Quand je pense cookie, c’est ce mème, assez ancien et réputé, qui me vient. Je le trouve assez redoutable, et il est tellement adapté à notre actualité que ça fait toujours du bien de se le remettre en tête. Et quand je vois cette alerte sincère et documentée (via Louis Derrac) d’Amnesty International sur la situation de la France vis … Continuer la lecture Cookie]]>
Iwak c’est Inktober with a keyboard, donc tout le mois d’octobre : un article par jour avec un thème précis.
Quand je pense cookie, c’est ce mème, assez ancien et réputé, qui me vient. Je le trouve assez redoutable, et il est tellement adapté à notre actualité que ça fait toujours du bien de se le remettre en tête. Et quand je vois cette alerte sincère et documentée (via Louis Derrac) d’Amnesty International sur la situation de la France vis à vis de son autoritarisme, ça rime vraiment bien.
En lisant ces 7 critères très objectifs, cela permet aussi de jauger de manière assez neutre leurs conclusions, et de ne pas non plus sombrer dans un pessimisme qui serait un peu trop dogmatique. Mais c’est justement très inquiétant, car les preuves et les prémices sont assurément là.
Mais revenons à nos cookies, et à cette image qui dit parfaitement bien aussi la manière dont on nomme des boucs émissaires, quand les possesseurs des gros paquets de gâteaux sont ceux qui nous pointent les types qui se contentent des miettes en réalité. Mais ça a toujours fonctionné, et ça fonctionne encore, et donc j’imagine qu’on ne se sortira pas de sitôt de ce curieux stratagème.
Bon après dans la série des cookies, j’avoue aussi énormément aimé ce mème là. Imaginer que Jésus vient tous les ans chez des extraterrestres qui lui filent des cookies, et que nous on attend son retour, mais qu’en effet, on n’a pas été très sympa avec. ![]()

Tous les soirs ou presque, alors que je jette un coup d’œil au coucher de soleil depuis mon appartement rennais, je suis attiré par ce bâtiment à la forme intergalactique qui semble venir d’un épisode de Star Trek ou d’un décor de Blade Runner. Il y a deux jours, il m’est ainsi apparu toute auréolée du couchant, tandis que les … Continuer la lecture Défense]]>
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Tous les soirs ou presque, alors que je jette un coup d’œil au coucher de soleil depuis mon appartement rennais, je suis attiré par ce bâtiment à la forme intergalactique qui semble venir d’un épisode de Star Trek ou d’un décor de Blade Runner. Il y a deux jours, il m’est ainsi apparu toute auréolée du couchant, tandis que les arbres environnant flamboyaient de leurs frondaisons automnales. Cela pourrait être la base terrienne du Capitaine Flam ou le QG de Ulysse 31, mais non c’est la Cité judiciaire de Rennes. Hu hu. ![]()
Cette architecture si eighties et délicieusement rétrofuturiste est due au cabinet d’architectes Brajon, Nicolas, Ressaussière. J’imagine que c’est aussi une réminiscence de mon affection pour La Défense ou la dalle de mon Cergy-Pontoise natal. D’ailleurs, j’y trouve une filiation avec la préfecture du Val d’Oise.
Alors souvent, ce siège de la Police de l’Espace de Cobra, ou cet immeuble de l’amirauté de Caprica City, est noyé dans mon panorama des années 70, et je lève souvent le nez pour voir la beauté au-delà de l’horizon, mais je n’oublie pas d’où je viens.


PS : Jean-Luc Picard n’aurait pas renié un tel endroit pour se faire son bureau à Starfleet, alors en ce lendemain du décès de Patrick Stewart, j’ai une pensée pour lui.
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On sent bien que nous sommes en Automne, et que les couchers de soleil hivernaux avec leurs couleurs pétantes sont en train d’arriver !! Pourtant, ça ne semblait pas dingue en arrivant sur la plage, même s’il y avait un joli coucher de soleil. Le calvaire en granit était aussi bien éclairé, avec son angelot qui s’emmerde. J’ai toujours adoré … Continuer la lecture Ça flamboie pas mal au Pouldu !]]>
On sent bien que nous sommes en Automne, et que les couchers de soleil hivernaux avec leurs couleurs pétantes sont en train d’arriver !! Pourtant, ça ne semblait pas dingue en arrivant sur la plage, même s’il y avait un joli coucher de soleil.


