
« Un petit déjeuner équilibré, non transformé, local et de saison: pain du Luquet, fromage du Grand Maine, jambon blanc de Montbron, confitures et fruits frais des jardins chazellois… »: voilà ce qu’ont partagé une cinquantaine de drôles et autant de parents, qui s’étaient retrouvés pour cela une heure avant les cours.
Labellisée « Edusanté » depuis l’an dernier, l’école élémentaire déploie différentes actions toute l’année, impliquant toutes les classes, avec un livret pour chaque élève qui le suivra du CP au CM2.
« La démarche est globale sur la santé et pas seulement sur l’alimentaire: sport, relation aux écrans, la gestion des relations et des compétences psycho-sociales, etc. » précise la directrice d’école Céline Gatellier. « La suite, ce sera le goûter! On va s’attaquer et démystifier le goûter industriel ».
]]>














On ne présente plus la fête du jeu chazelloise, grand raout des familles de la fin mai en Val de Tardoire, qui devrait cette année atteindre sa jauge haute grâce à une météo attendue radieuse. « Parmi les nouveautés 2026, on a un retour de gros éditeurs de jeux, comme Asmodee qui vient animer un espace de jeu avec son équipe, le Périgourdin Oka Luda qui sort cette année ses enquêtes à Bandiville, le Mosellan Iello spécialiste de la réinvention des mécaniques de jeu, ou encore le retour de Robin Girard, un inventeur de jeux qui vient présenter son dernier prototype » annonce Hervé Appiotti, coordinateur de l’association.
Loups-garous et Pokémon
Installé sous un grand tivoli, l’espace de jeux de société s’agrandira de son côté pour suivre la tendance sociétale. L’espace western également, avec tipis et panoplies d’indiens, et désormais un espace de tir. Autre tendance du moment, William Aubert de Figiko, venu en voisin de Garat, fabriquera sur place ses figurines en impression 3D et présentera des jeux. Dans le même esprit, le néo-Chazellois Julien Esplas proposera un espace initiation au jeu de rôle…
« On aura aussi une animation des loups-garous de Thierceleux », du nom de ce jeu de société à rôle caché, édité par Lui-Même et dont le synopsis consiste à démasquer la moitié du village se transformant la nuit en loups-garous pour dévorer petit à petit l’autre moitié… Tandis que le club Tac Tik du centre socio-culturel de Roumazières viendra partager sa passion.
Last but not least, 31 ans après la création de la saga, la fête s’adjoindra un tournoi de Pokémon. Les amateurs peuvent d’ores et déjà faire chauffer leurs cartes ! Evènement prévu le samedi et le dimanche, tandis qu’une mini-bourse d’échange de cartes Pokémon se tiendra le samedi de 14 à 16 heures.

La fête renforcera cette année ses espaces 0-3 ans et 3-6 ans. Dix-huit mois après avoir fait son trou à La Rochefoucauld, la boutique de jeu de l’association musclera son offre à la fête du jeu et saura se montrer généreuse pour doter la tombola de l’événement, avec de nombreuses boîtes à remporter.
Espaces agrandis
Ces nouveautés s’ajouteront aux classiques de la fête: jeux en bois, de boules, de tir (aux pigeons, au but sur cible géante, de boules en suspension), corn hole, structure gonflable, chantier BTP, espace mini-ferme, atelier cirque, atelier maquillage, combats de sumos, zorb ball, espace Lego, exposition Playmobil de Gérard Parthonnaud, jeux de cartes, jeux de société, circuit automobile, rétrogaming, etc.
Le jeux sportifs seront aussi de la partie, proposés par plusieurs associations du territoire fidèles de la fête: fléchettes, ping pong, vélo…




L’AH Toupie et son armée de 50 bénévoles tiendront la buvette (bières, softs, snacking, barbe-à-papa…) tandis que les légendaires pizzas « Jeux me régale » au feu de bois seront à déguster chaudes sur place les deux jours, et à emporter dès le vendredi soir pour les locaux.
Bref, avec le soleil de la partie, aucune raison de passer son tour, selon l’organisateur qui mise cette année sur sa jauge haute de 3 à 4.000 visiteurs, « avec beaucoup de nouvelles têtes! ».
Pratique
Fête du jeu aux Civadaux
Samedi 23 de 14 à 19 heures
Dimanche 24 de 10 à 18 heures
Entrée: 1€ – Gratuit moins de 10 ans




