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]]>Thèmes principaux
Œuvre antique, Les Mille et Une Nuits donne une vision assez complète des valeurs sociétales de l’époque. Ainsi, des thèmes majeurs qui sont évoqués, on peut déduire les morales qui étaient transmises à travers ce recueil. Le recueil traite de l’avidité, de la bonne fortune, de l’hospitalité, et de bien d’autres thèmes :
- La chance et la bonne fortune sont des éléments clés dans la plupart des contes. C’est l’exemple d’Ali Baba qui découvre par hasard la formule « Ouvre-toi Sésame », ou du Vizir dans Les Trois Pommes qui parvient à identifier le coupable, juste à temps pour éviter sa propre exécution. Ainsi, on comprend que le récit cherche à encourager les lecteurs à croire en la chance, mais cette dernière ne suffit pas comme car, comme Aladdin, il faut souvent faire preuve d’ingéniosité pour en tirer profit ;
- L’Aventure est les thèmes le plus répandu dans les contes. Tous les personnages ont une soif d’aventures qui ne peut être satisfaite par de brefs voyages. Sinbad est certainement la personnification de ce thème. Et, il montre bien que la peur et les dangers ne suffisent pas à empêcher les aventures dont la jeunesse a besoin pour parvenir à la sagesse ;
- L’Hospitalité est une valeur particulièrement importante en Orient, et surtout à cette époque. Les personnages sont rattachés à une communauté par le biais de l’hospitalité. Elle est considérée comme sacrée, et lorsque des personnages tentent de la violer, ils échouent lamentablement comme dans le conte d’Ali Baba et les Quarante Voleurs ;
Personnages Principaux
Cette liste n’est pas exhaustive, il y a bien trop de personnages pour tous les citer :
- Shahrayar : personnage du conte conducteur, il est le souverain d’Inde qui a pour pratique de tuer ses épouses le lendemain du mariage. Toutes, sauf Sheherazade ;
- Scheherazade : lorsqu’elle est mariée au roi, elle prend l’initiative de lui raconter des histoires chaque nuit, afin qu’il s’abstienne de la tuer au lendemain. Elle est réputée intelligente et belle ;
- Dinarzad : elle est la petite sœur de Scheherazade. C’est elle qui recueille les contes qui permettent de maintenir sa sœur en vie.
- Aladdin : personnage principal de la Lampe d’Aladdin, c’est un enfant de la rue qui devient riche en trompant un magicien et en obtenant une lampe magique ;
- Ali Baba : personnage principal d’Ali Baba et les Quarante Voleurs, il découvre l’entrée d’une caverne secrète, ce qui fait de lui l’ennemi du chef de la bande de voleurs ;
- Sinbad : Un riche marin qui a pris part à sept voyages extraordinaires avant de rentrer chez lui et de profiter d’une vie tranquille ;
Conclusion
Lorsqu’on considère la nature autonome de chacun des contes faisant partie du recueil, on ne peut que s’émerveiller de la cohésion de l’ensemble. Les Mille et Une Nuits ont grandement contribué à la perception de la fantaisie orientale à travers le monde. Pour ne citer que celles-là, on pourrait évoquer les adaptations des contes de Sinbad, d’Aladdin, ou même d’Ali Baba et les Quarante Voleurs.
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]]>Qui est Francis Scott Fitzgerald ?
Francis Scott Key FITZGERALD a vu le jour aux États-Unis à Saint-Paul le 24 septembre 1896. Son père nommé Edward, était un dirigeant d’une manufacture de meubles. Mais après deux années de succès, cette société a fait faillite, ce qui l’a conduit à travailler en tant que commis voyageur chez Procter & Gamble. Sa mère Mary McQuillan était la fille d’un riche homme d’affaires irlandais. Après la mort des sœurs de Francis à New York, lui et sa famille retournaient à Saint-Paul pour s’y installer, mais ils n’ont pas retrouvé une stabilité financière et sociale.
L’évolution de cet écrivain
Mary a hérité de son père, ce qui a permis au jeune Scott d’aller dans une école privée réputée à partir de 1911. Depuis, il s’est senti exceptionnel et est devenu un redoutable lecteur éclectique. C’est ainsi qu’il a commencé à écrire des poèmes et des nouvelles pour le journal du collège.
