L’article L’Amiante : risques et prévention est apparu en premier sur Certigo.
]]>Etes-vous certain que vos équipes ne sont pas exposées aux risques de l’Amiante ?
Certigo vous propose une exploration pour détecter et prévenir
des dangers au quotidien d’une exposition à l’amiante.
Dans de nombreux bâtiments construits avant 1997, l’amiante reste un danger insidieux.
En effet, un décret prévoit, depuis 1997, l’interdiction de l’amiante (quelle que soit la variété de fibres d’amiante considérée) et des produits en contenant (décret 96-1133 du 24 décembre 1996 modifié).
Si la question de l’amiante est souvent abordée dans le cadre de grands projets de désamiantage, nous aimerions vous faire prendre conscience que même de simples travaux de modernisation de maintenance préventive, corrective ou d’aménagement peuvent exposer vos équipes à ce danger.
Dans cet article, nous vous parlons de ces situations du quotidien où les risques liés à l’émission de poussières d’amiante restent présents.
Découvrez comment les évaluer et quelles mesures préventives adopter pour que votre entreprise prenne conscience de ce danger de manière proactive (Bonus : fiches détaillées en 1 clic plus bas dans cet article).
Pendant de nombreuses années, l’amiante était considéré comme le « Magic minéral ». L’amiante, utilisé pour ses propriétés isolantes et ignifuges, est longtemps resté un composant clé dans les différents domaines d’activité. On retrouve notamment de l’amiante dans les secteurs : automobile, textile, bâtiment, matières plastiques, construction navale et ferroviaire.
Depuis janvier 1997, on nomme l’amiante comme « le minéral maudit ».
Par exemple, dans les plaques de toiture, les conduits de ventilation, les faux plafonds, les revêtements de sols, et même les peintures de nombreux bâtiments construits avant l’interdiction de 1997 en France.
Les fibres d’amiante, une fois inhalées, peuvent provoquer des maladies graves, telles que le cancer du poumon, le cancer du larynx, l’asbestose, le mésothéliome, des plaques pleurales. Depuis …
Ces maladies sont souvent incurables et se développent de manière silencieuse, les symptômes peuvent être susceptible d’apparaitre entre 1 à 40 ans après l’exposition initiale.
Regardez cette courte vidéo proposée sur le site de l’INRS qui montre aux ouvriers et aux apprentis du bâtiment que l’amiante est toujours présent et qu’il faut se protéger de sa dangerosité.
Ces dangers ne concernent pas seulement les grandes opérations de désamiantage, mais également les petites interventions : perçage de murs, remplacement de plaques de plafond ou de toiture, ajustement de conduits ou d’isolants. Ces travaux, bien que mineurs, suffisent à libérer des fibres d’amiante dans l’air.
Il est donc crucial de limiter toute exposition, même minime, face aux émissions de fibres d’amiante, en particulier dans les travaux quotidiens et de maintenance, où le risque est souvent sous-estimé.
→ Un risque invisible donc qui rend la prévention d’autant plus importante.
L’exposition involontaire à l’amiante est donc un risque qui n’épargne aucun secteur d’activité, en particulier ceux nécessitant des opérations de maintenance ou des interventions et notamment sur les structures du bâtiment.
À chaque fois qu’un mur est percé, qu’une plaque est retirée ou qu’un conduit est ajusté, il est possible que des fibres d’amiante se dispersent dans l’air et soient inhalées par les employés.
Cela peut se produire sans que les travailleurs en aient conscience, car l’amiante est inodore, invisible et extrêmement toxique.
Vous avez en tant qu’entreprise la responsabilité légale d’assurer la sécurité et la santé de vos employés en évaluant les risques dans vos environnements de travail.
« Afin de protéger les travailleurs contre les risques liés à l’inhalation de poussières d’amiante dans le cadre de leur activité professionnelle, outre l’application des dispositions du Code du travail relatives à la prévention du risque d’exposition à des agents chimiques cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction (CMR), des dispositions particulières du Code du travail visent ( en lien avec l’arrêté du 23 février 2012 sur la formation face au risque amiante) :
Les formations de Certigo permettent de sensibiliser, accompagner et vous former, d’acquérir les compétences nécessaires pour détecter les risques cachés de l’amiante, et se prémunir face à ce risque. Apprenez à développer des processus de travail en les formalisant dans des modes opératoires adaptés pour chaque type de travaux.
Un cadre réglementaire très strict fixe les dispositions à mettre en œuvre pour la protection des travailleurs susceptibles d’être exposés, avec le Repérage Avant Travaux, organisé par le donneur d’ordre, puis l’évaluation des risques de l’entreprise, la méthodologie d’évaluation des niveaux d’empoussièrement et les modalités d’intervention sur des matériaux susceptibles de contenir de l’amiante. (Source INRS)
Pour les entreprises occupant des bâtiments anciens, la première étape sera donc de faire réaliser des repérages amiante, indispensable pour tous les bâtiments antérieurs à 1997.
Ce repérage permet d’identifier les zones à risque, d’apprécier l’état de dégradation des matériaux amiantés et de mettre en place les précautions nécessaires avant toute intervention.
(une attention particulière est à porter aux matériaux suspects : conduits, plaques de plafond, sols en vinyle, etc).
Évaluer l’état de ces matériaux et l’âge du bâtiment sont des étapes clés pour savoir si l’amiante est présent et à quel point il représente une menace.
Vous souhaitez avoir plus de détails sur la manière d’évaluer si votre entreprise est exposée aux risques de l’Amiante ? Consultez notre fiche détaillée ici.
Dans les travaux quotidiens, certaines mesures de prévention sont nécessaires pour éviter toute exposition à l’amiante.
Avant toute intervention, même mineure, il est essentiel de vérifier la présence éventuelle de matériaux amiantés et d’adapter les mesures de protection en conséquence.
L’installation de moyens de protection collective et le port des EPI garantissent une protection supplémentaire pour les travailleurs. Chaque intervention, même un simple perçage, nécessite un mode opératoire décrivant le type de processus de travail pour maitriser le risque et éviter les contaminations directes ou indirectes. Informer et équiper correctement les équipes est donc une étape incontournable pour une prévention efficace.
Vous souhaitez avoir plus de détails sur les mesures de prévention à adopter face aux risques de l’Amiante ? Consultez notre fiche détaillée ici.
Pour vous aider à mieux appréhender les risques liés à l’amiante, Certigo propose des formations spécifiques en fonction des niveaux de danger et des types d’interventions.
Les formations en sous-section 3 (SS3) s’adressent aux personnels d’encadrement technique, d’encadrement de chantier et d’opérateur de chantier en charge de travaux de démolition de retrait, ou d’encapsulage de matériaux amiantés.
Les formations en sous-section 4 (SS4) sont dédiées aux personnels d’encadrement mixte comprenant des encadrants techniques et des encadrants de chantier, mais aussi aux opérateurs de chantier réalisant des interventions courantes sur des matériaux susceptibles de libérer des fibres d’amiante.
Les formations sur la sensibilisation au risque amiante sont dédiées aux salariés qui n’interviennent pas sur l’amiante mais qui ont besoin d’être initié face à ce risque.
Les formations sur les obligations des propriétaires et donneurs d’ordre face au risque amiante ont pour objectif de permettre de faire respecter les obligations réglementaires liées à l’amiante, identifier les contraintes liées à la présence d’amiante lors des travaux, de renseigner un dossier de consultation des entreprises dans le cadre d’un diagnostic, d’une opération de désamiantage, d’encapsulage ou de travaux de maintenance en présence et/ou à proximité d’amiante.
Ces programmes de formation aident les propriétaires, les donneurs d’ordre, les employeurs et les salariés à reconnaître les matériaux à risque, à adopter les bons gestes pour limiter leur exposition, et à utiliser les EPI de manière sécurisée et optimale.
En résumé ?
En intégrant des programmes de formations tels que ceux proposés par Certigo, les entreprises garantissent à leurs équipes une sensibilisation renforcée, des compétences techniques adaptées aux risques, et une conformité avec les réglementations en vigueur.
Cela les protège sur le plan juridique tout en assurant la santé de leurs collaborateurs.
Prévenir les risques liés à l’amiante est donc une démarche essentielle pour la sécurité des travailleurs et la conformité légale des entreprises.
Les travaux de maintenance ou de petites rénovations, bien que mineurs, peuvent exposer les équipes à ce danger invisible si les mesures de sécurité ne sont pas strictement appliquées.
En intégrant des formations adaptées et en évaluant les zones à risque, les entreprises peuvent non seulement protéger leurs collaborateurs, mais aussi éviter des conséquences sanitaires graves et des sanctions réglementaires.
Certigo vous accompagne dans cette démarche de prévention pour garantir un environnement de travail plus sûr et protéger vos équipes des risques liés à l’amiante.
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]]>L’article Comprendre et Prévenir les Risques ATEX est apparu en premier sur Certigo.