Une démarche de terrain motivée par le fait que l’enquête ne porte que sur les commerçants et artisans ayant pignon sur rue, ce qui disqualifiait d’avance un travail à partir du seul fichier, désormais truffé de micro-entrepreneurs ne recevant pas de public. Une démarche d’autant plus pertinente à Chazelles qui vient de connaître quelques mouvements significatifs (reprise du restaurant, reprise du tabac, reprise de la boulangerie, départ de la brasserie…).
« Il s’agit de mettre à jour et de qualifier la base, afin d’en faire un outil véritablement au service de la décision politique », résume ainsi Frédéric Charpentier, responsable du pôle études et territoires à la CCI de Charente.
]]>« Moi je ne vends rien, par contre je souhaite vraiment rendre service aux propriétaires pour vendre leurs biens » explique celle qui se revendique « passionnée par l’immobilier de par un père maçon ». Celle qui a déjà rénové plusieurs fermes charentaises aime les belles demeures, au point de se lancer ce nouveau défi.
Contact
Séverine Rimbaud
Tél. 07.57.18.25.79.

En début de séance, Armelle Saule transmet à tous les élus le cadre légal de leur statut d’élu et l’organigramme communal. Sont présents: Jean-Marc Brouillet, Flavie Dubois, Romain Vignaud, Josette Fougère, Christian Ibar, Jacky Laurin, Christelle Delcamp, Nicolas Aupy, tous élus sortants, et Émeline Pichon, Steven Raganyi, Nausicaa Limonche, Noël Villette, Elodie Dubois, Boris Bernouis, Gaëlle Biche, et Stéphane Barot, qui font leur entrée au cénacle.
Sont excusés : Aurélie Le Roux (pouvoir donné à Romain Vignaud), Christophe Delobel (pas de pouvoir), Majyk Rouxelin (pouvoir donné à Christian Ibar).
Elue sur la liste en tant que suppléante et à ce titre pas officiellement conseillère municipale, Morgane Wentzinger est présente dans le public, ainsi que l’ancien élu Marcel Vigier accompagné d’un administré.
L’équipe est donc composée de 10 anciens élus et de 9 nouveaux, la voici arrivée à ce fameux « 3e tour », et elle s’apprête à élire son maire. Après le traditionnel appel à candidatures, personne ne se présente. « Je me présente à ma succession » grommelle alors le maire sortant vers qui tous les yeux se sont tournés. Sur 19 élus, 18 suffrages exprimés, 17 pour, un nul, Jean-Marc Brouillet est élu maire pour la 5e fois.
Réputé notamment pour son centralisme / incapacité à déléguer et ses humeurs versatiles, le nouveau maire remercie ses co-listiers et convoque alors l’image de la « pyramide inversée » (bien connue des journalistes…) pour promettre une nouvelle gouvernance, qui serait désormais nourrie « du bas vers le haut » : « Je suis allé vous chercher vous, car vous avez tous des compétences susceptibles de m’éclairer. Sachant que je n’ai pas la science infuse ».
Le maire élu présente alors l’exécutif qu’il s’est choisi, avec 5 adjoints et un délégué. « Nos n’élirons pas le délégué ce soir, je me le garde en réserve pour le moment ».
Pour les adjoints, Jean-Marc Brouillet privilégie assez logiquement l’expérience, avec 5 anciens élus : Romain Vignaud (finances, budget, achats publics), Flavie Dubois (éducation, jeunesse, communication), Christian Ibar (bâtiments communaux, vie associative, sports, fêtes et cérémonies), Josette Fougère (affaires sociales, vie citoyenne, démocratie de proximité) et Jacky Laurin (voirie, grands travaux, pôle technique). On passe au vote, sur un scrutin de liste : 18 exprimés, 16 pour, 1 contre, 1 nul. Elus.
