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]]>A cette occasion, et comme chaque année, la ville de Mulhouse, Emmaus Connect et la CCI Alsace Eurométropole ont organisé un webinaire afin d’aborder des questions autour du numérique responsable.
L’IA, et particulièrement l’IA générative, suscite de nombreux débats sur son coût écologique.
Le saviez-vous ? La phase de fabrication est responsable de 50 % à 75 % de l’impact environnemental d’un appareil numérique.
Le stockage et les emails représentent jusqu’à 70 % du volume de données d’une organisation. Adopter une « hygiène numérique » permet non seulement de réduire sa consommation d’énergie mais aussi de gagner en efficacité opérationnelle.
Pour savoir si un document doit être conservé ou supprimé, posez-vous trois questions :
Enfin, privilégiez le travail collaboratif sur un document unique partagé plutôt que de multiplier les versions (V1, V2, V3 bis) envoyées par courriel.
Merci à Emmaüs Connect et à la Ville de Mulhouse pour leur contribution à cet événement.



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Pour une TPE en 2026, les principales menaces sont très concrètes : e‑mail/pièces jointes malveillantes, rançongiciels, mots de passe faibles/réutilisés, et usages non maîtrisés du cloud et de l’IA. 1. […]
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]]>Pour une TPE en 2026, les principales menaces sont très concrètes : e‑mail/pièces jointes malveillantes, rançongiciels, mots de passe faibles/réutilisés, et usages non maîtrisés du cloud et de l’IA.
Pour une TPE, la vraie menace est souvent la non-reprise : pas de sauvegardes isolées, pas de PRA (Plan de Reprise de l’Activité), dépendance totale à un seul poste ou logiciel métier.
Un angle d’audit utile : cartographie rapide des “portes” exposées (Internet, cloud, télétravail) + vérification MFA/mots de passe.
Dans une TPE, un seul collaborateur imprudent suffit à ouvrir la porte : l’enjeu est de formaliser quelques règles simples et répétées.
En 2026, les TPE ne peuvent plus ignorer les risques cyber : phishing, rançongiciels, mots de passe faibles, erreurs humaines ou usages non maîtrisés du cloud et de l’IA sont autant de menaces qui pèsent sur leur activité, leur réputation et même leur survie. Pourtant, les solutions existent et sont souvent simples et accessibles : sensibilisation des équipes, sauvegardes automatisées, mise à jour des outils, authentification renforcée (MFA), et cadre clair pour les outils numériques.
L’enjeu n’est pas de devenir un expert en cybersécurité, mais d’adopter quelques réflexes essentiels et de prioriser les actions en fonction des risques les plus critiques. Une TPE protégée est une TPE résiliente, capable de se concentrer sur son cœur de métier sans craindre les cybermenaces.
Et vous, par quoi allez-vous commencer ? Un audit rapide, une formation pour vos équipes, ou la mise en place de sauvegardes fiables ? Chaque petit pas compte pour sécuriser votre entreprise.

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L’intelligence artificielle n’est plus une simple promesse technologique, elle est devenue une réalité opérationnelle pour les entreprises de toutes tailles. Lors d’un récent webinaire organisé par la CCI Alsace Eurométropole, […]
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]]>L’intelligence artificielle n’est plus une simple promesse technologique, elle est devenue une réalité opérationnelle pour les entreprises de toutes tailles. Lors d’un récent webinaire organisé par la CCI Alsace Eurométropole, Karim Djafour a exploré les stratégies et les tendances majeures qui façonneront l’usage de l’IA en entreprise à l’horizon 2026.
Contrairement à l’IA descriptive ou prédictive qui analyse le passé ou anticipe le futur sans rien produire, l’IA générative marque une rupture en aidant à créer du contenu (texte, image, son, vidéo).
Au cœur de cette technologie se trouvent les LLM (Large Language Models), de véritables « moteurs » qui permettent aux outils comme ChatGPT, Copilot ou Gemini de fonctionner. En 2025, l’utilisation de ces outils a explosé, ChatGPT dépassant désormais les 750 millions d’utilisateurs actifs mensuels.
L’intégration de l’IA évolue rapidement vers une approche plus structurée et moins isolée. Voici les tendances clés identifiées :
1. L’IA devient invisible : Elle s’intègre directement dans vos logiciels métiers (CRM, ERP, messageries comme Outlook) via des fonctionnalités comme l’autocomplétion ou des menus contextuels.
2. Des assistants spécialisés par métier : On passe de l’IA généraliste à des « agents » dédiés (commercial, RH, community manager) pré-paramétrés pour des tâches précises.
3. Action sur les processus : L’IA ne se contente plus de créer du contenu, elle automatise des flux de travail complets en s’associant à des outils comme Zapier.
4. L’émergence du GEO (Generative Engine Optimization) : La bataille de la visibilité change. Il ne suffit plus d’être bien référencé sur Google (SEO), il faut désormais apparaître dans les réponses générées par les IA conversationnelles.
5. Le e-commerce et les navigateurs intelligents : Des agents comme Atlas (OpenAI) ou Comet (Perplexity) pourront bientôt effectuer des recherches et des réservations de manière autonome pour l’utilisateur.
6. Souveraineté et sécurité des données : Face à l’explosion des usages, la maîtrise et la protection des données injectées dans les IA deviennent un enjeu stratégique majeur pour les dirigeants.
L’IA n’invente pas votre métier, elle l’accélère. Les participants au webinaire ont identifié plusieurs tâches chronophages pouvant être optimisées :
• Administration : Rédaction de comptes-rendus de réunion (via des outils comme Dict.ai ou Plaud) et gestion des emails.
• Communication : Création de présentations (outil Gamma) et fiches produits.
• Analyse de données : Synthèse de documents complexes avec des outils comme Notebook LM de Google.
Pour réussir, l’IA doit être perçue comme un projet d’entreprise et non un simple projet informatique. Karim Djafour recommande une approche structurée :
• Savoir prompter : Utiliser des méthodes comme RTF (Rôle, Tâche, Format) ou CRAFT (Contexte, Rôle, Action, Format, Tonalité) pour dialoguer efficacement avec la machine.
• Fixer des objectifs business : Par exemple, viser une réduction de 30 % des sollicitations SAV grâce à un chatbot ou réduire le temps de rédaction de 20 %.
• Éviter les erreurs classiques : Ne pas tester trop d’outils sans stratégie, ne pas sous-estimer la sécurité des données (risque de Shadow IA) et impliquer les équipes dès le départ.
La CCI propose une prestation d’Amorçage de l’IA pour aider les entreprises à transformer leur intérêt en actions concrètes. Ce programme comprend un diagnostic des besoins, la rédaction d’une feuille de route et un atelier de sensibilisation très pratique.
Note : Cette prestation peut être financée à 100 % par la Région Grand Est et le Feder selon l’éligibilité de l’entreprise.
Plus d’informations : Projets numériques : les aides mobilisables | CCI Alsace
Pour aller plus loin :
Retrouvez l’intégralité de la session en rediffusion :
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Le mercredi 15 octobre 2025, les Strasbourgeois les plus chanceux ont eu l’opportunité de participer à la 11ᵉ édition du festival Bizz & Buzz. Véritable référence du numérique en Alsace, Bizz & […]
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]]>Véritable référence du numérique en Alsace, Bizz & Buzz s’impose comme le rendez-vous incontournable des professionnels – qu’ils soient novices ou experts, désireux de partager leurs expériences et d’apprendre à tirer le meilleur parti des outils numériques dans leurs activités.
Résolument pratique et concret, le festival met à l’honneur les thématiques les plus actuelles du digital, portées par des intervenants qui en font leur quotidien. Une véritable source d’inspiration immédiate pour repenser vos projets et développer votre activité.