]]>Les environnements ATEX (ATmosphères EXplosibles) présentent des risques d’explosion dus à la présence de gaz, vapeurs ou poussières inflammables. La prévention de ces risques est cruciale pour garantir la sécurité des travailleurs et des installations.
Voici une check-list pour identifier si vous êtes dans un environnement ATEX et notre QCM pour, par la suite, tester vos connaissances.
Présence de substances inflammables ?
Il s’agit de définir les quantités (grammage par mètre cube pour chacun des produits) mais surtout définir la granulométrie (taille) et la résistivité des poussières ( en ohms /mètre).
À partir de 0.5mm, le risque d’explosion est à prendre en compte, les poussières seront classées en trois catégorie de dangerosité en fonction de ces paramètres : IIIA, IIIB, IIIC , IIIC étant les plus dangereuses (poussières métalliques <0.5 mm , résistivité < 1000 ohms/mètre)
Présence d’un comburant ?
Sources d’inflammation ?
Ventilation et confinement ?
Régularité des atmosphères explosives ?
Signalisation et zonage ?
Formation et procédures ?
Une fois qu’un environnement ATEX a été identifié, il faut réaliser une analyse de risque en prenant en compte tous les paramètres (type, dangerosité, quantité des produits, présence de ventilation, de systèmes de détection etc….
Cette analyse va déboucher sur le plan de zonage Atex (0, 1 et 2 pour les gaz, 20, 21 et 22 pour les poussières)
1/ Évaluation des risques
2/ Classement des zones
3/ Signalisation
4/ Formation des employés
Former les employés travaillant dans ces zones sur :
5/ Confinement des zones
Limiter les sources d’inflammation dans les zones ATEX en :
6/ Équipements adaptés
7/ Plans d’urgence et de prévention
8/ Contrôle régulier des installations
9/ Surveillance et maintenance
Maintenant que vous savez identifier si votre entreprise se trouve ou non dans une zone ATEX, et préparer par la suite un plan de zonage, prêtez-vous au jeu du Quizz pour valider vos connaissances Lien du questionnaire ATEX
Certigo vous accompagne au travers de différentes formations pour appréhender et se protéger des risques ATEX Lien des formations
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]]>L’article Prévenir les troubles Musculo-Squelettiques (TMS) : stratégies essentielles pour un environnement de travail sain est apparu en premier sur Certigo.
]]>Vos salariés ont-ils déjà été exposés aux problématiques de troubles musculo-squelettiques (TMS) ? Ces derniers sont une réalité préoccupante dans le monde du travail.
Ces pathologies qui affectent les muscles, les tendons et les nerfs, représentent la majorité des maladies professionnelles reconnues en France.
Les TMS, souvent causés par des conditions de travail contraignantes entraînent des douleurs chroniques, des incapacités et un absentéisme qui impactent non seulement les employés, mais aussi la productivité des entreprises.
Dans cet article, examinons ensemble les causes des TMS, les statistiques actuelles, les mesures de prévention efficaces, et les programmes de formation spécifiques proposés par Certigo pour aider à les prévenir.
Les TMS englobent un ensemble de troubles qui affectent principalement le système locomoteur (muscles, tendons, articulations, nerfs).
Ces pathologies se développent souvent de manière progressive, sous l’effet de contraintes mécaniques répétées, de postures inconfortables, ou d’efforts physiques intenses. Parmi les TMS les plus courants, on retrouve le syndrome du canal carpien, les tendinites, les lombalgies, et les troubles de la coiffe des rotateurs.
➤ Statistiques sur les TMS
Selon l’INRS, les TMS constituent environ 87 % des maladies professionnelles reconnues.
En 2019, plus de 42 000 cas de TMS ont été recensés, avec des coûts associés estimés à plusieurs centaines de millions d’euros pour les entreprises.
Les TMS en France touchent près de 60 % des femmes et plus de 50 % des hommes déclarent des douleurs liées aux TMS du dos ou du membre supérieur.
(Source : Baromètre de Santé publique France 2021)
Les secteurs les plus touchés sont ceux où les tâches physiques sont prédominantes, comme le bâtiment, l’industrie manufacturière, et la logistique. Cependant, aucun secteur n’est réellement épargné.
➤ Causes Principales des TMS
Les TMS sont généralement dus à une combinaison de facteurs, incluant :
La prévention des TMS devrait être une priorité pour toute entreprise soucieuse de la santé de ses employés et de la pérennité de ses activités. Elle repose sur plusieurs axes, allant de l’évaluation des risques à la mise en place de solutions concrètes.
➤ Évaluation des risques
La première étape pour prévenir les TMS consiste à identifier les situations à risque au sein de l’entreprise. Cela passe par une analyse minutieuse des postes de travail, des tâches effectuées, et des conditions de travail.
Les outils d’évaluation des risques, comme le document unique d’évaluation des risques professionnels (DUERP), sont essentiels pour cartographier les risques pour ensuite pouvoir planifier les actions à entreprendre quand supprimer le risque TMS s’avère impossible.
➤ Aménagement ergonomique des postes de travail
L’ergonomie joue un rôle clé dans la prévention des TMS. Adapter les postes de travail aux besoins des employés permet de réduire les contraintes physiques et d’améliorer le confort. Quelques mesures d’ergonomie simples à mettre en place :
➤ Sensibilisation et formation
La formation des employés est un levier indispensable pour prévenir les TMS. Elle permet aux travailleurs de comprendre les risques liés à leurs activités et de maîtriser les gestes et postures adaptés. Les campagnes de sensibilisation régulières et les ateliers pratiques renforcent les connaissances des employés sur l’importance de l’ergonomie et de la prévention des TMS.
Certigo propose une gamme de formations spécifiques pour aider les entreprises à prévenir les TMS. Ces formations sont conçues pour répondre aux besoins des différents secteurs d’activité et sont adaptées à tous les niveaux d’expérience.
Voici un aperçu des programmes dans lesquels nous pouvons vous accompagner :
➤ Bénéfices des programmes de formation
Parmi les objectifs de formation dispensées par Certigo, on peut citer :
Les troubles musculo-squelettiques constituent un enjeu majeur pour la santé au travail, impactant à la fois les travailleurs et les entreprises. La prévention des TMS repose sur une démarche globale qui intègre l’évaluation des risques, l’adaptation ergonomique des postes de travail, et la formation continue des employés.
En investissant dans ces mesures, les entreprises peuvent non seulement améliorer le bien-être de leurs employés, mais aussi renforcer leur productivité et leur compétitivité.
Cela participe également à améliorer la QVCT (qualité de vie et des conditions de travail) en entreprise, un concept devenu indissociable de la vie des organisations : 61 % des entreprises ayant instauré des politiques de QVCT constatent un effet positif sur la santé mentale de leurs salariés (étude menée par Ipsos et Qualisocial en 2024).
Dans une perspective de plein-emploi comme feuille de route officielle pour l’économie française d’ici 2027, ces sujets font partie intégrantes des problématiques auxquelles vous devez faire face en tant que dirigeants.
Les programmes de formation spécifiques proposés par Certigo offrent des solutions adaptées pour chaque entreprise, contribuant à la création d’un environnement de travail plus sûr et plus sain.
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]]>L’article Chutes de hauteur : un danger invisible mais mortel est apparu en premier sur Certigo.
]]>En France : Les chutes de hauteur sont la deuxième cause de mortalité au travail (après les risques routiers) et la troisième cause d’incapacité permanente et d’arrêts de travail.
Elles sont à l’origine de 20% des accidents du travail et engendrent des dépenses annuelles en réparation des victimes de plus de 1,1 milliard d’euros.
Chaque année, l’Assurance Maladie – Risques professionnels prend en charge, en moyenne, 126 000 accidents du travail en lien avec une chute, ce qui représente plus de 6 millions de journées pendant lesquelles les victimes n’ont pas pu travailler.
(source : Ministère du travail et de la Santé, Assurance Maladie).
Pour éviter ces coûts et dommages, assurer la sécurité de vos équipes est donc une priorité qui nécessite une réglementation stricte, une formation adéquate et l’emploi de techniques et équipements spécialisés.
Faisons le point ensemble dans cet article sur les risques liés au travail en hauteur et comment les éviter.
Le travail en hauteur se définit par toute activité exécutée dans un environnement où le risque de chute existe, que ce soit sur un toit, une échelle, ou à proximité d’un vide.
Ce type d’accident survient donc dans tous les secteurs d’activité même si celui du bâtiment et des travaux publics (BTP) connaît la plus forte proportion avec un taux de 45 %.
Ces métiers exigent non seulement un haut niveau de compétence mais aussi une grande vigilance quant à la sécurité personnelle et collective.
Parmi les principaux risques associés on relève :
– Les traumatismes physiques tels que des fractures, des traumatismes crâniens, des lésions de la colonne vertébrale et d’autres blessures graves.