« Je me garde l’urbanisme et l’aménagement du territoire, les cimetières, et bien sûr l’administration générale » précise le maire, qui lit ensuite à l’assistance la charte de l’élu local, « à laquelle s’adjoindra en outre un règlement intérieur propre au conseil municipal ».
Sur les indemnités du maire, des adjoints et du délégué, la municipalité à joué la carte du raisonnable, en contenant l’enveloppe indemnitaire à ce qu’elle était sur la précédente mandature, et donc toujours bien loin du maximum autorisé par la loi.
Par rapport à actuellement, les indemnités du maire et des adjoints sont légèrement revalorisées. Le conseil passe au passage de 4 à 5 adjoints, deux postes de délégués étant par ailleurs supprimés (tandis que celui restant voit son indemnité divisée par 2).
Ont été ainsi votés des taux à 32% pour le maire (contre 25,5% au précédent mandat), soit 1.315,37 euros bruts mensuels (contre 1.048,18 actuellement et 2.289,56 euros prévus par défaut par la loi), un taux de 18,5% pour les adjoints (contre 16,75% au précédent mandat), soit 760,44 euros bruts mensuels (contre 688,51 euros actuellement et 878,83 euros de maximum légal), et un taux de 6% pour le délégué restant (contre 11% ou 13,5% avant), soit 246,63 euros bruts mensuels.
Au final, l’indemnité brute mensuelle de l’exécutif chazellois totalisera 5.364,20 euros là où la loi autorisait jusqu’à 6.683,71 euros. Annuellement, cela donne 64.370,40 euros (soit 24 cents de moins qu’actuellement!), là où la loi autorise jusqu’à 80.204,52 euros. Voté à l’unanimité.
* CdC Porte du Périgord: Jean-Marc Brouillet, Christian Ibar, Christelle Delcamp.
* Charente Eaux : Jacky Laurin (titulaire) et Jean-Marc Brouillet (suppléant).
* SIAEP Karst de La Rochefoucauld : Romain Vignaud et Josette Fougère (titulaires), Elodie Dubois et Gaëlle Biche (suppléantes).
* SDEG16 : Christelle Delcamp (titulaire), Jean-Marc Brouillet (suppléant).
* ATD 16 : Flavie Dubois (titulaire), Steven Raganyi (suppléant).
Enquête économique. Dans le cadre d’une étude socio-économique de territoire, la CdC La Rochefoucauld-Porte du Périgord et la CCI de Charente seront présentes le 26 mars à Chazelles et dans 8 autres communes. Dans le cadre d’un observatoire de l’activité commerciale, des enquêteurs dans des voitures floquées arpenteront le terrain, et sont susceptibles de prendre des photographies des espaces publics.
Chasse aux oeufs de Pâques. La traditionnelle chasse aux oeufs de Pâques de la commune se tiendra le dimanche 5 avril au matin, comme d’habitude au stade.
]]>
Née sur les bords du Bandiat en 2006 sous l’impulsion d’Alain Mitteau, reprise en 2018 par Simon Rioux, la bière La Rainette quitte le moulin chazellois pour Chevanceaux, où la vénérable maison de cognac Bertrand, créée en 1848, a d’ores et déjà commencé à la produire.
« Maison Bertrand était notre embouteilleur depuis 5 ans, après que nous ayons externalisé ce poste du fait de notre montée en volume » raconte Simon Rioux. Mis en contact par un consultant biérologue commun, le courant passe d’emblée. « On conditionnait déjà La Rainette comme s’il s’agissait d’un de nos produits. Plus qu’un simple lien client-prestataire, notre relation a toujours été en partage et en échanges, en tuyaux sur nos défis brassicoles communs » appuie Mathieu Bertrand, DG de l’entreprise familiale exploitée avec son père et son frère.
« Un produit plaisir »