Francis a rêvé de gloire et de célébrité en étudiant dans la prestigieuse université de Princeton, mais sa prétention et son immaturité ne lui permettaient pas d’intégrer la société estudiantine. Lorsqu’il était en deuxième année, il avait rédigé dans les journaux de l’université comme le Princeton Tiger et le Nassau Literary Magazine. Peu à peu, Scott a mis de côté ses études pour donner une grande place à la poésie dans sa vie et a quitté l’Université sans diplôme.
Un petit résumé de sa vie !
Après son engagement dans l’armée, Scott a écrit son premier roman qui était disponible en librairie en mars 1920. Cette œuvre ayant comme titre L’Envers du Paradis a connu un véritable succès. Cette année même, il s’est marié avec Zelda et ils se sont installés à Paris. Ensuite, il a publié un deuxième roman Les Heureux et les Damnés en 1922 et par la suite il a écrit en 1925 Gatsby le Magnifique, un ouvrage tant convoité. Cependant la vente de ses œuvres n’était pas comme il l’avait espéré. Il a alors écrit d’autres nouvelles qui seront achetées par des journaux tels que le Saturday Evening Post.
L’infidélité de Zelda avec l’aviateur français Édouard Josan était insupportable pour Francis Scott Fitzgerald. Celle-ci a commencé à se lancer dans la peinture, la danse, les nouvelles. Elle a même écrit un roman autobiographique ayant comme titre : accordez-moi cette valse. Malgré cela, elle restait toujours dans l’ombre du succès de son mari.
Francis Scott Fitzgerald présentait des symptômes de schizophrénie, donc il a été interné dans l’une des meilleures cliniques en Suisse et il a eu du mal à écrire. C’était durant ces périodes critiques qu’il a publié La Fêlure où il racontait ce qu’il a enduré. Après neuf ans, il a réussi à écrire son quatrième roman connu sous le titre : Tendre est la nuit, considérée actuellement comme sa plus belle œuvre, pourtant les lecteurs ne le préfèrent pas plus que ses autres ouvrages.
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]]>Les thèmes majeurs
Ce récit psychologique traite de thèmes aussi variés que profond. En partant du rapport affectif du personnage avec sa mère, à la conception qu’il a du bonheur,
- La mère : le personnage de Werther a une grande antipathie pour sa mère. Il ne l’insulte jamais directement dans le récit, mais il est évident qu’il ne l’apprécie pas beaucoup. Il préfère toujours user d’un intermédiaire lorsqu’il doit la contacter. De plus, on remarque que Werther recherche chez d’autres la famille idéale qu’il n’a pas. C’est une des raisons pour laquelle, il semble s’incruster dans la famille de Lotte.
- Le bonheur : Pour Werther, le bonheur est toujours un état passager. Chaque fois qu’il prétend avoir atteint le bonheur, un malheur semble le guetter. Incapable de profiter du bonheur, Werther éprouve un attachement pathologique à ceux qui semblent heureux. C’est la raison principale pour laquelle il apprécie Lotte.
- Les limites du langage : Plutôt que d’être un moyen d’expression, le langage une barrière dans le récit. Werther qui écrit souvent des lettres semble toujours trouver les mots insuffisants. Il n’arrive pas à exprimer les idées qu’il veut transmettre et se contente d’approximations inexactes selon lui de la réalité.
- Le suicide : Le suicide est l’un des thèmes principaux du récit. Le personnage y fait souvent allusion dans ses lettres. L’acte est présenté par le personnage comme une échappatoire, un acte de liberté qui permet de se soustraire à la prison qu’est l’existence à tout moment, une cure à la misère.
Les personnages principaux
Au nombre des personnages principaux, nous pouvons citer :
- Werther : C’est un jeune bourgeois, intelligent, arrogant et apathique. Personnage principal du récit, c’est son point de vue qui est livré au lecteur. Un point de vue qui permet de découvrir la perception déprimante qu’a le personnage de sa vie passé, présente et future. Il tombe amoureux de Lotte qu’il espère pouvoir épouser, mais n’a que peu d’espoir de parvenir à la conquérir.
