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Le drame pour notre monde ce sont tous ces humains qui se prennent trop au sérieux.
Le clown, dans notre enfance, fut le premier à nous montrer le ridicule des choses, fragile et matamore, il nous a appris que l’on pouvait rire de nos faiblesses et triompher dans l’erreur.
Aujourd’hui, en ces temps de crise et de morosité ambiante, face à l’angoisse des lendemains qui ne chantent plus vraiment, qu’avons nous fait de notre sens de l’humour ?
Les médias nous abreuvent d’émissions “pour rire”, les humoristes sont là pour nous détendre, pour nous faire oublier un instant que la guerre est à nos portes et que l’humanité souffre. Mais quand le rideau tombe et que nous nous retrouvons seul au quotidien, qu’en est-il de nos rires ? Comment retrouver la joie ? Comment reconquérir l’innocence et l’état de grâce de notre enfance ? Comment continuer à y croire ?
Nous avons reçu tellement d’injonctions qui ont détruit notre confiance !
“Tu n’as pas honte”, “Ça ne se fait pas”, “Mais où donc as tu été élevé”, “Fais pas ci, fais pas ça”, “La vie est dure, c’est une longue souffrance, regarde autour de toi, on n’a rien sans rien” et, j’en passe !
À force d’entendre toutes ces paroles pessimistes, nous avons fini par y croire et nous avons peu à peu par perdu l’enthousiasme : les événements et les conflits nous collent à la peau. On patauge dans le psychodrame et on ne sait plus comment sortir du cercle infernal des relations perverses et toxiques.
Savons nous encore ce que nous avons le droit de faire ?
À quoi ressemblerait le monde si chacun disait vraiment ce qu’il pense ou ce qu’il sent, si chacun de nous osait vraiment être ce qu’il est ?!
J’imagine déjà ce que ça donnerait au travail: la hiérarchie bousculée, les pouvoirs ébranlés et à la maison, que deviendrait la toute puissance parentale ?
Un monde avec moins de chantages, moins de jeux psychologiques, moins de dominations occultes, ça te tente ?!
Ah mais non, non et non ce ne serait pas sérieux ! Nos institutions trembleraient sur leurs bases si un beau matin chacun et chacune avait décidé d’être soi et de se dire, ou de s’exprimer dans la transparence de l’instant.
Et pourtant mon clown m’a montré le chemin depuis plus de 50 ans !
Un rêve qu’il est possible de réaliser en partant à “la recherche de son propre clown” dans une parenthèse magique.
Trouver son clown c’est prendre le risque de redécouvrir l’ouverture qui fût la nôtre avant que l’étau des convenances ne se resserre et c’est faire le choix de la transparence.
En clown, nous partons toujours de ce qui n’est pas convenable, de ce nous n’avons jamais oser avouer aux autres, en société : nos faiblesses et nos défauts. Nous n’osons pas montrer nos ombres et ça nous épuise.
Le clown est vulnérable et, loin de chercher à éviter l’obstacle (qu’il soit intérieur ou extérieur), il cherche à le rencontrer, c’est dans ses failles qu’il s’épanouit avec bonheur.
Toute communication est une tentative d’influence disait un de mes maitres en PNL … et oui, je sais, c’est choquant !
Ce n’est pas très joli de manipuler, on le sait … mais, comme on le fait quand même alors autant voir en face nos travers et en démonter les processus.
Le clown nous démontre comment nous nous y prenons pour obtenir ce que l’on veut, et par quelle manipulations subtiles nous arrivons à nos fins. Dans sa transparence, et par son regard, le clown rend le public complice de ses intentions : il nous en fait la “dé – monstration”. Et, par l’acte même de se “dé – monstrer, il nous délivre du monstre de la “manipulation”.
Il lève le voile sur ce que nous cachions comme une tare, précisément parce qu’il nous donne ce qu’il ressent dans l’instant.
Le clown laisse émerger sa partie cachée, cette ombre qui va cesser de l’être au moment ou elle va s’exposer en pleine lumière, sous les feux de la rampe.
Le clown fonctionne à l’inverse du masque que nous arborons pour affronter le monde. Glissant à la surface des émotions, évitant les conflits, nous finissons par nous couper de tout, telles des fleurs coupées et présentées dans de jolis vases, nous nous fanons à force d’être privés de l’essence même de la terre.
Le clown a quelque chose du coq gaulois, il chante haut et fort qu’il est le plus beau pendant que ses pieds – comme chacun sait – prennent racine sur le fumier. Le fumier ici n’est que le “compost” de l’esprit où pourrissent et se décomposent les formes anciennes de nos croyances désuètes et de nos illusions perdues.
Le clown a l’audace de ses émotions : rires, peurs, colères et joies… Il nous donne tout sans vergogne. Il ne juge pas le monde, il le “sent”, et s’il “pense” c’est pour se demander, avec toujours autant d’étonnement pourquoi “les autres ne sont pas tous comme lui” !
Quand le monde lui résiste, il n’hésite pas à se lancer dans la bataille corps et âme.
N’est ce pas ce que nous faisons tous d’habitude : nous battre ! Hélas, oui, mais, nous ne faisons rire personne avec nos combats parce que nous n’avons aucune distance et que chacun croit vraiment qu’il “possède” la vérité ou qu’il est dans son bon droit.
Le clown fait “tout pareil “, mais l’acteur qui porte le nez, n’est pas dupe.
Il faut bien reconnaître que nos émotions parfois nous font peur, nous n’osons pas les dire ou les exprimer de peur qu’on nous prenne pour des fous !
En clown, je me montre tel-le que je suis, je ressens la blessure, j’ai mal, et ça se voit !
Et l’émotion ça marche comme ça , si j’accepte de la sentir et de la manifester, je m’en libère !
Sur cet espace protégé de la scène où tout est possible, pourquoi ne pas revendiquer d’être en colère, triste ou d’avoir peur ?
`Pourquoi ne pas le crier si besoin ?! C’est le cadeau que nous donne notre clown.
Parfois nous choisissons l’autre alternative : se taire ! Ne rien dire, ne rien montrer… cacher le mal… le balayer sous le tapis ou se contenter de faire des commentaires sur la situation.
Vous entendez ce mot ? “comment-taire” ! Comment ne pas dire, comment cacher notre vérité intime. Et si « faire un commentaire », était un moyen, un art de se cacher derrière des mots, pour éviter d’exprimer l’essentiel de ce que nous ressentons.
Obligé de jouer le “je” sinon il se “tu”! Et, s’il n’est plus lui-même, il n’est plus rien !
Par moment il a envie de dire “pouce”, il change d’espace et crie que cette situation ne peut plus durer mais il va être obligé de la vivre jusqu’au bout et, c’est là son véritable héroïsme.
Même de tempérament réservé ou taiseux, le clown nous oblige à la générosité.
Pour la plupart ,« être généreux » c’est donner une partie de ce qu’on a. Pour le clown c’est se donner tout entier.