Commençons cet article avec quelques chiffres (c’est toujours motivant!) : le discours entourant l’intelligence artificielle dans les industries créatives oscille entre un enthousiasme démesuré et une anxiété silencieuse. Selon une étude menée par IPSOS (« L’usage de l’intelligence artificielle par les Français », février 2025)1, 39 % de la population française utilise l’intelligence artificielle générative (contre 22 % des utilisateurs de TikTok !). Chaque semaine voit apparaître un nouvel outil promettant de révolutionner le design, la photographie ou le marketing, alimentant ainsi une idée reçue : maîtriser l’IA reviendrait simplement à maîtriser « l’art du prompt ». Il suffirait, pense-t-on, de rédiger la phrase parfaite pour que la machine fasse le reste.
Mais réfléchissons un instant… et si cette idée était totalement erronée ?
Ben & Jo — Benjamin Mira et Joseph Montana, directeurs de l’agence créative éponyme basée à Strasbourg, furent eux-mêmes des sceptiques de l’IA. Leur frustration initiale, partagée par de nombreux créatifs, était que les outils « ne traduisaient jamais vraiment l’idée que nous avions en tête ». Ils ont alors entrepris une quête approfondie : exécuter plus de 200 000 prompts dans le but de « réduire autant que possible le delta entre nous et l’outil ». À travers cette expérimentation acharnée, ils ont transformé leur frustration en véritable maîtrise.
Cet article résume leurs constats les plus surprenants et les plus concrets. Oubliez le mythe du prompt magique. Nous allons examiner comment l’IA transforme réellement le travail créatif en éliminant l’inertie opérationnelle, pourquoi le prompt ne représente que 30 % du travail, et en quoi un flux de travail multi-outils (et non une application unique) constitue la clé pour obtenir des résultats de niveau professionnel.

Il y a neuf ans, lorsque Ben et Jo terminèrent leurs études et se lancèrent dans leurs premiers projets professionnels, ils partageaient une vision simple mais puissante : la créativité devait être accessible à tous, quelle que soit la taille ou les ressources d’une entreprise. Animés par cette conviction, ils fondèrent Ben&Jo, une agence créative dédiée à la croissance des entreprises par l’innovation et le design. Aujourd’hui, Ben&Jo collabore avec plus de 200 entreprises, des grands groupes aux commerces locaux, en offrant un accompagnement créatif sur mesure.
À leurs débuts, l’intelligence artificielle était loin d’être au cœur des discussions créatives. Elle n’était tout simplement pas assez avancée pour être considérée comme un véritable outil de conception. Cependant, au cours des dernières années, l’IA a évolué d’un concept abstrait à une force motrice de la transformation numérique. Peu imaginaient alors son potentiel créatif. Avec l’émergence des modèles génératifs, des séries GPT d’OpenAI aux moteurs d’image de Midjourney, les possibilités sont devenues indéniablement enthousiasmantes.