– Les traumatismes de suspension, lorsque les travailleurs sont suspendus dans un harnais après une chute. Cette condition peut causer une perte de conscience en moins de 15 minutes en raison de la restriction du flux sanguin vers le cerveau et d’autres organes vitaux.
– Les conditions environnementales telles que le vent, la pluie, la neige et les températures extrêmes augmentent les risques de chutes et de blessures. Un sol glissant ou des surfaces instables accentuent également le danger.
– Les défaillances d’équipements : L’utilisation d’équipements de protection individuelle (EPI) défectueux ou mal ajustés, tels que les harnais et les systèmes d’ancrage, peut augmenter considérablement le risque de chute et d’autres accidents.
– L’erreur humaine : la négligence, le manque de formation, et la méconnaissance des procédures de sécurité sont des facteurs contributifs majeurs.
La réglementation concernant le travail en hauteur a évolué pour maximiser la protection des travailleurs. La notion de hauteur minimale de 3 mètres n’est plus applicable ; désormais, toute hauteur présentant un risque de chute doit être sécurisée.
Voici un résumé des principales exigences :
Code du Travail (France)
– Article R4323-58 : Toute tâche effectuée en hauteur doit être réalisée à partir d’un plan de travail sécurisé.
– Article R4224-20 : Les zones présentant un risque de chute doivent être signalées et l’accès réservé aux travailleurs autorisés.
– Articles R4323-59 à R4323-61 : Obligation d’installer des garde-corps ou des dispositifs de protection équivalents. Si les protections collectives ne peuvent être mises en place, des équipements de protection individuelle (EPI) doivent être utilisés.
Normes Européennes
– NF EN 363 : Spécifie les exigences pour les systèmes d’arrêt de chute, y compris les lignes de vie.
– NF EN 12841 : Concerne les systèmes d’arrêt de chute auto-rétractables, définissant les exigences de conception et de performance.
– NF EN 795 : Définit les exigences pour les points d’ancrage permanents et temporaires utilisés pour la protection individuelle contre les chutes.
Obligations de Formation
Les travailleurs doivent recevoir une formation adéquate sur les procédures de sécurité, l’utilisation des équipements de protection, et la prévention des chutes.
Plan de Sauvetage
Un plan de sauvetage doit être en place pour toutes les situations de travail en hauteur. Ce plan doit inclure des procédures détaillées pour le sauvetage rapide et sûr des travailleurs suspendus après une chute, avec des équipements de sauvetage facilement accessibles et des personnes formées pour les utiliser.
Interdiction de Travail Isolé
Le travail en hauteur ne doit pas être effectué de manière isolée. Avoir des collègues ou une équipe de sauvetage à proximité est crucial pour une intervention rapide en cas de chute.
La responsabilité civile et pénale de l’employeur peut être engagée notamment lorsque :
– les mesures de prévention des risques sont insuffisantes (Cass, crim,11 juin 2014, 13-85.601,),
– les travailleurs sont mis en danger (article 121-3 C. pén.),
– un travailleur est blessé ou tué dans le cadre de l’exercice de son travail (Article 222-20 C.pén. et Article 221-6 C.pén.).
Pour éviter cela et prévenir efficacement les risques, il est essentiel d’adopter une approche proactive.
L’identification de toutes les situations de travail exposant les salariés aux risques de chute doit intervenir le plus en amont possible afin de proposer des solutions permettant de les éviter.
Cela commence par une évaluation minutieuse des risques dès la conception d’un ouvrage ou d’un équipement de travail, suivie de la mise en place de mesures de protection collectives telles que les garde-corps ou les filets de sécurité, et de protections individuelles comme les harnais antichute.
La sélection de l’équipement approprié et son inspection régulière sont également cruciales pour garantir la sécurité des employés.
Les résultats doivent être inscrits dans le document unique d’évaluation des risques professionnels (DUERP)
Cette démarche s’appuie sur les principes généraux de prévention édictés par le Code du travail (voir schéma ci-dessous).
La formation joue un rôle pivot dans la prévention des accidents liés au travail en hauteur.
Tous les travailleurs concernés doivent avoir pleine conscience des risques présents sur ce type de postes pour adapter leurs attitudes et réagir correctement en cas de situation difficile.
Une formation adéquate est donc obligatoire (article L4141-2 C. trav.)
Elle doit couvrir les aspects pratiques de l’utilisation des EPI, les procédures d’urgence, et la sensibilisation aux dangers spécifiques de l’environnement de travail.
Il existe des formations spécifiques pour l’utilisation de certains équipements de protection individuelle (EPI) destinés au travail en hauteur, notamment pour :
– l’utilisation des systèmes d’arrêt de chute
– l’installation et l’utilisation des échafaudages (article R4323-69 C. trav.)
– l’utilisation des techniques d’accès et de positionnement au moyen de cordes (article R4323-89 C. trav.).
A noter : Une campagne lancée par l’OPPBTP (Organisme professionnel de prévention du bâtiment et des travaux publics) pour la prévention des chutes de hauteur a été relayée du 21 mai au 5 juillet 2024.
Son objectif est de développer une prise de conscience collective, afin de contribuer directement à la baisse des accidents du travail liés aux chutes de hauteur
Certigo propose des formations spécialisées qui sont essentielles pour tous les travailleurs opérant en hauteur, afin de leur fournir les compétences nécessaires pour travailler de manière sûre et efficace.
Respecter strictement les réglementations et intégrer des pratiques de prévention robustes sont indispensables pour sécuriser le travail en hauteur. L’engagement dans la formation continue et l’amélioration des conditions de travail doit être une priorité pour toutes les entreprises impliquées dans de telles activités.
Pour renforcer la sécurité de vos opérations en hauteur, explorez les programmes de formation que Certigo met à votre disposition. Engagez-vous dès aujourd’hui pour un milieu de travail plus sûr et professionnel en contactant notre équipe d’experts.
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]]>L’article Comment instaurer une culture de sécurité dans son entreprise ? est apparu en premier sur Certigo.
]]>Dans le monde professionnel, la sécurité n’est pas seulement une obligation légale, c’est une composante essentielle de la stratégie d’entreprise qui influence directement la productivité, la réputation, et le bien-être des employés.
Instaurer une culture de sécurité robuste au sein d’une entreprise va au-delà de la simple conformité ; elle engendre un environnement de travail où la prévention des risques devient aussi naturelle qu’essentielle.
Chez Certigo, nous vous apportons les éléments forts de la politique de sécurité à mettre en place dans votre entreprise afin de rendre les environnements de travail plus sûrs et fournir à chaque employé les outils et la formation nécessaires.
Pourquoi est-il est vital de mettre en place une culture de sécurité et comment votre entreprise peut-elle réussir cette démarche essentielle pour garantir un avenir durable ?
Nous vous proposons de le découvrir dans cet article !
61% des salariés considèrent que leur entreprise ne met pas suffisamment de mesures en place pour garantir leur sécurité au travail.
Pourtant, l’intégration d’une culture de sécurité est impérative pour la durabilité de l’entreprise et pour l’épanouissement des salariés. En plaçant la sécurité au cœur de l’environnement professionnel, vous créez une atmosphère où les employés se sentent à la fois protégés et motivés pour donner le meilleur d’eux-mêmes.
Une culture de sécurité solide ne se limite pas à éviter les coûts associés aux accidents et interruptions de travail ; elle engendre également une amélioration significative de la performance globale de l’entreprise.
Les employés se sentent plus en sécurité et sont donc plus engagés et moins sujets au stress, ce qui favorise un environnement de travail plus productif et harmonieux.
Par ailleurs, une entreprise réputée pour sa culture de sécurité attire et retient plus facilement les talents, contribuant ainsi à une meilleure stabilité de l’équipe et à la continuité des opérations.
L’évaluation des risques est un processus qui doit être réalisé de manière régulière pour s’adapter aux nouvelles conditions de travail et aux changements dans l’organisation.
Vous identifiez ainsi les dangers possibles avant qu’ils ne se transforment en incidents en assurant une évaluation des risques plutôt proactive plutôt que réactive. Une évaluation efficace des risques est le fondement sur lequel repose toute stratégie de gestion de la sécurité.
L’engagement de la direction est également déterminant pour instaurer et maintenir une culture de sécurité efficace.
Cela inclut :
– la communication claire des politiques de sécurité,
– la mise en place de ressources suffisantes pour la formation et les équipements de sécurité,
– l’intégration des objectifs de sécurité dans les objectifs stratégiques de l’entreprise.
Lorsque la direction montre l’exemple et traite la sécurité comme une priorité, cela incite tous les niveaux de l’organisation à adopter et à respecter les pratiques de sécurité.
La formation est un pilier essentiel de la culture de sécurité.
Elle s’appuie sur un socle de formations obligatoires ou fortement recommandées fait pour guider les entreprises en fonction des risques. Elle doit être continue et renouvelée dans le temps pour intégrer les dernières pratiques et technologies de sécurité, et adaptée aux spécificités des différents postes de travail.