Il se donne, quand il s’aban-donne aux regards du public, mais aussi en confiance dans ses rapports avec ses partenaires
Ah ! bien sûr, il se fâche parfois, il s’énerve souvent, et il va même jusqu’à faire la tête, mais, sa confiance lui donne tous les courages même celui de se planter car au fond, il sait bien que
« On ne pousse que si l’on se plante »
Il est sans jugement, ou alors il « joue à juger » ! Mais avant tout , il ressent les choses et son délire nous emporte vers un monde ou nous pourrions vivre nos émotions et nos rêves sans aucune censure. Ses émotions sont absolues et, sans transition, il passe de l’une à l’autre. Il jongle avec la vie, il est l’image de la vie, telle que nous l’avons peut-être perdue en “grandissant”.
En survivant de la sorte, nous avons perdu l’enthousiasme et sans cette formidable énergie, qu’est devenue notre puissance ?
Le clown est tout puissant parce que l’émotion touche plus fort qu’un jugement :
Crier “j’ai mal” a tout de même plus de force que d’injurier l’autre ou le condamner sans appel à être la définition de l’image que nous en avons. Alors, au lieu de faire violence à l’autre, pourquoi ne pas exprimer cette violence “en distance”, ainsi nous l’expulsons de la relation et nous l’exorcisons des nos démons internes.
Toutes les anciennes « traditions initiatiques » nous disent bien que nous n’avons du pouvoir sur l’ombre que si nous pouvons la nommer. Chaque fois que j’identifie une émotion et que je la nomme ou l’exprime en conscience, je reprends le pouvoir sur elle.
Le clown est fort parce qu’il assume ce qu’il vit : il “digère” les chocs et nous le voyons de fait, “dire” et “gérer” au grand jour ce qui lui arrive. Tant que nous adoptons la politique de l’autruche, tant que nous minimisons l’impact de l’autre ou des événements sur nous, autant avouer que nous “vivotons” en attendant le grand soir où nous pourrions tout dire et nous libérer enfin ! Mais ce « Grand Soir » n’arrive jamais, parce que nous en redoutons les conséquences cataclysmiques !
Ce que nous apporte le clown c’est la capacité d’oser être soi.
Nous trouvons notre clown, le jour où nous ne nous racontons plus d’histoire : nous acquerrons le pouvoir de rester dans le vide, simplement sans excuse et sans alibi.
Parce que j’ai osé être moi-même un instant, l’instant d’après je suis « vide », disponible pour vivre et ressentir la suite.
Apprendre à s’appuyer sur le “vide”, c’est notre nouvelle base. C’est aussi être capable de faire un « saut dans le bide » mais sans élastique !
Comment pouvons-nous être disponibles au présent quand nous sommes “plein de tout”, de pensées, de préjugés, d’a priori, de souvenirs, de croyances diverses ? Comment pouvons-nous être ouverts puisque nous “fermons” tout pour garder une image cohérente de nous-même surtout aux yeux de notre entourage ?
Pourquoi exagérer, pourquoi amplifier nos défauts, ne sommes-nous pas déjà assez ridicules ?
Absolument ! Nous sommes ridicules de continuer à tricher parce que si nous regardons bien autour de nous, les hommes trichent, mais pas le vivant
Dans la tradition du bouffon, “le fou du roi” était, par excellence, “Celui qui dit la vérité” et c’est pour cette raison que le roi l’avait à ses côtés, justement, pour l’empêcher de se prendre pour Dieu et paradoxalement le ramener à plus de sagesse et d’humilité.
Si seulement nos dirigeants et autres meneurs du monde avaient pu un jour découvrir leur clown intérieur …
“Le nez du clown c’est le masque qui nous délivre de tous les autres”.
Quand nous sommes dans notre clown, nous sommes vulnérables et nous avons en même temps toutes les audaces” parce que nous avons, enfin le droit d’être nous-même!
Etrange paradoxe et pourtant c’est parce que j’accepte d’être faillible que j’ai cette force qui me confère, non pas le pouvoir sur les autres mais une vraie puissance :
Plus puissant qu’un roi, le clown, roi inversé se
révèle comme une étoile dans la nuit de l’ego.
Il nous rend humble face à notre réalité, parce que parfois, elle n’est pas glorieuse notre réalité !
Savoir qu’il y a en nous ce clown naïf qui joue à l’imbécile pour nous faire rire de nos bêtises, de nos travers,
Savoir qu’il existe bien , au fond de nous, celui qui accepte d’être tordu, pour nous remettre à l’endroit et nous dédouaner de nos faiblesses, c’est assurément retrouver notre Force première.
Je l’aime ce clown parce qu’il est le compagnon d’humour des jours où je cherche le rire en ce bas monde !
Accepter de rencontrer ce clown en nous, c’est enfin oser vivre notre folie, devenir ce « Fou » indispensable pour empêcher notre « égo roi » de se prendre trop au sérieux.
Osons devenir “Fou” de fou-rires et, pourquoi pas rêver de
se “gai-rire” de la folie du monde par le jeu dans l’anéantissement du “moi-je”.
Claude Berthoumieux
Clown animatrice. Experte en folie ordinaire. Reconnue d’utilité publique par les hôpitaux de la ville de Paris. Diplômée de la faculté de Cambrai. A reçu en 2023 le titre honorifique de « barge de l’année ».
Pour en savoir plus sur ses activités moins sérieuses (en tant que psy ou victimologue par exemple…) consultez son CV
VOIR L'INTERVIEW DE CLAUDE BERTHOUMIEUX
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]]>CRISES ET MÉTAMORPHOSES
Agressions à main armée, terrorisme, incivilités et menaces dans le cadre professionnel, révoltes sociales, le climat qui se dérègle et aujourd’hui la menace d’une pandémie…
Comment faire face à cette déferlante sans douter de tout ou sombrer au plus profond du désespoir, dans le négativisme ou la tentation de répondre par la violence ou la haine ? La crise planétaire n’est peut-être qu’un des effets de nos peurs : peur de manquer, peur de l’étranger, peur de perdre ou de mourir… Et si la violence de ce monde n’était là que pour nous réveiller et nous éveiller à une conscience supérieure, nous invitant à devenir plus forts et finalement plus humains ?
Depuis que j’ai donné cette conférence au Salon Zen en 2016, les choses sont allées très vite !
Je sais depuis longtemps que nous devons nous préparer à vivre des moments difficiles mais je n’avais pas envisagé ce genre de situation où j’aurais le sentiment que les issues de secours habituelles seraient elle mêmes condamnées. Je me demande aujourd’hui ce qu’il faut faire pour en sortir… vivants de préférence, et sinon comment envisager de disparaitre purement et simplement !
Le temps est venu d’agir de façon consciente et de transcender notre peur.
La peur
La peur est inévitable mais elle ne fait que nous paralyser. Alors comment faire ?
Henri Laborit (voir le film: Mon Oncle d’Amérique) disait que face à un danger nous avons trois réactions possibles
Aucune de ces solutions n’est aujourd’hui satisfaisante car face aux nouveaux dangers de ce monde nous nous sentons pris au piège !
Quelle que soit notre réaction nous nous sentons impuissants devant des dangers qui nous menacent.
La peur aujourd’hui n’est plus une option, elle nous invite au courage de passer à l’action ne serait ce que pour s’en libérer.