Mais cette avancée technologique a également suscité un débat mondial : l’usage intensif de l’IA est-il éthique ? Risque-t-il d’amplifier la désinformation dans un monde numérique déjà saturé ? Et surtout, menace-t-il la créativité humaine ?
Pour Ben et Jo, ces interrogations n’ont pas constitué un frein, mais un catalyseur. Ils en ont tiré une conviction : l’IA ne tue pas la créativité, elle tue l’inertie.
Ce changement philosophique profond s’enracine dans la mission fondatrice de leur agence : aider « les petits projets, les entrepreneurs locaux qui n’avaient pas beaucoup de moyens mais de grandes ambitions ». L’impact majeur de l’IA ne réside pas dans sa capacité à remplacer les idées humaines, mais dans sa puissance à abolir les contraintes traditionnelles qui freinent leur concrétisation.
L’IA agit ainsi comme un levier redoutablement efficace contre ces freins. En permettant la production de contenus de haute qualité plus rapidement et à moindre coût (frais de tournage, cachets de mannequins, location de matériel, etc.), elle libère des ressources précieuses. Les équipes peuvent alors se concentrer sur des projets plus ambitieux et innovants, autrefois jugés trop coûteux ou chronophages — éliminant ainsi l’inertie qui empêche les bonnes idées de prendre forme.
Oubliez le mythe du « prompt parfait ». Après avoir testé plus de 200 000 prompts, Ben & Jo, les deux cerveaux de l’agence créative strasbourgeoise du même nom, ont tiré une conclusion déconcertante. Le texte du prompt ne pèse que 30 % du résultat final.
Autrement dit, la petite phrase qu’on entre dans ChatGPT ou Midjourney n’est que la mise en bouche d’un processus bien plus riche et stratégique.
“Le prompt, c’est l’artère principale. Mais ce sont les 70 % restants – le workflow – qui font battre le cœur du projet.”
Ces 70 %, ce sont les choix d’outils, la manière de les enchaîner, de les combiner et de les détourner pour transformer une idée brute en création aboutie. Car le vrai talent ne réside pas dans la commande initiale, mais dans la capacité à orchestrer les outils entre eux, à la manière d’un chef d’orchestre devant une symphonie numérique.
Contrairement à une idée largement répandue, il n’existe pas d’IA universelle capable de tout faire parfaitement. La clé du succès réside dans la création d’une plateforme multi-outils, où chaque technologie est utilisée pour ses points forts spécifiques.
C’est précisément ce qu’ont développé Ben & Jo à travers un workflow combinant plusieurs modèles d’IA :
Ce système de collaboration entre outils illustre une idée simple : l’intelligence artificielle n’est efficace que lorsqu’elle est orchestrée par une intelligence humaine capable de penser à la stratégie.
Pour eux, la créativité à l’ère de l’IA, c’est comme jouer d’un Stradivarius.
Donnez un violon d’exception à un débutant, il grincera. Confiez-le à un virtuose sans émotion, il sonnera juste mais sans âme.
Avec l’IA, c’est pareil : la technologie ne remplace pas la sensibilité humaine. Elle la prolonge.
Les modèles d’IA, aussi performants soient-ils, ne peuvent produire des résultats réellement expressifs sans la direction créative de l’utilisateur.
“L’IA générative ne remplace pas la créativité humaine. Elle redéfinit le rôle de ceux qui savent l’utiliser.”
La maîtrise de l’IA, c’est donc un mélange d’expertise technique et d’instinct artistique. Ce n’est pas obéir à l’outil, mais le mettre au service d’une vision.
Le message clé des professionnels ayant dépassé la phase de fascination est clair : maîtriser l’IA dans la création, ce n’est pas trouver le prompt parfait, mais concevoir un flux de travail stratégique, comprendre les forces uniques de chaque outil et associer leur puissance computationnelle à une artisticité humaine irremplaçable. L’IA offre aux créatifs et aux marketeurs une longueur d’avance en supprimant les contraintes traditionnelles de temps, de budget et de logistique. C’est un instrument d’un potentiel immense — encore faut-il un artiste pour en jouer. Vous avez désormais deux choix : attendre que d’autres maîtrisent ces outils et vous dépassent, ou commencer dès maintenant.
Un grand merci à Jessie, Mélodie, et à l’EM Strasbourg pour m’avoir offert l’opportunité de partager mon expérience de cette conférence. Et bien sûr, cet article n’existerait pas si ce n’était pour la merveilleuse équipe de Bizz&Buzz et leur organisation sur mesure. Finalement, merci à Ben et Jo pour cette conférence si inspirante!
J’espère que cette lecture vous aura permis d’enrichir vos connaissances et d’aiguiser votre curiosité. Continuez à faire rayonner votre “buzz” ! Ciao…

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Lors du Festival Bizz & Buzz 2025, Adrien de Turckheim (Conversion Booster) et Nicolas Asin-Hilaire (OrigamiData) ont mis en lumière huit usages concrets de l’intelligence artificielle dans le e-commerce. L’occasion de découvrir comment l’IA peut […]
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]]>Lors du Festival Bizz & Buzz 2025, Adrien de Turckheim (Conversion Booster) et Nicolas Asin-Hilaire (OrigamiData) ont mis en lumière huit usages concrets de l’intelligence artificielle dans le e-commerce. L’occasion de découvrir comment l’IA peut contribuer à améliorer l’expérience client, générer des visuels et des vidéos, gérer les stocks ou encore optimiser le référencement des boutiques en ligne.