En donnant aux employés les connaissances nécessaires pour reconnaître, prévoir et gérer les risques, et en vous assurant qu’elles sont toujours à jour, vous créez une défense solide contre les accidents potentiels.
Des exemples de formations pour sensibiliser vos salariés ?
Sauveteur Secouriste du Travail – SST, afin d’anticiper les risques et de réagir efficacement face à un accident.
Gestion d’Évacuation, pour apprendre à gérer une évacuation en cas d’incendie.
Habilitation électrique B1-B2-BC-BR, afin de repérer les risques électriques et d’appliquer les règles de sécurité appropriées.
Le renforcement positif, tel que les encouragements, les récompenses, et les reconnaissances publiques, sont un moyen efficace d’encourager une culture de sécurité au sein de l’entreprise.
En mettant en lumière les actions performantes et en récompensant les employés qui suivent les protocoles de sécurité, les organisations peuvent renforcer activement les comportements souhaités, ce qui contribue à la pérennité de la culture de sécurité.
Voici quelques exemples de systèmes de récompenses et de reconnaissance pour promouvoir une culture de sécurité :
les récompenses financières, les distinctions, les célébrations d’équipe, ou même des promotions pour ceux qui montrent un engagement exceptionnel envers la sécurité.
Par exemple, instaurer un « employé du mois de la sécurité » ou des bonus pour des périodes sans accident sont des moyens concrets de valoriser les comportements sécuritaires.
Une communication efficace en matière de sécurité implique des mises à jour régulières, l’utilisation de supports visuels tels que des affiches et des vidéos, et des réunions dédiées où les employés peuvent discuter librement des préoccupations liées à la sécurité. L’utilisation des technologies numériques, telles que les applications mobiles ou les plateformes en ligne, peut également améliorer l’engagement et la compréhension des messages de prévention.
L’implication des employés dans les discussions sur la sécurité et l’évaluation des pratiques en place est essentielle pour l’amélioration continue.
Encourager les retours d’expérience et les suggestions permet non seulement d’identifier les failles potentielles dans les systèmes de sécurité existants mais aussi de renforcer le sentiment de responsabilité et d’appartenance parmi les employés, ce qui est crucial pour une culture de sécurité dynamique et efficace.
L’évaluation des risques professionnels est de la responsabilité de l’employeur. Elle s’inscrit dans le cadre de son obligation générale d’assurer la sécurité et de protéger la santé des salariés.
Des politiques et procédures clairement définies fournissent un cadre structuré pour la gestion de la sécurité au sein de l’entreprise. Elles doivent être facilement accessibles et comprises par tous les employés et mises à jour régulièrement pour refléter les changements dans les conditions de travail et les normes réglementaires.
À ce titre, le document unique d’évaluation des risques professionnels (DUERP) est obligatoire dans toutes les entreprises dès l’embauche du 1er salarié. L’employeur y consigne le résultat de l’évaluation des risques pour la santé et la sécurité auxquels peuvent être exposés les salariés.
Pour s’assurer que les politiques et procédures de sécurité sont effectives, il est essentiel d’évaluer régulièrement leur efficacité.
Cela peut être réalisé par exemple à travers des audits de sécurité, des enquêtes de satisfaction auprès des employés, et l’analyse des données d’incidents. Un système de suivi efficace permet de détecter rapidement les déficiences et de mettre en œuvre des mesures correctives, garantissant ainsi que la culture de sécurité évolue avec les besoins de l’entreprise et les attentes des employés.
L’instauration d’une culture de sécurité en entreprise est bien plus qu’une démarche réglementaire, c’est une stratégie essentielle pour assurer la pérennité et la prospérité de toute organisation. En intégrant la sécurité à chaque niveau de l’entreprise, de la direction aux nouveaux employés, nous créons un environnement où la sécurité devient une priorité, réduisant les risques d’accidents et améliorant la qualité de vie au travail pour tous.
Certigo s’engage à offrir des formations et des ressources pour soutenir les entreprises dans leurs efforts pour renforcer leur culture de sécurité. Nous sommes convaincus que par la sensibilisation, l’engagement, et l’autonomie des employés, chaque entreprise peut non seulement répondre à ses obligations légales mais aussi transformer son lieu de travail en un espace plus sûr, plus productif et plus attrayant pour les talents actuels et futurs.
Contactez-nous pour explorer ensemble comment Certigo peut vous aider à atteindre ces objectifs essentiels, pour un avenir où chaque employé travaille non seulement avec compétence, mais aussi en toute sécurité.
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]]>L’article Comment éviter les accidents électriques en entreprise ? Conseils et formations est apparu en premier sur Certigo.
]]>Chaque année, les accidents électriques continuent de figurer parmi les principales causes d’incidents en milieu professionnel. Selon les dernières statistiques, les accidents électriques sont responsables de plusieurs centaines de décès et de milliers de blessures graves dans le monde du travail. Face à cette réalité, il est impératif pour les entreprises de prendre des mesures adéquates pour prévenir de tels événements tragiques.
En se concentrant sur la compréhension des risques, le respect des normes de sécurité, la formation du personnel, les inspections régulières, l’utilisation d’équipements de protection individuelle, la gestion des situations d’urgence et la promotion d’une culture de la sécurité électrique, cet article offre un plan complet pour assurer la protection des travailleurs.
La sécurité électrique est l’affaire de tous, et il est impératif de prendre des mesures proactives pour prévenir les accidents.
01 – Comprendre et évaluer les Risques Électriques
En milieu professionnel, de nombreux risques électriques peuvent mettre en danger la vie des travailleurs. Parmi les plus courants figurent les chocs électriques, les brûlures électriques, les incendies et explosions d’origine électrique.
Ces dangers peuvent résulter de divers facteurs tels que des équipements défectueux, des installations inappropriées, des travaux à proximité de lignes électriques ou des pratiques de travail non sécuritaires.
Identifier, comprendre et expliquer…
Les employeurs doivent mener des évaluations des risques afin d’identifier les dangers spécifiques liés à l’électricité dans leur environnement de travail.
Exemple : inspection des équipements électriques, analyse des procédures de travail et sensibilisation aux zones à risque telles que les zones humides ou les environnements potentiellement explosifs.
En plus des conséquences dévastatrices, allant des blessures graves à des pertes de vie, les incendies d’origine électrique peuvent entraîner des dégâts matériels importants et des pertes économiques pour l’entreprise.
Une compréhension claire de ces risques est cruciale pour motiver la mise en œuvre de mesures de prévention adéquates.
Les entreprises pourront ainsi mettre en place des mesures de sécurité efficaces pour protéger leurs employés et prévenir les accidents électriques.
02 – Respecter les Normes de Sécurité Électrique
Pour les employeurs, l’enjeu est de sensibiliser les travailleurs au respect des normes de sécurité électrique pour assurer un environnement de travail sûr.
Conformité, normes, respect des règes…
Les normes de sécurité électrique fournissent un cadre essentiel pour la conception, l’installation et l’entretien des installations électriques en milieu professionnel.
Elles sont conçues pour protéger les travailleurs, les équipements et les infrastructures contre les risques liés à l’électricité. La conformité à ces normes est donc cruciale pour réduire les risques d’accidents électriques et assurer la conformité réglementaire.
Les réglementations en matière de sécurité électrique varient en fonction des pays et des secteurs d’activité. Elles peuvent inclure des normes telles que la norme NF C 15-100 qui fixe les règles de conception, de réalisation et d’entretien des installations électriques basse tension en France, ainsi que des directives spécifiques à certaines industries.
Ces réglementations abordent des aspects tels que la protection contre les surintensités, la mise à la terre, la protection contre les contacts directs et indirects, et d’autres mesures de sécurité essentielles.
03 – Formation du Personnel
La formation du personnel aux risques électriques est un pilier essentiel de la prévention des accidents en milieu professionnel.
Prévention, théorie, pratique…
Pour reconnaître les potentiels dangers, adopter des pratiques de travail sûres et réagir correctement en cas d’urgence, les employés doivent être sensibilisés et formés aux risques électriques.
Cela renforce la vigilance des travailleurs et réduit les risques d’accidents électriques.
L’habilitation des travailleurs s’appuie sur les dispositions du Code du travail et sur les règles techniques de la norme française NFC 18-510 « Opérations sur les ouvrages et installations électriques et dans un environnement électrique – Prévention du risque électrique » et NF C 18-550 « Opérations sur véhicules et engins à motorisation thermique, électrique ou hybride ayant une source d’énergie électrique embarquée – Prévention du risque électrique » (source INRS)
04. Inspections Régulières
Les inspections régulières des installations électriques sont essentielles pour maintenir un environnement de travail sûr et prévenir les accidents électriques.
