On ne les voit pas trop,
mais, ils sont bien là.
Certains sont sympas,
d’autres pas trop commodes.
C’est comme chez les humains,
mais de toute façon
il est difficile de tailler
une conversation
avec ces étranges personnages…
Ce sont de vrais courants d’air.
Les horloges de nos vies,
n’en feront qu’à leur guise,
que leur importe nos envies,
nos rêves, nos espoirs qui se brisent.
Quand sera le temps de partir,
tout débat impossible,
il sera vain de se mentir,
ces choses nous restent invisibles.
De nos parcours éphémères,
nous emporterons nos histoires,
nos fiertés, nos travers,
juste le temps d’un au revoir.
Le temps de se dire
que cela valait la peine,
que rien n’est à maudire,
que chaque matin fut une aubaine.
Le temps qui passe,
jamais ne revient,
nos vécus laisseront
quelques traces,
de mille petits riens.
Juste un souffle dans l’univers,
le scintillement d’une étoile,
les merveilles de ces mystères
sans peur d’y mettre les voiles.