Sa pensée, ses écrits, ses travaux et ses films seront interrogés par Clément Martin, Hervé Joubert-Laurencin, Sébastien Denis, Amandine Bertin, Anthony Blanc, Elisa Carfantan, Nicolas Thys (qui interviendra aussi au sein de notre séminaire cette année), Ilan Nguyên et Pierre Hébert, sous la modération de Guillaume Soulez.
Précédé d’une soirée de projections de ses films au Forum des Images (Paris) le 11 novembre 2026 à 19h00, cet événement se déroule à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne (bâtiment Panthéon, salle 6). La JE est gratuite et accessible sur inscription, la séance de projection propose des tarifs de 7,50€ (plein) ou 6€ (réduit).
Cet événement, organisé par l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, la NEF Animation, l’Université Paris-Nanterre et l’Institut Universitaire de France, avec le partenariat de l’INA et du Forum des Images, s’inscrit dans le cadre du programme PATRIX (ANR Hermès) qui prévoit une autre journée d’études sur l’animation expérimentale le 10 avril 2027 dans le cadre du Festival national du film d’animation de l’AFCA.
]]>Deux dates sont consacrées à l’animation :
L’ensemble des rencontres mensuelles peut être consulté sur le calendrier de PATRIX.
]]>En attendant, voici celui du colloque de Toulouse, partagé sur le site de la NEF Animation où sont relayés tous les événements organisés par l’association :
]]>Voici notre recensement des publications francophones sur l’animation de mai à septembre 2026 :
Ces références ont été ajoutées à nos bibliographies. Bonne lecture !
]]>La conférence sera précédée d’une séance de dédicace à 17h00.
Entrée libre sur inscription > Cinémathèque française
Présentation de la conférence :
« À l’occasion de la parution de son ouvrage Cinéma d’animation. Histoire(s) d’une exception française (Warm, 2026), Pascal Vimenet se propose de déplier l’histoire et le cœur battant de ce cinéma, en paroles et en images. Dans le fouillis des mémoires, s’y croisent le spectre actuel de l’IA, les assises de l’animation (1983), les Fantasmagories de Robertson, l’étonnant Hypergonar (1937), le premier film de synthèse d’André Martin, le Plan Image de Jack Lang, le Théâtre optique de Reynaud et le banc-titre de Cohl, l’écran d’épingles d’Alexeïeff, L’Idée de Bartosch, les Shadoks, les marionnettes de Starewitch, le rire de Roland Topor, les expérimentations du Service de la recherche de l’ORTF, la nouvelle génération française, les grincements de Mme Kabal et même… Musidora !
Ce remuant cinéma français et cette histoire déglinguée font sens si l’on suit les fils décousus de ses histoires qui font Histoire, et qui, liés aux Lumière(s) et à l’industrialisation capitaliste, interrogent les mutations des rapports privés/État.
Chercheur associé à l’Université de Toulouse Jean-Jaurès, auteur et réalisateur, membre du comité scientifique de NEF Animation, codirecteur de la collection « Cinémas d’animations » (L’Harmattan), Pascal Vimenet, prix Henri-Ginet 2002 (Svankmajer E & J bouche à bouche, Éditions de L’Œil), est aussi l’auteur d’Un abécédaire de la fantasmagorie – 5 volumes (Éditions L’Harmattan, 2015-2024), Émile Reynaud, nouveaux regards (Éditions L’Harmattan, 2023), Bande dessinée et cinéma d’animation (codirection Xavier Kawa-Topor, Les Impressions nouvelles, 2026). »
Présentation extraite du site de la Cinémathèque française
]]>– Pluralité et hybridité des pédagogies et approches des pratiques d’animation
– Stratification des enjeux socio-politiques, financiers, institutionnels et industriels
Les propositions (200-300 mots) sont à envoyer avant le 31 octobre 2026 aux adresses suivantes : stephanie.cadoret@emca-angouleme.fr et c.noesser@esad-amiens.fr
Résumé
Depuis la création des Gobelins en 1974, la France a connu la mise en place d’un réseau d’écoles d’animation reconnues à un niveau international, et qui a largement contribué au dynamisme du secteur. S’inscrivant dans la lignée de travaux sur la question de la pédagogie de l’art, la journée d’étude se penchera sur un aspect spécifique de ce champ de recherche : l’expérience de formation des étudiant·e·s en cinéma d’animation. Cet appel à contributions accueillera des propositions portant sur la transmission des pratiques du cinéma d’animation dans l’enseignement supérieur public en France (écoles d’art, universités, écoles consulaires). Il s’agira d’interroger les enjeux institutionnels, créatifs, techniques et pédagogiques, au prisme des contraintes financières, professionnelles, ou des évolutions techniques et écologiques contemporaines.