Veiller, inspecter, planifier, agir…
Inspecter permet d’identifier et de corriger rapidement les défaillances potentielles des équipements électriques, réduisant ainsi les risques d’incidents. Cela contribue également à garantir la conformité aux normes de sécurité et à assurer le bon fonctionnement des installations électriques.
Planification des inspections : Il est essentiel d’établir un calendrier d’inspections régulières en fonction des recommandations des normes et des fabricants d’équipements. Les inspections devraient couvrir l’ensemble des installations électriques, y compris les tableaux, les câblages, les équipements de protection, etc.
Réalisation des inspections : Les inspections doivent être effectuées par du personnel qualifié ou des prestataires externes compétents. Elles devraient inclure des vérifications visuelles, des tests de fonctionnement, des mesures de sécurité et des relevés des éventuelles anomalies
05. Équipement de Protection Individuelle (EPI)
L’utilisation adéquate de l’équipement de protection individuelle (EPI) est cruciale pour assurer la sécurité des travailleurs exposés aux risques électriques.
Vêtements, protection, équipements
L’EPI constitue une barrière essentielle entre les travailleurs et les dangers électriques. Il est impératif que les travailleurs comprennent l’importance de porter et d’utiliser correctement l’EPI approprié pour leur protection. Cela contribue à réduire les risques de chocs électriques, de brûlures et d’autres blessures résultant d’une exposition à l’électricité.
Vêtements de protection : des vêtements non conducteurs, tels que des combinaisons ignifugées et des gants isolants, offrent une protection contre les arcs électriques et les brûlures.
Protection de la tête et des yeux : les casques de sécurité et les casques avec protection oculaire protègent contre les chocs et les projections potentielles lors de travaux à proximité de sources électriques.
Équipements de protection respiratoire : pour les environnements où des vapeurs ou des particules dangereuses peuvent être présentes, des masques respiratoires appropriés sont essentiels.
06. Gestion des Situations d’Urgence
La capacité à réagir de manière adéquate en cas d’accident électrique est essentielle pour réduire les conséquences néfastes et sauver des vies.
Réaction, connaissance, précaution…
En cas d’accident électrique, il est impératif d’agir rapidement et de manière réfléchie. Les premiers gestes consistent à interrompre le contact électrique si possible, à alerter les secours et à prodiguer les premiers secours à la victime. Il est crucial de ne jamais entrer en contact direct avec une personne victime d’une électrocution tant que la source électrique n’est pas maîtrisée.
La formation aux premiers secours, y compris les techniques de réanimation cardio-pulmonaire (RCP) et l’utilisation des défibrillateurs externes automatisés (DEA), est fondamentale pour tous les employés. Cette formation devrait être dispensée régulièrement et inclure des simulations de situations d’urgence pour garantir que les employés sont prêts à réagir efficacement en cas d’accident électrique.
07. Communication et Sensibilisation
La communication et la sensibilisation à la sécurité électrique sont essentielles pour promouvoir une culture de sécurité au sein de l’entreprise.
Communication, engagement, sécurité
La communication claire et régulière sur les risques électriques, les procédures de sécurité et les bonnes pratiques de travail sont primordiales pour sensibiliser les employés et renforcer leur prise de conscience des dangers électriques. La sensibilisation continue contribue à maintenir la sécurité électrique comme une priorité au sein de l’entreprise.
Formations et sensibilisations régulières : Organiser des sessions de formation, des réunions de sensibilisation et des campagnes de communication sur la sécurité électrique pour rappeler les bonnes pratiques et les mises à jour en matière de réglementation.
Encourager les retours d’expérience : Mettre en place des mécanismes permettant aux employés de signaler les situations à risque ou les incidents électriques potentiels, et de participer à l’amélioration continue des pratiques de sécurité.
Un travailleur est habilité dans les limites des attributions qui lui sont confiées. L’habilitation, délivrée par l’employeur, spécifie la nature des opérations qu’il est autorisé à effectuer.
Avant de délivrer l’habilitation, l’employeur s’assure que le travailleur a reçu la formation théorique et pratique qui lui confère la connaissance des risques liés à l’électricité et des mesures à prendre pour intervenir en sécurité lors de l’exécution des opérations qui lui sont confiées.
L’employeur délivre, maintien ou renouvelle l’habilitation selon les modalités contenues dans les normes mentionnées à l’article R. 4544-3.
L’employeur remet à chaque travailleur un carnet de prescriptions établi sur la base des prescriptions pertinentes de ces normes, complété, le cas échéant, par des instructions de sécurité particulières au travail effectué.
Tout travailleur habilité au titre du présent article bénéficie d’un suivi individuel renforcé prévu aux articles R. 4624-22 à R. 4624-28 en application du II de l’article R. 4624-23.
En matière de formation théorique et pratique telle que la loi l’énonce, le Groupe Certigo vous propose des formations spécifiquement dédiées aux risques électriques.
(habilitations NF C – 18-510 et NF C 18-550, monteur de réseaux sous terrain)
Nous aidons votre entreprise à renforcer la sensibilisation de vos employés, à promouvoir une culture de sécurité électrique et à réduire les risques d’accidents sur le lieu de travail.
Pour vous DRH et employeurs engagés dans l’amélioration continue des compétences et la sécurité de vos équipes, nous proposons désormais le Pass HTB ainsi que le module de base 𝗧𝗿𝗮𝘃𝗮𝘂𝘅 𝘀𝗼𝘂𝘀 𝘁𝗲𝗻𝘀𝗶𝗼𝗻 𝗕𝗧
Il permet d’acquérir les compétences nécessaires pour préparer et réaliser, dans les règles de l’art et en toute sécurité, des activités spécifiques sous tension sur des conducteurs en émergence de section inférieure ou égale à 35 mm².
En seulement 3 à 4 jours, vos techniciens seront parfaitement équipés pour réaliser des 𝗶𝗻𝘁𝗲𝗿𝘃𝗲𝗻𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗲́𝗹𝗲𝗰𝘁𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 conformes aux normes les plus strictes, tout en 𝗴𝗮𝗿𝗮𝗻𝘁𝗶𝘀𝘀𝗮𝗻𝘁 𝗹𝗲𝘂𝗿 𝘀𝗲́𝗰𝘂𝗿𝗶𝘁𝗲́ et celle de leur environnement de travail.
Cette formation constitue une première approche des travaux sous tension BT permettant de suivre un ou plusieurs des modules de formation spécifiques que nous proposons par la suite :
Module Aérien (AER)
Module Batterie (BAT)
Module Branchement aérien et aéro-souterrain AER BRT
Module Coupe Circuit Fusiblé Cylindrique (AER CCFC)
Module Eclairage Public (AER EP)
Module Emergence (EME)
Module Réseaux souterrains en câbles à isolation synthétique (SOU CIS)
Installations électriques, Engins mobiles à motorisation thermique, électrique ou hybride ayant une énergie embarquée
Les équipes Certigo vous aident à respecter les réglementations en vigueur et à améliorer l’efficacité opérationnelle.
Conclusion
Prévenir les accidents électriques au travail demande une approche proactive et une série de mesures bien définies. En analysant les risques, en mettant en place des installations conformes et en fournissant une formation adéquate, vous protégerez la sécurité de vos travailleurs et assurerez la pérennité de votre entreprise.
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]]>Chez Certigo nous savons que la formation professionnelle est un véhicule inestimable pour stimuler et développer la croissance de votre entreprise et faire grandir de nouveaux talents.
Vous êtes DRH ou responsable des formations au sein de votre organisation ? Vous êtes salarié en passe de signer un nouveau contrat ? Vous cherchez à recruter les bons profils en tant qu’agences de placement ?
Quelle que soit votre position, un besoin en formation est un sujet que vous aurez probablement à traiter et nous vous accompagnons dans sa mise en place.
Cependant, naviguer dans le paysage complexe du financement de la formation peut être une tâche intimidante. De l’utilisation de vos propres ressources financières à la recherche d’un soutien financier de votre employeur ou de l’État, les options de financement pour la formation sont multiples et parfois déroutantes.
Le 1er avril 2019, 11 OPCO ont été créés sur le territoire français. Ce sont des structures agréées par l’État pour soutenir les entreprises dans le domaine de la gestion des compétences et de la formation.
Résultat d’une longue évolution historique et d’une réforme stratégique récente, les OPCO s’organisent désormais selon une logique de branches professionnelles basée sur la convergence des besoins en compétences des entreprises.
Les 3 grandes missions des OPCO
1/ L’alternance
2/ L’accompagnement stratégique des entreprises
Un plan de développement des compétences est élaboré annuellement par les OPCO, les partenaires sociaux et les branches professionnelles. Il indique aux entreprises les actions de formation prioritaires dans leur secteur d’activité.
3/ L’information et l’accès aux formations
Les Opérateurs de Compétences assurent un service de proximité auprès des entreprises et surtout des petites et moyennes entreprises (PME) et des très petites entreprises (TPE). Les OPCO les aident à analyser leurs besoins pour qu’elles puissent s’adapter aux transformations de leur secteur et améliorent l’information ainsi que l’accès des collaborateurs aux formations professionnelles.