Résister à la panique
Quand il n’y a plus d’issue, la tentation est grande de céder à la panique et de faire n’importe quoi !
C’est au contraire le moment de s’écouter soi et de dialoguer, le moment de se rassembler, de réfléchir ensemble (oui, avec nos proches, entre autres) à ce qu’il convient de faire pour se protéger le mieux possible.
C’est aussi le moment de se recentrer sur l’essentiel de nos valeurs, réaliser qui nous sommes et ce que nous avons de mieux à offrir.
Si je suis un maçon, un constructeur, je peux bâtir, rénover, entretenir, mais je peux aussi créer le ciment qui nous relie
Si je suis un jardinier, je peux cultiver mes légumes ou mes fleurs avec le plus d’amour possible pour retrouve cette énergie d’amour dans ma future nourriture.
Si je suis une psy, je peux m’aider moi-même d’abord en me re-centrant et je peux aussi aider mes clients à se renforcer, à se tenir debout dans la tempête, que ce soit pour faire face aux petites vagues de la vie quotidienne ou aux grandes déferlantes de la planète. Et c’est bien ce que je compte faire.
Regarder la réalité en face
Claude BERTHOUMIEUX est psychothérapeute, victimologue, coach et formatrice en entreprise pour la prévention des risques psycho sociaux et l’aide aux victimes d’agressions en milieu professionnel. Auteur de « Vivre après une agression » (Ed. Le Souffle d’Or). Ebook : Faire face aux personnes agressives. Conférences sur Youtube : » L’anticrise » et « Mon travail m’épuise, suis-je menacée par le burn-out ? »
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]]>Mon corps criait très fort, je n’ai pas voulu l’écouter et je l’ai payé très cher.
Voici la chronique de ma dégringolade en enfer, jusqu’à ma renaissance.
Quand le corps crie…
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Tout un programme me diras-tu…
Les grands clowns de cirque avaient trouvé leur “propre clown” Coluche, était avant tout un clown, Devos aussi.
Avec le clown de théâtre, il s’agit de trouver l’humour de soi. Il ne s’agit pas de dérision, ou de se tourner en ridicule.
L’humour de soi passe par la reconnaissance de qui on est, et nous apprend à nous aimer tel qu’on est.
La recherche de son propre clown est la meilleure manière que je connaisse pour faire l’apprentissage de l’humour de soi qui reste la condition indispensable pour oser être soi-même.
“Je ne connais pas mieux pour retrouver l’enthousiasme, l’énergie et la joie de vivre ”
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Parce que c’est là, dans ce “clown de soi” que réside notre vérité intérieure, loin des apparences séductrices et trompeuses, du jeu social que nous croyons devoir jouer pour être aimé ou accepté.
Trouver son clown c’est le chemin, le but à atteindre étant de se trouver soi-même. C’est un chemin vers la joie et la libération de nos contraintes, celles qui nous ont été imposées par les règles de bienséance : “Tiens toi bien”, Fais pas ci, fais pas ça”…
Les cadres de ce qui se fait et de ce qui ne se fait pas nous ont littéralement éloignés de notre vérité et de notre réalité profonde.
Pourquoi ai-je choisi de donner vie à mon clown ?
Parce que, chemin faisant, il m’a aidée à me retrouver et à, OSER JOUER LE « JE »
Ce “Fou”, m’a aidée à affronter ma propre folie et, aujourd’hui, plus que jamais, à affronter la folie du monde
Toute petite, j’étais joyeuse, comme la plupart des enfants, et quand la mort m’a séparée de ma mère, je n’étais plus joyeuse du tout … J’ai fait semblant de l’être, pour faire plaisir à tout le monde. Mais, moi, je sais que j’avais perdu mon innocence première : J’avais rencontré la mort. J’avais perdu l’envie de « jouer » tout court ! Je regardais les autres jouer, et je m’isolais en pensant que quelqu’un viendrait me chercher pour rentrer dans la ronde …Mais, voila, on ne vient pas chercher ceux qui n’ont pas le cœur à jouer.
Cette gravité-là, je ne l’ai jamais totalement perdue, mais aujourd’hui elle est aussi ma force.
Par la suite,
J’ai pris conscience que jouer le jeu des autres m’éloignait de moi-même.
Au début , j’ai tenté de jouer le jeu de ce qu’on attendait de moi : des études sup. pour être “comme les grands” avec un métier sérieux pour faire plaisir à papa. « Psy » , c’est sérieux , non ? Formatrice, aussi, c’est sérieux, et pas qu’un peu ! Je suis même devenue “victimologue », alors si ça c’est pas du sérieux ?!
Tous les jours, Je travaille dans le dur, le difficile. Heureusement, au cœur de mon sérieux, et de ma profonde gravité d’être, j’ai croisé des clowns et j’ai retrouvé « l’autre partie » de moi qui voulait encore jouir de la vie.
Ce clown, je ne l’ai pas cherché, c’est lui qui m’a trouvée. Malgré ma tristesse, j’entendais l’appel de ma joie « Je suis là, tu viens jouer avec moi ? «
Trouver mon clown m’a remis sur mes rails quand j’ai entendu sa voix ” Arrête d’en rajouter ou de te prendre au sérieux, aies confiance : je suis là ! »
Ce clown la m’a rendu ma vie et ma liberté intérieure.
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Il se joue de tout. Avec lui, « tout fait jeu »
Il joue à nous faire peur en jouant avec les limites, ces fameux « gardes fous » dressés par la Société.
Il joue même à “faire semblant”, comme nous…
Il se joue des conventions habituelles
L’échec ne lui fait pas peur et s’il n’y arrive pas d’une manière, il essaie autrement …
Il joue même, le jeu de la transparence : Être dans son clown, c’est jouer au jeu de la vérité.
Et avant tout « la vérité » sur soi, car, il faut bien le dire, l’humour de soi, c’est décapant.

Et, comme par hasard, pas n’importe quelle lettre !
Le « I » c’est le YOD en Hébreux, et, dans le Khabale, le Yod est Le Principe Divin. Et oui ! On y revient toujours.
C’est le Principe qui pénètre la matière pour la féconder, c’est le principe même de la Création .
On peut jouir seul, mais, jouir à deux, c’est encore mieux ! Et, le clown adore ça, car il est essentiellement relié au monde qui l’entoure, en relation profonde avec lui-même, l’autre et le monde.
C’est si bon de voir le clown se faire plaisir, jubiler, s’exalter pour n’importe quoi, comme un enfant qui découvre le monde à chaque instant ! « Mon Dieu que ce râteau est beau, que cette porte est splendide … »
Innocent, naïf, même, on dirait qu’il ne sait pas que le mal existe. D’où sa surprise quand il se prend le râteau ou la porte sur la tronche !
Le clown est ravi, quand il peut se lâcher et être enfin lui-même.
Il ose faire des bêtises, penser différemment, dire ce qu’il a envie de dire, s’extasier devant l’invisible et même hurler ses émotions, s’il en ressent le besoin.
Le clown “fait l’humour” avec le monde. Il n’y pas de plus grand plaisir que de dire enfin tout ce qu’on a sur le coeur, dans les tripes ou de déballer nos envies, de mettre en lumière ( sous les feux de la rampe) tout ce que nous avons du mal à cacher.