Le calvaire en granit était aussi bien éclairé, avec son angelot qui s’emmerde. J’ai toujours adoré ce petit ange bourru qui a l’air de s’être posé là un peu saoulé, comme si ses parents l’avaient obligé à assister à une réunion de famille chiante.



Mais après le coucher de soleil, baaaaaam, tout a pété dans tous les sens. ![]()



Il s’agit donc de Thibaut qui est docteur en sociologie et psychologie (un truc comme ça) et qui a trouvé du boulot après de grosses galères. Mais le voilà entraîneur de LLM, et il explique exactement comment ça fonctionne, combien il est payé, et l’horreur du truc ! Mein gott, je vous promets ça vaut son pesant de cacahouètes. ![]()
On ne peut pas exactement appeler cela un trophée, mais ça reste tout de même un objet précieux pour moi, et, quand on me connaît un peu, un truc cher à mes yeux parce que c’est rare et éminemment GAI. Le Gai Pied fut un magazine papier créé en 1979 par Jean Le Bitoux, et ouvertement homosexuel. Et même si … Continuer la lecture Trophée]]>
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On ne peut pas exactement appeler cela un trophée, mais ça reste tout de même un objet précieux pour moi, et, quand on me connaît un peu, un truc cher à mes yeux parce que c’est rare et éminemment GAI. Le Gai Pied fut un magazine papier créé en 1979 par Jean Le Bitoux, et ouvertement homosexuel. Et même si ce n’est pas le premier en son genre, c’est le canard pédé le plus militant et « construit » qui a suivi une bonne partie de l’émancipation homo de toute la décennie (19)80. C’était un truc clairement de gauche, soutenu notamment par Foucault, et une palanquée d’intellectuels homos ou friendly qui ont écrit dans la revue.
Son succès, on peut le deviner en le relisant aujourd’hui, c’est que c’était vraiment super bien écrit, tout en étant politisé et très intello à certains égards (les papiers culturels font bien évidemment la part belle à l’opéra), mais aussi super pédé militant et assumé. Donc ça parlait de cul, de soirées, des problématiques de société liées aux sujets LGBT, et de ce qui faisait aussi bouger les jeunes homos (parisiens, trèèèèès parisiens) de l’époque. Il y avait évidemment des petites annonces, et cela reste super agréable à lire encore aujourd’hui.
Je vous présente donc aujourd’hui le numéro 2 de mai 1979 qui est en ma possession, et que j’ai scanné en assez haute résolution pour le découvrir en entier assez confortablement.
Il faut en revanche bien prendre conscience du contexte de ce numéro, et de l’époque au global. Nous sommes à un moment où certains mouvements pédophiles sont encore confondus avec les luttes contre l’homophobie et pour les droits des homos. C’est à dire que certains de ces militants sont aussi des pédophiles et des promoteurs de la pédophilie, avec des tas de nuances et de considérations (sociales, sociologiques, légales, pénales1 etc.). C’est notamment le cas de Tony Duvert qui signe les papiers du centre du magazine, et il faut vraiment avoir ça en tête pour lire aussi le sous-texte de ses articles.
1982 marque une nette rupture avec la fin de la collaboration de Tony Duvert au journal, mais aussi l’affaire du Coral qui oblige à se démarquer très nettement, et à distancier clairement homosexualité et pédophilie. Les deux n’avaient jamais été confondus, mais cela restait une frange réelle du mouvement. L’élection de Mitterrand permettant la loi Forni de 1982 (rapportée par Gisèle Halimi et soutenue par Robert Badinter) et la dépénalisation de l’homosexualité en France, permet aussi de clarifier encore les choses entre des pédophiles qui vraiment faisaient la promotion des relations sexuelles avec des enfants, et la majorité militante qui aspirait à l’égalité entre des citoyens.
En 1979, les choses sont donc plus floues. Et nous sommes en mai en pleine affaire Dugué. Vous pourrez en lire des allusions ou des mentions explicites, car c’est une affaire de pédophilie affreuse, et la presse homosexuelle, et donc Gai Pied, a osé défendre le type… Ce qui s’est passé, c’est que c’est Minute (journal d’extrême droite) qui a sorti l’affaire en grandes pompes en janvier 1979, et s’en sont suivies des répliques des journaux de gauche, qui par « réflexe » ont crié au fascisme et tutti quanti. Mais quand on voit que c’est Matzneff qui était le grand défenseur de Dugué. Bref, avec les presque 50 ans de recul, ça pique évidemment les yeux.
Mais cela reste donc un témoignage vraiment intéressant, y compris pour ces notions que j’évoque, et qui sont assez mineures dans les textes. C’est dommage que cela vienne entacher un numéro qui nous plonge dans l’homosexualité de la fin des années 70, alors qu’on sort à peine du placard, et que l’on sent poindre les années de libération à venir. (Et la pub pour Tricks de Renaud Camus2 donne le coup de massue final.
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Nota : le format particulier du journal a contraint un peu mes scans. Donc vous avez bien dos et couverture, mais ensuite le magazine se déplie et ce sont des grandes pages en format A3. Je les ai donc scannées par moitié, et vous avez donc le haut de la page 1 puis le bas de la page 1 etc.
