Cet événement est organisé avec le soutien des laboratoires AIAC (Art des images et art contemporain) et ESTCA (Esthétique, Sciences et Technologies du Cinéma et de l’Audiovisuel) de l’Université Paris 8 Vincennes – Saint Denis. Il s’inscrit dans le cadre des colloques et journées d’étude organisés par le comité scientifique de la NEF Animation.
Consultez notre agenda pour ne manquer aucun événement ou appel à contributions !
]]>1) De la recherche à la création ou inversement ? Arts plastiques, cinéma, théâtre, performance (DL : 5 septembre 2026)
2) L’image (re)calculée. Cinéma, audiovisuel et intelligence artificielle : gestes, savoirs et régimes du réel (DL : 15 septembre 2026)
3) Arts et algorithmes génératifs : expérimenter les intelligences artificielles par les méthodes en recherche-création (DL : 5 octobre 2026)
1) De la recherche à la création ou inversement ? Arts plastiques, cinéma, théâtre, performance
2. L’image (re)calculée. Cinéma, audiovisuel et intelligence artificielle : gestes, savoirs et régimes du réel
3. Arts et algorithmes génératifs : expérimenter les intelligences artificielles par les méthodes en recherche-création
La première saison du séminaire Imanima a été constituée de huit interventions mensuelles de jeunes chercheur·ses en animation (doctorant·es ou docteur·es), de novembre 2025 à juin 2026. Chaque séance avait lieu un lundi par mois, de 18 heures à 19 heures.
À l’exception d’une séance exclusivement en visioconférence, le séminaire s’est tenu dans la salle 319 de la Bibliothèque de l’UFR Philosophie de l’Université de Paris Nanterre, tout en étant diffusé et enregistré sur Zoom. Il consistait en une conférence de trente à trente-cinq minutes donnée par le·la chercheur·se invité·e, suivie d’un échange de questions avec la salle et les personnes en ligne.
La première séance inaugurale du 17 novembre 2025 a été présentée par les trois coorganisateur·rices du séminaire, Elisa Carfantan, Émilien Peillon et Oriane Sidre. Elle a permis de présenter le collectif Imanima et le programme du séminaire, ainsi que de dresser un état des lieux de la recherche francophone en animation. Cette première séance a été l’occasion d’initier un premier contact avec d’autres jeunes chercheur·ses en animation et avec quelques professionnel·les du secteur.
À partir de décembre 2025, les interventions ont permis de faire état de recherches en cours portant sur la production animée, et selon des approches variées, en esthétique et philosophie de l’art, en histoire et histoire culturelle, en génétique et sémiologie, ou encore en recherche-création.
Le séminaire a réuni des chercheur·ses francophones étant inscrit·es en doctorat (Mathieu Mallard, Émilien Peillon) ou diplômé·es depuis peu (Stéphanie Cadoret, Émilie Cazimajou, Orphée Gavoille, Chloé Hofmann, Ève Tayac) dont deux personnes d’origine suisse (Stéphanie Cadoret, Chloé Hofmann) et trois affilié·es à des universités en province (Émilie Cazimajou, Mathieu Mallard, Eve Tayac).