L’intelligence artificielle permet aujourd’hui d’adapter dynamiquement l’expérience d’achat en ligne. Grâce à l’IA générative, les clients peuvent visualiser des produits personnalisés et simuler leur rendu final dans un contexte réaliste. Cette approche aide les consommateurs à mieux se projeter, réduisant ainsi les abandons de panier.
Les ruptures de stock peuvent entraîner des abandons de panier et une perte de chiffre d’affaires. Les recommandations actuelles, souvent basées sur des produits complémentaires, sont limitées. L’IA permet désormais de proposer des alternatives pertinentes en analysant les stocks, les fiches produits et les visuels, offrant ainsi une expérience d’achat plus fluide.
L’IA facilite la création de visuels produits en générant des mannequins virtuels, en changeant les décors, en proposant des déclinaisons de couleurs et de tailles, ou en assemblant plusieurs produits dans une même image. Ces outils permettent de produire rapidement des visuels cohérents et attractifs, adaptés aux besoins des e-commerçants.
La création de vidéos produits devient plus accessible grâce à l’IA. En utilisant des prompts définissant le décor, la texture, l’effet de caméra, la scène et l’animation, les entreprises peuvent générer du contenu vidéo de qualité sans nécessiter de compétences techniques avancées.
La forte saisonnalité du e-commerce entraîne souvent des déséquilibres de stock. L’analyse des données de ventes passées et des prévisions saisonnières permet de positionner les produits les plus demandés près des zones de préparation des commandes et d’identifier les associations de produits récurrentes afin de les placer à proximité, optimisant ainsi la logistique.
Le volume de demandes clients étant en forte augmentation, l’IA permet une analyse automatique des messages entrants pour identifier le motif et la priorité de chaque demande. Elle peut ensuite suggérer des réponses ou des actions en temps réel aux conseillers, tout en s’intégrant aux outils métiers existants (CRM, CMS, etc.), améliorant ainsi l’efficacité du service client.
Avec l’explosion du trafic généré par les intelligences artificielles, il est essentiel d’apparaître dans le top 3 des résultats sur les moteurs de recherche. Les LLM (Large Language Models) s’appuient sur les résultats de Google et Bing, mais avec des algorithmes différents. Pour optimiser le référencement, il est recommandé de produire des contenus experts et uniques, d’obtenir des backlinks depuis et vers des sites faisant autorité, et d’utiliser des formats adaptés aux LLM, tels que des FAQ, des guides, des tableaux, des résumés et des listes à puces.
Les tâches chronophages comme la rédaction, la reformulation ou la traduction des fiches produits peuvent être automatisées grâce à l’IA. En générant ou traduisant automatiquement les fiches dans un tableau, en normalisant les attributs et en créant des images manquantes, l’IA permet de gagner du temps et d’améliorer la qualité des contenus.
Pour intégrer efficacement l’IA, il est essentiel de former et de sensibiliser les collaborateurs. Il est recommandé de proposer des formations sur les solutions IA (ChatGPT, Midjourney…), sur le Prompt Engineering, ainsi que des ateliers pratiques par groupe métier. Ces formations permettent d’identifier les cas d’usage prioritaires pour chaque équipe.
Pour accompagner les entreprises dans leur transformation, OrigamiData propose un diagnostic Data & IA. Cet accompagnement permet d’expliquer le potentiel de l’IA, d’évaluer la maturité des processus opérationnels et décisionnels, d’identifier les cas d’usage prioritaires et de définir les prérequis pour une mise en œuvre rapide.

Au travers de cette conférence, Adrien de Turckheim et Nicolas Asin-Hilaire ont présenté 8 usages de l’IA en e-commerce, démontrant que l’intelligence artificielle peut représenter un véritable levier pour les boutiques en ligne. De la personnalisation à la logistique, en passant par la création de contenus et le SEO, l’IA offre de nombreuses opportunités pour améliorer l’expérience client et booster la performance des sites e-commerce.
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Lors d’une conférence Bizz & Buzz, Romain Vanbelle (responsable du pôle Marketing Digital, Würth France) et Thomas Tritsch (cofondateur de l’agence Candy Peak) ont raconté, pas à pas, la success-story […]
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]]>Lors d’une conférence Bizz & Buzz, Romain Vanbelle (responsable du pôle Marketing Digital, Würth France) et Thomas Tritsch (cofondateur de l’agence Candy Peak) ont raconté, pas à pas, la success-story d’une refonte complète du compte Google Ads qu’ils ont menée en collaboration. Résultat : +40 % de ventes e-commerce pour Würth France, avec seulement +20 % de budget. Retour sur leur méthode centrée sur une stratégie de refonte flexible et progressive.


