recherche juridique ou législative pour un parlement, une chambre législative ou un ministère;
i) Les sténographes et les traductrices et traducteurs juridiques;
j) Les recherchistes, libraires, archivistes, et les autres personnes qui effectuent des tâches de gestion d’information pour une bibliothèque juridique, un centre d’information juridique, ou un centre de recherche juridique;
k) Les éditrices et éditeurs, réviseuses et réviseurs, et les autres personnes qui effectuent des tâches d’édition ou de publication dans les domaines du droit, de la science juridique, du notariat, des techniques juridiques, de la sténographie judiciaire, ou de tout autre domaine connexe;
l) Les personnes qui fournissent ou administrent des services d’information ou d’éducation juridiques;
m) Les directrices ou directeurs, gestionnaires, et les autres personnes qui assurent la gestion d’organismes publics ou parapublics, d’organismes sans but lucratif, d’associations, de sociétés, de compagnies privées, de cabinets ou d’études exerçant des activités juridiques ou fournissant des services juridiques;
n) Les personnes qui œuvrent ou travaillent dans une coopérative, un groupe communautaire, un syndicat ou un regroupement de travailleuses et travailleurs, ou toute autre institution qui a comme fonction principale ou périphérique de fournir ou d’administrer des services d’information ou d’éducation juridiques; et,
o) Les parajuristes, techniciennes ou techniciens juridiques, assistantes ou assistants, ou secrétaires pour une personne correspondant à l’une des catégories précédentes, ou pour un cabinet, une étude ou un autre groupe composé de personnes correspondant à l’une des catégories précédentes.