Dans un contexte économique globalement défavorable, et sur un segment des vins & spiritueux particulièrement frappé par la déconsommation, l’opération est clairement pertinente pour les deux parties : « Avec la brasserie et la guinguette l’été, on a ressenti l’an dernier un vrai besoin de se recentrer sur notre vie de famille » explique Simon Rioux dont l’activité professionnelle générait un accueil du public à son domicile. « On atteignait des volumes trop difficiles à commercialiser par nous-mêmes. On a fait le maximum de ce qu’on pouvait » résume celui qui « avait besoin de tourner la page des semaines à 70 heures », sans vouloir pour autant bazarder en pleine nature « une marque réputée qui a encore du potentiel ».
De son côté, Mathieu Bertrand en pinçait depuis longtemps pour la grenouille chazelloise : « La marque a une grande cohérence, les recettes et l’esthétique développées par Simon et son équipe sont très intéressantes. La Rainette me plaît en tant que bière légère ET savoureuse, d’une trempe de 4,5 à 6° maximum, facile à boire: on ne se pose pas de questions, c’est juste une bonne bière, un produit plaisir ».
Complémentarité géographique
Au-delà du produit en lui-même, La Rainette offre une intéressante complémentarité géographique à la gamme déjà commercialisée par Corum Distribution, la filiale de distribution de Maison Bertrand. Opérant sur un axe Nantes – Poitiers – Limoges, possédant déjà 4 marques de bière rétaises (Bières de Ré et Petites Réthaises), royannaise (Trois Phares) et rochelaise (Uini Atonio, bière d’égérie associée au rugbyman), Mathieu Bertrand mise sur La Rainette « pour attaquer de nouveaux segments plus premium (cavistes, jardineries…) ». Tout en renforçant le maillage géographique là où il en avait besoin : « Nos 4 bières se vendent essentiellement sur le littoral, dans un rayon de 50km autour de leur berceau. La Rainette n’est elle pas attachée ni à un lieu ni à une personne » décrypte le dirigeant qui évoque « un choix économique, commercial et de bon sens ».
La bière du Bandiat va donc aider Maison Bertrand à combler d’actuelles dents creuses dans son offre en bière comme le Nord Charente, la Haute-Vienne et la Dordogne. « Notre objectif 2026 pour La Rainette est a minima de maintenir les volumes et les clients existants, et de la présenter à nos clients déjà en portefeuille, puis de la pousser à 10-15% de croissance annuelle pendant 4 ans, avec un objectif 2030 de 650hl (contre 450hl actuellement) » détaille Mathieu Bertrand, qui compte emmener la grenouille découvrir Haute Vienne, Gironde et Marais poitevin.
Après avoir mené La Rainette de 40 à 450hl annuels et de 50.000 à 230.000 euros de CA, l’avoir entièrement redesignée, passée au bio, déclinée en bouteilles 33cl, lui avoir fait décrocher 4 médailles au concours général agricole (or et bronze) et 2 world beer awards (or et argent), Simon Rioux quant à lui s’est engagé sur des heures de tuilage au bénéfice du repreneur.
« Ca nous fait bizarre d’adopter d’autres ingrédients (levures et épices) et d’autres méthodes (paliers de brassage), mais nos équipes l’ont très bien accueilli » se réjouit Mathieu Bertrand. En plus de produire depuis 2 semaines la blonde, la blanche, la blanche citra et l’ambrée, les 4 best-sellers de la gamme, Chevanceaux a également récupéré le stock des références plus confidentielles (brune, IPA, fumée, etc.), 10 palettes représentant 5.000 litres, « soit 15% du besoin annuel ».
« Nous avons adapté notre matériel » explique le DG, qui doit encore faire deux voyages à Chazelles ces prochaines semaines pour récupérer les machines chazelloises. « Mais nous en revendrons la plus grande partie, qui est calibrée pour 500 à 1.000 litres / jour, là où les nôtres sont de 2 à 5.000 litres / jour. Nous garderons uniquement les tireuses et le groupe froid ».