Würth France faisait face à un constat partagé par beaucoup d’acteurs B2B : une stratégie d’acquisition en perte de vitesse et une concurrence croissante. De plus, la gestion des comptes publicitaires était devenue trop complexe avec plusieurs marchés, des milliers de mots-clés et des audiences professionnelles très difficiles à adresser. Malgré les efforts de Romain Vanbelle et le recrutement d’un trafic manager, une refonte en profondeur était nécessaire pour aller de l’avant et être en phase avec les nouveaux objectifs de Würth.
C’est ainsi que Candy Peak a accepté le défi de moderniser le compte Google Ads de Würth France pour rendre le pilotage plus simple, plus performant et scalable.
Les intervenants ont présenté une démarche en trois étapes, simple sur le papier, mais exigeante et laborieuse en pratique.
La première étape de cette stratégie a été de faire un bilan complet de l’écosystème digital de Würth. Cette analyse en profondeur s’est notamment focalisée sur le compte Google Ads, considéré comme le pilier d’acquisition et dont la refonte était au cœur de ce projet.
L’audit a permis d’identifier les problèmes suivants :
Sur la base de l’audit, Candy Peak a défini pour cette deuxième étape une roadmap progressive : restructuration des campagnes, alignement des objectifs (CA vs. volume vs. notoriété), et intégration de la saisonnalité produit. Chaque étape avait des objectifs successifs et des KPIs clairs; et qui restaient tout de même adaptables et flexibles. Ces deux derniers éléments ont permis à cette refonte de garder une touche de modernité et d’être toujours à jour au niveau des tendances SEA et des Google Ads.
Plutôt que d’opter pour une migration digitale « tout ou rien », l’équipe projet a choisi une approche progressive, pensée pour limiter au maximum les risques et prévenir toute perte de chiffre d’affaires. Cette stratégie s’est appuyée sur des tests mesurés, des campagnes compensatoires et un suivi rigoureux des indicateurs de performance (KPIs).
Un véritable travail d’analyse et d’optimisation a permis d’identifier précisément le coût et le retour sur investissement de chaque action menée. Cette phase d’ajustement a aussi joué un rôle clé dans la communication interne : elle a permis au responsable de la publicité digitale de Würth de démontrer à sa direction que le projet était maîtrisé, structuré et orienté vers la performance.
L’un des objectifs majeurs de la refonte du compte Google Ads de Würth France était de moderniser et de simplifier sa structure. L’idée : passer d’un dispositif complexe et rigide à un écosystème agile, piloté par la donnée et la performance.
Après réflexion, l’équipe a choisi de donner davantage la main à l’IA de Google, en s’appuyant sur ses leviers d’automatisation et d’apprentissage. Cette approche permet de maximiser la rentabilité tout en affinant continuellement le ciblage et les enchères.
Mais l’IA ne fait pas tout toute seule : la méthode repose sur des processus structurés et un travail constant d’itération. Les équipes ont multiplié les tests A/B, expérimenté différentes stratégies, puis ajusté progressivement les campagnes pour un meilleur résultat.
En effet, certaines d’entre elles ont nécessité jusqu’à six mois d’apprentissage avant d’atteindre leur plein potentiel et que les résultats soient notables. Ceci est une preuve que la performance peut s’inscrire dans la durée, avec une approche patiente et méthodique.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Après de longs mois de travail, la refonte du compte Google Ads de Würth France a finalement porté ses fruits. Cela prouve qu’une stratégie bien ficelée, alliée à l’intelligence artificielle et à une collaboration solide, peut transformer en profondeur la performance d’un outil digital comme Google Ads.
Voici les résultats :
+40 % de ventes e-commerce
C’est le résultat le plus parlant de cette refonte. En repensant la structure des campagnes et en s’appuyant sur les leviers d’automatisation de Google, Romain, Thomas et leur équipe ont réussi à augmenter de manière significative les ventes en ligne qui résultent du SEA . Les besoins de la clientèle professionnelle sont aussi mieux ciblés. Aussi, ce gain impressionnant s’est réalisé sans explosion des coûts. Une hausse maîtrisée du budget publicitaire (environ +20 %) a permis de générer un retour sur investissement nettement supérieur.
Un compte modernisé et prêt à “scaler”
La refonte a abouti à un compte Google Ads repensé pour l’avenir : plus clair, plus flexible, et surtout conçu pour évoluer. Grâce à une architecture simplifiée et à une meilleure exploitation de la data (prendre en compte la saisonnalité des produits, mieux cibler les différents marchés etc), Würth France dispose désormais d’un levier publicitaire prêt à accompagner la croissance de son e-commerce.
Un meilleur suivi des résultats et une data plus exploitable
Les équipes ont mis en place un gros travail d’analyse constant sur les indicateurs de performance (KPIs) ainsi qu’un reporting clair et automatisé, offrant une visibilité précise sur les actions menées et leur impact réel. Cette transparence dans le pilotage permet à la fois de justifier les choix stratégiques et d’ajuster les campagnes en temps réel, selon les performances constatées.
Une équipe autonome et responsabilisée
Enfin, au-delà des résultats chiffrés, ce projet a permis de faire monter en compétence les équipes internes. Formées aux nouveaux outils et aux processus d’optimisation, elles peuvent désormais piloter les campagnes de manière autonome, sans Candy Peak. Cette autonomie marque une vraie réussite humaine : un partenariat qui ne se limite pas à une prestation, mais devient un accompagnement durable.
Voici les conseils des deux conférenciers, Romain Vanbelle et Thomas Tritsch :
La success-story de cette collaboration entre Würth et l’agence Candy Peak montre bien qu’une refonte Google Ads réussie n’est pas qu’un coup technique, c’est avant tout un projet d’entreprise. Audit rigoureux, roadmap progressive, flexible, et une équipe humaine compétente : voilà la recette qui a permis d’augmenter fortement les ventes en ligne tout en préparant le compte pour l’avenir.
Le mot de la fin : La modernisation paie, mais seulement si elle est conduite avec méthode, patience et collaboration.
Article rédigé par Ines B-M. et Maélys L.
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On parle beaucoup de l’intelligence artificielle comme d’un outil REVOLUTIONNAIRE capable de produire des textes seulement en quelques secondes. Ce dont on parle moins, en revanche, ce sont des effets secondaires…
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]]>Pour produire un contenu réellement qualitatif avec l’IA, il faut d’abord en comprendre les limites, puis compléter son apport par un véritable travail éditorial humain.
Contenu de qualité avec l’IA : enjeux, limites et bonnes pratiques
Produire un contenu de qualité avec l’IA semble simple et rapide, mais les effets secondaires sont bien plus importants qu’on ne le pense.
On parle beaucoup de l’intelligence artificielle comme d’un outil RÉVOLUTIONNAIRE capable de produire des textes en seulement quelques secondes. Ce dont on parle moins, en revanche, ce sont de ses effets secondaires.
Lors de la conférence Bizz and Buzz « Rédiger des contenus de qualité avec l’IA », Cécile Prunier rappelle que l’intelligence artificielle transforme profondément notre manière d’écrire. Elle influence aussi nos capacités cognitives, nos réflexes critiques et, plus largement, notre rapport à la création.
À l’heure où 87,4 % des entreprises l’utilisent déjà pour produire du contenu, la vraie question n’est plus « Faut-il l’utiliser ? » mais :
« À quel prix, et jusqu’où ? »