Si je nourris un péché capital c’est bien celui-ci, un orgueil peut-être mal placé ? Mais alors plus je prends de la bouteille, et plus je trouve les gens cons !!! Je crois que cela part d’un truc de l’enfance très idéalisé, où je voyais les adultes et je les trouvais tous très intelligents. Et j’ai toujours eu pour les … Continuer la lecture Stupide]]>
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Si je nourris un péché capital c’est bien celui-ci, un orgueil peut-être mal placé ? Mais alors plus je prends de la bouteille, et plus je trouve les gens cons !!! Je crois que cela part d’un truc de l’enfance très idéalisé, où je voyais les adultes et je les trouvais tous très intelligents. Et j’ai toujours eu pour les figure d’autorité un respect qui se mêlait à une considération pour leur supériorité intellectuelle. Et après je sais bien qu’on ne doit pas confondre intelligence, érudition, et il y a aussi finesse s’esprit, acuité émotionnelle, capacité relationnelle, et bien d’autres nuances à l’intelligence telle qu’elle est généralement admise chez les sapiens. Je pense apprécier d’ailleurs tout cela chez *les gens*.

Je n’ai pas en réalité une si grande opinion de moi, donc j’ai du mal à qualifier cela comme de l’orgueil. Mais comme je me permets parfois de penser mais purée il est con à bouffer du foin celui-là, bah ça place la médiocrité à un niveau bien moins moyen que ce qu’il devrait être. Et en réalité, je crois qu’à chaque fois c’est plus pour moi la réalisation que les gens ont beau être ce qu’ils sont : des parents, des personnes âgés, des gens *importants*, des personnes avec des diplômes, des supérieurs hiérarchiques, ça ne les empêche pas d’être super cons et connes. Et ça, ça me troue le cul, car dans mon petit modèle de données de l’éducation et de mes croyances bien ancrées, bah c’était pas ça.

Et donc ce n’est pas tant que j’ai moi-même atteint un niveau de ouf, c’est que je me rends compte que je suis toujours aussi con, mais que je suis entouré de gens stupides. Et ils vivent ça souvent très bien.
Et je me mets à penser, mais comment ils font pour réussir à fonctionner dans la société, et trouver des gens compatibles avec qui se mettre en couple, et faire des mômes et tout ? Bah si, c’est comme cela que le monde fonctionne. Et la stupidité est donc, selon mes constatations très pragmatiques, très bien répartie dans l’échelle sociale, et elle est parfaitement pervasive à toutes strates de la société, quelles qu’en soient les catégories ou les singularités.

