→ en haut, trois priorités pour la semaine. Pas dix. Trois.
→ chaque jour, tes rendez-vous avec l'heure, et les tâches
→ en haut, trois priorités pour la semaine. Pas dix. Trois.
→ chaque jour, tes rendez-vous avec l'heure, et les tâches prévues ce jour-là (Planned) ;
→ en bas, tout ce qui n'a pas de date : ta prochaine action (Next Action), ce qui dépend des autres (Waiting for), et tes notes.

Pour comprendre la logique derrière ces cases, c'est par ici : ma méthode SOS-AD, et toutes mes méthodes et astuces pour solopreneurs.
]]>Mais l'IA, c'est beaucoup plus que ça, et ça peut vraiment t'aider à faire mieux en tant que solopreneur.
Pour t'en parler, j'ai décidé de créer les IAteliers : des ateliers en ligne gratuits de 45 minutes, entre solopreneurs. Trois intervenants viennent montrer un truc qu'ils ont fait avec l'IA, et surtout comment ils l'ont fait : 5 minutes de présentation, 5 minutes d'échange avec les participants. Pas de démo de geek, pas de jargon, pas de vente.
Pourquoi à plusieurs ? Parce que je ne suis pas une experte de l'IA, juste une utilisatrice aguerrie. J'ai des trucs à montrer, mais j'ai aussi envie d'apprendre de ce que les autres en font.
Tu as fait un truc avec l'IA dont tu es fier·e : un document, un site, un visuel, une organisation qui te fait gagner des heures. Pas besoin d'être expert, il faut juste que ce soit présentable. Candidate, je te recontacte.
4 places par édition. Gratuit, sur Google Meet. Les inscriptions ouvrent dès que la date est fixée avec les intervenants.
Inscriptions bientôt ouvertes
]]>On a parlé algorithmes, snack content, de cette illusion de visibilité qui s'évapore à chaque mise à jour de plateforme. On a parlé de l'IA qui permet à n'importe qui de paraître expert en 30 secondes. Et de la seule chose qu'elle ne peut pas fabriquer : la légitimité.
L'expertise, ça se simule. La légitimité, c'est la preuve publique, vérifiable et cumulée de ce que vous savez faire. Ça ne se génère pas. Ça se construit. Chez soi.
45 minutes sans filtre. C'est ici :
En démarrant mon activité solo en BtoC en 2019, je me suis très rapidement confrontée à une réalité : les gens ne lisent pas lorsqu'ils achètent en ligne. Ou du moins pas la première fois, pas forcément la totalité, pas toujours dans l'ordre.
Même s'ils ont consulté nos publications, même s'ils sont passés par un joli funnel, même si on a tout bien expliqué sur la page de vente, même si on a tout répété dans un e-mail de bienvenue.
Très vite, j'ai mis en place des processus de onboarding plus étoffés, multiplié les points de contact et intégré de l'assistance client au sein même de mes produits (product-as-customer-service ? 😅).
Mais j'ai tiré de ces premiers mois cet espèce de mantra, souvent répété à ma business buddy lors de nos échanges hebdomadaires, « de toute façon, les gens ne lisent pas ».
Pour autant, en termes de comm externe, j'ai maintenu mon cap. Articles de blogs, newsletters, et une présence social média modeste mais alignée avec celle que je suis : une adepte de la pensée complexe.
Partout, depuis 7 ans, j'ai vu des experts vendre des stratégies social média basées sur le snack content, la viralité, la simplification à l'extrême, pour gratter quelques secondes d'attention entre deux vidéos TikTok et un carrousel flashy.
Et je vais être honnête, pour de nombreux solopreneurs, ça fonctionne.
C'est probablement même aujourd'hui la meilleure stratégie pour générer rapidement visibilité et trafic en BtoC, et si j'avais eu ce talent, j'aurais probablement cédé à l'appel du reel. Sauf que je n'aime pas ça et très clairement, je préfère mettre mon énergie à servir mes clients plutôt qu'à danser devant ma caméra 😜
Là où le bât blesse, c'est pour les PME et Grands Comptes qui se sont laissé piéger par la tendance de l'hyper-simplification. Quand les directions comm (ou les stagiaires faisant office de) ont confondu visibilité et légitimité et investi les réseaux sociaux sans stratégie.
Soit par méconnaissance, pour les entreprises qui n'avaient jamais vraiment communiqué auparavant, soit pour s'adapter aux « nouveaux consommateurs », pour suivre la tendance du court, du facile à consommer, dans une économie de l'attention de plus en plus concurrentielle.
Sauf que voilà. À concentrer tous leurs efforts sur la création de visuels « scroll stopper » et de messages « prêts à consommer », ils ont investi massivement un territoire d'expression mouvant et volatile... et déserté les territoires ennuyeux mais essentiels à la construction de leur légitimité.
Le blog ? Trop long, trop triste, personne ne lit. La newsletter ? À la poubelle. La doc ? Disparue. Les RP ? Ça sert à rien. La comm interne et le onboarding ? Pourquoi faire ? La Comm Fi ? Cékoiça ? Les livres blancs ? Trop chronophages.
Sauf qu'il y a un hic. Si les gens ne lisent plus, ils ont désormais une nouvelle alliée redoutable pour effectuer leurs recherches, comparer différentes offres et sélectionner un prestataire. Une alliée qui ne sait pas (encore) lire les carrousels ni la timeline de LinkedIn. Mais qui sait manipuler des gros volumes de données, les structurer, les analyser pour en tirer la substantifique moelle : la légitimité de l'entreprise par rapport à leur besoin.
En 2026 le décor change. Parce que l'IA n'est pas juste un outil de plus dans l'arsenal du consommateur lambda. Elle est en train de devenir le filtre principal par lequel passent les décisions d'achat, les comparatifs, les shortlists de prestataires. Les gens ne lisent pas, non, mais ils disposent désormais d'une alliée qui elle, lit tout.