- La mère de Werther : Personnage dont on ignore le nom, elle n’est jamais directement en contact avec son fils. Elle lui apporte un soutien financier, mais rien de plus. Le lecteur ne peut que supposer les raisons de leur éloignement, mais il n’y a pas de doute que des tensions existent entre les deux.
- Lotte : Charlotte de son vrai nom, est une jeune fille qui assume le rôle de mère pour ses frères et sœurs après la mort prématurée de leur mère. Elle semble avoir un caractère opposé à celui de Werther. Source de bonne humeur, elle est promise à Albert, et n’éprouve pour Werther qu’une amitié fraternelle, tout au plus.
Ce roman de Goethe laisse entrevoir l’esprit tourmenté d’une jeunesse en manque affectif, qui ne semble pouvoir découvrir le bonheur qu’en tant qu’observateur. Un récit à découvrir et à méditer.
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]]>Le Temps de l’Innocence, un roman d’amour passionnant et psychologique
Étant l’ouvrage qui a contribué au succès de l’auteur, ce roman d’amour psychologique lui a permis de recevoir le prix Pulitzer de 1921. Par ailleurs, il s’agit également du titre qui a inspiré le réalisateur Martin Scorsese dans son film portant le même titre en 1993. Ayant pour particularité de faire connaître au public le portait de la haute bourgeoisie de la Côte Est des Etats-Unis, le roman parle dans ses lignes le drame social qu’a connu et vécu l’auteur avant de changer en mieux à la fin de la Première Guerre Mondiale. Cependant, le titre du roman fait de l’ironie et une allusion sur les bonnes manières extérieures de cette société new-yorkaise, qui dans son fort intérieur était capable de toutes les machinations.
Ce roman était également considéré par l’auteur comme une version plus adoucie de son roman antérieur. Aussi, elle témoigne une réelle attention aux charmes des coutumes des classes élevées, qu’elle déplore pour leur superficialité à la fin du livre. En effet, le récit commence avec le mariage imminent d’un couple issu de la haute bourgeoisie new-yorkaise avant que l’arrivée d’une femme au parfum de scandale ne menace leur bonheur. Ainsi, l’ouvrage remet en question les préjugés et les morales de la haute société de New York et n’aboutit jamais à une condamnation ouverte de l’institution.
Résumé du livre
Dans son ouvrage, l’auteur n’hésite surtout pas à critiquer le mode de vie où les convenances prennent le dessus. Ainsi, pour son roman, elle se sert d’un personnage principal ambigu dans ses choix et dilemmes. Aussi, elle veille à mettre en avant le choix de son protagoniste de désirer un changement. En effet, ce dernier connaissait parfaitement le conservatisme de sa femme, tout comme ses attentes et ses aspirations. Bien évidemment, l’amour y est présent et notamment avec un grand A, mais il s’estompe avec le temps. Dans le livre, le personnage principal à également sacrifier sa vie et ses aspirations non seulement pour sauvegarder les apparences mais aussi pour être un vrai gentleman. Cependant, il est confus et décide soit de rester auprès de l’être chère et aimé, soit d’imaginer que le vrai amour est ailleurs.
À travers le livre, l’auteur offre aux lecteurs un schéma classique, celui où Archer tombe amoureux de la belle comtesse et où il est déchiré entre cet amour là et son sens de l’honneur. En effet, il s’agit là d’un amour réciproque qui n’est guère qu’impossible car le jeune homme respecte trop sa fiancée. Par ailleurs, il y a également le poids des conventions sociales. Le Temps de l’Innocence met ainsi en avant dans ses lignes plusieurs thèmes, dont la bienséance, les liens familiaux et les conventions sociales.
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]]>Un livre évoquant plusieurs thèmes
Assoiffée de vie et de poésie, l’auteur met en avant dans son livre la nature de l’homme et de la femme, de l’amour, de la vie en société et de la littérature. Aussi, elle n’hésite surtout pas à dénuder ses écrits avec un prodigieux humour. Dans le livre, elle raconte en effet l’histoire d’Orlando, qui est un être libéré et ayant la possibilité de vivre trois siècles tout en conservant son âge de trentenaire. Ainsi, le récit raconte les mille et une vies dont disposent les humains et qui les étouffent. Orlando est un jeune noble anglais qui a fait la rencontre de la reine d’Angleterre Elizabeth I ère. Cette dernière décide de l’emmener à sa cour de Greenwich où il est considéré comme le courtisan favori de la reine jusqu’à sa mort. Cependant, il reste à la cour en servant également le successeur de la reine Jacques Ier.