J’essaie de ne pas devenir un gros pédant et péteux, mais parfois j’avoue que c’est un peu difficile. Ce qui me sauve c’est que vraiment je suis un vrai gentil qui adore les gens, et qui n’a envie que de faire du bien à autrui. L’autre chose encore une fois c’est ma conscience très nette de ma propre médiocrité dans bien des domaines, presque tous, et mon inextinguible soif (de mots chelous) de découvertes et d’échanges avec quiconque, et mon envie toujours renouvelée d’apprendre des nouvelles choses (et d’essaye de faire moins de fautes, mais ce n’est pas gagné).

Cela commence chez Thierry Crouzet, et ça répond vertement par Arthur Perret, pour être relevé avec un peu de piment par David Larlet, et finalement repris avec moultes explications et/ou justifications par Thierry.
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Encore un truc de dinosaure, mais je me rappelle mon émerveillement quand j’ai découvert que WinZip sur Windows 3.11 allait me permettre me stocker beaucoup plus de choses sur mes disquettes 5 pouces 1 quart de 360 kilo-octets. Youpi, les babous, c’était une vraie révolution ça !! Et c’est marrant car on pourrait encore se dire que c’était une époque … Continuer la lecture Zip]]>
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Encore un truc de dinosaure, mais je me rappelle mon émerveillement quand j’ai découvert que WinZip sur Windows 3.11 allait me permettre me stocker beaucoup plus de choses sur mes disquettes 5 pouces 1 quart de 360 kilo-octets. Youpi, les babous1, c’était une vraie révolution ça !! Et c’est marrant car on pourrait encore se dire que c’était une époque où les Internets se construisaient avec des personnes lambda qui développaient des librairies (ces bouts de codes employés un peu partout car ils donnent accès à des tas de fonctions de base) qui sont encore énormément utilisées.
Mais rien n’a changé, et ces mêmes personnes, car parfois ce sont vraiment les mêmes, et certains donc des vieillards cacochymes, continuent souvent de maintenir et de toujours adapter leurs fameuses librairies qui font littéralement tourner le ouaibe. On cite beaucoup de dessin de XKCD en ce moment pour illustrer ce phénomène.
Je jetais un coup d’œil à l’histoire du « zip » donc, et nous devons à un jeune polytechnicien (né en 1956), Jean-Loup Gailly, la bibliothèque de compression zlib. Jean-Loup a bossé sur la partie « zipper » et son pote sur la partie « dézipper ». Et bah il maintient le truc depuis 1992 pour la gloire.
Le 21 octobre, il y a eu l’annonce de deux failles majeures dans PHP. PHP c’est un langage de programmation des années 90 qui est vraiment fait pour générer des pages web à l’aide d’un serveur. C’était toute la sève des applications des Internets des années 2000, et encore aujourd’hui c’est grosso modo 70% des pages que vous connaissez. Et cette faille était assez importante pour que le 21 octobre, une bonne partie des gens qui avaient des sites en PHP ont trouvé plus raisonnable de se couper la chique en attendant les correctifs. Car les failles ont été annoncées le matin à 7h, cela a donné déjà quelques indices pour des pirates. Mais en réalité les correctifs sont arrivés à 16h30.
Et à partir de là c’est une course contre la montre. En effet, les correctifs par définition indiquent les problèmes, et donnent aussi les clefs à toutes les personnes malintentionnées pour aller s’immiscer dans les systèmes non protégés. Les premières versions de PHP mises à jour, et donc « protégées », sont arrivées vers 17h, mais certaines plusieurs jours après (car il faut adapter les correctifs à des services spécifiques, les tester, les mettre en ligne etc.).
J’ai été hors ligne une bonne partie de la journée pour protéger mon blog (c’est un blog WordPress autohébergé et 100% PHP), mais j’ai eu de la chance car mon hébergeur a annoncé la mise à jour vers 18h30, et donc j’ai pu revenir rapidement sur les ondes.
Mais c’est ainsi qu’on apprend incidemment que la Fondation PHP c’est une salariée et 14 prestataires !! Alors que ce truc motorise gratuitement via l’open source, et des contributions de plein de bénévoles, une bonne partie du web, et notamment des entreprises qui gagnent des milliards, mais qui sont très à l’aise avec la notion de privatisation des profits et de nationalisation des dettes. 
Donc on dit merci Jean-Loup pour les ZIP !!!!
Encore une remarque de vieux, tiens. J’ai changé de PC tout récemment, et donc à chaque fois il faut repartir de 0 dans la configuration de l’ordinateur (sous Windows). Eh bien, à chaque fois je dois recliquer pour avoir l’affichage par défaut de toutes les extensions de fichier. Idem pour les fichiers et répertoires cachés !! Et j’imagine que si je me prends la tête pour cela, c’est que 95% des gens vivent sans les extensions de leurs fichiers !!!! Mais pourquoi, comment vous faites çaaaaa ???