Les entreprises qui ont investi les réseaux sociaux tout en bétonnant leurs territoires de comm plus classiques devraient s'en tirer sans trop de dégâts, même s'il faudra très rapidement s'assurer de la richesse et de la pertinence des messages diffusés par rapport aux piliers d'autorité réels... Mais celles qui ont migré vers ces nouveaux territoires, ou les ont investi en première intention, vont devoir se poser rapidement la question de la légitimité de leur entreprise aux yeux de l'IA.
Parce que très clairement, elle a un peu plus de capacité d'analyse que nos cerveaux shootés à la dopamine de l'infinite scrolling.
]]>Tous mes clients ne juraient que par Facebook, où ils rêvaient de créer une page fan pour avoir tout plein d’engagement, de like et une grosse audience.
Et à l’époque je martelais déjà : « on ne sème pas ses graines dans le jardin d’un autre ! 🌱 ».
Le reach Facebook s’est effondré, la pub a fait son apparition, les budgets se sont envolés… et la chasse à l’algo a continué.
Depuis, on a juste changé de plateforme. Instagram, TikTok, LinkedIn, Threads…
Le mécanisme est identique : on s’installe, on investit du temps, de l’argent, de l’énergie créative. Et on prie pour que l’algorithme continue de nous trouver intéressants.
On sème dans le jardin des autres. Encore et encore. Et même si on récolte, on ne maîtrise rien.
Et je n’ai pas changé d’avis : les réseaux sociaux c’est bien, mais uniquement s’ils servent la promotion d’un message qu’on maîtrise, dans un environnement qu’on contrôle.
Un blog. Un site. Un hub éditorial. Peu importe son nom, votre expertise doit exister de façon structurée, durable et trouvable. Un endroit où votre narratif vous appartient sans filtre, sans contrainte de format, sans dépendance à un algorithme qui décide si oui ou non vous méritez que votre audience vous voie aujourd’hui.
Le blog n’est pas mort. Il n’a jamais été aussi vital. Ce qui est mort, c’est le blog traité comme un gadget SEO où on empile des articles tièdes pour cocher une case dans un audit. Ce qu’il doit devenir, c’est votre espace d’expression privilégié. L’endroit où on pose son expertise, ses convictions, ses prises de position. Où on construit de la profondeur plutôt que du snack content jetable.
En 2026, l’IA crache du contenu à la tonne.
N’importe qui peut produire un article LinkedIn “expert” en 30 secondes. N’importe qui peut fabriquer un carrousel Instagram qui a l’air crédible sans connaître un traître mot du sujet.
Tout le monde peut faker l’expertise. Mais personne ne peut faker la légitimité.
La différence entre les deux ? L’expertise, c’est un savoir. La légitimité, c’est la preuve publique, vérifiable et cumulée de ce savoir. Et cette preuve, elle ne se fabrique pas en trente secondes avec un prompt bien tourné.
La légitimité, ça se construit dans la durée. C’est des centaines d’articles publiés. C’est une ligne éditoriale cohérente qu’on tient sur des années.
C’est un corpus de contenu assez dense et assez spécifique pour qu’un lecteur, ou un moteur de recherche, ou une IA puisse établir sans ambiguïté que vous êtes une source fiable sur votre sujet.
C’est une preuve numérique qui dit : cette personne, cette entreprise, elle parle de ce sujet depuis des années, avec de la profondeur, de la constance et des prises de position assumées.
Les moteurs de recherche sont de plus en plus entraînés à distinguer les sources légitimes du bruit. Les IA génératives puisent leurs réponses quelque part. Si votre expertise n’existe pas de façon structurée en ligne, ce quelque part, ce ne sera pas chez vous.
Et ce qui construit cette légitimité, ce n’est pas la montagne de snack content créé à la pelle pour les réseaux sociaux.
Un carrousel, ça se consomme et ça s’oublie. Un post, ça disparaît dans le flux en 48 heures. Rien de tout ça ne sédimente. Rien de tout ça ne vous appartient vraiment.
En se concentrant sur les réseaux sociaux, les entreprises qui ont une vraie expertise terrain, une vraie légitimité métier, diluent tout ça dans des formats éphémères.
Elles adaptent leur message aux contraintes d’une plateforme plutôt que de poser leur voix sur leur propre territoire. Elles simplifient leur savoir-faire pour le faire rentrer dans un format de 30 secondes. Et au passage, elles deviennent indiscernables du bruit ambiant généré par l’IA.
C’est un non-sens stratégique.
Votre contenu doit vivre chez vous. Au sein d’un espace que vous possédez, que vous structurez, que vous maîtrisez. Un endroit où votre expertise est documentée, accessible, trouvable par ceux qui en ont besoin, humains ou machines.
Les réseaux sociaux sont comme l’étal du marché. On y expose les fruits de notre compétence, de notre expertise, de notre travail. Mais on n’y plante pas ses graines.
Ça fait seize ans que je le dis, et quand je vois la teneur des conseils vendus par les agences de « visibilité / marketing digital », je me dis que je vais continuer à le rabâcher encore longtemps 😅
]]>Parce que oui, lorsqu’ils sont bien utilisés, ces outils permettent de gagner un temps fou sur les tâches qu’on aime le moins, comme l’expliquait justement ce matin Bertrand, ici, et pour les dirigeants un peu geeks sur les bords, ils permettent de retrouver une forme d’agilité qui laisse du temps pour “faire” plutôt que “gérer” (Joseph en parle très bien ici).
Mais qui dit productivité augmentée ne dit pas forcément charge cognitive allégée, bien au contraire !
L’article explique que celleux qui maîtrisent l’outil et bénéficie d’un gain de productivité peuvent voir leur charge mentale exploser à cause de la foultitude d’idées qui deviennent désormais actionnables grâce à l’IA.