Pendant le grand Gel de 1608, Orlando tombe amoureux de Sasha, qui est la fille de l’ambassadeur de Russie. Cependant, cette dernière l’abandonne c’est pourquoi il décida de revenir dans sa demeure natale. Une fois sur les lieux, il expérimente le fait de dormir pendant une semaine avant de partir comme ambassadeur en Orient. Là aussi il refait la même expérience d’un sommeil d’une semaine mais qu’après, il se réveille en femme. Ainsi, après sa réincarnation en femme, il passe beaucoup plus de temps avec les Tziganes et de ce fait, partage leur vie nomade. Il apprécie ainsi la condition de vie des femmes dans ces tribus itinérantes, sachant que ces dernières vivent plus libres qu’en Angleterre.
Orlando, un ouvrage inspiré de la romance de l’auteur
Le livre se présente sous forme de biographie imaginaire et de moments parodiques. Pour l’auteur, il s’agit d’un livret où elle expérimente les formes de narration nouvelles pour l’époque. Le récit présente quant à lui une trame très élaborée qui se développe dans une aventure qui se prolonge sur quatre siècles. En quelques sortes, c’est un livre d’aventure peint par la psychologie, les sentiments et les relations des personnages en donnant l’impression que la trame vise à exalter ces aspects plutôt que ces personnages.
L’élément central du roman est la figure androgyne d’Orlando. Aussi, l’œuvre laisse transparaître une analyse des rapports entres les sexes dans les sociétés anglaises des quatre siècles au long desquels s’articule l’intrigue. Le roman est aussi consacré à la poétesse Vita Sackville-West avec laquelle l’écrivaine a entretenu une relation amoureuse. Par la même occasion, le récit d’Orlando dispose des éléments biographiques de l’inspiratrice c’est-à-dire de Vita. L’auteur a cependant soumis le manuscrit à cette dernière avant de le faire publier.
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]]>Un ouvrage scandaleux faisant objet d’une poursuite en justice
Le livre était au commencement un ouvrage scandaleux pour ses lignes et ses scènes explicites d’ordre sexuel. Aussi, l’auteur n’avait aucune gêne à s’exprimer avec des vocabulaires grossiers. Selon lui, cela résultait du fait que les amants n’étaient autre qu’un homme d’une classe ouvrière et que la femme était une aristocrate.
Le roman fut un événement public lors de sa première publication au Royaume-Uni. Comprenant ainsi des parties obscènes, il faisait l’objet d’une poursuite en justice jusqu’à ce qu’on puisse prouver que l’œuvre avait également une valeur littéraire. Pour cela, divers critiques universitaires ont été appelés comme témoin lors du procès, qui se termina par un verdict d’acquittement. Ainsi, le procès fut le moyen d’ouvrir la voie à une liberté d’expression dans le pays.
De quoi parle-t-on dans l’Amant de Lady Chatterley ?
L’histoire que raconte le livre n’est autre que celle d’une jeune femme mariée appelée Constance ou Lady Chatterley. Son mari fut un grand propriétaire d’un terrain, devenu inapte et impuissant sexuellement. Ainsi, sa vie devient une monotonie et son mari lui était indifférent. Cependant, la frustration sexuelle de la charmante Lady lui pousse à aller voir ailleurs et à entamer une liaison avec le garde-chasse dénommé Olivier Mellors. La fin de l’histoire est quant à elle assez impressionnante, car Lady Chatterley attend un enfant de son amant. Aussi, en attendant l’obtention du divorce de leurs conjoints respectifs, les deux amants se sont séparés.