Bon et là, je sais que beaucoup de gens ne me comprennent pas, mais ce truc par défaut qui fait qu’avec un pavé tactile, si on va vers le bas, ça défile VERS LE HAUT, ça ne me convient pas du tout. Donc à chaque fois, je dois aller modifier le truc… Si tu vas vers le bas, ça défile VERS LE BAS !

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Évidemment, comment vous parler d’autres choses en ce moment ? Il y a quelques jours je parlais opportunément de « confus » pour appuyer mon ébahissement face au malaise de notre société. Mais aujourd’hui, on peut vraiment parler d’une fracture béante et entérinée. Après des manifestations qui tournent à la fois au saccage, mais aussi des méthodes policières inadmissibles qui ne mettent … Continuer la lecture Fracture]]>
Iwak c’est Inktober with a keyboard, donc tout le mois d’octobre : un article par jour avec un thème précis.
Évidemment, comment vous parler d’autres choses en ce moment ? Il y a quelques jours je parlais opportunément de « confus » pour appuyer mon ébahissement face au malaise de notre société. Mais aujourd’hui, on peut vraiment parler d’une fracture béante et entérinée. Après des manifestations qui tournent à la fois au saccage, mais aussi des méthodes policières inadmissibles qui ne mettent que le feu aux poudres, les conclusions du gouvernement sont de dire qu’il entend le malaise et donc on interdit les manifestations ou au pire on les reporte dans des zones sans commerce.
Et donc fracture oui, immense fracture, car manifester est un droit essentiel, et il doit être facilité et encouragé par tous les gouvernements. Là ils font exprès de faire peur aux gens, et ça ne fait que casser encore plus le lien avec les institutions. Et ce mélange de revendications qui vient encore rendre le truc plus illisible qu’il n’était. C’est vraiment une poudrière ce machin, et on ne va pas s’en sortir comme ça.
Est-ce que c’est encore du billard à trois bandes pour essayer de décrédibiliser les extrêmes, et finir par tirer son épingle ? Je n’arrive pas à y croire, mais je me dis de plus en plus que tout est possible. En tout cas, ces décisions de haut niveau prises en dépit du bon sens, et qui bafouent nos valeurs démocratiques, font que notre pays dérive vers l’autoritarisme et en tout cas un tout sécuritaire très inquiétant. Hier au-dessus du centre ville de Rennes c’était hélicoptère et blindés de gendarmerie près de République. C’était juste flippant et complètement disproportionné, et je ne peux m’empêcher d’y voir une manipulation politicarde.
J’ai au moins eu quelque espoir en voyant le monde dans les manifestations parisiennes sur les maréchaux, un lieu plutôt inhabituel mais qui n’a pas rebuté les gens, et je me dis qu’il ne faut vraiment pas que les mouvements sociaux se voient refroidis par une peur de sortir revendiquer dans la rue. Dans la rue ou dans les urnes, ce sont des pratiques complémentaires d’une démocratie saine, vivace et vivante.
PS: Illustration d’Allan Barte (source).
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