Le clown n’est jamais indécent, il est comme la vie, simple et désarmant, comme un enfant

Pas si simple d’oser laisser exister et s’exprimer cet enfant prisonnier depuis trop longtemps de sa propre histoire plus ou moins heureuse, prisonnier des barrières morales de l’éducation, l’enfant enseveli sous les « il faut , y a k’a, faut qu’on … » !
Sans compter les valises identitaires qu’on se trimballe depuis toujours, parce qu’elles nous viennent de nos parents, voire de nos ancêtres.
Les thérapies cherchent à faire renaître cet enfant libre, pour nous reconnecter à notre puissance intérieure.
Malheureusement , si nous sommes innocents à la naissance, nous n’arrivons pas vierge en ce bas monde …
Quand on parle de l’enfant libre, du « petit prince » caché au fond de nous, c’est une jolie image d’Epinal.
Tu as déjà vu des bagnards … ils sont fatigués, sales, puants , et sûrement pleins de vices cachés…Alors, crois-tu que l’enfant libre, caché en nous, soit tout beau tout neuf quand on le sort du placard ?! Non, il sent le moisi, il a du mal à se déplier, il a pris des faux plis tout au long de son histoire.
Non, le clown accepte sa réalité première jusqu’à ce qu’il nous libère du carcan .
Le clown ne renie rien de ce qu’il est, de ses manies ou de ses habitudes , il est tel quel, mais il sait qu’il n’est pas que ça ! Et, c’est précisément là, sa force.
Il arrive avec tous ses bagages éducatifs, héréditaires, timide, apeuré, parfois matamore, audacieux ou inhibé, il fait ce qu’il peut et ne laisse pas ses valises en coulisses … Il en a eu besoin pour vivre, Il les trimballe, il les déballe, …il vit devant nous sa petite tranche de vie …
Il est « fou » de toute façon , fou du désir de jouer quand il n’a pas oublié ce que ça veut dire ! Il a soif de rencontres et de découvertes. A sa manière à lui …Le clown va mettre son grain de folie partout ou il peut, pourvu qu’il s’amuse !
Et, quand le clown s’amuse, c’est précisément là, que « sa muse » l’inspire :
Il va alors, créer, inventer des issues inattendues… en osant exprimer ce qu’il pense, ce qu’il ressent, sans peur et sans vergogne
Mon clown va oser être là, sous les feux de la rampe, oser montrer son ombre, se mettre en dé-monstration, et, par là même, me délivrer du monstre que je tentais de cacher depuis toujours.
Et, chemin faisant, au cœur même de nos labyrinthes intérieurs, retrouver le chemin de qui « je suis » … non pas , par une connaissance logique, rationnelle qui parviendrait à définir ce que je suis , mais, en nous en faisant faire l’expérience immédiate .
J’ai vu des clowns s’illuminer, d’un coup, parce qu’ils avaient soudain trouvé le geste juste, le bon mot, au bon moment, la parole libératrice et jubilatoire.
J’ai enfin osé le faire , ce geste retenu … qui m’occasionnait des douleurs sans fin
J’ai enfin osé prononcé ces paroles qui m’étouffaient depuis toujours
Mieux encore, j’ai fait des trucs qu’il ne faut pas faire … Et ça, ça fait du bien !
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ENTHOUSIASME, quel beau mot ! Enthousiasme vient du grec et signifie « porté par les dieux » … Porté par un idéal , une quête d’absolu qui répondrait à la question essentielle : qu’est ce que je fais sur cette terre ? Quelle est ma mission ? A quoi puis-je bien servir ?
Nous sommes petits, tout petits devant ces questions souvent laissées sans réponse, mais le clown sait juste qu’il est là et qu’il faut en profiter pour exister au maximum ! Alors, même s’il passe par des phases d’angoisse ou d’interrogation profonde, il porte toujours un regard neuf sur la réalité et ne perd jamais l’espoir de parvenir à trouver des réponses à son problème du moment.
Et quand il reste sur une interrogation devant les mystères de la vie, il n’en est que plus touchant et plus attachant encore !
C’est sa manière à lui de trouver ses réponses.
Etre au coeur même de la Présence
Jouer le « jeu», du clown pour retrouver mon “Je suis” , c’est plus qu’une technique, c’est une Quête du Graal.
C’est une manière d’être en prise directe avec la réalité, nous invitant à l’accepter telle qu’elle se présente. Cette réalité , qu’elle soit intérieure ou extérieure est ce qu’elle est. La question n’est pas de savoir si c’est bien ou mal , « c’est comme ça ” ! Je ne me pose plus la question de savoir si je suis bien ou mal , je suis « comme ça » à l’instant T de ma vie !
Je suis, de toute façon, un être en déséquilibre permanent entre le vide et le plein, entre l’excès et le manque !
La seule manière que j’ai trouvé de la supporter, cette réalité, c’est de commencer par l’accepter telle qu’elle est, arrêter de me battre contre des évidences. Ensuite, je vois ce que je peux faire avec …
Le clown, par son empathie naturelle , ne refuse pas de se coltiner le réel, il aurait plutôt tendance à jouer le jeu, en épousant la forme même de ce réel. C’est sa manière à lui de le comprendre, d’en prendre connaissance … Pourquoi rejeter la réalité, puisqu’elle est toujours, en permanence source de connaissance et nouveau terrain de jeu pour lui ?
Par empathie avec le monde, en fusionnant momentanément avec cette personne, cette pensée, cet arbre, cette table, ce balaie… je vais en comprendre l’essence, peut-être en saisir le sens, et, par un effet de résonance intérieure, rejoindre ma propre rigidité ou mes torsions intérieures …Con-naître l’autre, enfin !
Il y a un problème ? Quelle aubaine ! je vais pourvoir s’amuser avec !
Mon clown ne saute jamais sur LA SOLUTION qui est évidente pour le public, ce ne serait pas drôle , il nous montre comment il va s’y prendre pour résoudre ce problème d’une façon nouvelle et créative.
Pour lui « TOUT FAIT JEU » du moment que « Je » ose mettre en scène « MOI »
Nous ne pouvons JOUER, que si nous acceptons que « quoique nous présente la vie », nous allons pouvoir en faire quelque chose.
Il est hyper-sérieux le clown dans son histoire ! il s’emberlificote avec bonheur dans des stratégies très élaborées, et ça nous fait rire , parce que ça ne serait pas marrant s’il trouvait la solution toute de suite . Il nous démontre “l’art de se compliquer la vie”. Et ça nous faire rire !
C’est la fonction cathartique et libératoire de l’humour, puisque nous nous reconnaissons dans sa façon d’être.
Quand la réalité devient trop lourde , trop difficile, le réflexe « clown » peut nous sauver de cette complexité, de ce gouffre émotionnel dans lequel on s’emprisonne si facilement .
« Je » vais mal quand je perds la distance , et quand « je » ne suis plus capable d’être moi-même !