De ce fait, le roman résume dans ses pages l’histoire d’amour issue de la rencontre de Lady Chatterley et d’Olivier Mellors. Il met ainsi en évidence un difficile apprivoisement, un lent éveil à la sensualité de l’amante et un long retour à la vie de l’amant. Aussi, l’auteur précise dans ses écrits que l’amour ne fait qu’un avec l’expérience de la transformation. Lors de sa parution, le livre fait en effet voler en éclats les tabous de la puritaine Angleterre du sexe aux préjugés sociaux. Cependant, le roman fait également vibrer avec une irrésistible sensualité. Il s’agit entre autre d’une histoire qui dispose d’une double transgression, à savoir celle qui est conjugale et celle, sociale.
L’Amant de Lady Chaterley est un roman d’une passion foudroyante dans les plus exquis des empires des sens. Autrefois considéré comme un pervers ou un écrivain à l’esprit malade, l’auteur avait un certain cran d’écrire un tel roman qui fait outrage à la morale selon certaines personnalité. Cependant, il a su garder la valeur du livre et transmettre aux lecteurs ce qu’il veut réellement faire connaître à travers son récit, à savoir une symphonie érotique où les amants attisent un brasier étincelant.
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]]>L’article Grandeur et décadence est apparu en premier sur 1001 Livres.
]]>Grandeur et décadence, un roman noir plein d’humour
Ayant au tout début un titre en anglais, le roman est une allusion à l’ouvrage de Gibbon The History of Decline and Fall of The Roman Empire traduit par l’Histoire de la décadence et de la chute de l’Empire romain en français. Ainsi, l’écrivain fait une comparaison de la décadence de Rome et du déclin de l’Empire britannique à sa sortie de la Première Guerre Mondiale. Par ailleurs, la traduction du titre original du livre, Decline and Fall, se réfère à Montesquieu et à ses Considérations sur les causes de la grandeur des Romains et de leur décadence.
Partiellement autobiographique, l’ouvrage met en avant dans ses derniers chapitres une dimension dite universelle. Selon l’auteur, le personnage principal du livre est un héro, et il le souligner bien dans le milieu de l’ouvrage. En effet, ce protagoniste est en même temps un spectateur et une victime dans le récit. Ce héro connaît quant à lui de multiples échecs, à commencer par son renvoi par méprise de la solide school de Scone où il échoue en tant que professeur dans une obscure et désargentée public school du Pays de Galles. Aussi, il échoue en tant que futur époux d’une riche aristocrate dont il était le précepteur du fils. Il devient également prisonnier pour avoir aidé, sans le savoir.
Un roman se focalisant sur ce qu’est l’absurdité
Dans le roman, la thèse de l’auteur n’est autre que l’absurdité de toute existence sociale. Outre le personnage principal, il a également créé des personnages secondaires dynamiques, qui débarquent au moment où s’y attend le moins. À cela, il se sert des personnages statiques et des protagonistes lucides et désenchantés, absurdes, hors la loi, pérennes et qui savent se mettre en selle. En effet, le roman se focalise surtout sur l’absurdité des valeurs, des coutumes et des conventions ainsi que de l’administration. Le livre met en avant un univers où les valeurs et les pensées des protagonistes sont aussi fluctuantes et superficielles que leurs situations matérielles. Ainsi, l’auteur se crée un destin hors des règles et de la croyance en Dieu, pour s’affranchir de son absurdité et tomber dans le piège de la rationalité sur laquelle se base l’intuition sociale.
Aussi, l’auteur donne les clés du moins pires en se servant des personnages dynamiques. Par la même occasion, il se sert d’une chronique plus amère et mélancolique, qui ne le laissait penser sa mordante ironie, Grandeur et décadence. L’écrivain transmet également à travers de ses écrits un récit d’une enveloppe croustillante et divertissante, qui met en avant un éclat de rire et un éclat de conscience, faisant appel aux éclats de l’âme. Pour ce faire, il s’exprime plus facilement avec une langue précise, sans aucun mot superflu.
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]]>L’article Nadja est apparu en premier sur 1001 Livres.
]]>L’œuvre phare de l’auteur
Comprenant trois parties, l’ouvrage littéraire utilise un ton neutre, tel que pour celui du procès-verbal, qui est du document pris sur le vif. À travers ses écrits, l’auteur se rend compte et raconte les 9 jours qu’il a vécus lors de sa rencontre avec la belle Léona Delcourt en Octobre 1926 à Paris, qui est la fameuse Nadja de l’histoire ; sans aucune affabulation romanesque ni déguisement du réel.