Alors qu’avant, on notait dans un coin et on se concentrait sur les trucs vraiment prioritaires. Cette lenteur imposée liée à nos limites de production préservait notre cerveau.
Désormais, c’est no limit, on manipule de plus en plus de sujets en simultané, on multitask en coworking avec notre IA, on en lance plusieurs sur plusieurs sujets et notre cerveau ramamort.
Je l’ai assez rapidement constaté quand j’ai mis sur pied mon système de dingo en croisant le knowledge management et l’IA avec Claude et Obsidian : j’ai bien senti que si ma productivité augmentait, ma fatigue cognitive, elle, ne s’améliorait pas.
Si tu n’as pas lu l’article en question, c’est ici :
Du coup, depuis quelques jours, j’observe ma pratique, et je mets de nouvelles habitudes en place pour limiter ma propension augmentée au multitasking.
Parce qu’au final, toute geek que je sois, l’idée n’est pas de libérer du temps pour travailler plus, mais pour ‘vivre mieux’.
C’est la démarche qui m’anime depuis 7-8 ans et l’arrivée de l’IA, bien qu’enthousiasmante au regard du champs des possibles qu’elle permet d’ouvrir, ne doit pas me le faire oublier.
]]>J’y expliquais ma méthode SOS-AD, pour Simplifier, Optimiser, Systématiser - Automatiser, Déléguer, que j’applique à la moindre tâche, au moindre processus, à la moindre activité, pour m’assurer de perdre le moins de temps possible.
Si t’as un peu de temps devant toi pour apprendre à en gagner, je t’en conseille vivement la lecture !
Cet investissement - en temps et en argent - peut sembler complexe pour gérer une activité ‘individuelle’ mais c’est vraiment ce qui me permet aujourd’hui de travailler moins pour vivre plus, tout en générant un chiffre d’affaire confortable - en tout cas suffisant pour la minimaliste que je suis.
Sauf que je n’avais pas tout à fait franchi l’étape de la délégation. Certes, je payais des outils pour faire à ma place des trucs chiants, ou je confiais des missions ponctuelles à des prestataires, mais de la vraie délégation en bonne et due forme, non.
Et puis au printemps, à l’approche de l’échéance de la remise du manuscrit de mon 4ème livre - un vrai livre avec des vrais mots dedans cette fois, pas un livre de recettes -, j’ai eu besoin de libérer encore plus de temps.
Donc j’ai sauté le pas, sur une opportunité, une rencontre virtuelle, une approche maline d’une CM qui se reconnaîtra, à qui j’ai confié la gestion de ma présence social media - que j’avais réduite au strict minimum faute d’y trouver un véritable intérêt stratégique.
On va pas se mentir : les débuts ont été douloureux pour la control-freak que je suis. Parce que même si je suis une adepte du ‘done is better than perfect’, je reste particulièrement exigeante sur le ton, la pertinence, l’image que chaque post renvoie…
Il a fallu se caler, apprendre à se connaître, transmettre beaucoup d’infos, de culture d’entreprise, d’expertise métier, de psychologie clients.
Mais après quelques semaines, j’ai réussi à libérer mon cerveau et mon agenda, suffisamment pour me concentrer quasi totalement sur l’écriture du manuscrit, livré dans les temps le 31 mai.
Ma présence social media s’est améliorée, mon CA suit gentiment, même si ce n’est pas flagrant mais ce n’était pas le but : pour moi le vrai luxe, c’est le temps.
Et à ce niveau, c’est pari gagné : en délégant la création, la publication et surtout la gestion des réseaux sociaux, j’ai diminué ma charge de travail de 50% 😅
Au point aujourd’hui de m’interroger sur ce que je pourrai bien faire de tout ce temps à la rentrée, quand j’aurai terminé le gros chantier de l’été, la refonte totale de mon programme.
Est-ce qu’après être passée progressivement de 6 à 3 jours de travail par semaine en 4 ans, je pourrais caresser la perspective de ne travailler que 3 demies-journées pour cette 5ème année d’activité ? 🤪
C’est vertigineux, mais je ne me leurre pas : je sais que mon cerveau hyperactif va se trouver d’autres trucs à mouliner, il a déjà commencé 🧠
En attendant, je savoure cette nouvelle sérénité, et la présence d’un moussaillon à bord de mon bateau entrepreneurial, parce que tsé quoi ? Ca fait du bien de plus ramer toute seule !
]]>Une de mes phrases fétiches, d’ailleurs, c’est que rien n’est jamais aussi simple qu’il y paraît.
Sauf qu’on va pas se mentir, la nuance et la complexité ne sont plus franchement à la mode. On est plutôt sur une tendance “indignation de canapé”, savamment entretenue par les médias, qui appuient sur le sensationnel, l’ego et la simplification pour faire réagir les masses.
Et ça me pose question.
Est-ce que c’est parce que nous sommes devenus particulièrement cons que l’information ne peut être poussée que sous cette forme ?
Ou bien est-ce parce que depuis 2 décennies, on veut tellement capter l’attention dans le brouhaha médiatique qu’on a éduqué les gens à favoriser les contenus courts ?
Il y a 20 ans - wopinaise, 20 piges, je me sens vieille -, j’ai contribué à ce mouvement. J’ai expliqué à mes premiers étudiants le bombardement permanent d’information, le temps réel, le FOMO… et je leur ai enseigné comment capter rapidement l’attention du visiteur, avec le travail du contenu above the fold, les tactiques SEA pour créer des Google Ads percutants, l’importance de jouer sur l’émotion pour être mémorisé…
Depuis, les réseaux sociaux sont devenus “l’internet”, les blogs sont morts et les content farms ont annihilé la capacité de discernement d’internautes de plus en plus pressés et de moins en moins compétents.