L’un des messages les plus forts de la conférence :
l’IA permet de produire + vite, mais pas mieux
Pourtant, créer un contenu de qualité avec l’IA exige un vrai cadrage humain.
C’est l’un des points les plus préoccupants, c’est-à-dire que les modèles d’IA (ChatGPT par exemple) recyclent et réinterprètent des contenus qui ont déjà été produits parfois par d’autres IA. Ainsi, plus l’IA produit, plus elle influence la matière première qui servira à produire du contenu ensuite. Un cercle vicieux qui pose de réelles questions…
L’intervenante a insisté sur un point :
L’usage massif de l’IA modifie notre manière de penser.
On perd petit à petit :
Ces changements ne sont pas visibles à court terme car ils s’installent doucement, petit à petit. Idéalement, le fait d’automatiser étapes par étapes, en gardant le contrôle, est un réflexe qui se perd.
L’usage de l’IA dans les entreprises ne représente pas uniquement un changement technique, il représente aussi une véritable transformation culturelle.
Quelques chiffres rappelés lors de la conférence :
Résultat
: un environnement saturé de contenus rapides, souvent interchangeables, où le lecteur doit constamment démêler l’authentique du généré.
Beaucoup d’entreprises pensent produire un contenu de qualité grâce à l’IA, alors qu’en réalité, elles ne font souvent que s’appuyer sur une simple automatisation.
Vous souhaitez aller plus loin ?
Découvrez également notre analyse sur la digitalisation des pratiques éditoriales , un sujet complémentaire pour comprendre les enjeux du numérique dans la création de contenus.
Selon une étude publiée par la Harvard Business Review , l’IA transforme en profondeur les compétences humaines — un élément essentiel pour saisir les impacts sur la qualité éditoriale.
➜ Lire l’article complémentaireL’IA n’a pas vocation à tout écrire. Elle est très efficace pour les contenus techniques, répétitifs et peu émotionnels : FAQ, fiches produits, comparatifs, descriptions factuelles. Dans ces cas-là, elle fait gagner un temps considérable sans appauvrir le message.
En revanche, dès qu’un texte touche à l’identité de marque, à la relation humaine ou à la stratégie de communication, l’humain redevient indispensable. La nuance, la sensibilité, le ton juste… autant d’éléments qu’aucune intelligence artificielle ne peut reproduire avec la même justesse.
La conférence le rappelle : l’IA peut produire de bons contenus si on la guide correctement.

L’IA écrit en fonction de ce qu’on lui donne. Pour un contenu fidèle et cohérent, il faut donc lui fournir : l’histoire de la marque, les valeurs, le positionnement, les chiffres clés, les personas et des exemples de textes validés. C’est cette base qui l’empêche de “dériver”.
Plus le brief est clair, plus le résultat sera bon. Un prompt efficace précise : le rôle, la mission, la cible, le ton, la structure, les contraintes. C’est simple, la précision fait la qualité.
Relire n’est pas une option. C’est ce qui permet d’ajuster le ton, de vérifier la cohérence et d’éviter les contresens. Alors que l’IA accélère la production de contenu, l’humain doit en garantir la crédibilité.
Pour garantir un contenu de qualité avec l’IA, il faut comprendre les limites des modèles et les compléter avec un vrai travail éditorial humain.
BONNES PRATIQUES (à garder sous la main)Lorsqu’une entreprise souhaite rédiger une fiche produit avec une IA générative, la première étape consiste à fournir toutes les informations clés : caractéristiques techniques, bénéfices, positionnement et ton souhaité. L’IA peut ensuite produire une version structurée, claire et précise du contenu. Enfin, l’intervention humaine reste indispensable : relire, ajuster, affiner et corriger pour garantir un texte juste, cohérent et réellement convaincant.
Résultat : un contenu performant, rapide à produire, mais toujours humain dans l’intention.
L’IA n’est ni un danger ni une solution miracle. C’est un outil puissant qui combine analyse, vitesse et structure — mais qui reste incapable de ressentir, d’interpréter ou de créer une intention. L’humain apporte ce que la machine ne possède pas : la sensibilité, la culture, le sens critique, l’histoire à raconter.
La conférence « Rédiger des contenus de qualité avec l’IA » met en avant une idée simple : pour tirer le meilleur de l’IA, il faut savoir quand l’utiliser, comment la guider, et surtout, où la remplacer.
Dans un monde saturé de contenus, la vraie différence se fera toujours sur ce que l’IA ne maîtrise pas : la créativité, la pensée critique, la nuance, et l’émotion.
L’IA sait produire. L’humain sait donner du sens.
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Le défi majeur pour de nombreuses TPE et PME réside dans le manque de temps alloué aux campagnes de communication. Pour rester compétitives et faire vivre leur marque, ces entreprises […]
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]]>Le défi majeur pour de nombreuses TPE et PME réside dans le manque de temps alloué aux campagnes de communication. Pour rester compétitives et faire vivre leur marque, ces entreprises doivent produire rapidement des contenus de qualité, différenciants et adaptés à leur audience. Contrairement aux idées reçues, l’initiation à l’intelligence artificielle (IA) n’exige ni formations onéreuses ni solutions payantes.
Il est possible de mettre en place une méthodologie simple basée sur trois outils gratuits pour automatiser ou, du moins, raccourcir fortement vos temps de productivité sur les tâches de communication.
Pour accompagner les entreprises vers une communication sereine et simple, l’expert Samuel F. Wright propose d’utiliser une combinaison de trois systèmes d’IA, chacun ayant un rôle bien défini :
La performance de l’IA dépend directement de la qualité de votre prompt (la requête donnée à l’outil). Pour transformer une requête faible (ex : « Écris-moi un texte pour Facebook ») en une demande optimisée, utilisez la méthode simple SPARK.
Cette structure permet de cocher toutes les cases essentielles pour obtenir des résultats pertinents et exploitables :
Ces outils offrent une aide précieuse, mais l’objectif n’est pas de devenir une simple « source de publication ». La recommandation essentielle est de devenir une « source d’information », rendant ainsi votre entreprise intéressante pour votre audience.
Si tout le monde utilise les mêmes outils (Perplexity, Genspark, ChatGPT), ce qui fera réellement la différence, c’est votre capacité à personnaliser votre contenu et à le travailler en profondeur pour qu’il reflète votre unicité et votre expérience. De plus, il est crucial de toujours vérifier la véracité des informations produites par l’IA, même lorsqu’elle fournit ses sources.
Pour aller plus loin :
La CCI Alsace Eurométropole a récemment organisé un webinaire sur ce sujet, détaillant la mise en œuvre de cette méthodologie et présentant les trois outils. Retrouvez l’intégralité de la session en rediffusion :
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Vous pensez qu’il faut partager votre vie privée ou devenir influenceur pour être visible sur LinkedIn ? Détrompez-vous ! Oriane Santhasouk a présenté au festival Bizz & Buzz son outil […]
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]]>Vous pensez qu’il faut partager votre vie privée ou devenir influenceur pour être visible sur LinkedIn ? Détrompez-vous ! Oriane Santhasouk a présenté au festival Bizz & Buzz son outil clé en main pour créer une visibilité professionnelle ciblée et efficace.
Ancienne recruteuse et responsable recrutement dans une Entreprise de Service Numérique (ESN), Oriane Santhasouk a partagé sa méthode pour aider les professionnels à communiquer de manière stratégique sur LinkedIn, sans tomber dans le “storytelling perso”.