La première partie du livre développe plutôt la question « Qui suis-je ? », ce qui témoigne l’impression de l’apparence insignifiante de l’auteur et la relation d’anecdotes qu’il veut émettre aux lecteurs. Aussi, le second temps de cette partie met en avant une suite de séquences disparates sans ordre chronologique. Cette série de réflexion vise à expliquer la démarche de l’auteur avant qu’il ne rencontre son coup de foudre. La seconde partie du livre quant à elle met un point sur la rencontre entre l’auteur et sa dulcinée, une fin d’après-midi d’Octobre à Paris. La troisième partie raconte par contre l’éloignement de l’être aimé et la célébration d’une nouvelle passion amoureuse.
Nadja, une œuvre littéraire du surréalisme
certains écrivains, à savoir Daniel Couty et Jean-Pierre de Beaumarchais, le récit reflète le vécu de Breton. Ce dernier a fait la rencontre d’une jeune femme qu’il a aimé éperdument d’Octobre 1926 à Février 1927. Cependant, cette aventure n’a pas duré d’où la période de crise morale traversée par l’auteur. En effet, la situation était liée tant à sa tristesse qu’à sa séparation. Pour cela, l’auteur, se sentant coupable, a même sombré dans la folie et a été interné.
Le livre se focalise dans un premier temps sur le projet de l’écrivain pour comprendre la façon dont se déroule sa vie. Aussi, il veut comprendre à quoi consiste sa singularité. Dans le récit, il ne dispose d’aucun plan préconçu et adopte plutôt la subjectivité. Il s’agit en effet d’une œuvre littéraire emblématique du surréalisme. À travers ses écrits, l’auteur renouvelle l’écriture et la figure du personnage romanesque féminin sous l’influence des découvertes sur l’inconscient introduites par Freud.
Médecin et psychiatre de profession, l’auteur s’inspirait de la théorie de Freud et tentait d’explorer l’inconscient tout en auscultant les pulsions, les désirs et les émotions qui influencent l’espèce humaine. Selon l’auteur, le surréalisme signifie l’automatisme psychique pur, par lequel on propose d’exprimer soit verbalement, soit par écrit, soit de toute autre manière, le fonctionnement réel de la pensée. Le personnage féminin du livre Nadja est alors un personnage anti-romanesque, qui incarne à la fois l’esthétique et le surréalisme.
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]]>Le Loup des Steppes, un chef d’œuvre littéraire marquant le XXe siècle
Cet ouvrage est le roman le plus connu de l’auteur. Il fut écrit en pleine crise sociétale allemande, ce qui lui permet d’être un livre d’un visionnaire hanté par l’angoissante montée du national-socialisme dans son pays. Ce récit a aussi marqué la vie, la carrière et le succès de l’auteur. D’ailleurs, on peut même remarquer que les initiales des protagonistes ont été ainsi faites pour ressembler à celles de l’auteur. Ainsi, l’histoire reflète la dualité de personnalité.
Le livre est aussi marqué par les paroles un peu grossières de l’écrivain. Aussi, le récit laisse le lecteur en pleine interrogation du fait que beaucoup de questions restent sans réponses. Par ailleurs, Hesse met également un point sur la tyrannie de la majorité et la domination de la bourgeoisie dans son livre. En outre, l’ouvrage est souvent considéré comme étant un roman existentialiste à la sagesse orientale. Bref, ce roman est bien construit et évolue suivant le personnage. Le style qu’il adopte est cependant sobre et analytique, qui ne lui permet en aucun cas de se faire remarquer.
Que raconte le livre ?
Le récit raconte l’histoire du fameux Harry Haller, qui est un homme désabusé voire même tiraillé entre le besoin d’isolement et la sauvagerie. En effet, c’est de cette dernière que résulte le nom du livre. Par ailleurs, l’histoire raconte également l’intégration d’Harry dans la société. Cet ouvrage permet également aux lecteurs de découvrir et de comprendre la vie de cet homme, qui a lui aussi découvert un fascicule qui décrit son histoire. Ce document avait tout prédit, même sa rencontre avec Hermine, qui devient son ange gardien. Cette découverte ahurissante apporte un changement à sa vie et l’oblige même à sortir de son existence et à le confronter aux divers aspects de sa personnalité. Ainsi, il commence son parcours de façon initiatique, qui le permet de voir et de subir toutes les facettes possibles de son existence. Aussi, ce personnage apprend à jouir de sa vie et par la même occasion, utilise l’humour pour progresser et pour s’éloigner de l’absurdité.