Comment sont financés les OPCO ?
Le financement des Opérateurs de Compétences (OPCO) s’effectue à travers le système de mutualisation des contributions des entreprises pour la formation professionnelle, appelé CUFPA. Annuellement, les employeurs doivent verser une cotisation basée sur leur masse salariale.
Depuis le 1er janvier 2022, la CUFPA n’est plus versée directement aux OPCO, mais à l’URSSAF (pour le régime général) ou à la MSA (pour le régime agricole), via la déclaration sociale nominative (DSN). Les fonds ainsi collectés sont ensuite redistribués à France Compétences, qui les réaffecte pour partie aux OPCO.
La CUFPA est une contribution prélevée par les URSSAF au titre des salaires versés par les entreprises. Elle est destinée au financement de la formation professionnelle, en particulier des actions de formation en alternance, et est collectée par les Opérateurs de Compétences (OPCO) pour financer la formation professionnelle des salariés et des demandeurs d’emploi.
Quelques points importants à retenir sur la CUFPA :
Le CPF est un dispositif essentiel qui permet à tout travailleur de se constituer un crédit d’heures de formation.
Depuis 2019, le CPF est crédité en euros, et les droits acquis sont conservés tout au long de la carrière professionnelle, même en cas de changement de statut ou de période de chômage.
Les modalités d’alimentation du CPF dépendent du statut du travailleur :
– Pour les salariés de droit privé travaillant à temps plein, le compte est alimenté de 500 euros par an, avec un plafond de 5 000 euros. Les salariés à temps partiel bénéficient également d’un crédit de 500 euros si le temps travaillé correspond au moins à 50 % du temps complet.
– Les salariés non ou peu qualifiés reçoivent un crédit de 800 euros par an, avec un plafond fixé à 8 000 euros.
– Les demandeurs d’emploi ne reçoivent pas de crédit annuel, mais ils peuvent mobiliser les droits acquis.
En juillet 2020, l’abondement du compte CPF par France Travail a été lancé sur la plateforme. Aujourd’hui, l’entreprise peut elle aussi abonder directement le compte CPF.
Cela permet à l’entreprise qui le souhaite de s’impliquer étroitement dans le projet de formation de ses salariés.
La formation professionnelle est cruciale pour s’adapter à l’évolution des métiers. Elle représente un investissement dans le développement de l’entreprise plutôt qu’une simple dépense. En formant et en faisant évoluer les collaborateurs, il est possible de maintenir leurs compétences, d’acquérir de nouveaux savoir-faire et de promouvoir la croissance de l’entreprise.
Le CPF peut être utilisé pour financer des actions de formation telles que la validation des acquis de l’expérience (VAE), la réalisation d’un bilan de compétences, ou la création ou la reprise d’une entreprise.
Il peut être mobilisé également pour obtenir des certifications professionnelles inscrites au Répertoire National des Certifications Professionnelles (RNCP) ou des attestations de validation de blocs de compétences correspondant à une partie de certification inscrite au RNCP.
L’AIF est un dispositif de financement destiné à soutenir les demandeurs d’emploi dans le financement de formations jugées essentielles pour leur retour à l’emploi. Cette aide est octroyée par France Travail qui doit valider au préalable le projet. Elle intervient lorsque les fonds disponibles sur le Compte Personnel de Formation (CPF) ne sont pas suffisants pour financer la formation envisagée.
L’AIF peut être mobilisée pour financer tout ou partie des formations suivies par le demandeur d’emploi, et elle est accordée lorsque les frais pédagogiques ne sont pas pris en charge par d’autres organismes tels que les collectivités territoriales ou les Opérateurs de Compétences (OPCO).
Les demandeurs d’emploi inscrits à France Travail,
Les personnes bénéficiant d’un Contrat de Reclassement Professionnel (CRP), d’un Contrat de Transition Professionnelle (CTP) ou d’un Contrat de Sécurisation Professionnelle (CSP).
La POEI est une mesure qui vise à faciliter l’insertion professionnelle des demandeurs d’emploi en leur permettant de suivre une formation adaptée avant leur embauche. Cette formation est réalisée en accord avec Pôle Emploi et l’employeur qui s’engage à embaucher le demandeur d’emploi à l’issue de la formation.
La POEI peut être dispensée soit en interne par l’entreprise, soit par un organisme de formation externe tel que Certigo.
– Pour les demandeurs d’emploi, la POEI est une opportunité de développer des compétences spécifiques liées aux besoins de l’entreprise qui les recrute, tout en bénéficiant d’un accompagnement financier et professionnel.
– Pour les employeurs, la POEI offre la possibilité de former des candidats conformément à leurs besoins opérationnels spécifiques, tout en bénéficiant d’un soutien financier pour les coûts de formation.
L’AFPR est un dispositif qui vise à préparer les demandeurs d’emploi à occuper un poste spécifique au sein d’une entreprise. Contrairement à la POEI, l’AFPR est destinée à des personnes déjà identifiées par un employeur potentiel et qui nécessitent une formation préalable pour être pleinement opérationnelles dans le cadre de l’emploi proposé.
L’objectif principal de l’AFPR est de doter les demandeurs d’emploi des compétences nécessaires pour occuper un poste précis, en réponse aux besoins spécifiques de l’employeur.
Cette action de formation peut être réalisée soit par l’entreprise elle-même, soit par un organisme de formation externe telle que Certigo.
– Pour les demandeurs d’emploi, l’AFPR offre une opportunité de se familiariser avec les exigences pratiques du poste pour lequel ils sont recrutés, ce qui facilite leur intégration rapide au sein de l’entreprise une fois l’emploi obtenu.
– Pour les employeurs, l’AFPR représente un moyen de former et de préparer des candidats à des postes spécifiques, contribuant ainsi à réduire le délai nécessaire pour que les nouveaux employés soient pleinement opérationnels.
La POEC est un programme conçu pour offrir une formation collective à des demandeurs d’emploi en vue de répondre à des besoins spécifiques du marché du travail. Cette formation est élaborée en partenariat avec France Travail, des entreprises et des organismes de formation tels que Certigo. Le financeur et le projet peuvent aussi être soutenus par un OPCO.
L’objectif principal de la POEC est de préparer un groupe de demandeurs d’emploi à occuper des postes spécifiques dans un secteur ou une entreprise donnée. Cette initiative vise à aligner les compétences des participants sur les besoins du marché du travail.
La POEC peut être dispensée de différentes manières, notamment par le biais de programmes de formation professionnelle, de stages pratiques en entreprise, ou d’actions de formation collective.
Pour les demandeurs d’emploi, ce dispositif favorise leur employabilité et leur intégration réussie dans le monde professionnel.
Pour les employeurs, la POEC offre l’opportunité de contribuer à la définition des contenus de la formation, ce qui leur permet de disposer d’un vivier de candidats mieux préparés pour répondre à leurs besoins en compétences.
Nous espérons que cet aperçu des options de financement pour la formation professionnelle vous a été utile.
Chez Certigo, nous sommes engagés à accompagner les entreprises et les individus dans le développement de leurs compétences. Si vous souhaitez en savoir plus sur la manière dont nous pouvons vous aider à financer et à mettre en œuvre des programmes de formation adaptés à vos besoins, n’hésitez pas à nous contacter.
Notre équipe est là pour répondre à vos questions et explorer avec vous les meilleures solutions de financement pour vos projets de formation.
Ensemble, faisons de la formation un levier de croissance pour votre entreprise et de développement pour vos collaborateurs.
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]]>En France, le travail, quel qu’il soit, est encadré par des règles protectrices : horaires de travail, périodes de repos, équipements de protection collective ou individuelle.
En tant qu’employeurs, vous êtes tenus de garantir la santé et la sécurité des travailleurs.
Comment ? Cela inclut bien entendu la mise en place
– d’une organisation du travail adaptée,
– de moyens de protection et de mesures de prévention,
– mais aussi la formation des travailleurs aux risques professionnels spécifiques auxquels ils peuvent être exposés dans leurs activités.
Dans notre dernier article, nous avons retracé les principaux risques auxquels les travailleurs sont exposés et les principaux facteurs aggravants de ces risques.
Pour lutter contre cela, la solution se trouve donc en amont en matière de prévention.
Les circonstances des accidents du travail mortels sont souvent évitables : absence d’évaluation des risques et/ou de mesures de prévention, déficit de formation ou d’information du salarié etc.
Cela invite donc à redoubler d’efforts pour mieux les prévenir.
L’un des principaux défis est de vous sensibiliser en tant qu’employeurs à l’importance de la prévention.
La prévention est parfois vu comme une contrainte et non comme une nécessité. Il est donc essentiel de changer cette perception et remettre les accidents graves et mortels au centre de leurs préoccupations.