Je calcule, j’élabore des plans pour m’en sortir … mais, je ne suis plus dans cette fabuleuse capacité de me distancier que me donne le clown . Alors, je perds l’humour de moi, de la situation, je colle à la réalité , je m’identifie à mon personnage , à mes difficultés , je tente de trouver des solutions , mais, je pense parfois qu’il n’y a que deux solutions : ou ça, ou ça ? Et c’est toujours l’impasse parce que je manque d’imagination pour arrêter ou éviter de souffrir.
Pour pouvoir sortir de mon labyrinthe, il faut que je puisse me distancier , voir le problème sous un autre angle … et, si je ne m’arrête pas un instant pour faire le point, je m’englue dans mes vieilles solutions, parce que je crois que ce sont les seules possibles .
Le clown me rend à mon imagination créatrice et me permet d’accéder à cette hyper conscience de moi , qui peut me sauver de toutes les situations, pourvu que j’y crois . Et, parce que je sais que mon clown, comme les chats, retombe toujours sur ses pattes , ça me file une confiance d’enfer !
Quand ça va mal , je fais appel à mon clown.
Je me pose souvent la question : que ferait mon clown dans ce cas là ?
C’est un peu comme si je faisais appel à un maître intérieur, ou plutôt un guide de sagesse . Celui qui est toujours là, au fond de moi.
Il représente la partie créative de moi-même, la partie qui est et qui sait.
Cette partie de moi, qui n’a jamais eu rien à prouver parce qu’elle « est », par essence, confiance, et substance même de ma joie.
Cette partie de mon être , n’a rien à perdre , ni à gagner : elle est humble et puissante

Il faut bien que l’acteur clown retrouve cette humilité là, s’il veut pouvoir oser se montrer en toute simplicité au travers de ce clown au visage déformé, à l’allure souvent ridicule !
Le grand paradoxe du clown c’est que le costume et le nez nous révèlent au grand jour.
Il met en lumière ce que nous sommes vraiment : à la fois, ange et démon, ombre et lumière, peut importe la terminologie .
Le génie du clown c’est de nous aider à sortir de cette dualité permanente ou une partie de moi se bat contre l’autre.
Je ne dois pas montrer ce que je suis … je dois cacher mes défauts physiques ou psychiques, Je ne dois pas montrer mes émotions … je dois cacher le désordre de ma vie.
Alors, je me clonise, je me déguise pour ressembler à l’image de ce qui est à la mode ou à ce qu’on attend de moi : il faut que je correspondre à ce qui est socialement acceptable. Mais, n’est-ce pas justement la source de nos stress et de nos angoisses ? Ne jamais pouvoir se montrer tel(le) que nous sommes ?
« Le clown » nous délivre de cette tension permanente qui nous oblige à cacher tout ça : ces trucs non acceptés, non digérés pour ne faire que paraître et nous montrer avec nos plus beaux masques.
Il nous fait prendre conscience que nous sommes enfermés dans notre Persona ( le masque en Grec)
En théâtre, on joue un autre personnage , en clown on ne peut pas jouer autre chose que « soi »
Jouer le jeu du politiquement correct est fatigant! Qui n’a pas pensé un jour : « j’en ai marre de jouer ce jeu là ».
Ce jeu qui m’éloigne de moi, et par conséquent de l’autre ? Ce jeu qui me fait me perdre de vue en permanence ?
Jouer selon les règles, c’est bien, et, parfois, c’est pratique. Par exemple, aujourd’hui, pour vous , je joue le jeu de la psy qui écrit et qui doit tout dire en quelques lignes l’essentiel et de préférence des choses intelligentes …
Mais, parfois, il y en marre de ces jeux « tu perds , je gagne », il y en a vraiment assez des challenges, des défis, des objectifs à atteindre …
Pour être admis dans la Société, il faut cacher les défauts et jouer le jeu pour rester politiquement correct !
À force d’écouter ceux qui ont soit-disant tout compris à notre place, on a fait comme ils disaient et, on s’est un peu perdu de vue.
Le clown va jouer le jeu du “Je” que nous avons perdu de vue à force d’écouter ceux qui savent, les grands, les élus, les “plus forts que tout le monde” … Ces gens sérieux aux quels nous déléguons notre pouvoir, quitte, après, à les dénigrer.
Plus je laisse aux autres le pouvoir de me définir ou de me dicter mes actes, plus je me perds et moins je sais qui je suis
Nous avons délégué notre pouvoir aux « inter-prêtres » du grand Savoir Universel. Ils sont devenus Politiques, Chefs de guerres, gourous et nous, on a suivi, parce qu’on ne s’entend plus, on ne s’écoute plus.
Aujourd’hui, on voit une partie de l’humanité tomber dans le fanatisme et l’extrêmisme. Et, qui dit « isme » dit séparatismes !
Plus on est « séparés » plus on fait le jeu du Diable ( di-able : coupable en deux)
C’est le jeu de Satan, le grand séparateur, le maître de la dualité ( Seth, en Egypte ancienne)
Moins on s’amuse, plus on s’abusent
Et moins on s’aime plus on s’extr-ême !
Il nous empêche de nous prendre trop au sérieux. Imaginez les hommes politiques avec un nez rouge, Imaginez les chefs de guerre …
Les clowns, les bouffons ont toujours été là, de tout temps, pour dire aux princes : « T’es sûr de ce que tu dis ? « T’as pas oublié de leur dire la vérité ? »

Je pense aux paroles d’une chanson « Tant qu’il y aura des clowns pour foutre tout par terre et pour mettre tout à l’envers… »
Les humoristes d’une manière générale osent dire la vérité. Leur insolence est le meilleur antidote à une société psycho-rigide. Ils ont voulu supprimer les « Guignols » de Canal + ! Pourtant qu’on aura des guignols, on pourra dire qu’on est encore un peu en démocratie.
Il n’y a pas de place, dans le pays totalitaires pour se gausser du pouvoir .
Il n’y plus que des divertissements organisés : « des jeux et du pain ! » c’est comme ça qu’on avait le peuple … Nous avons déjà la télé-réalité qui nous empoisonne en nous ancrant dans un réel insoutenable.
Elle cautionne le mélo, nous fournit des coachs très compétents et très sérieux qui nous aident à trouver des solutions miracles, mais elle ne nous délivre pas du mal !
Il n’y pas de véritable catharsis, ni de délivrance: aucune purification de l’âme !
Une révolution pacifique , où on pourrait jouer le « je » en toute quiétude, tout en tenant compte des autres.
Un monde où nous serions libres de nous montrer
« Voyons voir , j’ai des besoins , t’en a aussi , j’ai des buts , toi aussi ? A bon, c’est pas les mêmes ? Et bien ,qu’est ce qu’on pourrait bien faire pour jouer à deux dans cette histoire ? »
Le clown est par essence un non-violent. Il n’est pas exempt de réactions à chaud, il a ses propres motivations ,ses propres doutes ou émotions : il n’est pas question de renoncer à ses désirs , mais , il y a l’autre, avec ses propres plans, et ses propres besoins , alors, au lieu de le contenter sans discussion ou de le renvoyer dans ses buts, il explore avec lui des solutions nouvelles, dès fois qu’il pourrait , en même temps atteindre les siens !
Le jeu du clown ne fonctionne que s’il joue avec l’autre et pas contre l’autre !