L’ancrage disciplinaire des chercheur·ses invité·es relève majoritairement des études cinématographiques et audiovisuelles. Un des intervenants est issu d’un laboratoire en philosophie politique (Émilien Peillon) ; deux autres ont effectué leur thèse dans la discipline des arts plastiques (Émilie Cazimajou, Eve Tayac).
Le séminaire a réuni au total un public de 157 participant·es connecté·es ou en présentiel, pour une moyenne de 19 personnes par séance.
Parmi les participant·es étaient la plupart du temps présents des étudiant·es en licence ou en master (inscrit·es ou pas à l’Université de Nanterre), des chercheur·ses en cinéma et en animation de France, de Suisse, d’Italie et du Québec ou encore des professionnel·les de l’animation (notamment des représentant·es des écoles d’animation, des Intervalles ou de l’AFCA).
Précisons que la distance géographique a des conséquences sur le suivi en présentiel des séances. Si le séminaire attire le public local de l’Université de Nanterre, un certain nombre de participant·es habitent dans une partie de l’Île-de-France trop éloignée, ou même dans une autre région ou un autre pays, et privilégient par conséquent le suivi en visioconférence.
Chaque séance a été enregistrée suite à l’accord des conférencier·es, et sera mise en ligne sur la plateforme de dépôt HAL.
Nous informons également les internautes de la possibilité de s’inscrire à une liste de diffusion auprès de contact.imanima@gmail.com. Vous pourrez recevoir toutes les informations concernant le prochain programme du séminaire.
Nous remercions chaleureusement toutes les personnes qui ont rendu cette première saison possible, en particulier :
Le séminaire sera reconduit en 2026-2027 pour une seconde saison !
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Elisa Carfantan, Émilien Peillon et Oriane Sidre ont rendu visite à l’Association Française pour le Cinéma d’Animation (AFCA) le 16 mars 2026. Accessible sur rendez-vous à toute personne souhaitant réaliser des recherches, le Centre de ressources de l’Association se situe à son siège, 18 passage du Chantier dans le 12e arrondissement de Paris.
Il consiste en une bibliothèque d’ouvrages et de ressources papier (1) dans la salle d’accueil principale, ainsi que d’un ensemble de documents très divers rassemblés et organisés dans des boîtes d’archives (2).
1) La bibliothèque
La bibliothèque du Centre contient une variété d’ouvrages et de revues portant sur le cinéma d’animation, de nature scientifique et technique, mais aussi de nombreux artbooks ou publications sur les coulisses des films.
Elle rassemble également des ressources liées au milieu festivalier (catalogues, dossiers de presse de plusieurs éditions des festivals d’Annecy et de Zagreb notamment), dans la continuité de l’histoire et des activités de l’AFCA qui vient d’organiser le 32e Festival national du film d’animation à Rennes (Bretagne, France).
S’y rajoutent une quinzaine de mémoires imprimés de fin d’études sur l’animation, ainsi que quelques thèses papier dont certaines sont aujourd’hui devenues incontournables sous leur format publié, comme celle soutenue par Georges Sifianos en 1988.
Des annuaires et des bilans réalisés par le Centre National du Cinéma et de l’Image animée (CNC), qui soutient l’AFCA, complètent enfin cette collection.
Précisons que l’AFCA dispose aussi d’une bibliothèque numérique que nous n’avons pas consultée lors de notre rendez-vous, mais qu’il est tout à fait possible de solliciter pour toute recherche. À ces fins, l’Association met à disposition une vidéothèque de plus de 10 000 films de festivals, souvent francophones et faits par des étudiant·es.
2) Les archives
L’étiquetage des boîtes d’archives est opéré par nom de réalisateur·ices et/ou d’aire géographique. Pour le moment, il n’existe pas encore de répertoire précis recensant les différents documents dont dispose l’AFCA. Le Centre disposait autrefois d’une partie iconographique et filmique plus importante qui a été en majeure partie déposée au Musée-Château d’Annecy à des fins de conservation des documents, afin de préserver ce qui était le plus précieux et fragile.