La prévention est bénéfique pour tous. Elle protège la santé et la sécurité des travailleurs, améliore leur bien-être et leurs conditions de travail et contribue à la performance de l’entreprise.
Un autre défi est la mise en œuvre effective des mesures de prévention.
Il est essentiel de veiller à ce qu’elles soient réellement effectuées et respectées par tous.
Pour les travailleurs, la prévention permet de travailler dans un environnement sain et sécurisé, ce qui réduit le risque d’accidents et de maladies professionnelles. Elle permet également d’améliorer le bien-être au travail, ce qui se traduit par une meilleure santé, une meilleure qualité de vie et une plus grande satisfaction professionnelle.
Pour les employeurs, la prévention permet de réduire les coûts liés aux accidents et aux maladies professionnelles, tels que les coûts médicaux, les indemnités d’incapacité temporaire ou permanente, ou encore les coûts de remplacement des travailleurs absents. Elle permet également d’améliorer la productivité, la qualité du travail et la réputation de l’entreprise.
Pour rappel, le code du travail définit 9 principes généraux qui régissent l’organisation de la prévention. Ils permettent de mettre en place une démarche de prévention efficace dans une entreprise. Ils sont facilement transposables dans n’importe quelle situation de travail.
1. Éviter les risques
2. Évaluer les risques qui ne peuvent pas être évités
3. Combattre les risques à la source
4. Adapter le travail à l’homme, en particulier en ce qui concerne la conception des postes de travail ainsi que le choix des équipements de travail et des méthodes de travail et de production, en vue notamment de limiter le travail monotone et le travail cadencé et de réduire les effets de ceux-ci sur la santé
5. Tenir compte de l’état d’évolution de la technique
6. Remplacer ce qui est dangereux par ce qui n’est pas dangereux ou par ce qui est moins dangereux
7. Planifier la prévention en y intégrant, dans un ensemble cohérent, la technique, l’organisation du travail, les conditions de travail, les relations sociales et l’influence des facteurs ambiants
8. Prendre des mesures de protection collective en leur donnant la priorité sur les mesures de protection individuelle
9. Donner les instructions appropriées aux travailleurs
L’application de ces 9 principes vous permet d’engager l’ensemble des services et collaborateurs pour faire face aux défis des risques professionnels.
Employeurs, salariés, représentants du personnel, chargés de prévention, organismes institutionnels… De nombreux intervenants ont un rôle à jouer dans la prévention des risques professionnels.
Voici en 1 image un panorama des acteurs qui peuvent être mobilisés dans votre entreprise ou en dehors.
Pour mettre en place une politique de prévention, vous est donc tenu en tant qu’entreprises de proposer à vos collaborateurs les formations adaptées, comme les formations à la santé et sécurité au travail.
Ces formations peuvent également être proposées aux stagiaires et aux intérimaires, en cas de changement de poste ou de nouvelle embauche. Certaines d’entre elles, telles que la sécurité incendie, le sauvetage secouriste du travail ou encore l’utilisation d’équipements spécifiques, sont obligatoires.
La prévention des risques professionnels est essentielle pour permettre à une entreprise et à ses collaborateurs de s’adapter aux évolutions sociales, réglementaires et techniques.
Cette démarche d’amélioration continue contribue à renforcer la compétitivité de l’entreprise.
En prévenant les risques de maladies professionnelles et d’accidents du travail, la formation permet de réduire les arrêts de travail et le turn over associés. Elle permet également de fidéliser les employés, notamment dans des secteurs particulièrement soumis aux risques professionnels.
Certigo vous accompagne dans la prévention des risques professionnels en proposant des formations et un accompagnement sur une large partie du territoire français.
De la prévention des risques professionnels aux formations amiante, en passant par la sécurité incendie, au SST et la conduite d’engins, chaque formation Certigo est conçue pour répondre aux besoins des entreprises et aux obligations légales liées à leur métier.Nos formations en présentiel sont dispensées dans nos centres à travers la France, offrant une expérience d’apprentissage immersive et pratique.
Nous nous engageons à rendre nos formations accessibles à tous, y compris aux personnes en situation de handicap.
Nous sommes également en mesure d’animer des ateliers, des conférences pour sensibiliser vos salariés à l’importance d’intégrer la prévention des risques professionnels dans vos démarches au quotidien.
Nous organisons également des petits déjeuners auxquels vous êtes conviés pour comprendre les enjeux et obligations sur les thématiques liées à la sécurité et prévention de vos collaborateurs.
Nos équipes vous aident à réduire les risques professionnels au sein de votre organisation, ensemble prenons conscience de cet enjeu de première importance.
Contactez-nous pour trouver l’accompagnement qu’il vous faut.
Sources : Ministère du travail, de la santé et des solidarités, INRS
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]]>En tant qu’acteur de la prévention des risques professionnels, nous sommes conscients des enjeux et obligations auxquels nous devons faire face. L’État comme les entreprises exercent des responsabilités, souvent communes, et nous œuvrons pour permettre la sécurité sur les lieux de travail.
Deux personnes meurent chaque jour d’un accident du travail en France. Une statistique choc qui montre l’urgence de prendre en considération la prévention des risques.
En 2021, l’Union européenne a enregistré 2,88 millions d’accidents du travail non mortels avec un arrêt de travail de quatre jours minimums, ainsi que 3 347 accidents mortels.
Malgré une forte implication de l’État et des entreprises en termes de prévention, la France se situe parmi les pays européens les moins performants en matière de sécurité au travail.
Plus de 650 décès annuels liés à des accidents du travail sont recensés.
Bien qu’une baisse importante du nombre des accidents du travail graves et mortels ait été constatée ces dernières décennies, notamment grâce à l’amélioration de la prévention, un plancher semble avoir été atteint depuis 2010.
Avec une moyenne de 3,3 décès pour 100 000 employés, (contre une moyenne de 1,8 dans l’UE), la prévention des risques professionnels reste un enjeu majeur pour l’État et pour les entreprises.
Un accident du travail se réfère à un événement imprévu qui se produit pendant l’exercice d’une activité professionnelle et qui entraîne des dommages corporels ou psychologiques pour la personne concernée, peu importe la cause de l’accident.
La caractéristique essentielle d’un accident du travail est sa survenance subite, ce qui le distingue des maladies professionnelles. On considère qu’un accident du travail est grave lorsqu’il laisse des séquelles durables pour la victime, telles que des fractures, des amputations, des brûlures graves ou des commotions cérébrales.
Selon l’INSEE, un accident du travail est considéré comme grave lorsqu’il entraîne l’incapacité temporaire ou permanente du travailleur ou son décès. La CNAM, quant à elle, considère qu’un accident du travail est grave lorsqu’il entraîne une incapacité permanente partielle d’au moins 10%.
→ Le risque de manutention manuelle
La manutention manuelle est à l’origine de 50% des accidents du travail dont l’écrasement, les heurts et collisions avec objet ou les coupures et amputations rendent ce risque mortel pour 18% des décès en 2021 (Source Ministère du travail, de la santé et des solidarités)
→ Le risque de chute de hauteur
Chaque année, les chutes de hauteur sont une cause majeure de mortalité au travail ainsi que d’incapacité permanente. La chute de hauteur est une chute subie par les personnes situées en élévation (toitures, élévateurs, escabeaux, marchepied, etc…) ou en bordure d’une ouverture dans le sol (tranchées, fosses, etc.).
→ Le risque lié à l’utilisation de machines
Les machines sont des équipements de travail motorisés, constitués d’un système d’entrainement, de pièces et d’organes liés entre eux dont au moins un est mobile (ex : machines d’atelier, machines mobiles, machines de levage…).
De ce fait, les machines sont complexes et susceptibles de générer des risques graves pour la sécurité des travailleurs qui les utilisent, en particulier en cas de défauts de conformité dans la conception ou de manquement concernant leur maintenance.
→ Le risque routier
Chaque année, les accidents routiers professionnels sont nombreux et constituent la première cause de mortalité au travail si l’on tient compte des accidents de trajet.
→ Des secteurs professionnels surreprésentés
Certains secteurs professionnels présentent un taux d’accidents du travail graves et mortels plus élevé que la moyenne. Parmi eux, les secteurs de l’agriculture, de la construction, de l’industrie, des transports sont particulièrement touchés.
→ L’âge, un facteur d’exposition et de sinistralité
Les jeunes qui démarrent dans l’entreprise, quel que soit leurs statuts sont particulièrement exposés. Leur manque d’expérience professionnelle et leur méconnaissance de l’environnement de travail dans lequel ils évoluent, conduisent à un taux d’accident du travail plus élevé que les autres catégories d’âge.
→ Ancienneté dans le poste et certaines formes d’emploi comme facteurs de risque
Près de 15 % des accidents graves et mortels surviennent au cours des trois premiers mois suivant l’embauche et un quart des accidents du travail concernent des salariés ayant moins d’un an d’ancienneté.