Le jeu du clown « me révèle » dans ce que j’ai de plus génial, de plus ouvert, de plus inventif, de plus humble et surtout de plus généreux .
Il m’oblige à me regarder en face, à abattre mes cartes … sans tricher avec moi-même .
J’ai souvent comparé le travail du clown à un chemin initiatique …
On me dit , parfois , que je suis une incorrigible mystique …Et bien oui ! “J’vais pas me refaire” dirait M’dame Clochette …
Je suis un clown mystique et, pourquoi pas un clown co(s)mique ?!
Comme tout les mystiques, le clown est un révolutionnaire de l’intérieur.
C’est le meilleur antidote à la dépression chronique et la sinistrose ambiante : une vie de joies et de rires, une libido retrouvée , un enthousiasme débordant, une vraie politique de vie, un truc vraiment bio, dégradable et renouvelable à souhait : un vrai défi à la guerre, à thanatos, au diable et à tous ses sbires.
Tu veux changer de monde? C’est le moment ! Je t’attends.
Claude Berthoumieux
Si l’expérience te tente et si tu veux entrer dans la famille des clowns

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SVP, vous pouvez commencer par vous exprimer sous cet article.
Lâchez-vous ! dites-moi ce que que vous en pensez, quels sont vos désirs, vos envies, vos rêves, et croyez-moi, vous pouvez les réaliser, parole de M’dame Clochette !
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Avec, des insomnies, des énervements soudains contre vos collègues, vos amis, votre famille …
Avez-vous de plus en plus de rêves d’évasion ?
Votre stress est peut être devenu chronique . Il commence à attaquer sérieusement vos défenses naturelles
et vous commencez à ne plus rien maîtriser.
Vous avez peur, mais vous pensez ne pas avoir le choix.
Dernièrement, un ami auquel je posais la questions m’a répondu:
« Bien sur que oui, je voudrais que ça s’arrête, mais, la vie est stressante aujourd’hui, et la pression au boulot est de pire en pire !
Alors, qu’est-ce que tu nous proposes pour en finir avec cette pression, tu vas changer le monde ? »
Changer le monde ?! C’est une bonne idée, j’aimerais bien, mais ce n’est pas très réaliste.
Le stress et burnout sont une véritable épidémie qui touchent toutes les couches de la Société.
En France, 1 salarié sur 5 est atteint de troubles reconnus en maladies professionnelles par la CNAM,
41% des cadres sont concernés par ce fléau.
Même à un stade avancé de burnout, 58% de personnes atteintes, sont encore dans le déni de leur état et se mettent véritablement en danger.
Quand le stress est devenu chronique, il créé des lésions irréversibles sur la santé
Quand les symptômes graves émergent il est déjà trop tard.
Le coût des maladies professionnelles en Europe est passé
de 43 à 617 milliards d’euros en 8 ans.
Les meilleurs “candidats” au Burnout ne sont pas ceux qu’on croit !
Ce ne sont pas les “loosers”, mais bien les “battants” qui sont le plus exposés, les enthousiastes, les gens qui ont de l’ambition, ceux qui se donnent à fond dans leur travail…
Comment la majorité des personnes stressées de façon chronique, peuvent tomber dans la spirale du burnout, sans s’en apercevoir.
Quelles sont les pressions internes qui sont, en partie, responsables de notre stress
Ils ont découverts que les meilleurs candidats au burnout sont des “battants” et non pas des personnes fragiles comme on pourrait le penser
Si vous n’êtes pas concerné, parce que tout va bien pour vous, vous avez peut-être des amis en danger
En effet , si vous avez des amis ou des collègues de travail pour lesquels vous vous inquiétez
SVP, transmettez leur ce message : vous allez leur rendre service, voire, leur sauver la vie
qui vous permettra de vous auto-évaluer.
Envoyez-moi vos questions, ou déposez vos commentaires ci-dessous, j’y répondrai avec plaisir.
Claude Berthoumieux
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]]>Donner un sens à notre vie en fonction de nos valeurs essentielles et en apprenant à se donner des permissions pour couper court aux petites voix négatives qui nous contraignent à agir dans une sens ou dans l’autre.
Pour mieux se connaître et découvrir où nous en sommes dans notre rapport avec les autres
Ce diaporama peut vous aider
Service du personnel et d’organisation SPO Direction des finances DFIN Programme de formation.
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Quand nous poursuivons un objectif, si les choses nous résistent , le premier réflexe est de se débattre et de lutter contre l’adversité. Peu à peu, si les les choses ne changent pas, ou, pas assez vite, nous sommes découragés. C’est ainsi qu’on perd de l’énergie et qu’on finit par renoncer ou tomber malade.
Quel que soit le sens de ce que nous traversons – car, je crois que tout a un sens – en attendant de prendre un peu de recul sur la situation pour en comprendre le sens dans notre vie, voici quelques conseils pour avancer vers tes objectifs sans perdre ton énergie en luttant inutilement contre les obstacles.
Avant tout, un premier principe à retenir:
Nous avons , en nous, des ressources insoupçonnées qui ne se révèlent que face à l’adversité,
“Ce qui ne nous tue pas, nous rend plus forts”, cet aphorisme, de Nietzsche, résume l’histoire de milliers de personnes qui sont arrivées à surmonter, avec succès, des situations extrêmement difficiles et incroyables.
L’histoire est remplie de personnes qui ont réussi à triompher de tous les obstacles alors que, justement, leur projet apparaissait, à tous, comme totalement impossible et semé d’embûches.
En 1962, John F. Kennedy annonçait que l’expédition d’un homme sur la lune serait possible avant la fin de la décennie, justement parce qu’il savait que c’était un défi difficile à relever et, qu’il partait d’un principe: Quand une chose est difficile à réaliser, elle nous oblige à trouver, en nous, les ressources et les capacités pour y arriver.
Confucius a dit :« Ce n’est pas le chemin qui est difficile, c’est le difficile qui est le chemin »
Miser sur la difficulté, sur ce qui paraît presque impossible pour atteindre nos buts ou réaliser nos rêves, c’est le défi que nous propose la vie !
Avant tout, quand un obstacle t’arrête, « Je n’y arriverai jamais ! » est une phrase à bannir définitivement de ton vocabulaire !
Tu pourrais la remplacer par: “Pour le moment , je suis découragé(e) mais, quand j’aurais repris des forces, je verrai les choses différemment, Il y a toujours une solution. Tu dois savoir qu’ il n’y a pas de problème qui ne trouve sa solution.
Pour que les conseils te soient utiles, je les ai formulés à la première personne, ainsi tu peux, en les répétant à haute voix, ressentir en toi, où tu es en sur ton chemin. Sans oublier que “ce n’est pas le chemin qui est difficile , c’est le difficile qui est le chemin”!
Tu peux noter tes réactions intérieures, sans les juger, en sachant que, plus tu les liras et les affirmeras, plus tu as des chances de réussir à atteindre tes objectifs.
Il ne s’agit pas de méthode Coué, il s’agit d’y croire et d’apprendre à agir et penser autrement
La différence entre quelqu’un qui est confronté à un problème et qui le résout, et quelqu’un qui renonce, c’est le manque de confiance et, qui sait ? la peur du changement. Le doute nous paralyse et nous fait croire que cette voie est une impasse.