« On veut partir discrètement et modestement, en simplicité et humilité » prévient Simon Rioux, après 8 ans à brasser et développer sa bière du moulin. Avec Julia Lafond et leurs enfants, la famille ne part en fait nulle part, mais va surtout se retrouver vraiment chez elle. Le couple est reparti dans son secteur d’origine, le médico-social, et la vente de La Rainette signe logiquement la fin de la guinguette associée. Quoique. « Nous avons quand même décidé de maintenir quelques soirées pizza estivales, car il nous paraîtrait dingue de volontairement nous passer des pizzas de l’AH Toupie! Et qui dit pizzas dit bière! » sourit le désormais ex-brasseur, qui donne donc rendez-vous en juillet pour de telles agapes.

Simon referme le chapitre entrepreneurial sans regret: « J’ai le sentiment que nous avons fait les choses avec notre coeur. On a créé un lieu de sociabilisation, apporté notre pierre à l’édifice. On a fait notre part et on passe le relais, à des gens très motivés et dynamiques comme au CRC ou à La Flambée… ».
Son meilleur souvenir ?
Simon Rioux
« Quand on s’est baigné en février dans le Bandiat après le concours général agricole 2023 »

Présenté par l’adjoint aux Finances Romain Vignaud, le budget 2025 s’est soldé par 1,268 million d’euros de dépenses, parmi lesquels on peut citer 95.000 euros de travaux à l’école maternelle ou 60.000 euros pour changer l’éclairage du stade (10% payés à ce stade).
« La capacité d’autofinancement ressort à 105.000 euros là où on avait prévu environ 80.000 euros » souligne le premier adjoint satisfait sur ce point, et qui précise que l’année écoulée a été marquée par une inflation résiduelle sur l’alimentaire.
Rien de bien notable par ailleurs, hormis un budget annexe « commerces » plombé par les frais d’avocat liés au contentieux en cours sur le restaurant. L’occasion pour le maire de préciser au passage qu’une « ultime expertise sur le restaurant doit intervenir en avril », à l’issue de laquelle le jugement pourra être audiencé. Pour mémoire, le premier exploitant retenu pour l’établissement a attaqué la commune et lui réclame 150.000 euros au titre de son déficit d’exploitation.
Au final, le résultat de l’exercice 2025 s’affiche à 331.128,89 euros (189.750,70 euros en fonctionnement et 141.378,19 euros en investissement), le résultat de clôture à 331.110, 41 euros. Déduction faite des restes à réaliser à hauteur de 31.928,97 euros, la commune reporte donc 298.181,44 euros au budget primitif 2026.
Suite à l’achat d’un véhicule électrique par la commune, celui-ci sera livré en avril. Romain Vignaud annonce au passage qu’il compte accepter une offre de reprise de 250 euros pour l’ancien véhicule, ce qui semble une aubaine vu le tas de ferraille qu’il semble être.
Trois motions (voeux pieux purement symboliques) ont été votées:
* soutien à la filière cognac voté avec 4 abstentions, Jacky Laurin et Romain Vignaud prenant alors la parole pour souligner -en substance- que c’est bien beau de rien faire pour les autres quand on croule sous les profits et de vouloir que les autres pleurent pour soi quant la crise vient nous frapper ;
* contre l’accord de libre-échange UE-Mercosur (unanimité) ;
* pour libérer la capacité d’action des collectivités locales (1 abstention).
Au nom de ses collègues instituteurs de l’école maternelle, « qui ne m’ont rien demandé de porter ici » précise-t-il d’emblée, Sébastien Bertrand demande au conseil des explications sur le quota de photocopies couleur accordé à l’école que la mairie a passé de 100 à 80 par période scolaire. Romain Vignaud et Marcel Vigier lui fournissent alors leur point de vue sur ce dossier éminemment stratégique.
Avant de lever la séance pour d’ultimes agapes entre élus, Jean-Marc Brouillet remercie les élus présents pour « leurs 6 années passées au service de l’intérêt général ».
« Nous avons essuyé le Covid, l’Ukraine, l’inflation énergétique, la crise économique, la crise politique (puissance deux, la nationale se doublant de la charentaise), mais nous avons réussi à sortir des projets: restaurant, voies douce, écoles… Depuis Covid, les gens ont beaucoup changé, on ne peut plus agir comme avant, y compris moi-même… Deux commerces ont fermé sur la période, mais ils sont repartis, grâce à des jeunes, qui tous s’entendent très bien. Nous avons fait ce qu’on pouvait pour les aider. A titre personnel, je reste inquiet pour ce qui se profile à l’horizon, en matière énergétique notamment » a déroulé le maire candidat à sa succession. Avant de remercier également Armelle Saule et son hyper-compétence, assimilée à « la véritable tour de contrôle chazelloise ».
]]>

Dieu sait qu’il était attendu ! A commencer par Christian Ibar, le conseiller délégué aux installations sportives, instigateur du projet en 2022 ! « Je suis content mais 4 ans, c’est long ! Heureusement que le mécénat privé du Crédit Mutuel a permis d’amorcer la pompe, incitant ainsi les collectivités à embrayer » résume celui qui est aussi randonneur.
Abri et toilettes pour randonneurs
Les Chazellois découvrent actuellement les prémices de ce que sera le futur aménagement: voie d’accès et parking nivelés et recouverts d’une couche de calcaire gris compacté, « pour rester nature » dixit Christian Ibar, ajout de 2 tables de pique-nique (en plus des 3 précédentes) et d’un banc, terrain de pétanque, abri pour randonneurs (la dalle est coulée), et même des toilettes sèches à terme.


« Il manque encore à ce stade les panneaux d’information pour les randonneurs et la carte du secteur (Pranzac / Chazelles / Saint-Germain-de-Montbron), ainsi que des poubelles » précise le conseiller délégué qui attend toujours une date de livraison. « Nous allons finir le parking, puis la pétanque, et l’abri sera fait en régie municipale dans la foulée » précise-t-il.
Outre le temps pour accoucher, la municipalité a aussi été contrainte de revoir ses ambitions financières à la baisse par rapport aux prévisions: initialement chiffré à 50.000 euros HT dans le budget 2022, le projet avait déjà été raboté une première fois à 46.000 euros, avant de tomber finalement à près de 35.000 euros: 16.000 euros d’aménagement des abords du portique, 10.000 euros de fournitures, 6.800 euros de pose d’éléments bois et 2.500 euros de kit toilettes.
Le coût global de 34.941,75 euros est financé à hauteur de 11.000 euros par le Crédit Mutuel du Sud Ouest (Arkea), de 7.603,15 euros par la CdC, de 7.970,87 euros par le CD16 et donc avec 8.367,73 euros de reste à charge au contribuable chazellois.
Au pointage 2022, le site du portique représentait 17.000 passages annuels.