Désormais on cherche des informations scientifiques sur Youtube (sic), on s’abonne à des influents sur Instagram pour avoir des contenus visuels rapides à assimiler (re sic), on relais Sur Facebook la moindre publication ‘indignante’ sans jamais vérifier les sources (re re sic)…
Pour être sortie de ma bulle pro ‘tech’ et avoir plongé depuis 4 ans dans une sphère où mon audience est plutôt ménagère-de-plus-de-50-ans, je peux vous assurer que le niveau de maîtrise et de discernement n’est pas à la hauteur de ce qu’on imagine.
Je ne suis pas étonnée de voir autant de gens vivre dans la peur ou l’indignation permanentes, tant ils sont bombardés de contenus dont ils n’arrivent pas à jauger de la légitimité.
On confond allègrement visibilité et expertise, et on accorde plus de poids à ceux qui affirment avec aplomb des vérités qui n’en sont pas, qu’aux experts conscients de la complexité des problématiques, qui s’expriment avec nuance.
La pensée complexe est morte, qui l’a assassinée ?
]]>Depuis plus de 20 ans donc, je lis, j’apprends, je mets en pratique différentes méthodes d’organisation, je teste des outils, je peaufine. Au point d’en devenir psychorigide de l’organisation, et d’avoir été surnommée Bree Van de Kamp par d’anciens collègues.
Et franchement, j’assume. C’est probablement cette capacité à optimiser tout, tout le temps, qui m’a permis de mener de front ma vie professionnelle aux multiples facettes dans le MarCom Web, et qui me permet désormais de travailler 3 jours par semaine tout en générant un revenu confortable en tant que coach nutrition nomade (je parle de notre changement de vie ici).
👩💻 Des exemples et des astuces sur :
🧰 Des références d’outils et comment je les utilise :
Ready ? Go ! 🔥

Oui, j’ai donné un nom à ma méthode. En vrai, c’est surtout un moyen mnémotechnique que j’ai mis en place parce que je prépare une présentation sur le sujet, et du coup, je voulais m’assurer de me souvenir des points du « modèle » de pensée.
Mon organisation est essentiellement basée sur la méthode GTD, de David Allen, qui constitue un excellent modèle de 'classement' des tâches, projets et priorités. Mais il manque à cette méthode le petit twist nécessaire à 'hacker' le temps pour devenir un vrai ninja de la productivité !
C'est tout l'objet de SOS/AD !
[S O S] en niveau 1, accessible à tous et sans outil ni budget ni connaissance particulières :
[A D] en niveau 2, pour ceux qui voudront aller plus loin, qui disposent d’un peu de budget et/ou de compétences techniques :
Et la méthode SOS/AD n’est pas juste applicable au travail. Parce que gagner en temps et en sérénité au quotidien, ça se joue aussi à la maison, dans sa vie personnelle et familiale. Avoir une vie professionnelle au carré ne sert à rien si c’est le foutoir tout autour, et ce foutoir a même tendance à empiéter sur le temps cerveau consacré au travail !
J'applique le SOS/AD à tout ce que je fais chaque jour et c'est grâce à ça qu'aujourd’hui je peux m’autoriser à « perdre du temps ». Ca se joue à une multitudes de détails qui portent sur une multitudes d’aspects de ma vie, dont je vais vous livrer quelques exemples (et normalement, c’est là que vous allez commencer à me voir comme une monomaniaque psychorigide 😅).
Je vous les livre en vrac parce que clairement, c’est à chacun de trouver ce qu’il sera possible de simplifier, d’optimiser, de systématiser, voire d’automatiser ou de déléguer dans sa vie. Et vous allez vite comprendre à quel point c’est applicable partout !
Organisation du temps de ‘production’ : probablement la toute première étape à mettre en oeuvre pour rester efficace, serein et concentré :
Créer des routines et tenez-y vous pour rendre vos tâches ‘systématiques’ :
Lancement de produit/service : « done is better than perfect ».
Arrêtez d’intellectualiser et de repousser le lancement parce que la peinture n'est pas bien sèche :
J’ai lancé mon programme en 28 jours avec 4 grandes phases dessinées sur un tableau blanc et l’intitulé prévus des 28 emails dans un fichier texte. Quand je l’ai vendu à mon premier client, j’ai mis en place l’outil d'emailing et rédigé les 4 premiers emails, puis 1 ou 2 emails chaque jour. Poussée au cul par le client qui attendait son email, j'étais d'une efficacité redoutable !
Gestion de la relation clients / prospects : probablement le plus chronophage, mais c’est optimisable aussi !
Création de contenu : les algorithmes des réseaux sociaux bouffent la visibilité de tout ce que vous produisez. Simplifiez-vous la tâche :
Et juste pour vous faire rire avec des trucs qui sont des détails mais qui vous montreront à quel point je pousse le vice, sur tous les plans :
Mais également, sur un plan plus perso, et parmi tout un tas d'autres choses que je vous épargne :
Bref, la recherche d’efficience porte sur tout, partout, tout le temps, et parfois il faut aller plus loin.
C’est là qu’interviennent les notions d’automatisation et de délégation (pas forcément à une personne ou un prestataire : il est souvent possible de déléguer un type de tâche à un service, parfois gratuitement, souvent contre monnaie sonnante et trébuchante).
Ce que vous devez absolument apprendre à automatiser / déléguer :
Arrive donc l'étape du bon choix des outils et des services pour mettre en place tout ça !
Voici donc une liste non-exhaustive des outils que j'utilise actuellement, sachant que j'utilise Podia, dont je t'ai déjà parlé ici, pour vendre et dérouler mon programme.