Il y a bien sûr d’autres peurs : la peur de l’échec, du “qu’en dira-t-on”, la peur du succès ou de ne pas être suffisamment compétent…
La pire de toutes, c’est la peur de la peur : ce sentiment paralysant fondé sur des préjugés et des croyances limitantes qui nous empêchent de voir que « c’est possible ! ».
Nous oublions trop souvent l’importance de la gratitude. Quand nous disons “merci” à une personne, c’est un plaisir pour elle et toi, tu “t’acquittes » en lui adressant une vibration positive, qui part de ton cœur vers son cœur.
Pour ma part, j’ai pris l’habitude de remercier à chaque bon moment de ma vie. Je remercie la terre, le ciel, les arbres, les animaux, les lieux…
Tout, absolument tout, ce qui arrive, est une occasion de progresser et d’évoluer.

La vie ressemble à un parcours d’obstacles. Comme dans les concours d’équitation, on vise l’arrivée et … on fonce !
II suffit d’un brin de courage pour nous permettre d’oser franchir le pas.
Il n’y a pas de vie « tranquille » . Quand tu seras mort, tu seras enfin tranquille !
Les obstacles, et les contretemps, sont autant d’ingrédients de la vie que nous devrions apprendre à apprécier et, à saluer pour nous avoir révélé à nous-même qui nous sommes et ce que nous valons.
Avoir du succès dans la vie, n’aurait aucun goût si nous ne l’avions pas « mérité » d’une façon ou d’une autre.
Nous méritons d’être aimé(e) juste pour ce que nous sommes, pour notre génie propre, et pas pour ce que nous avons fait ou réalisé dans notre vie.
Nos épreuves n’intéressent personne, nous faisons souvent la traversée en solitaire.
Et oui, nous sommes tous des héros « méconnus » !
L’important c’est que toi, tu te reconnaisses comme le héros de ta propre histoire: tu sais, toi, ce que tu as traversé pour être QUI TU ES, malgré tous les obstacles rencontrés sur le chemin.
Entre nous, n’est-ce pas précisément ça, ta plus belle réussite ?
Claude
Un petit plus pour prendre exemple sur un homme qui a pu franchir tous les obstacles et réussir sa vie malgré des obstacles inhumains et incroyable, lire « Au nom de tous les miens » de Martin Gray.
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]]>L’article Comment faire face à une personne agressive ou menaçante ? est apparu en premier sur d-stress-psy.com.
]]>Une autre façon de faire : c’est l’Autruche : faire comme si je ne voyais pas le danger.
Sous l’effet de la panique, nous pouvons réagir de manière totalement incontrôlée : contre-attaquer à l’aveuglette, ou fuir sans voir qu’on n’a aucune chance , bref, faire à peu près n’importe quoi parce que nous n’évaluons plus rien des conséquences possible de nos actes, à ce moment-là .
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]]>L’article Sommes-nous responsables de ce qui nous arrive ? est apparu en premier sur d-stress-psy.com.
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Comment reconnaître ma part de responsabilité dans ce harcèlement que je subis tous les jours ?
Suis-je responsable de cette agression à main armée qui est venu un jour gâcher le reste de ma vie ?
Est-ce ma faute, à moi, si les clients dans mon travail sont agressifs ou menaçants ?
Ce n’est pas moi qui cherche les coups de mon conjoint alcoolique, ce n’est pas moi qui suis allé au devant de cette catastrophe !
Est-ce moi qui a provoqué ma maladie ou ma faillite ?
Il est vrai, que, la seule idée d’être « complice » de celui ou celle qui nous fait souffrir est insupportable.
Quand on est au cœur du volcan, on ne peut plus penser parce qu’on brûle.
On veut juste qu’on nous en sorte et que ça cesse.
Avant tout, vous devez savoir que je ne suis pas une « psy » qui regarderait les faits, du haut de ses connaissances théoriques sur la question.
Je ne suis, pas plus, une scientifique qui observerait la réalité d’un virus mortel au microscope, tout en s’en protégeant soigneusement.
Je parle d’un vécu d’ex-victime, avec tous les événements qui ont jalonné mon histoire et des leçons que j’ai pu en tirer, juste pour avancer et parce que je voulais m’en sortir.
Parce qu’on est bien d’accord, il s’agit de s’en sortir définitivement et, vivant, de préférence !
En ce qui me concerne, victime d’un harcèlement sexuel (et moral) pendant 5 ans, j’avoue avoir eu souvent envie d’arracher la tête de ma psy quand elle osait me poser la question :
« Oui, et quels sont les bénéfices secondaires de votre expérience ? »
Que pouvait-elle comprendre de ma souffrance, cette femme, calme et sereine, derrière son bureau !?
Elle ne vivait pas mon enfer, elle n’était pas à ma place !
Mais, à force de me retrouver en position de victime et de me poser des questions,
j’ai compris ce qu’elle voulait me dire et ma vie a changé.
Ce que j’ai compris ? C’est ce que j’aimerais partager dans ces quelques lignes.
Quand on subi la violence de l’autre, on se sent, tout simplement victime, qui plus est, une victime innocente.
De fait, nous sommes « victimes » d’un autre ou d’un évènement qui nous dépasse, englué dans une situation infernale où ne pouvons que subir l’injure qui nous est faite, avec un sentiment d’impuissance absolue.
Ce que je remets en question, non pas d’un point de vue juridique, mais, d’un point de vue psychologique, c’est , justement, notre part d’innocence.
« Coupable », non ! « Responsable », oui.
Quoi qu’il arrive dans nos vies, nous devons à tout prix retrouver notre capacité de choix et, pour commencer, avant qu’il ne soit trop tard, Il s’agit d’assumer la responsabilité de ce que nous vivons.
On va dire qu’on n’est peut-être pas responsable à 100%, ni même de 50%, on va s’en tenir à 5% !
Mais, dans tous les cas, nous restons responsables de nous-même et des choix que nous allons faire.
Au lycée, j’ai fait du latin, je n’aimais pas ça du tout, mais, des années plus tard, le mot « responsable » s’est décomposé bizarrement sous mes yeux et, j’ai compris la différence entre la notion de « responsabilité » et celle de « culpabilité » que l’on emploie souvent, indifféremment, comme s’il s’agissait de la même chose.
J’en veux pour preuve les cas d’accidents collectifs graves ou de sinistres importants où les médias nous annoncent systématiquement « qu’une enquête est ouverte pour chercher les responsables » et bien évidemment nous comprenons tous qu’ils cherchent les « coupables » !
Le mot « responsable » est composé de : « res » : la chose , « responsa » : la réponse, « able » être capable de… autrement dit : « Être capable d’apporter une réponse à une situation » , et , mieux encore , au cœur même du mot, il y a «sponsa», qui signifie la fiancée, en latin.
La Fiancée, c’est la promise à une union future autrement dit la promesse de l’UNITÉ ou DE L’UNION SACREE AVEC SOI-MEME. La réconciliation de nos pôles opposés: ombres et lumière, masculin féminin etc… pour sortir enfin de la dualité.