Les statistiques montrent que les travailleurs de l’intérim, du travail saisonnier, en détachement ou les indépendants, apparaissent plus particulièrement vulnérables face aux accidents du travail. Ce type de relation de travail ne permet pas toujours d’intégrer les actions de prévention primaires qui sont mises en place pour les autres travailleurs des entreprises.
Pour l’État et les entreprises, la prévention des risques professionnels s’inscrit dans une perspective de développement durable et de responsabilité sociétale.
Les accidents du travail peuvent entraîner des conséquences graves pour la santé physiques et mentales, voire causer la perte de vies humaines.
L’État a donc l’obligation de veiller à la protection de la santé et de la sécurité des travailleurs et met pour cela en place des réglementations et des lois.
Pour les entreprises, assurer sa conformité aux lois et aux normes de sécurité est donc un enjeu majeur pour éviter les sanctions, les pénalités et les litiges juridiques.
Les accidents du travail représentent un coût considérable pour les entreprises, la société et l’économie en général. Ils se traduisent par des dépenses liées aux soins de santé, à la réparation des dommages matériels, à la perte de productivité et aux indemnités versées aux travailleurs blessés.
Par ailleurs, lorsque le nombre d’accidents du travail augmente dans votre entreprise, votre cotisation employeur augmente aussi. Mettre en place une démarche de prévention des risques professionnels a donc un effet bénéfique sur la santé financière de l’entreprise.
En 2021, ce sont pour les seuls salariés du régime général :
è 48 millions de journées de travail perdues
è Plus de 51 millions de jours d’arrêt de travail
è 35 000 déclarations d’incapacité permanente et 39 000 si l’on ajoute les salariés du régime Agricole
è Plus de 2,5 milliards de prestations versées par l’assurance maladie.
Enfin, l’État et les entreprises se doivent de préserver une image positive du point de vue du respect des droits des travailleurs. La prévention des risques professionnels contribue à renforcer cette image et à favoriser la confiance des investisseurs et des partenaires nationaux et internationaux.
Certigo, accompagne les entreprises et leurs collaborateurs dans la prévention des risques professionnels en proposant des formations et un accompagnement sur une large partie du territoire français.
Le mois prochain, retrouvez-nous pour aborder de quelles façons la prévention est indispensable pour faire reculer le nombre d’accidents du travail graves et mortels au sein des entreprises et comment nous, acteurs de cette prévention, nous l’intégrons dans nos plans de formations.
Source : Statista, INRS, Gouvernement
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]]>En tant qu’organisme de formation, quelle approche offrons-nous à nos clients, stagiaires, partenaires pour leur transmettre l’exigence sécurité que nous nous imposons ?
Notre impératif de qualité s’évalue avant tout à travers l‘axe réglementaire. Il en découle des normes élevées imposées par des certifications telles que Qualiopi et d’autres accréditations qui reflètent la rigueur et la pertinence de notre démarche qualité chez Certigo.
Un autre élément essentiel réside dans l’approche spécifique de la formation offerte par notre entreprise, un sujet au cœur du développement de cet article.
Certigo, en tant qu’organisme de formation certifié Qualiopi, doit répondre à une vingtaine de critères lors d’audits, basés sur un référentiel administratif.
La certification implique un certain nombre d’engagements et le respect d’exigences par nos intervenants formateurs. Bien que la certification garantisse une certaine qualité, ce sont bien l’implication de nos équipes et la mise en place de procédures qui garantissent la qualité de nos formations.
Les obligations incluent l’identification des besoins auprès des stagiaires, la vérification des pré-requis ainsi que l’évaluation des acquis de la formation. Il est impératif d’assurer la satisfaction de toutes les parties prenantes, y compris les stagiaires, les clients, les organismes financeurs et les formateurs.
Pour dispenser les formations, nous sommes entourés d’une équipe de professionnels formés qui, au-delà de leurs connaissances métier, ont une expérience terrain. Ils transmettent une approche basée sur la personnalisation et la relation humaine.
À l’heure de la digitalisation certes indispensable pour les entreprises, Certigo garde à l’esprit que la relation humaine doit rester au centre des échanges. Il s’agit d’une priorité mise en avant dans les formations dispensées au sein des différents centres.
Nos formateurs ne se contentent pas d’un échange formalisé ou ils diffusent de manière descendante les apprentissages. Ils créent au contraire une discussion simple et humaine, en évitant de promouvoir le côté “doctorant” qui ne colle pas à l’ADN de l’entreprise et des relations qui en découlent. En d’autres termes, une formation chez Certigo c’est la rencontre de professionnels ou de salariés d’entreprise qui viennent discuter sécurité avec un formateur.
Nos formateurs ont tous eu auparavant une formation terrain, ils comprennent donc d’autant plus les besoins et les enjeux des stagiaires. Ainsi s’installe une relation où la transmission du savoir par un formateur apparait comme un échange et un partage entre professionnels.
N’oublions pas que l’enjeu de nos formations est de répondre à celui de sécurité pour une entreprise. Un vrai travail est donc fait sur la prise de conscience et sur la nécessité de se former au-delà d’une simple transmission d’informations.
À l’issue de chaque formation, c’est une évaluation qui permet de juger de l’aptitude ou non d’un stagiaire à être habilité.
Chez Certigo nous sommes convaincus que la personnalisation des relations est une clé de succès dans la mise en œuvre des formations. En effet, les équipes de formateurs essaient de comprendre au cas par cas les enjeux de chaque stagiaire. Ils savent qu’ils ont des messages à faire passer et ils le font en prenant en compte qu’ils s’adressent à un public de professionnels à qui ils doivent transmettre ou rappeler certaines règles.
C’est en cela que l’approche de Certigo se différencie et c’est en tous les cas l’une des forces que nos clients aiment trouver dans les formations proposées.
La personnalisation s’inscrit également dans l’anticipation d’éventuelles faiblesses détectées lors des formations. Concrètement, si un formateur se rend compte qu’il faudra plus de temps que celui initialement prévu à un stagiaire pour accéder à la certification, il n’attendra pas que ce dernier se retrouve en position d’échec. Le formateur fera remonter l’information à sa hiérarchie qui elle, au travers de l’équipe commerciale, se chargera d’appeler l’entreprise pour lui en faire part et trouver ensemble une solution.
Cela est rendu possible grâce à la personnalisation, en amont, de la relation qui facilite la détection de ces éléments. “Un stagiaire en confiance se sentira à l’aise de partager ses difficultés et nous pourrons réadapter le format de la formation” (cf Chantal Giroud, directrice commerciale chez CERTIGO)
Nous mettons d’ailleurs un point d’honneur sur l’accueil des stagiaires afin qu’ils se sentent bien et que ce climat de confiance s’instaure immédiatement.
La personnalisation chez Certigo c’est finalement écouter avant tout les besoins et usages d’un stagiaire et les appliquer aux apprentissages qu’on lui transmet. Cela permet de détecter à la fois les risques d’échecs mais également les opportunités d’autres besoins en formation qui ne seraient pas encore couverts.
Bien que nous ayons à cœur de mettre la relation humaine au centre des échanges, nous sommes pour autant conscients que nos équipes ont besoin d’outils modernes et digitaux dans leurs usages quotidiens. C’est pourquoi nous travaillons pour continuer de développer des formations et des outils modernes à destination de nos stagiaires et salariés
L’enjeu est de trouver l’équilibre entre deux axes forts : la nécessité de conserver la relation humaine au centre des échanges et en parallèle d’utiliser le digital au service de cette dernière.
Le recrutement de nos équipes de formateurs est réalisé avec soin ayant pour vocation qu’ils soient pleinement intégrés dans l’entreprise. L’objectif est de créer des “pool” de formateurs, ces groupes unis de personnes qui communiquent positivement pour servir au mieux les objectifs de l’entreprise.
Dans l’organisation de nos formations CACES deux corps de métiers cohabitent : les formateurs et les testeurs afin d’assurer les parties formation théorique et pratique d’une part et la partie évaluation d’autre part. Pour garantir une impartialité de l’évaluation, en matière de CACES, le formateur doit être différent du testeur (référentiel CACES obligatoire).
Le dialogue et la parfaite connaissance du cadre d’évaluation CACES sont indispensables au formateur pour atteindre son double objectif : l’apprentissage de la conduite et la réussite de l’évaluation finale de l’apprenant. Et dans l’autre sens, le testeur doit faire un retour au formateur dans le cadre de l’amélioration continue.
Raison pour laquelle chez Certigo nous soignons le recrutement et l’intégration de collaborateurs salariés et sous-traitants et ce à tous les niveaux des postes de l’entreprise.
Pour conclure, la meilleure évaluation qu’il soit pour une entreprise est la parole de ses clients.
Aussi, nous vous encourageons à lire leurs avis afin de constater par vous-même l’approche formation que nous partageons chez Certigo.
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