L'intégration de Podia avec Zapier a toute son importance en matière d'automatisation de nombreux process, comme vous pourrez le voir ci-dessous (je vous préviens, si vous avez réussi à suivre jusque là, c'est le moment où vous allez perdre votre santé mentale... 🤪) :
J'utilise l'app Spark pour gérer mes email, parce qu'elle fonctionne aussi bien sur Mac, iPad et iPhone, et que même son widget Apple Watch est efficace.
Spark me permet notamment :
Je suis une adepte de l'Inbox Zero, donc je traite mes emails en 5 minutes pendant ma Morning Routine et ceux qui nécessitent une action sont transformés en tâche dans TickTick et archivés au niveau des emails.
Mes calendriers sont gérés sur Google, et reliés :
J'ai cherché longtemps, et testé des tas d'outils, depuis Todoist à Producteev en passant par Things, sans oublier les Rappels Apple, Wunderlist, Asana ou Remember The Milk... et puis j'ai trouvé TickTick !
TickTick ne paie pas de mine, et c'est pourtant l'outil le plus puissant et le plus flexible que j'ai trouvé ! Je ne vais pas pouvoir tout te lister, mais je l'aime d'amour surtout pour :
L'outil de production de contenu que je paie sans rechigner depuis 5 ans et qui me le rend au centuple, c'est définitivement Canva.
J'aime Canva pour sa simplicité d'utilisation, ses modèles, son catalogue d'illustrations, de photos, de vidéos... Je crée absolument tous mes visuels sur Canva et si ça n'est pas forcément digne d'un graphiste pro, ça m'offre une autonomie et une réactivité inégalée. Si j'ai une idée qui surgit, je peux créer un visuel sur la base d'un modèle depuis mon téléphone en 5mn pour le partager sur les réseaux sociaux.
En ce qui concerne la publication des contenus, qui sont essentiellement des articles de blog assortis d'un joli visuel au format carré qui présente l'énorme avantage de s'afficher à peu près bien partout, j'utilise Buffer.
Là encore en version payante, mais une fois associé au plugin Wordpress to Buffer Pro, il justifie largement son coût : en bossant un peu, j'ai réussi à mettre en place la publication automatique sur Facebook, Pinterest et Instagram d'articles et de recettes tirés de mes archives deux fois par semaine, la mise en avant de vidéos Youtube sur Twitter et Facebook chaque dimanche soir, et le tout avec des formats spécifiques pour chaque support.
Désormais, je produis moins de contenus, et quand j'en produis c'est d'abord pour mon blog - contribuant ainsi à améliorer le référencement de mon principal outil d'acquisition - d'où il est ensuite partagé automatiquement à échéance régulière sur mes différentes présences Social Media.
Après plus d'un an à gérer mes emails via la plateforme d'apprentissage où je vends et dispense ma formation, je suis revenue à mes premières amours : Sendinblue.
En créant quelques automations simples et en reliant mes outils grâce à Zapier, j'ai désormais :
Je pourrais aussi vous parler de l'automation que j'ai mise en place pour que chaque demande de RDV sur Calendly vienne créer un nouveau contact dans mon répertoire, de mon suivi de chiffre d'affaire calculé en temps réel grâce à un zap qui génère mon journal des ventes dont j'ai juste à récupérer le total mensuel pour faire ma déclaration à l'URSSAF, de mon raccourci Apple pour afficher une liste des courses différente en fonction du lieu où je me trouve, mais je crois que vous avez déjà bien assez à digérer !
Bonne lecture, les copains, et si vous avez des questions, vous savez où me joindre !
]]>En revanche, j'annonce : je ne vais pas vous apprendre à devenir le meilleur coach du monde, y a plein de vendeurs de pioches qui seront ravis de vous délester de quelques euros pour ça.
Je ne vais pas non plus vous parler OKRs ou funnel de transfo, ni vous expliquer comment passer de 0 à 100.000 euros par mois, je sais pas faire 😅 Comme d'habitude, ici c'est pragmatique et no bullshit : des outils, des process, des astuces et de la vraie vie dedans.
Depuis 2019, je commercialise un programme à la croisée du coaching collectif et de la formation autour des alimentations réduites en glucides. Pas tout à fait un programme minceur, pas tout à fait un coaching individuel, mon programme tourne autour de 4 axes majeurs :
Le programme se déroule sur 28 jours, afin de garantir une progressivité des apprentissages, l'installation des routines, et c'est clairement un facteur clé de succès pour les participants.
La première question que je me suis posée en concevant mon programme a porté sur la distribution du contenu. Avec une grosse grosse dimension 'automatisation' parce que mon objectif avoué à toujours été de faire travailler les ordinateurs à ma place à chaque fois que c'était possible.
Mon coeur de cible n'étant pas particulièrement tech savvy, avec une moyenne d'âge de 50-55 ans, il fallait un outil simple d'accès pour mes clients. Pour autant, je tenais absolument à la notion d'accompagnement quotidien pendant 28 jours, donc j'ai très vite écarté l'idée du PDF à télécharger.
J'avais déjà un groupe Facebook privé mais peu adapté à des 'cycles' d'apprentissage de 28 jours, à moins de créer un nouveau groupe chaque semaine, et c'était hors de question. Idem pour WhatsApp, dont je sais qu'il est souvent utilisé par des coachs pour créer des mini programmes.
Au final, l'email m'a semblé l'outil idéal pour créer un rendez-vous quotidien pendant 28 jours accessible à tous depuis un ordi ou une tablette, plus ou moins sûr techniquement (on y reviendra) et surtout totalement compréhensible en terme d'offre : un mail par jour pendant 28 jours pour changer durablement d'alimentation. Simple, net, clair et précis.
Un plugin Stripe sur mon site en Wordpress, un p'tit coup de Zapier pour ajouter l'adresse email à une liste sur Sendinblue, un scénario avec un premier email envoyé le samedi suivant l'inscription à 8h suivi d'un nouvel email chaque jour, le tour était joué pour pas très cher.