Ouvrez LinkedIn aujourd’hui, et vous aurez parfois l’impression d’être sur Facebook. Le fil d’actualité déborde de publications personnelles, bien loin de la vocation initiale du réseau : favoriser les échanges professionnels. Ces contenus attirent peut-être l’attention de l’algorithme, mais rarement celle des bonnes personnes : vos prospects ou futurs clients.
Comme le rappelle Oriane Santhasouk, il n’est pas nécessaire de raconter sa vie personnelle pour gagner en visibilité sur LinkedIn. L’enjeu n’est pas de toucher vos amis ou anciens collègues, mais bien les personnes qui comptent vraiment pour votre activité. En effet, construire un réseau ciblé demande un travail de fond, mais c’est ce travail stratégique qui doit orienter toute votre communication.

Un post viral rempli de likes n’a que peu d’intérêt s’il ne touche pas les bonnes personnes. La clé ? Construire un réseau de qualité, composé de contacts réellement pertinents : vos futurs prospects ou partenaires.
Mais avant même de penser à publier, il faut poser les fondations : un profil optimisé, cohérent et rassurant, qui inspire confiance et donne envie d’entrer en contact. Ce n’est qu’une fois cette base solide établie que la création de contenu prend tout son sens.
Deux questions surgissent alors naturellement : quel type de contenu intéresserait votre cible ? À quelle fréquence le publier ?
Oriane Santhasouk propose de structurer sa communication autour d’un cycle éditorial de 4 semaines, inspiré des « 5 niveaux de conscience » d’Eugene Schwartz. L’objectif ? Accompagner le lecteur de l’inconscience du problème jusqu’à l’envie d’agir.
Semaine 1 – Prendre conscience :
Faire comprendre à votre audience qu’elle a un problème ou une opportunité ignorée.
Exemples : chiffres, situations fréquentes, erreurs courantes.
Semaine 2 – Identifier le besoin de changement :
Montrer les conséquences du status quo et proposer des solutions.
Exemples : Posts éducatifs, réflexions, explications.
Semaine 3 – Valoriser son expertise :
Partager des cas concrets, des témoignages, des avant/après, ou encore des résultats clients.
Objectif : prouver que votre méthode fonctionne.
Semaine 4 – Passer à l’action :
Lever les derniers freins et inviter de manière subtile à la prise de contact.
Exemple : Avec des textes engageants tels que « Voici comment nous pouvons le faire ensemble. »
Ce cycle se répète, offrant à chaque nouveau lecteur la possibilité de découvrir, au moment le plus opportun, un message qui résonne avec son niveau de maturité et ses besoins du moment.

Mais Oriane le rappelle : ce n’est pas une stratégie immédiate. LinkedIn demande régularité, cohérence et patience. Ce n’est pas un outil magique, mais un levier de confiance à construire pas à pas.
Être visible sur LinkedIn sans jouer les influenceurs est tout à fait réalisable. Il faut :
L’objectif n’est plus de faire le buzz, mais de créer une présence alignée, professionnelle et utile, capable d’attirer naturellement les bons clients.
Il vaut mieux être lu par 300 personnes qualifiées que par 300 000 qui ne vous achèteront jamais. – Oriane Santhasouk
Article rédigé par Daniela Pia Di Nauta (chargée de webmarketing) et Flavie Cordier (chargée de communication et marketing), étudiantes en M2 Marketing et stratégie digitale à l’EM Strasbourg et participantes au festival Bizz & Buzz.