Dans « coupable », par contre, on entend : la capacité à battre sa coulpe, voire , si on joue avec le mot : la possibilité d’être « coupé en deux » ce qui sous-entend qu’on aurait commis une faute qui nous divise.
D’un côté on va vers l’unité, la réconciliation avec soi-même.
De l’autre, on reste dans la dualité, la division, la lutte, le combat d’une partie de soi contre soi ou contre l’autre. Bref, une partie d’Echec qui ne peut se terminer que dans la souffrance.
Quand on affirme qu’on est responsable de ce qui nous arrive, on ne dit pas qu’on est coupable.
On n’est plus dans la recherche de “Qui est coupable ? », ou « A qui la faute ? » Sauf si on se situe du point de vue de la justice des hommes, bien entendu !
En tant que victimes nous ne sommes pas « fautives ». Jamais de la vie !
On imagine seulement qu’il se pourrait que nous ayons une part de responsabilité dans ce rôle de victime, et plus précisément dans la relation que nous entretenons avec notre persécuteur.
Comme si les deux avaient besoin l’un de l’autre pour exister.
On est deux dans une relation, et si l’autre est coupable de méfaits à notre égard, tant qu’il nous reste un souffle de vie ou une once d’énergie, il nous reste la responsabilité de tout faire pour nous en sortir.
Pour commencer, il faut savoir qu’il est pratiquement impossible de s’en sortir seul(e)
Que faire ?
Il est fondamental de réaliser qu’à moins d’un miracle, on ne peut pas se sortir d’une relation « persécuteur-victime » sans être accompagné et guidé, que ce soit par une spécialiste en face à face ou dans un groupe de victimes.
Cette relation est une relation « malsaine », une forme de co-dépendance addictive où chacun joue son rôle et où chacun est attaché à l’autre sans lequel il n’a plus de raison d’exister. Et, en général, si la victime cesse de jour le jeu, l’autre s’écroule.
On a besoin de quelqu’un parce que le chemin de la libération d’une telle relation est un chemin escarpé et on a souvent envie de revenir en arrière.
Parce que c’est souvent difficile et douloureux de renoncer à une relation malsaine avec une personne même si on sait que cette relation est “toxique” pour nous. Parce que c’est une forme d’addiction à une substance qui nous ferait du mal.
Et puis, dans le cas d’une relation de couple, on est « attaché » à notre bourreau, on pense même que ça pourrait s’arrêter un jour et même, on imagine pouvoir l’en sortir, autrement dit SAUVER l’autre, avec un peu de patience. Alors, on reste, dans l’espoir que tout va s’arranger.
Les raisons qui font que nous acceptons de subir la situation sont nombreuses et variées, elles dépendent de notre histoire personnelle.
On a peut être eu un parent qui lui ressemblait et qu’on n’a pas pu sauver, on a peut-être, cachée au fond de nos souvenirs occultés, une vieille faute à expier (on se punit comme on peut !) on est peut-être une « victime » depuis longtemps, parce qu’on nous a inculqué la croyance que nous ne sommes pas « grand chose » et qu’il vaut mieux s’écraser que de se défendre … Ou alors, on reste parce qu’on a peur des représailles…
Quelles que soient les raisons, il n’y a que dans l’échange et dans le questionnement d’un tiers qu’on a des chances de trouver la solution et d’en finir avec cette souffrance.
Au delà des causes, il y a la question de l’intention cachée.
La question du « Pour-quoi ? » nous vivons ce que nous vivons.
Non plus en terme de causes mais en termes de finalité : quel est le but « inconscient » que nous poursuivons ?
Et si l’autre, le persécuteur, était juste une projection de notre « Ombre » ?
une incarnation de cette part de nous que nous ne voulons (ou ne pouvons) pas voir.
Ce combat que nous refusons de mener, cette colère qui ne veut pas s’exprimer, ces conflits que nous évitons soigneusement, cette peur panique de ne pas être aimé ou même de mourir, sont tout autant d’énergies négatives qui couvent tout au fond de nous depuis toujours.
Ces forces obscures nous affaiblissent et nous exposent à ceux qui porteraient, en eux, la nécessité de rencontrer leur propre ombre, à savoir, rencontrer ce qui leur fait le plus peur : la fragilité, les émotions, la sensibilité, la douceur ou que sais je encore ?!
Parfois, « l’autre », l’adversaire, n’est que le miroir, « jumeau » de ce que nous sommes et nous nous affrontons en combat singulier dans des luttes épuisantes où aucun des deux ne veut s’avouer vaincu.
Jusqu’au jour où il faudra lâcher-prise au risque d’en mourir.
Alors, oui, si vous voulez vous en sortir, il est indispensable de reprendre un début de pouvoir sur votre vie en vous posant ces deux questions :
Pouvoir répondre à ces questions, serait déjà la promesse d’une libération, une issue de secours, peut-être même la clé pour ouvrir, enfin, cette porte que l’on n’avait pas vue, là bas, tout au fond de l’impasse.
Dans les situations où je ne suis pas maître du « jeu », où je n’ai aucun pouvoir, que ce soit sur l’autre, ou sur une maladie, mon seul pouvoir est de savoir « lâcher-prise » dans la situation, en arrêtant de jouer ce jeu relationnel infernal et ensuite d’agir activement pour reprendre la maîtrise du « je ».
Quelle que soit la situation, aucune victime n’est coupable ! Ce genre d’ambiguïté ne devrait plus exister dans nos esprits. J’aimerais parfois que les juges des tribunaux l’entendent et le comprennent. Car ils ne sont là que pour sanctionner les actes d’un humain qui a violenté un autre. Ils sont là pour poser un jugement et appliquer une peine. C’est tout ce qu’on leur demande.
Mais, sachez que tous les procès du monde qui pourraient avoir reconnu la culpabilité de votre agresseur, ne vous délivreront jamais de vos propres démons intérieurs qui ne manqueront pas de se manifester sous une autre forme un peu plus tard.
Notre responsabilité réside, entre autres, dans le fait de tout faire pour sortir « du rôle de victime ». Le chemin de la psychothérapie nous amènera inéluctablement à nous mettre en question dans le rôle que nous jouons dans la relation que nous avons, un jour, accepté de vivre ne serait ce que par instinct de survie !
La prise de conscience de notre part de responsabilité est le prix à payer pour nous délivrer du mal et nous permettre de poser des actes libérateurs.
C’est ce que j’ai fait pour moi, c’est ce que je vous souhaite de mieux.
Claude Berthoumieux
Psychothérapeute depuis 45 ans. Victimologue, spécialisée dans la prévention du stress post traumatique et la gestion des relations conflictuelle au travail.
Habilitée Intervenante pour les RPS en entreprise, et l’accompagnement des victimes d‘agressions en milieu professionnel.
Auteur de « Vivre après une agression » Ed° du Souffle d’or 2005
Ex-victime : d’abus sexuels dans son enfance, violée à 22 ans. Victime d’une attaque à l’arme blanche dans la rue aux USA, et d’un harcèlement sexuel pendant 5 ans, un hold-up à main armée et quelques autres mésaventures ! …
Aujourd’hui, tout va bien, merci !
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