J'ai même lancé le programme avant d'avoir fini de rédiger les 28 emails : une fois la solution technique configurée, j'ai créé le plan des 28 emails, rédigé l'email de bienvenue et les 3-4 premiers emails du programme, et j'ai ensuite rédigé les emails suivant au fil de l'eau, poussée au c** par l'échéance quotidienne et en prenant soin de collecter les feedbacks des participants de la version beta pour optimiser au fur et à mesure.
Quick & dirty, certes, mais super agile 😅
J'ai utilisé cette solution pendant plus d'un an, m'appuyant sur le groupe Facebook pour la partie animation de communauté / coaching collectif, et clairement, c'était largement suffisant pour une première phase, ça m'a permis de valider mon concept et d'affiner mon programme en terme de contenus.
En revanche, je me suis confrontée à quelques limites qui m'ont poussée à aller un peu plus loin :
Après un an d'optimisation des contenus du programme, je suis arrivée aux limites de ce qu'il m'était possible de faire par email et, les besoins de mes client.e.s en tête, je suis partie à la recherche d'une solution qui me permettrait :
J'ai farfouillé un peu avant de réaliser qu'une plateforme de e-learning serait la solution la plus adaptée, et j'en ai donc testé plusieurs avant de faire mon choix.
J'ai migré l'ensemble des contenus du programme et les ressources complémentaires créées en parallèle vers Podia, après quelques noeuds au cerveau : la plateforme est mega simple certes, mais il m'a fallu m'habituer au fonctionnement par "produits" et trouver une segmentation pertinente pour mes contenus.
Je m'étais fixé 4 semaines, je l'ai finalement fait en 4 jours, toujours en mode quick & dirty, et j'ai optimisé au fil de l'eau.
La fonctionnalité de 'drip' me permet de distiller une leçon par jour, envoyée par email et disponible sur la plateforme, enrichie de contenus supplémentaires, des vidéos notamment. C'est également une sécurité de plus : même si un participant décidait de transférer mes emails, l'accès à la plateforme et aux contenus exclusifs qui s'y trouvent se fait via un identifiant et un mot de passe.
Autre énorme avantage de la plateforme, j'ai déplacé les paiements vers un site tiers, je suis donc moins inquiète quant à l'administration de mon site, et j'ai pu alléger grandement mon Wordpress. Désormais, Podia et Stripe fonctionnent de concert, l'intégration se fait en un clic et exit l'automation Zapier.
Bien entendu, en cas de grosse panne chez Podia, je me retrouverait fort démunie, mais jusqu'ici, ils tiennent plutôt bien la route - pourvu que ça dure 😅
Podia permet en outre de créer un site vitrine et des pages produits, de gérer l'envoi de newsletters, de créer des freebies et d'envoyer des emails scénarisés suite à leur téléchargement, ce qui m'a permis de migrer également toute la partie emailing / funnel.
En revanche, soyons clairs :
Globalement la solution est un peu 'jeune' et dès qu'on veut des choses un peu plus complexes, on se retrouve rapidement frustré par les limitations techniques MAIS l'équipe de Podia est très réactive, et le produit évolue rapidement.
Et puis je vais vous dire un truc : au final, lire les stats détaillées de ses emails et vouloir absolument analyser l'ensemble des activités des clients, c'est sympa quand on manipule des grosses quantités de données et qu'on peut en tirer des grosses tendances et les optimiser, parce que oui, 1% de ventes en plus, c'est important quand on brasse des millions...
Mais pour ma petite cinquantaine de nouveaux clients par mois, la simplicité de la solution m'évite de perdre du temps précieux en analyse et exports en tous genres, pour me concentrer sur ce qui compte vraiment : mes clients !
Si vous m'avez lue jusqu'ici, bravo, et n'hésitez pas à me faire vos retours en commentaires !
]]>2018, Acte I : Décider de vivre mieux en voyageant plus ➡️ camping-car, nomadisme, apprentissage du minimalisme imposé par
]]>2018, Acte I : Décider de vivre mieux en voyageant plus ➡️ camping-car, nomadisme, apprentissage du minimalisme imposé par l’espace, passage à une consommation encore plus raisonnée.
2019, Acte II : Décider de vivre mieux en étant plus libres ➡️ lâchage de boulot salarié super bien payé et retour à l’entrepreneuriat pour moi, changement de job pour un 80% pour l’homme, dynamique de réduction des charges pour vivre aussi bien en gagnant moins.
2020, Acte III : Décider de vivre mieux en possédant moins ➡️ vente de l’appartement de rêve et achat d’un appartement plus petit, mieux situé par rapport aux études de notre fille; remboursement anticipé du crédit immobilier dans son intégralité, réduction des charges et minimalisme bien installés.
2021, Acte IV : Décider de vivre plus en travaillant moins ➡️ retour à l'auto-entrepreneuriat pour alléger les charges - la SAS initialement créée pour une activité de conseil est un navire bien trop lourd à financer - et réduction du temps de travail à 4 jours par semaine max, voire 3, mode slow life enclenché.
Résultat, me revoilà. Parce que maintenant que j'ai du temps, j'vais pouvoir me remettre un peu sérieusement à la photo, et vous partager un peu mon quotidien d'entrepreneur nomade, en mode 'coulisses'. Et puis y a quelques guides qui se préparent, aussi, parce que j'ai appris plein de choses, en 2 ans de pratique du coaching :)
Stay tuned les amis 😅
]]>Et vous avez été nombreux à me dire qu'
]]>Et vous avez été nombreux à me dire qu'un article c'était mieux, plus pérenne, plus facile à retrouver, blah. Donc je m'exécute (vous remarquerez que je suis quand même super sympa, hein :)).
Perso, je base ma veille essentiellement sur Twitter. Comme j’ai différents comptes pour différents projets (Les Assiettes de Sophie et Gari le Camion, entre autres), je suis les sources intéressantes avec chaque compte Twitter, histoire en plus de bien m’inscrire dans chaque écosystème.