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Le podcast est un outil de communication authentique qui permet aux marques de transmettre leurs valeurs avec émotion et proximité. Ce format audio, humain et engageant, crée un lien fort avec les auditeurs, bien au-delà des contenus visuels traditionnels. Que ce soit par des formats narratifs ou conversationnels, le podcast s’impose en 2025 comme un levier puissant pour renforcer l’image de marque, humaniser le discours et fidéliser une audience engagée.
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]]>Dans un monde saturé d’images et de messages publicitaires, le podcast s’impose comme un levier de communication authentique. En effet, grâce à la voix, il recrée un lien humain entre les marques et leurs publics, en associant émotion, engagement et sincérité.
Dans le cadre du festival Bizz & Buzz 2025, Cédric Kessler, producteur de contenus multimédias au sein de l’entreprise Isimara, a partagé son expertise sur ce média en pleine expansion. Avec une approche à la fois stratégique et créative, l’entreprise conçoit des contenus audio, vidéos et événementiels où la voix devient un vecteur d’émotion, d’authenticité et de sens.

Le podcast s’impose aujourd’hui comme un outil de communication incontournable pour les entreprises. Cependant, dans un univers saturé d’images et de publicités, la voix offre un retour à l’authenticité, à la proximité et à l’émotion. En apportant la parole directe, il permet aux marques de valoriser leur histoire et leur savoir-faire, de partager un savoir unique et de créer du lien avec leurs clients. Sa force réside ainsi dans sa capacité à devenir un levier stratégique au service d’une communication plus humaine et durable.
Le podcast, levier de communication authentique, répond aujourd’hui à une quête profonde d’émotion et de sincérité. Contrairement à la vidéo ou aux contenus visuels classiques, la voix humaine offre la possibilité de raconter des histoires, de transmettre des valeurs fortes et de révéler la personnalité véritable d’une entreprise. Ce format immersif et intime permet aux marques de créer un lien durable et authentique avec leurs publics.
Ainsi, le podcast ne se limite pas à un simple format audio, c’est aussi un outil puissant pour construire et valoriser l’image de marque, intégré dans une stratégie globale de contenu.

Le podcast conversationnel repose sur des échanges libres, naturels, souvent entre plusieurs intervenants. Par exemple, ce format est idéal pour les interviews, témoignages et discussions régulières. Sa production est simple, rapide et favorise la transparence.
Le podcast narratif raconte une histoire avec un script soigné, un montage travaillé et une direction artistique forte. Il est approprié pour des campagnes de marque qui veulent inspirer et marquer les esprits par une expérience émotionnelle forte.
| Critères | Podcast narratif | Podcast conversationnel |
| Style | Narration immersive et scénarisée | Échange naturel et spontané |
| Production | Montage et sound design complexes | Production simple et rapide |
| Usage | Contenus de storytelling, campagnes de marque | Communication régulière, interviews, témoignages |
| Impact | Emotions fortes | Proximité et authenticité |
Un avantage stratégique du podcast est sa capacité à générer plusieurs contenus courts à partir d’un épisode long. Ces formats courts peuvent être des extraits audio marquants, des citations inspirantes ou des reels et stories…
L’avantage de ces contenus courts est qu’ils préservent l’authenticité du message du podcast tout en augmentant la visibilité et l’engagement sur les réseaux sociaux. De plus, ce contenu court est rapide à produire une fois le podcast créé.

Certaines entreprises développent leur propre podcast pour maîtriser intégralement le contenu et la ligne éditoriale. Par exemple, Décathlon propose un podcast narratif avec “ADN D’athlète, l’esprit sport”, axé sur des témoignages et récits inspirants autour du sport. La Poste diffuse un podcast conversationnel intitulé “Les Voix de La Livraison”, qui met en avant des échanges spontanés avec ses collaborateurs. L’Université de Strasbourg produit un podcast conversationnel, “Merci de l’avoir posée”, pour vulgariser des questions scientifiques. Ces créations natives permettent de refléter précisément les valeurs de la marque et une communication sur mesure.
D’autres marques préfèrent soutenir des podcasts déjà créés par des podcasteurs indépendants, quand leurs univers et valeurs correspondent aux leurs. C’est ce qu’a fait Amplifon en sponsorisant le podcast Vulgaire, notamment dans l’épisode 157 de la saison 2. Ce modèle va au-delà de la simple intégration publicitaire : la marque accompagne totalement la production pour éviter l’effet « publicité forcée« , tout en s’appuyant sur un contenu authentique déjà apprécié par une audience engagée.
Ces deux approches illustrent des stratégies de communication authentique distinctes :
Selon les objectifs, les ressources et le positionnement, une marque choisira entre ces options pour tirer pleinement parti du podcast dans sa stratégie de communication.
Le podcast affiche des performances de conversion exceptionnelles : 90% des auditeurs entreprennent une action après avoir entendu une publicité podcast, selon le “Podcast Trends Report” de SiriusXM Media. Cette efficacité s’explique par la relation de confiance établie avec les audiences : 48% des auditeurs considèrent l’hôte comme un ami potentiel et 1 auditeur sur 3 fait davantage confiance aux marques sponsorisant leurs podcasts.
Pourtant, le podcast reste largement sous-exploité, seulement 0,7% des dépenses publicitaires totales lui sont consacrées, alors que les consommateurs passent de plus en plus de temps à écouter des podcasts.
Le podcast représente un levier de communication authentique, devenu un outil durable et incontournable pour les marques. Il permet de toucher les audiences avec sincérité, que ce soit à travers un format narratif ou conversationnel. En 2025, il s’impose comme un pilier des stratégies de communication. Bien exploité, il offre la possibilité de raconter des histoires, de mettre en avant un savoir-faire, et de renforcer la proximité émotionnelle avec les publics. Qu’il soit produit en interne ou en partenariat, le podcast devient un vecteur d’engagement puissant, capable d’humaniser le discours de marque et d’enrichir une stratégie de contenu globale.
Rédigé par Hugo MEYER et Ajla ZOLOTA
Voir le replay :
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