Par ailleurs, Le Loup des Steppes démontre également un personnage brillant et cultivé, détaché de la société par sa vie intellectuelle. Pour ce protagoniste et narrateur, toute relation humaine est regardée avec distance et condescendance. Aussi, dans le livre, le personnage d’Haller méprise la bourgeoisie, cependant il y est rattaché car il vient de ce milieu. En effet, l’écrivain veut transmettre à travers ses écrits et son personnage que la vie est plus difficile surtout pour ceux qui sont à la frontière de deux mondes ou de deux époques. Ainsi, il compare la condition vie de son héro avec un paysan du moyen-âge qui vivait bien en son époque.
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]]>De quoi parle-t-on dans le livre ?
Dans l’ouvrage, Jake Barnes est à la fois un narrateur et le personnage central. Il s’agit d’un vétéran américain de la première guerre mondiale. En effet, il est un célibataire impuissant, qui vit et travaille à Paris. Ainsi, il occupe un poste de journaliste. Ce protagoniste est cependant très connu pour sa discrétion. Par ailleurs, c’est aussi un héro émouvant. Dans la première partie de l’ouvrage, on voit dresser un tableau fidèle des écrivains l’entre deux-guerres et surtout d’une vie festive, définit par une vie nocturne pour s’amuser dans les divers établissements à la mode, où les artistes, les expatriés et surtout les fêtards se voient en grand nombre. L’auteur rappelle également la condition d’une génération perdue dans son récit, à savoir celle des jeunes vétérans de la première guerre mondiale, qui n’échappent pas à leur passé.
Les actions qui se voient dans l’ouvrage se passent ensuite en Espagne, dans les pays basques avec la pêche et les fêtes de San Fermin à Pampelune. Cependant, ses actions sont décrites avec soin et par la même occasion, sont le cadre d’un durcissement des tensions affectives, amicales et amoureuses entre les différents personnages. L’ouvrage décrit également l’histoire de deux amants, qui ne sont autres que Jake Barnes et Lady Ashley. Ces deux protagonistes ont pour particularité de s’abîmer dans l’alcool et de fréquenter divers bars parisiens et arènes espagnoles. Leurs compagnons sont également des hommes marqués par la première guerre mondiale et sont pris par l’auteur comme des hommes à la dérive.
Le soleil se lève aussi, un ouvrage très expressif
L’écrivain utilise un style limpide d’une efficacité redoutable pour son récit. Aussi, il sait très bien faire de ses héros des personnages qui oscillent à la fois entre le mal de vivre et la jouissance de vivre l’instant présent. Ce roman de 266 pages est surtout très prisé par le fait qu’il s’agit d’un ouvrage qui exprime et développe le mieux l’art du non-dit auquel l’auteur est spécialisé. Par ailleurs, il sait tenir en haleine le lecteur pendant un long moment et se démarque par la densité de son écriture. Ainsi, chaque chose et chaque fait qu’il annonce dans le livre est ressenti par le lecteur comme essentiel. L’écrivain veille aussi à accentuer le poids de chaque fait qu’il présente dans le récit à travers des dialogues.
Le soleil se lève aussi n’est forcément pas un livre qui plaît à tout le monde. En effet, il n’a pas vraiment sa place auprès des lecteurs qui sont juifs. À travers ses lignes, on peut y voir des phrases qui mettent en cause le fait que le personnage soit juif. Selon l’auteur, cela impliquerait non seulement son comportement et sa manière de pensée, mais aussi sa supériorité. Par ailleurs, il est très fréquent que le livre présente des personnages qui se débattent dans un mal de vivre quasi-constant qu’ils tentent de cacher. À la guerre, ils ont été face à la mort et ne s’en remettent pas. Par la même occasion, ils luttent également contre l’absurde de l’existence par le mouvement et la pêche, la corrida, l’alcool, le monde et même le bruit.
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