Je crée également des listes publiques, une par compte, auxquelles je m’abonne depuis mon compte Twitter perso, ce qui va me permettre de vous parler du point suivant, comment je lis les fruits de ma veille..
J’utilise Flipboard sur mobile et tablette. L’app est un peu bordélique si on commence à suivre plein de sources différentes, ou à s’abonner à des hashtags, parce qu’elle créé un ‘magazine’ par hashtag. En revanche, on peut la détourner assez facilement.
En reliant son compte Twitter à l’app, on peut s’abonner à des listes... les fameuses listes créées avec chaque compte Twitter auxquelles on a abonné préalablement abonné son compte perso. Du coup, on se retrouve avec un magazine par ‘liste’, donc un magazine par ‘thème’ à consulter, easy ;)
Et là, paf, le point 3...
En fonction du temps dispo, je lis les news sur Flipboard ou je me contente de stocker celles qui me semblent pertinentes grâce à Pocket Si vous ne connaissez pas, je vous recommande vivement cet app, qui est carrément intégrée à Firefox.
On peut l’ajouter à tous les navigateurs via une extension, et elle permet ensuite de consulter tout ce qu’on aura stocké directement dans l’app ou sur le site web. Un de ses énormes avantages c’est qu’elle permet de consulter des articles préalablement stockés OFFLINE.
Idéal donc pour s’offrir une parenthèse lecture déconnectée, dans les transports ou sur une plage. Là aussi, j’ai une organisation particulière pour gagner en efficacité : j’utilise les tags de manière systèmatique quand je rajoute un article à Pocket.
“To read” pour les articles lus en diagonale et que je veux prendre le temps de relire avant de les traiter, “to share” pour les contenus qui sont partageables tels quels sur mes différents supports et “to write” pour les posts qui m'inspirent ou me sont utiles pour créer du contenu (en plus bien entendu des tags contextuels, typiquement 'food' ou 'vanlife' dans le cadre des Assiettes ou de Gari).
Avec cette organisation de ouf #psychorigidemoijamais j’arrive à faire ma veille super vite le matin sur mon iPad, à retrouver des contenus à relire quand j’ai un peu de temps (et de cerveau) disponible, et à consulter l’ensemble de ma veille par thème en un clin d'oeil.
Ce qui me permet d’organiser ensuite mon partage et ma création de contenus. Mais ça, je vous en parlerai plus tard !
Bonne année et bonne orga, en 2019 !
]]>Et s'il y a bien une fonctionnalité que j'utilise
]]>Et s'il y a bien une fonctionnalité que j'utilise TOUS LES JOURS, c'est le remplacement de texte sur Mac, iPhone et iPad.
Accessible sur Mac via Préférences Système > Clavier > Texte et sur iOS dans Réglages > Général > Clavier > Remplacement, cette fonctionnalité permet de gagner un temps précieux, et pas forcément là où on l'imagine.
Le tout premier usage est bien évidemment d'accélérer la saisie de texte... Utiliser le langage SMS et le voir convertir en vrai français, c'est quand même le meilleur des deux mondes ! D'autant que ce dictionnaire perso est synchronisé sur l'ensemble de vos iTrucs, et du coup, vous pourrez les utiliser aussi bien pour vos SMS que vos mails ou vos jolis courriers sur Pages :)
J'ai donc ajouté une grosse centaine d'abréviations, du genre ajd, mtn, cmt, ttf, bav, dttf, evidt, pour respectivement 'aujourd'hui', 'maintenant', 'comment', 'toutefois', 'bien à vous', 'de toute façon' ou 'évidemment'.
Là où ça devient intéressant, c'est que j'ai également créé des abréviations pour les adresses email que j'utilise couramment : s@g, s@b, etc... et pour mon numéro de téléphone : en tapant @@t, c'est mon numéro de portable qui s'affiche, magie !
Côté administratif, j'ai également créé les @@siret et @@tva pour accélérer la saisie des formulaires, et @@pp pour mon numéro de passeport...
Et plutôt que configurer mes (multiples) clients mails avec des signatures préformatées, j'ai préféré créer des raccourcis que je peux utiliser partout sans avoir à re-configurer mes signatures (bon, ok, c'est du mode texte, mais il faut que je vous dise : les signatures html, c'est le mal ;)).
Ainsi, si je tape cdltb, ce n'est pas seulement 'Cordialement' qui s'affiche, mais :
Cordialement,
Sophie Gironi
sophie@XXXX.XX
+33 6 XX XX XX XX
Et bien entendu, j'ai cdltg pour ma signature perso, cdlta pour les correspondances relatives à mon blog Les Assiettes de Sophie, etc...
Et, le meilleur pour la fin, j'ai créé des raccourcis pour les hashtags que j'utilise le plus fréquemment sur Instagram. Ainsi, il me suffit de taper @@lchf pour afficher la grosse dizaine de hashtags relatifs à l'alimentation cétogène lorsque je publie sur mon compte Instagram @lesassiettes, ou @@dn pour ajouter ma sélection de hashtags liés au nomadisme digital sur mon Instagram perso. Idem pour @@fuji, @@cat, @@travel, dont vous imaginez bien les usages.
Vu le temps que je passe chaque jour à rédiger sur un clavier, que ce soit sur ordi ou sur iTruc, j'imagine que j'ai gagné quelques heures, ces dernières années, non ? ;)
Si vous vous contentez des 5go royalement offerts par Apple, ce sera plus tôt que tard, d'ailleurs. Personnellement, j'ai souscrit au forfait iCloud 50go à 0,99€ par mois, qui est suffisant pour que je ne me pose la question qu'une fois par an.