Les trois membres d’Imanima ont pu profiter d’un temps de découverte généreux du contenu de certaines boîtes d’archives à disposition dans les bureaux de l’AFCA. Par exemple, dans les boîtes « Japon 1 » et « Japon 2 » ouvertes par Oriane, les documents ont été organisés dans des chemises et parfois annotés par des informations additionnelles, des initiales ou des dates. On peut ainsi trouver plusieurs extraits photocopiés ou découpés depuis la presse et collés sur des feuilles vierges avec description à la main. Il n’y a que très peu de documents en langue japonaise : la plupart des archives sont en français ou en anglais, ce qui permet de témoigner d’une histoire transnationale des efforts de présentation et de promotion de l’animation japonaise à l’étranger.
La première boîte est essentiellement consacrée aux documents internationaux concernant le cinéaste d’animation indépendant Yôji Kuri (1928-2024). La seconde présente des documents plus variés, notamment un catalogue anglais du studio de la Tôei Animation, des fiches d’inscription aux festivals, des flyers traduits dans un français parfois approximatif, des textes d’époque sur l’animation japonaise (dont un article signé par Marcel Martin ou encore des essais traduits de Yôji Kuri et de Noburô Ôfuji), de beaux objets promotionnels aux formats originaux, des dessins inédits ou des impressions couleur de belle qualité, des photographies de films, ou encore des revues de presse ou des publicités (par exemple pour une projection d’Akira de Katsuhiro Otomo).
Quand elles ne regroupent pas des documents par pays de production, les boîtes d’archives sont classées par réalisateur·ice d’animation, suivant l’ordre alphabétique. Dans la boîte intitulée « Walerian Borowczyk » ouverte par Émilien, coexistaient par exemple plusieurs supports différents : des formulaires de soumission d’œuvres pour des festivals de courts-métrages, des photographies du réalisateur lors de présentations publiques de ses œuvres, des revues de presses découpées et collées sur une feuille A4, et même des photogrammes de l’un de ses films. La prise de connaissance rapide de ces archives laisse immédiatement deviner la possibilité de retracer le parcours médiatique du cinéaste, de sa perception en tant qu’artiste étranger travaillant en France et de la difficile catégorisation de ses films : dans un des formulaires, le champ « technique d’animation utilisée » est ainsi raturé au profit d’une mention manuscrite décrivant plus précisément la réalité du film juste en-dessous.
Lorsqu’elle nous a reçu·es, Isabelle Vanini, la déléguée générale de l’AFCA, nous a fait part de la volonté qu’avait l’Association de cataloguer ces différentes ressources, bien que le caractère onéreux et chronophage de ce chantier empêche sa conduite dans l’immédiat. L’espace de l’Association est en effet limité, si bien que les moyens et les outils manquent pour traiter les documents et en particulier ceux issus des dons. Pour prendre un autre exemple, les archives de la revue Banc-Titre n’ont pas été exploitées depuis leur dépôt qui date de quelques années, faute de place : elles n’attendent que le ou la chercheur·se qui saura les valoriser.
Le Centre est accessible sur demande préalable par téléphone ou via un formulaire, afin de permettre des recherches sur les documents qu’il rassemble. Les photographies sont autorisées, même si le partage des éléments reste soumis aux droits d’auteur et que les démarches pour contacter les ayant-droits et pour s’acquitter des droits de reproduction restent à charge des chercheur·ses. Le site de l’AFCA rassemble également des ressources pédagogiques et des ressources professionnelles que nous vous invitons à consulter.
Ouvrages :
Articles :
Ces références ont été intégrées à nos bibliographies, que vous retrouverez dans l’onglet supérieur droit de ce carnet de recherche ! N’hésitez pas à y faire un tour, et à nous suggérer des ouvrages ou articles qui peuvent être rajoutés.
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