Je ne prétends pas détenir la vérité suprême sur le sujet, mais j'ai trouvé un flux de travail qui me permet de récupérer mes photos originales, de les dérusher, d'accéder à mes archives depuis tous mes appareils tout en échappant à la saturation de mon stockage.
Parlons tout d'abord de "flux de traitement". Je ne suis pas photographe pro. La qualité de mes photos m'importe mais je m'attache personnellement plus à une émotion, une ambiance, et à la partager rapidement. Exit donc pour moi le format raw, l'import sur ordinateur et les longues heures de retouche sur Lightroom. En photo aussi, je voyage léger : un iPad, Lightroom mobile et des photos shootées en jpg.
J'importe donc mes photos sur mon iPad via ce petit lecteur de carte SD puis sélectionne et importe les photos à dérusher sur Lightroom. Pour tout vous dire, je suis tellement peu attachée à préserver la photo originale qu'une fois les meilleures photos importées dans Lightroom, j'efface les originaux, qui se trouvent dans l'album "Dernière importation" (mais je ne les efface pas de la carte SD à l'importation, histoire d'avoir quand même une solution pour récupérer un cliché).
Une fois mes photos retouchées, exportées, partagées, il s'agit de penser à leur sauvegarder. Pour ce faire, j'ai configuré mes iTrucs de la manière suivante :
La multiplication des sauvegardes étant la clé de la réussite, j'ai également installé Google Photos sur mon iPad et activé la synchronisation automatique. Elle est gratuite et le stockage illimité si vous choisissez d'importer au format "Haute Qualité", qui suffit largement pour des photos qui seront affichées sur écran ou imprimées en petit format.
Attention cependant : la synchronisation automatique sur iOS ne s'effectue que lorsque l'application est lancée !
Voici donc la partie la plus intéressante de ce post... Encore une fois, c'est ma solution, et elle fonctionne parce que j'ai mis en place la méthode expliquée ci-dessus. Il y a surement d'autres moyens, et je serai ravie de lire vos astuces en commentaires.
J'ai donc choisi d'utiliser mon iMac pour effectuer mes sauvegardes annuelles, soit 5000 à 6000 photos.
J'effectue généralement cette opération en février ou mars, histoire de conserver les dernières semaines de photo sur mes appareils et d'archiver l'année précédente en entier. Et l'opération étant plutôt longue, surtout l'étape 3, les journées pluvieuses du mois de février s'y prêtent particulièrement ;)
Lancez l'application Photos sur Mac et vérifiez la synchronisation.
L'indication des photos restant à synchroniser se trouve tout en bas de l'affichage "Photos" où apparaissent les vignettes de l'ensemble de la photothèque.
Relancer l'application Photos sur Mac en maintenant la touche Alt enfoncée. Un pop-up s'affiche et vous propose de choisir une photothèque ou d'en créer une nouvelle.
Choisissez "Créer une nouvelle photothèque".
Au lancement de l'application, vous devez donc arriver sur une photothèque totalement vierge, l'ancienne photothèque continuant à exister en archive.
Sur votre iPad ou votre iPhone, supprimer l'ensemble des photos que vous souhaitez archiver. Autant vous le dire tout de suite : c'est long et compliqué, la sélection des photos n'étant pas vraiment aisée.
Il faudra vous y prendre à plusieurs fois, parce qu'au delà de 700-800 sélectionnées, la suppression plante une fois sur deux, et il faudra également vous rendre dans l'album "Supprimées récemment" pour re-supprimer ensuite l'ensemble des photos, qui seront stockées sur iCloud et donc continueront à saturer votre stockage si vous ne le faites pas.
Attention : les photos que vous supprimerez seront supprimées également des albums, que ce soit ceux créés sur vos iDevices ou ceux partagés.
Connectez vous via un navigateur à votre compte iCloud.com et vérifiez que les photos supprimées ont bien disparu de votre bibliothèque.
Relancer l'application Photos sur Mac, et rendez vous dans Préférences.
Choisissez la bibliothèque nouvellement créée comme "Bibliothèque Système" puis dans l'onglet iCloud, réactivez la sauvegarder des originaux sur cet appareil.
Après quelques minutes, vous devriez voir apparaître dans cette nouvelle bibliothèque les photos que vous avez conservées sur vos iDevices, et si vous utilisez Photos sur un autre Mac, il se mettra également à jour.
Si vous souhaitez accéder à la photothèque de l'année précédente pour y retrouver des photos, il vous suffira de relancer Photos en maintenant la touche Alt enfoncée et de choisir la photothèque de l'année de votre choix, sur le Mac où vous l'avez archivée, bien entendu.
Il est vivement conseillé de sauvegarder vos bibliothèques 'archives' sur un disque dur externe, via Time Machine ou pas, histoire d'être certain de ne pas tout perdre en cas de crash.
Une fois toutes ces manipulations effectuées, vous devriez avoir récupéré pas mal d'espace physique sur vos iDevices et sur votre stockage iCloud.
Et si vous êtes triste à l'idée de ne plus retrouver vos vieilles photos sur la pellicule de votre iPhone, n'oubliez pas : elles sont disponibles sur l'app Google Photos, qui deviendra votre mémoire photographique :D
]]>Ce qui n'a pas changé :
Index, calendex annuel, planning mensuels, j'ai parfois évolué sur les formats et les 'keys' mais je fonctionne généralement toujours de la même manière :
Ce qui a changé :
Reste maintenant à reporter, ou pas, les notes du carnet 2017 dont je pourrais avoir besoin en 2018. Je suis encore dubitative à ce sujet... Reporter tout ce qui est susceptible d'être utile prochainement ou vivre pendant quelques semaines avec deux carnets, je suis partagée, mais je sais qu'une fois encore, c'est à l'usage que je trouverai la solution.
Belle fin d'année à tous, et rendez-vous en 2018 pour une nouvelle année productive !
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